Réduire les gaz à effet de serre, ça marche si t’embarques!





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Plan de l’animation

Réduire les gaz à effet de serre, ça marche si t’embarques!

Proposée par le Réseau In-Terre-Actif

Durée : 50 minutes à 60 minutes

Matériel : Diaporama Réduire les gaz à effet de serre… ça marche si t’embarques! Retrouvez-le et téléchargez-le gratuitement sur le site web du Réseau In-Terre-Actif.
Diapo 1 – Présentation

Diapo 2 - Objectifs de l’animation

L’objectif de cette animation et de sensibiliser les élèves sur les gaz à effet de serre (GES) et de comprendre notre rôle à jouer afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Au fil de l’animation, nous tâcherons de répondre aux questions suivantes :

  • Que sont les gaz à effet de serre (GES)?

  • D’où proviennent-ils?

  • Quels sont leurs impacts sur l’environnement et l’humain?

  • Quel est le lien entre les GES et le réchauffement climatique?

  • Y a-t-il des solutions afin de réduire les émissions de GES?

  • Deviens acteur de changement, forme une brigade Halte aux GES et réduis les GES dans ton milieu!



Diapo 3 - Atmosphère

Voici la Terre. Nous sommes aujourd’hui près de 7 milliards d’humains à nous partager cette planète. Si l’on comparait la planète Terre à une pomme, l’atmosphère ne serait pas plus épaisse que la mince peau qui la recouvre. C’est dans cette mince couche d’air que se retrouvent tous les gaz que l’on respire. C’est en fait une couche de gaz de 100 km d’épaisseur entourant la Terre. Elle est composée principalement d’azote (78 %), d’oxygène (21 %), d’argon (0,9 %) et de gaz carbonique bien connu sous le nom de CO2 (0,03 %). Dans l’atmosphère, on retrouve aussi une faible proportion de gaz appelés « gaz à effet de serre ».

Diapo 4 - Les principaux gaz à effet de serre

Même si les gaz à effet de serre représentent une faible proportion des gaz présents dans l’atmosphère, ceux-ci jouent un grand rôle dans le réchauffement de la planète. Les principaux GES sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O).
Les gaz à effet de serre sont particuliers, car ils laissent passer les rayons lumineux du soleil jusqu’à la Terre, mais les emprisonnent dans l’atmosphère par la suite au lieu de les laisser repartir. Le sol, réchauffé par ces rayons, laisse ensuite échapper de la chaleur sous forme de rayons infrarouges. Les GES retiennent 95 % de cette chaleur dans l’atmosphère, ce qui a pour effet de faire augmenter la température globale, et ils libèrent le reste de cette chaleur dans l’espace. Un peu comme l’air dans une serre en été ou l’eau dans une bouteille d’eau fermée au soleil, les gaz à effet de serre contribuent à élever la température sur la Terre.
Le dioxyde de carbone (CO2) représente près de 70 % des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique. Il est principalement issu de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon) et de la biomasse.

Le protoxyde d’azote (N2O) représente 16 % des émissions. Il provient des activités agricoles, de la combustion de la biomasse et des produits chimiques comme l’acide nitrique.

Le méthane (CH4) représente 13 % des émissions. Il est essentiellement généré par l’agriculture (rizières, élevages). Une partie des émissions provient de la production et de la distribution du gaz et du pétrole, de l’extraction du charbon, de leur combustion et des décharges.

Les gaz fluorés (HFC, PFC, SF6) représentent 2 % des émissions de GES. Ces gaz sont utilisés dans les systèmes de réfrigération et employés dans les aérosols et les mousses isolantes. Les PFC et le SF6 sont utilisés dans l’industrie des semi-conducteurs. Les gaz fluorés ont un pouvoir de réchauffement de 1 300 à 24 000 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone et une très longue durée de vie. C’est pourquoi ils représentent un réel danger malgré la modeste part qu’ils représentent dans les émissions totales de GES.

(Source : Actu-Environnement)

Diapo 5 - Plus de gaz à effet de serre que jamais!

Avant le début de l’ère industrielle, il y a 200 ans, les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre étaient assez stables : les apports étaient compensés par une élimination naturelle de ces derniers. Le problème est maintenant que, avec l’industrialisation et la croissance de la population humaine, les humains ont commencé à libérer des quantités supplémentaires de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Malheureusement, ces gaz s'accumulent dans l'atmosphère parce qu’ils ont une durée de vie de l'ordre de décennies, voire de siècles. Si ces gaz ont le pouvoir de faire passer la température ambiante de -18 à 15 degrés Celsius, on sait aujourd’hui avec certitude qu’ils sont en train d’élever la température moyenne de la planète.
Depuis près de 200 ans, à cause des émissions humaines, les concentrations de gaz carbonique ont augmenté de 20% depuis 1958 et de 40 % depuis 1750, début de l’ère industrielle.1Quant au méthane, on sait que sa quantité a plus que doublé depuis 200 ans (145 %). Comme les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent chaque jour et qu’elles s’accumulent dans l’air pour des dizaines voire des centaines d’années, on sait que ces chiffres augmentent toujours. Les scientifiques prévoient que dans 40 à 60 ans, le taux de CO2 dans l’atmosphère aura même doublé.
Diapo 6 - L’élimination naturelle des gaz à effet de serre

Durant longtemps, la nature a élaboré son propre système pour éliminer les surplus de gaz à effet de serre. Les forêts, les sols et les océans ont la faculté de capter les gaz à effet de serre de l’air et d’en faire une réserve.
Diapo 7 - La photosynthèse

Un arbre a besoin de beaucoup de carbone pour croître. Pour répondre à ce besoin, il va chercher le gaz carbonique de l’air. Il utilise alors le carbone qu’il contient pour sa croissance et rejette de l’oxygène. Le carbone est ainsi emmagasiné dans le bois des arbres. Ce procédé s’appelle la photosynthèse. La photosynthèse joue donc deux rôles très importants pour nous puisqu’elle absorbe une partie des gaz à effet de serre et nous fournit de l’oxygène.

Diapo 8 - Déforestation massive

Le problème actuel, c’est que les arbres sont tellement utiles que plusieurs forêts de la planète disparaissent. Que ce soit à des fins de chauffage, pour la construction, pour fabriquer toutes sortes de produits ou pour l’expansion de terres agricoles, des millions d’arbres sont coupés annuellement. Environ 13 millions d’hectares de forêts du monde sont dévastés par la déforestation chaque année, soit une superficie équivalente au Nicaragua.2 C’est un terrain de soccer par seconde qui est coupé. Au Québec, la coupe forestière importante qui s’effectue ne laisse que 15 % des forêts intactes.3

 

Véritables poumons de la planète, les forêts influencent le climat mondial. Elles absorbent des quantités très importantes de gaz carbonique (un gaz à effet de serre) et rejettent l’oxygène que nous respirons. La disparition des forêts aggrave le réchauffement climatique. La déforestation met en péril de nombreuses espèces animales et végétales, et elle diminue considérablement la biodiversité.

La déforestation dans les pays tropicaux est responsable d’environ 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Dans des pays comme le Brésil, l’Indonésie, le Costa Rica ou la région du bassin du Congo, les dernières forêts tropicales sont menacées de destruction. Or les forêts sont d’une richesse écologique pratiquement unique : elles constituent des écosystèmes où la biodiversité est extrêmement abondante, elles captent du carbone par photosynthèse, elles participent à la régulation du cycle de l’eau, des climats locaux, et offrent des ressources alimentaires et énergétiques à de nombreuses populations rurales. Si, dans certains pays, la forêt primaire a déjà presque disparu, il reste encore d’importants massifs à protéger.

Le phénomène de déforestation est souvent à mettre en relation avec l’agriculture : 16 % de la forêt amazonienne a été convertie en surface de culture pour le soja destiné à l’alimentation du bétail notamment en France.4


Diapo 9 - D’où proviennent les gaz à effet de serre?

Même sans le vouloir, nous contribuons tous à la pollution de la planète. Avec l’industrialisation et la croissance de la population humaine, les humains libèrent des quantités trop importantes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Diapo 10 - Selon vous, quel est le secteur d’activité qui produit le plus de gaz à effet de serre dans le monde?

Déchets? Électricité? Transports? Industries?
Diapo 11

Comparez les secteurs les plus grands émetteurs de GES du monde et du Québec.

Q : Quel secteur est le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au Québec?

R: Transport : 43,5 %

Q: Quel secteur est le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde?

R : Électricité : 26 %

Q : Selon vous, pour quelle raison ce secteur est-il le plus faible émetteur de gaz à effet de serre au Québec?

R : Grâce à l’hydroélectricité. Les émissions de GES provenant de l'hydroélectricité sont nettement inférieures à celles des combustibles fossiles.
Diapo 12 - Production d’électricité

Amener les élèves à s'exprimer sur ce qu'ils connaissent de l'énergie. D'où vient l'énergie? Où la retrouve-t-on? Sous quelles formes existe-t-elle? Quelles en sont les principales utilisations?
Les humains utilisent de l’énergie dans une foule d’activités quotidiennes. Que ce soit pour faire tourner les usines, pour exploiter les commerces, pour alimenter les ordinateurs et les appareils ménagers ou pour éclairer les maisons, l’énergie est nécessaire partout. De toutes les activités humaines qui génèrent des GES, la production d’énergie est celle qui en émet le plus au niveau mondial. L’énergie peut être produite à partir de diverses ressources. Cependant, la plupart des ressources qui sont aujourd’hui utilisées à cette fin sont très polluantes et compromettent l’équilibre de l’environnement. En effet, lorsqu’on brûle du charbon, du pétrole ou du gaz naturel – trois des principaux combustibles utilisés pour produire de l’énergie – une grande quantité de GES est émise dans l’atmosphère. Malheureusement, certaines grandes puissances (telles que la Chine et les États-Unis) ont principalement recours à ces ressources néfastes pour satisfaire leurs besoins énergétiques, notamment en matière de production d’électricité.
Puisque la population mondiale augmente sans cesse, la demande et les besoins énergétiques sont également en hausse. Si l’on ajoute à cela le fait qu’une partie importante de l’énergie produite est ensuite surconsommée ou gaspillée, on constate qu’il serait possible de réduire de beaucoup la quantité de GES rejetée dans l’air chaque jour.
De toute l’électricité produite au Canada, environ 17 % provient encore de la combustion de charbon et de dérivés de pétrole. 5 Malheureusement, cela pollue beaucoup.
Le Québec a la chance d’être majoritairement approvisionné en hydroélectricité : une électricité beaucoup moins polluante. Malgré tout, comme les gens et les entreprises utilisent de plus en plus d’électricité, Hydro-Québec est contraint de se tourner vers des sources d’énergie non renouvelables pour en fabriquer plus. En 2010, les entreprises d’utilité publique produisant de l’électricité ont rejeté 0,21 Mt éq. CO2, soit 0,3 % des émissions québécoises.6
Diapo 13 - Industries

Le secteur industriel est le deuxième plus grand pollueur du monde. Vingt pour cent des gaz à effet de serre d’origine humaine sont émis par les usines et différentes entreprises (GIEC, 2007). D’innombrables polluants sont relâchés dans l’air, l’eau et les sols chaque jour dans le but de fabriquer nos biens de consommation. Mais attention! Ce n’est pas la consommation humaine en tant que telle qui pose problème; c’est plutôt la surconsommation, la consommation excessive qui fait monter la quantité de GES émis dans l’air et dans l’eau.

 

Gardons en mémoire que les objets ne poussent pas dans les magasins et que chaque étape de leur cycle de vie génère des émissions de GES. L’extraction des ressources naturelles qui seront utilisées pour concevoir un produit nécessite des technologies et de la machinerie lourde qui sont souvent d’importantes sources d’émissions de GES. La fabrication en usine, avec la pollution qu’elle génère et l’énergie qu’elle demande, émet également des GES. Enfin, le transport des produits sur des milliers de kilomètres – pensons par exemple aux produits faits en Chine qui aboutissent dans les magasins au Canada – et le fait de jeter un objet à la poubelle lorsqu’il a été utilisé comportent eux aussi leurs émissions de GES nuisibles. Consommer mieux, c’est donc contribuer à la lutte aux GES!
Diapo 14 - Agriculture

Au niveau mondial, le secteur agroalimentaire, de la fourche à la fourchette, contribue à hauteur de 13,5 % aux émissions de GES à l’échelle du globe (GIEC 2007). Ce sont les activités les plus émettrices après celles de l’industrie de l’énergie.
Pourquoi est-ce si polluant?

Produire, transformer, conserver et transporter nos denrées jusqu’à l’assiette génère des émissions de gaz à effet de serre (GES) : dioxyde de carbone (CO2) lié à la consommation d’énergie, méthane (CH4) lié à l’élevage, protoxyde d’azote (N2O) lié à l’utilisation des engrais azotés, etc. Toutes ces émissions contribuent au réchauffement climatique actuel.
Dès l’étape de la culture de la terre, on fait souvent appel à des pesticides, des engrais chimiques et de la machinerie agricole qui émettent des GES. De son côté, pour être efficace, la culture en serre requiert d’importantes quantités d’énergie pour répondre aux besoins en éclairage et en chauffage. L’étape de la transformation des aliments en usine nécessite également beaucoup d’énergie tandis que les emballages, fabriqués industriellement, émettent des biogaz nocifs lorsqu’ils se retrouvent dans les poubelles.
L’élevage bovin est également émetteur de GES. Pourquoi? Parce que l’on doit couper des arbres, comme c’est le cas dans la forêt amazonienne, afin de libérer de grands espaces qui deviendront des champs pour installer du bétail. Ces arbres ne peuvent alors plus capter le CO2 par photosynthèse. On asperge aussi de pesticides d’immenses champs destinés à nourrir les bêtes afin d’améliorer le rendement de ces terres agricoles. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la production de viande (incluant le transport du bétail et de sa nourriture) est responsable de 18 % des émissions globales. Ces émissions sont principalement dues aux émissions de méthane, un gaz qui contribue 25 fois plus au réchauffement de la planète que le CO2. Ce gaz est produit par les ruminants et la gestion du fumier. Mentionnons aussi que l’élevage des animaux contribue à plusieurs problèmes environnementaux tels que la déforestation, la désertification, l’érosion des sols, la pollution des sols et de l’eau, les pluies acides, les algues bleu-vert et la destruction de milieux naturels.
De plus, les auteurs du rapport « CO2, Kyoto et nous : un bilan carbone pour la ville » expliquent qu’un hectare de terre peut produire annuellement 18 tonnes de légumes, 15 tonnes de pommes de terre ou 12 tonnes de fruits, mais seulement 400 à 500 kg de viande blanche, de lait ou d’œufs et pas plus de 33 kg de viande rouge.
Enfin, n’oublions pas le transport des aliments, très polluant puisqu’il est souvent effectué sur de longues distances. Une partie des fruits et légumes que nous consommons provient des pays étrangers et doit donc parcourir des milliers de kilomètres pour arriver dans nos épiceries. Cette situation contribue à augmenter significativement les gaz à effet de serre. L’augmentation de ceux-ci contribue au dérèglement du climat et donc à l’augmentation des prix des denrées agricoles. Les aliments parcourent en moyenne plus de 2600 km du champ jusqu'à l'assiette des Québécois soit par avion, bateau ou camion.7 À peine le tiers de ce que nous mangeons provient de notre province, comparativement à 78% il y a 25 ans. S’il faut en plus réfrigérer ces moyens de transport pour préserver la qualité de ton produit, imaginez-vous la consommation d’essence qui y est associée?8
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