Bulletin gratuit de liaison de la communauté de la Cathédrale de Papeete n°03/2016 Dimanche 10 janvier 2016 Fête du Baptême du seigneur Année c humeurs «Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font»





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Les héritiers des Lumières devraient donc opposer à la foi la souveraine logique du Mépris civilisé, selon le titre à l'emporte-pièce d'un essai qui paraît également ces jours-ci (Belfond). Face au manichéisme et au simplisme de l'auteur, le psychanalyste Carlo Strenger, un autre psy, disciple de Lacan, apporte une réponse nuancée. « Confondre fanatisme religieux et sentiment religieux relève d'une faiblesse de la pensée », écrit Gérard Haddad (Dans la main droite de Dieu, Premier Parallèle). « Le fanatisme change de forme selon les époques et les lieux », note-t-il. C'est un virus mutant, ou plutôt une hydre dont les têtes tranchées ne cessent de repousser, mais qui a réussi à se greffer jusqu'ici sur quatre souches : la religion certes, mais aussi le nationalisme, le racisme et le totalitarisme. Bref lui opposer l'universalisme des Lumières et n'y voir qu'une manifestation de l'ignorance n'a guère de sens. En définitive, le fanatisme serait plutôt la pathologie de l'universel, quand celui-ci se réduit à une vérité qui abolit toute différence. 

Ce n'est évidemment pas le monothéisme qui fait la violence, le fanatisme, la guerre. Toute l'Histoire et toutes les grandes civilisations le démontrent. Les Aztèques sacrifiaient des êtres humains à Huitzilopochtli, le dieu-soleil, et ils étaient polythéistes. Les 81 936 strophes du Mahabharata, la grande épopée de l'hindouisme, narrent une immense bataille mythologique. Ce n'est pas non plus la religion qui fait la guerre. Voyez les 33 millions de morts (au bas mot) provoqués par la révolte d'An Lushan, un général chinois du VIIIe siècle (le plus grand massacre de l'histoire après la Seconde Guerre mondiale). Ou l'épopée des Mongols de Gengis Khan. C'est plutôt la violence qui a quelque chose de sacré, un sacré de substitution, comme le montrent les totalitarismes athées du dernier siècle.

*************

L'Église et la guerre

À partir des Xe et XIe siècles, l'Église médiévale s'emploiera avec patience et ténacité à restreindre, contenir, limiter, voire éradiquer la violence. Deux grands dispositifs spirituels et juridiques sont alors instaurés : la paix de Dieu et la trêve de Dieu. Le premier organise la réunion des « assemblées de la paix », qui, en s'opposant frontalement aux seigneurs, s'emploient à mettre fin aux guerres privées qui ravagent le royaume. Il s'agit d'abord d'assurer la sécurité des non-combattants, femmes, enfants, clercs et marchands, qui sont les principales victimes de cette violence endémique.

Le second dispositif utilise habilement le calendrier liturgique pour proscrire la guerre durant certaines périodes précises : l'Avent, le carême, Noël, le temps pascal, etc. Le but est évidemment d'élargir peu à peu la durée totale de ces « trêves ». La royauté fut largement influencée par ces efforts de l'Église en faveur de la paix. En témoigne cette belle recommandation adressée par Louis XV à son fils le Dauphin Louis-Ferdinand : « Voyez ce qu'il en coûte à un bon cœur de remporter des victoires. Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes. La vraie gloire est de l'épargner. »

(...) Ces dispositifs lâcheront tragiquement - comme le font les freins d'une voiture - au moment des guerres de religion. Si l'art de la guerre fut un humanisme, les guerres de religion semblent en avoir été l'abolition. Pour autant, leur souvenir ne s'effacera pas de la mémoire collective. Pour qui prend la peine de le lire, l'édit de Nantes, promulgué en 1598, après 30 années d'horreur et de tueries, porte trace de cette volonté de juguler la violence. (...) Malgré sa révocation, l'épouvante rétrospective des guerres de religion favorisa une modération de la violence sous le règne de Louis XIV. Les armées étaient plus disciplinées et mieux nourries. Les populations civiles souffraient moins de la violence. À partir de 1773, la fameuse « guerre en dentelles » se substituera - pour un temps - à la férocité sans limite des guerres de religion.

Aujourd'hui, l'Église catholique se retrouve devant une difficulté comparable à celle qu'affronta saint Augustin (le théoricien de la « guerre juste ») au moment où les envahisseurs menaçaient Rome et l'Empire. Devant les assassins et terroristes islamistes, face à l'extermination insensée des chrétiens d'Orient, faudrait-il, pour ne pas « ajouter la guerre à la guerre », laisser le champ libre au crime de masse ? Devons-nous, au contraire, consentir à une violence défensive, limitée mais résolue ?

En 2014, le pape François, 16 siècles après saint Augustin, a choisi la seconde solution. Ce choix courageux m'a rappelé l'exemple que donna au monde ce grand protestant que fut le pasteur Dietrich Bonhoeffer. Résolument non violent, initiateur (avec d'autres) de l'Église confessante en Allemagne (hostile au nazisme), il accepta malgré tout d'apporter son aide à la préparation d'un attentat contre Hitler. « Je préfère prendre ce risque, expliqua-t-il, que de laisser massacrer des gens. Et j'espère en la grâce (ultérieure) de Dieu. » Dietrich Bonhoeffer fut pendu le 9 avril 1945 par les nazis au camp de concentration de Flossenbürg, en Bavière.

© La Vie 2016



« Pour être compris les chrétiens doivent restaurer la bienveillance… »

Entretien avec Erwan LE LEMORHEDEC
Erwan Le Morhedec, blogueur sur koztoujours.fr, était jeudi 31 décembre l’invité de l’émission « Face aux chrétiens » présentée par Dominique Gerbaud et coproduite par KTO. Il répondait aux questions de Romain Mazenod (RCF), Camille Meyer (Radio Notre-Dame) et Loup Besmond de Senneville (La Croix).



La Croix : Dans votre livre (1), vous estimez que la laïcité est une valeur creuse, et que ce n’est pas cela qui va permettre aux jeunes musulmans de s’intégrer. Qu’est-ce qui va favoriser leur intégration ?

Erwan Le Morhedec : Depuis quarante ans, on a tendance, en France, à avoir une certaine prédilection pour les pages sombres de l’histoire de France. Je comprends très bien qu’un jeune qui a des origines maghrébines ou africaines ne soit pas emballé à l’idée de s’intégrer dans un pays qui est dépeint de cette manière.

Notre priorité devrait être au contraire de donner des raisons d’aimer la France et de s’y intégrer. Mais dès que l’on dit cela, on est souvent confronté à des réactions légèrement apeurées, comme si cette proposition allait de pair avec une forme de nationalisme.

La Croix : Vous dites aussi que les chrétiens ont l’obligation de prendre la parole. N’ont-ils pas déserté le terrain de la prise de parole ?

Erwan Le Morhedec : Oui, ils ont intégré une forme d’autocensure. Nous sommes souvent influencés par une conception faussée de la laïcité, comme si elle nous interdisait de nous exprimer. Les chrétiens vivent avec cette idée qu’ils ne peuvent pas s’exprimer en tant que tels. Ils devraient au contraire s’exprimer librement. Non pas pour faire claquer des bannières au vent, mais pour prendre sereinement la place qui est la leur dans ce pays.

La Croix : Les religions sont souvent considérées comme suspectes. Comment les rendre plus attractives, à l’heure où l’on assiste à une déchristianisation de la société ?

Erwan Le Morhedec : Je suis assez sensible à la méthode du pape François. Il faut arriver à faire passer à nos contemporains le message du Christ en les convainquant que c’est pour leur bien. Dans le même sens, Benoît XVI, dans le premier tome de son Jésus de Nazareth écrivait : « Je vous remercie de me faire le crédit de la bienveillance sans lequel il n’y a pas de compréhension possible. »

Il faut que nous arrivions à restaurer une forme de bienveillance de nos contemporains, afin qu’ils puissent nous comprendre. La plupart ne voient le catholicisme que comme un truc d’empêcheurs de tourner en rond.

La Croix : Internet est-il un outil d’évangélisation ?

Erwan Le Morhedec : Je n’ai jamais tellement voulu évangéliser en écrivant sur mon blog. En revanche, on peut ouvrir des portes, faire sauter des verrous, susciter l’envie, et ensuite, cela peut se passer dans les paroisses. Mais effectivement, Internet constitue pour les chrétiens un moyen de toucher les uns et les autres.

La Croix : Vous faites l’éloge de l’optimisme, c’est le titre de votre livre. Être optimiste, n’est-ce pas être un peu naïf ?

Erwan Le Morhedec : Non. L’optimisme, ce n’est pas croire que tout ira bien tout seul. C’est croire qu’il y a toujours une voie à trouver, qu’il y a toujours quelque chose à faire. On ne peut pas abandonner cela.

Je me souviens d’un échange entre les philosophes Michel Onfray et François-Xavier Bellamy, à qui l’on posait cette question : « Que diriez-vous à un jeune de 20 ans ? » Onfray répondait en substance : « Vous allez mourir, mais mourez debout. » Et Bellamy : « Demain sera ce que vous ferez et votre liberté est là. »

D’un côté, nous avons un athée, Michel Onfray, de l’autre côté un croyant, François-Xavier Bellamy. Pour moi, l’optimisme est un peu le décalque de l’espérance. Donc en tant que chrétien, je peux et je dois espérer.

© La Croix - 2016



Perdre sa liberté sans gagner en sécurité

Article de Patrick BAUDOUIN dans le Monde diplomatique de décembre 2015
Alors que la facilité avec laquelle circulent les djihadistes souligne l’insuffisance des moyens mis au service de la justice, le gouvernement répond par un déni de justice supplémentaire, avec la prolongation de l’état d’urgence.



Face à la montée du terrorisme, le débat entre liberté et sécurité prend une acuité sans précédent pour des démocraties dont les fondements mêmes sont menacés. Déjà, à la suite des attaques du 11 septembre 2001 sur le territoire américain, avait été proclamée la « guerre contre le terrorisme ». Les États-Unis avaient alors adopté le Patriot Act, qui permet par exemple de détenir pour une période indéterminée des non-ressortissants, sans aucune charge précise, sur la simple suspicion de participation à des activités terroristes ou de liens avec des organisations terroristes. Ainsi est né le centre de détention de Guantánamo, avec ses centaines de prisonniers qualifiés de « combattants ennemis », victimes des pires traitements et en détention illimitée.

De nombreux autres pays, sur tous les continents, ont emboîté le pas aux États-Unis, mettant en place des législations et des pratiques d’exception qui ont donné lieu à de multiples dérives. Le monde n’en est pas devenu plus sûr pour autant, et les attentats aveugles, loin de disparaître, n’ont cessé de se développer.

Dans la surenchère législative, la France n’a pas été en reste. Dès 1986, après une vague d’attentats attribués à Action directe, un régime d’exception avait été instauré, jetant les bases de la législation antiterroriste française : infractions et règles procédurales spécifiques, durée de garde à vue allongée, pouvoirs policiers renforcés, corps de magistrats spécialisés, cour d’assises spéciale. Depuis lors, plus d’une quinzaine de textes visant chaque fois à renforcer le système d’exception se sont empilés. Le 22 juillet 1996 a ainsi été adoptée une loi qui introduisait en tant qu’infraction autonome la notion très souple d’association de malfaiteurs « en relation avec une entreprise terroriste ». Une disposition que le juge d’instruction Marc Trévidic qualifie d’« outil terriblement efficace, mais également potentiellement dangereux pour les libertés individuelles ».

Dans le contexte de l’après-11-Septembre, une loi ciblant la menace islamiste et présentée comme temporaire, votée le 15 novembre 2001, a été pérennisée par une loi du 18 mars 2003. Elle comporte des dispositions facilitant les perquisitions domiciliaires ou les contrôles des zones aéroportuaires et portuaires, et fait obligation aux opérateurs de conserver et de communiquer leurs données en matière de communications. Ces moyens de surveillance et de contrôle ont été complétés et renforcés par la loi du 9 mars 2004, dite « Perben II », de lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, puis par une loi du 23 janvier 2006, consécutive aux attentats de Londres en juillet 2005. Cette dernière autorise par exemple le développement intensif de la vidéosurveillance et l’accès aux fichiers administratifs, et prolonge la durée de la garde à vue de quatre à six jours en cas de « risque de l’imminence d’une action terroriste en France ou à l’étranger ».

Plus récemment, une loi du 13 novembre 2014, censée répondre aux craintes suscitées par les « loups solitaires » après l’attentat commis six mois plus tôt au Musée juif de Bruxelles, a créé le délit d’entreprise terroriste individuelle. Une nouvelle dynamique apparaît avec ce texte : des pouvoirs accrus sont accordés à l’administration et à l’exécutif, avec l’introduction d’une interdiction administrative temporaire de sortie du territoire sur décision du ministre de l’intérieur, ou d’une interdiction administrative d’entrée sur le territoire français, en cas de menace, à l’encontre de tout ressortissant étranger ne résidant pas habituellement en France.

Les attentats des 7 et 9 janvier 2015 à Paris ont quant à eux été suivis du vote de la loi sur le renseignement, dont l’objectif affiché était de renforcer les moyens des services secrets en légalisant des procédés particulièrement intrusifs pratiqués de longue date. Ce texte, arguait le gouvernement, permettrait de mieux encadrer les activités des services. Or l’étendue de son champ d’application, dénoncée par les défenseurs des droits humains, leur laisse au contraire les mains libres pour exercer sans contrôle judiciaire une surveillance à grande échelle qui peut concerner non seulement les individus ciblés, mais aussi leur entourage.

Les attentats ne trouvent pas leur source dans une insuffisance de lois

Un pas supplémentaire et alarmant vient d’être franchi avec les décisions consécutives aux attentats du 13 novembre 2015. Le Parlement a voté à la hâte et à la quasi-unanimité la prorogation pour une durée de trois mois de l’état d’urgence, qui offre aux autorités administratives un large panel de mesures coercitives : couvre-feu, perquisitions à toute heure, contrôle encore renforcé d’Internet, fermeture de lieux publics, interdiction de manifester, assignation à résidence avec obligation de demeurer au domicile imparti douze heures d’affilée, extension de la mise sous surveillance électronique, dissolution d’associations ou de groupements de fait dont l’activité porte atteinte à l’ordre public... Chacune de ces mesures comporte des risques de dérives. Ainsi, des perquisitions pourront avoir lieu en pleine nuit chez des personnes finalement étrangères à tout acte de terrorisme ; les assignations à résidence sont autorisées dès lors qu’existeraient des menaces fondées « sur des présomptions sérieuses », ce qui demeure très vague ; certaines manifestations seront interdites non pour le motif allégué de danger terroriste, mais en vertu d’autres considérations inavouées.

L’ensemble s’inscrit dans une tendance lourde de mise à l’écart du juge, pourtant garant essentiel des libertés individuelles. Il faut encore y ajouter le projet d’insérer dans la Constitution un article relatif à un état de crise ou un état d’urgence, ainsi que l’extension de la possibilité de déchéance de nationalité à des binationaux nés sur le territoire français. Cette dernière mesure, dénuée de toute utilité réelle, revêt une portée symbolique désastreuse.

Pour justifier ces initiatives, le président de la République, adoptant une attitude martiale, reprend à son compte les expressions bushiennes de « guerre contre le terrorisme » et d’« éradication des terroristes ». Une telle posture est à la fois inefficace pour ce qu’il suffit d’appeler, sans recourir à un langage guerrier inutile, la lutte contre le terrorisme, et dangereuse pour les libertés. Un engrenage infernal conduit, après chaque tuerie, à adopter dans la panique des dispositions aussi contreproductives qu’illégitimes.

Où s’arrêtera cette surenchère, sachant que des députés du Parti socialiste et des Républicains militent déjà en faveur d’un contrôle des médias ? La loi est devenue un simple instrument de communication politique ; elle permet de rassurer, non sans démagogie ni arrière-pensées électorales, une opinion légitimement horrifiée et bouleversée, en restant sur le terrain de l’émotion au lieu de mener la réflexion nécessaire.

La sécurité est une liberté essentielle, et l’État a le devoir d’assurer la protection des citoyens. Encore faut-il qu’il le fasse par des mesures appropriées et efficaces. À cet égard, si le recours à l’état d’urgence était sans doute justifié pour une période de douze jours, il est stupéfiant de voir que le Parlement ne s’est pas interrogé sur l’opportunité de sa prorogation pour trois mois. Le blanc-seing donné pour une durée aussi longue fait fi de la tradition républicaine de la proportionnalité et du contrôle en cas de mesures d’exception. Il en dit long sur la perte des repères démocratiques.

Toutes ces entorses aux libertés sont d’autant plus regrettables que les attentats ne trouvent pas leur origine dans une insuffisance de lois répressives, mais bien plutôt dans les défaillances des services secrets, de la police et de la justice, dues à un manque de moyens financiers, techniques et humains. Ce sont ces moyens qu’il convient de renforcer, comme le réclament de longue date les professionnels chargés de combattre le terrorisme.
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