Chapeaux, casquettes et bérets : quand les industries dispersées du sud coiffaient le monde





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CHAPEAUX, CASQUETTES ET BÉRETS : QUAND LES INDUSTRIES DISPERSÉES DU SUD COIFFAIENT LE MONDE
Jean-Marc Olivier
Dans la société actuelle où l’homme apparaît le plus souvent tête nue, comment imaginer le rôle décisif joué par les couvre-chefs pendant le XIXe siècle et la première moitié du XXe ? Observer les premières cartes postales suffit pour se persuader de l’ampleur statistique du phénomène, sortir sans chapeau ou sans casquette constitue une faute de goût, voire une provocation, à la Belle Époque. Dans les premières pages du Grand Meaulnes, François raconte l’arrivée solennelle de la nouvelle coiffure de sa mère : « Toute la journée, Millie avait attendu une voiture de la gare qui devait lui apporter un chapeau pour la mauvaise saison. Le matin, elle avait manqué la messe ; et jusqu’au sermon, assis dans le chœur avec les autres enfants, j’avais regardé anxieusement du côté des cloches, pour la voir entrer avec son chapeau neuf 1». 
Le chapeau, et tout ce qui s'en rapproche, possède donc de multiples facettes. Son simple rôle de protection contre les intempéries semble vite dépassé par sa fonction de marqueur social ou par sa place de plus en plus essentielle parmi les objets de mode, sans oublier sa dimension politique précoce. Chapeaux, casquettes et bérets alimentent très tôt des dynamiques marchandes subtiles, voire éphémères. Leur volume s'amplifie après 1789 quand ces coiffures se démocratisent. C'est en partant de ces produits aux variations complexes que nous tenterons de décrire les circuits et les réseaux qui stimulent une activité considérable dans la moitié sud de la France. Nous présenterons dans un second temps l'originalité du système de production qui s'impose progressivement, avec une forte dispersion et une « ruralisation » croissante.

Le dynamisme commercial des industries chapelières du Sud
En fondant notre réflexion sur plusieurs études micro-historiques centrées sur les entreprises chapelières, force est de constater que leur réussite repose largement sur l’intelligence commerciale face à des consommateurs très versatiles2.
Faire face à une demande croissante et de plus en plus fluctuante
La généralisation du port du chapeau appartient au XIXe siècle. Cette période débute par un certain renouvellement du bon goût dans les élites. Au tricorne du XVIIIe siècle succède le haut-de-forme3. Chez les femmes, dans les années 1820, charlottes, toques et turbans cèdent soudain la place à d'énormes chapeaux couverts de rubans et de plumes4. Cependant, les variations de style ne vont plus cesser désormais et elles s'accompagnent de modifications de détails qui contribuent à un renouvellement permanent. Ainsi, des variantes du haut-de-forme sont obtenues en jouant sur la taille des calottes et des bords. Les larges bords avec très petites calottes à sommet plat prédominent, puis les calottes basses s'affirment dans les années 1840 jusqu'à l'apparition du haut-de-forme à calotte rabattable en 1848.
À la diversité des formes et des décors s'ajoute celle des matières, on en distingue trois principales : le feutre, la paille et le tissu. À celles-ci correspondent trois fabrications assez distinctes. Un changement de mode portant sur les matériaux de base peut donc avoir des conséquences dramatiques pour l'industriel qui ne réalise qu'un seul type de produit. Ainsi, dans les années 1830, les Toulousains abandonnent le chapeau de feutre car ils lui préfèrent celui en tissu de soie5 ; après un retour en grâce, le feutre connaît une nouvelle éclipse à la fin des années 1870. Des changements saisonniers rythment également le choix des matières, le chapeau de paille, de plus en plus léger, triomphe en été à partir des années 1820. Sa forme peut varier à l'infini et l'entreprise Herment de Septfonds dans le Tarn-et-Garonne propose 900 modèles différents au début des années 18806. À la Belle Époque règnent le canotier et le panama, l'aviateur Santos-Dumont lance alors la mode du panama mou dont il ne se sépare jamais.
Au-delà des modes, ces coiffures sont aussi des marqueurs sociaux. À l'image du pharmacien de Knoch7 qui se désole de ne pas pouvoir offrir à sa femme des chapeaux dignes de son rang, chacun évalue la position de l'autre en fonction de son couvre-chef. Toutefois, les classements simples du premier XIXe siècle - béret du paysan du Sud-Ouest, casquette de l'ouvrier et chapeau du bourgeois - se révèlent de moins en moins opératoires. Plus particulièrement, le succès du béret traverse toutes les strates de la société.
Attribut des ruraux du Béarn et du Pays Basque depuis le XVe siècle, le « berret », mot béarnais, ne se diffuse dans la langue française qu'à partir du XIXe siècle8. Ainsi, dès 1829, un marchand de Nay (Béarn) remarque « un béret porté par une princesse du sang dans un pèlerinage à Betharram »9. Cependant, l'ascension du béret se trouve surtout favorisée par les militaires. Dès le XVIIIe siècle, les régiments basques, biscayens et Pyrénéens, appelés cantabres, portent un béret. Murat en coiffe sa garde personnelle, puis le général Bosquet en réclame pour ses troupes d'Algérie dès 183110. Les commandes affluent à partir des années 1830 car il devient l'attribut des chasseurs à pied puis celui des chasseurs alpins après 1871. Le service militaire obligatoire en vulgarise davantage l'emploi civil, désormais beaucoup d'ouvriers et de paysans le portent en dehors du Sud-Ouest. Il connaît aussi les honneurs de la mode par l'intermédiaire du sport. Dans les années 1920, les tennismen Jean Borotra et Suzanne Lenglen l'arborent dans leurs succès internationaux, tandis que les joueurs de rugby du Stade toulousain, François Borde et Adolphe Jauréguy, l'exploitent jusque sur le terrain comme une feinte en le faisant passer pour le ballon11.
Finalement, la mode féminine s'empare du béret en l'utilisant sans cuir avec des coloris très variés. Souvent, les modistes le transforment en « bibis » bon marché avec des pinces, des piqûres, des fronces ou des bordures. Les années 1930 marquent l'apogée du béret que beaucoup de groupes politiques cherchent à s'approprier, à l'image des Croix-de-Feu du colonel de La Rocque. En définitive, jouant sur les matières et les décors, les chapeliers du Sud réussissent à répondre aux goûts changeants de la clientèle et pour cela ils s'appuient sur leurs réseaux de fournisseurs constamment étoffés.

Gérer des approvisionnements de plus en plus complexes
Les matières premières représentent en moyenne 50 % du prix de revient d'un chapeau12, leur maîtrise apparaît donc capitale. Déjà, à la fin du XVIe siècle, la mode du chapeau de castor avait déclenché une forte spéculation sur les fourrures canadiennes. Toutefois, dans un premier temps, les petits producteurs méridionaux du début du XIXe siècle cherchent à valoriser les ressources locales comme le poil de lapin pour les feutres ou les plumes d'oies et de canard pour les décors. La paille de seigle du Quercy et du Tarn-et-Garonne, rigide et blanche, alimente les chapeliers de Septfonds qui l'achètent tressée ; ils se heurtent à leurs rivaux lyonnais qui viennent également s'approvisionner sur les marchés d'hiver de Puylaroque, Montpezat et Lalbenque13, voire sur celui de Septfonds. Dans ce dernier village, tresseurs et chapeliers locaux s'entendent entre eux avant l'ouverture du marché, ce qui provoque une protestation des « étrangers » en 186914.
La nécessité d'afficher une offre plus variée - la paille de seigle indigène ne servant qu'à l'article commun - engendre des importations de plus en plus élaborées. Le paillasson suisse, le picot de Toscane et la paille jaspée de Belgique ne suffisent pas15. En 1869, Fortuné Cantecor, chapelier du village de Septfonds, remarque chez un client londonien des tresses de Chine, jusque-là monopole des Anglais ; aussitôt, il en organise l'importation à grande échelle et ces tresses d'Extrême-Orient représentent rapidement 80 % de celles utilisées par la chapellerie de paille tarn-et-garonnaise16. En 1889, le même homme envoie un membre de sa famille à Batavia ouvrir un comptoir destiné à importer des cloches de chapeaux javanaises, en rotin, plus légères et plus minces que toutes celles qui existent. L'année suivante, Fortuné Cantecor décède, laissant plus de 600 000 francs à ses héritiers17. Cette fortune en fait l'égal de beaucoup d’industriels français, même s'il ne possède pas de grande usine, son génie étant d'abord commercial.
À une échelle plus modeste, les chapeliers et modistes toulousains s'insèrent également dans des réseaux complexes. Deux sources particulières autorisent une approche plus fine de ce phénomène difficile à repérer : les bilans de faillites et les déclarations d'incidents relatifs au transport des marchandises sur le canal du Midi. Cette dernière source s'avère très riche. En effet, les archives du canal du Midi18 relatives à la navigation accélérée conservent un « État des retenues exercées pour manques, avaries et retards, dressé pour chaque trimestre dans les sources comptables »19. Ces actes sous seing privé présentent successivement : la compagnie chargée du transport, la ville de départ, même si elle n'est pas située sur une voie d'eau, la ville d'arrivée, la date et surtout la nature des marchandises transportées avec les dégâts qu'elles ont subis. Ces documents, qui constituent un échantillonnage de plus de 3 000 incidents déclarés entre 1826 et 1858, démontrent une circulation intense des objets et des matières utilisées par les petites industries toulousaines. Ainsi, la chapellerie de la ville rose importe des peaux de castors de Grenoble, dès 1844, des rubans de Saint -Étienne en 1855, des poils de lapins de Marseille la même année et des « chinchillas frisés » d'Elbeuf en 185620. Les bilans de faillites démontrent l'existence de fournisseurs européens, en particulier l'entreprise Goudal de Toulouse qui importe des éléments de chapeaux de Londres et d'Eupen en Allemagne, puis des cuirs à chapeaux de Bruxelles à partir de 188821.
Les chapeliers du Sud de la France deviennent donc de fervents défenseurs du libre-échange afin de disposer de toutes ces matières aux meilleurs prix. De cette façon, ils obtiennent en 1892 une réduction du tarif sur les « tresses de paille, d'écorce et de bois blanc », leur taxation passant de cinq francs à trois francs les cent kilogrammes22. Cette prise de position s'explique aussi par la peur de mesures de rétorsions sur les exportations de chapeaux terminés si la France se montre trop protectionniste.

L'élargissement constant des réseaux commerciaux
Dès le Second Empire, stimulée par la réussite de Joseph Maraval, la chapellerie albigeoise spécialisée dans les feutres exporte vers l'Espagne, la Roumanie, la Russie, l'Égypte et l'Allemagne23. À la même époque, les établissements de la haute vallée de l'Aude, plus particulièrement ceux d'Espéraza, connaissent un bel essor et diffusent leurs chapeaux de feutre de laine jusqu'en Amérique24. La chapellerie toulousaine participe à ces flux ; dès les années 1850, Hispa exporte ses chapeaux de feutre dans toute l’Europe occidentale et en Amérique latine, plus particulièrement au Brésil, au Chili et au Venezuela25. Il écoule également ses marchandises vers la Louisiane en utilisant le port de la Nouvelle-Orléans26. Les quantités sur lesquelles portent ces transactions demeurent difficiles à saisir, cependant, une lettre de 1863 du président de la chambre de commerce au préfet fournit un ordre de grandeur en relevant que « la crainte de la guerre a conduit à refuser une fourniture de 150 000 francs pour Buenos Aires »27.
De leur côté, les bérets réalisés en série à Nay et à Oloron-Sainte-Marie suivent les circuits traditionnels du commerce méridional. Ils remportent d'ailleurs un vif succès en Espagne où ils apparaissent dans chaque camp lors des guerres carlistes dès la première moitié du XIXe siècle28. Plus tard, pendant la Guerre Civile, bérets rouges et bérets noirs s'affrontent. L'Afrique du Nord constitue également un débouché facile, car il suffit de modifier quelques réglages de machine pour passer du béret à la chéchia29. Enfin, la coiffure basque et béarnaise franchit l'Atlantique et, en 1936, aux jeux olympiques de Berlin, la délégation américaine défile coiffée de bérets, tandis que la française arbore des chapeaux de paille30. Cette dernière coiffure, produite massivement dans le Tarn-et-Garonne, se heurte à une forte concurrence internationale. En effet, la Toscane, le canton d'Argovie en Suisse, le comté de Bedford en Angleterre, la Saxe, la région de Liège et la Chine, produisent également des chapeaux de paille31. Pourtant, les chapeliers Septfontois et Caussadais réussissent à pénétrer les marchés anglais et italien, puis le reste de l'Europe, et, plus traditionnellement, l'empire colonial.
Cette réussite commerciale repose sur une forte présence directe à tous les niveaux afin d'éliminer les intermédiaires. Ainsi, les chapeliers de Septfonds, qui dépendaient du marché anglais de Luton pour les tresses d'Extrême-Orient, s'en émancipent progressivement ; en 1894, deux tiers des tresses sont importés directement32. À l'exportation, les commissionnaires extérieurs, parisiens ou lyonnais, exercent encore leur influence pour les expéditions lointaines, mais les producteurs méridionaux contrôlent personnellement les marchés européen et africain. Pour arriver à cette indépendance, ils ont recours à de nombreux voyageurs de commerce particulièrement fidèles car souvent recrutés dans la famille proche ou dans le village. Cette émancipation semble précoce dans le domaine du feutre, elle se révèle plus tardive dans la chapellerie de paille. C’est pourquoi, d'après les listes nominatives de recensement, Septfonds ne connaîtrait qu'un seul voyageur de commerce en 188133, puis ce chiffre s'élèverait à 38 en 190134. Toutefois, la persistance d'une forte pluri-activité agro-chapelière peut masquer l'existence de vendeurs-paysans qui ne prennent la route que pendant l'hiver35. Ainsi, d'autres sources parlent de plus de deux cents voyageurs de commerce dans les communes de Caussade et Septfonds36.
Beaucoup d’entreprises établissent leur réussite sur leur habileté commerciale, leur présence auprès des détaillants et leur capacité à achalander leurs catalogues. Exemple extrême, la société « Rey Cousins et Cie » comporte quinze voyageurs et employés de commerce sur un total de vingt-sept personnes37. Ces représentants emmènent dans leurs bagages les échantillons des nouvelles collections, réalisés dans le plus grand secret, par les meilleures ouvrières au début de l'été, pour sillonner la France et l'Europe38. Fortuné Cantecor, à son décès en 1890, dispose d'un réseau très dense de clients métropolitains. Celui-ci couvre au moins 49 départements, y compris les plus éloignés comme la Manche, la Basse-Seine ou la Meurthe-et-Moselle39. Les archives privées attestent également l’existence de propositions spontanées émanant d’expatriés intéressés par le négoce. Voici un extrait de celle reçue par le chapelier Herment de Septfonds : « (…) J’ai l’honneur de vous confirmer une lettre postée en janvier dernier et restée sans réponse. Je me permets de vous prier à nouveau de vouloir bien me faire connaître une décision en ce qui concerne mes offres de vous représenter en Roumanie où vos articles sont considérablement rentables, M. Goldstein, Braila le 27 septembre 1910 »40. Les plus petits établissements n'hésitent pas à adopter une démarche commerciale active et beaucoup de modistes toulousaines effectuent des voyages à Paris, accompagnées de leur « première », c'est-à-dire la meilleure ouvrière ou la plus ancienne41. Ces expéditions permettent de visiter les clients et de se tenir informé des premiers frémissements de la mode.
Cette présence humaine très personnalisée se double d’une participation aux grandes expositions et d’une volonté de s’intégrer dans les réseaux de transport les plus modernes. Dès 1867, l’entreprise Rey de Septfonds obtient une médaille de bronze à l’exposition universelle de Paris, puis une d’argent à celle d’Amsterdam en 1883 et, enfin, une médaille d’or à Paris en 190042. La démarche de participation peut être collective, ainsi, Jean Labat, ouvrier chapelier à Caussade, reçoit une aide de la municipalité s’élevant à 150 francs pour se rendre à l’exposition universelle de Paris de 1889 ; en 1900, ce sont trois de ses collègues de Septfonds qui bénéficient du même type de soutien pour rejoindre la capitale43. L’obtention d’une gare pour Caussade sur la ligne Montauban-Cahors ouverte en 1884 confirme cette dynamique collective. Cette station se montre rapidement très rentable, expédiant chaque année 75 000 colis d’une valeur de 3 500 000 francs dès le début du XXe siècle44. En 1913, une gare spécifique est ouverte dans le village chapelier originel de Septfonds, les industriels obtiennent son agrandissement dans les années 1920 avec la réalisation d’un abri destiné à protéger leurs marchandises. À Espéraza, dans la haute vallée de l’Aude, le roulage ne constitue qu’une solution temporaire. Une jonction par voie ferrée est finalement établie avec Carcassonne en 1878, malgré les difficultés liées au relief45. En 1913, cette gare assure l’importation, devenue nécessaire, de mille tonnes de laine par an, et l’expédition de 35 000 colis46.
Au total, la chapellerie méridionale participe brillamment à l’équilibrage de la balance commerciale française du XIXe siècle. Ceci s’avère particulièrement vrai pour les chapeaux de paille où le Sud joue un rôle majeur ; dès 1890, les exportations de ce secteur s’élèvent à plus de 6 700 000 francs alors que les importations ne représentent que 3 100 000 francs47. L’excédent se confirme avec les chapeaux de feutre, spécialité de Toulouse et d’Espéraza, où il atteint plus de quatre millions de francs48. Les performances de cette chapellerie du Sud soumise à une forte concurrence nationale et étrangère suscitent l’étonnement, car elles ne reposent pas sur la concentration de l’activité dans de vastes usines urbaines.

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