Travail de recherche sur le conflit yougoslave





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TRAVAIL DE RECHERCHE SUR LE CONFLIT YOUGOSLAVE.
1.Quand a été créée la Yougoslavie ?

2.Qui était le maréchal Tito ?

3.Quelles étaient les relations entre la Yougoslavie de Tito et l’URSS ?

4. Pourquoi la Yougoslavie était un État multiethnique et pluriculturel ?
5.Chronologie des évènements en Yougoslavie.

6.Résumez la succession des guerres et des indépendances.

http://balkanologie.chez.com/chronowar.htmcords
Raconter le siège de Sarajevo

7.Pourquoi Sarajevo était une ville symbolique avant la guerre ?

8.Quelles étaient les conditions de vie des habitants pendant le siège ?
9. Expliquer ce qu’est le nettoyage ethnique ?
10.Que sont les accords de Dayton ? Participants et décisions.
http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/autres-conflits/video/CAB99014332/origine-crise-kosovo.fr.html Quel est l’origine du conflit du Kosovo?
http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/CAC99013422/frappes-en-yougoslavie-pourquoi-on-en-est-arrivee-la.fr.html

10.Pourquoi et quand l’OTAN a-t-elle décidé d’intervenir militairement au Kosovo et en Serbie ?
12. Que sont devenus Ratko Mladic et Radovan karadzic ?

L’ATTENTAT DU 11 SEPTEMBRE 2001 ET SES CONSÉQUENCES.

A chaque réponse indiquez le site utilisé.
1. Expliquez Pourquoi l’attentat a été un événement mondialisé ? Indiquez une vidéo retraçant l’évènement.
2. Quelle a été la réaction « à chaud » de cet éditorialiste du monde ?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2007/05/23/nous-sommes-tous-americains_913706_3232.html
3. De nombreuses théories du complot ont surgi après le 11 septembre, de quoi s’agit-il ?
4. Retracez la vie de Ben Laden 
5. Comment est né et s’est organisé le réseau Al Qaïda ?
6. En quoi cet attentat relève des conflit asymétriques ?

http://www.monde-diplomatique.fr/2001/10/BISHARA/15653
3. Expliquez la genèse du terrorisme islamique

http://alain.chouet.free.fr/documents/Senatbelge.htm
4. Quelles ont été les réactions du gouvernement Bush, à l’extérieur et à l’intérieur des Etats-Unis ?
5. Qu’est-ce que Guantanamo ? Pourquoi Obama a t-il voulu le fermer ?
6. Comment comprenez-vous cette une du journal Libération après la mort de Ben Laden

http://twitter.com/#!/liberation_info/status/65287880234373121
7. Al Qaïda existe t-il encore ?

http://www.dailymotion.com/video/xijdpd_al-qaida-reste-une-nebuleuse-active-aux-multiples-visages_news

Nous sommes tous Américains


 | 23.05.07 | 17h31   •  Mis à jour le 24.05.07 | 10h58

par Jean-Marie Colombani

Editorial publié dans l'édition du 13 septembre 2001.



Dans ce moment tragique où les mots paraissent si pauvres pour dire le choc que l'on ressent, la première chose qui vient à l'esprit est celle- ci : nous sommes tous Américains ! Nous sommes tous New-Yorkais, aussi sûrement que John Kennedy se déclarait, en 1962 à Berlin, Berlinois. Comment ne pas se sentir en effet, comme dans les moments les plus graves de notre histoire, profondément solidaires de ce peuple et de ce pays, les Etats-Unis, dont nous sommes si proches et à qui nous devons la liberté, et donc notre solidarité.

Comment ne pas être en même temps aussitôt assaillis par ce constat : le siècle nouveau est avancé.

La journée du 11 septembre 2001 marque l'entrée dans une nouvelle ère, qui nous paraît bien loin des promesses et des espoirs d'une autre journée historique, celle du 9 novembre 1989, et qu'une année quelque peu euphorique, l'an 2000, que l'on croyait pouvoir se conclure par la paix au Proche-Orient, avait fait naître.

Un siècle nouveau s'avance donc, technologiquement performant, comme le montre la sophistication de l'opération de guerre qui a frappé tous les symboles de l'Amérique : ceux de la surpuissance économique au coeur de Manhattan, de la "puissance" militaire au Pentagone, et enfin de la puissance tutélaire du Proche-Orient tout près de Camp David. Les abords de ce siècle sont aussi inintelligibles. Sauf à se rallier promptement et sans précautions au cliché déjà le plus répandu, celui du déclenchement d'une guerre du sud contre le nord. Mais dire cela, c'estcréditer les auteurs de cette folie meurtrière de "bonnes intentions" ou d'un quelconque projet selon lequel il faudrait venger les peuples opprimés contre leur unique oppresseur, l'Amérique. Ce serait leur permettre de se réclamer de la ''pauvreté'', faisant ainsi injure aux pauvres ! Quelle monstrueuse hypocrisie. Aucun de ceux qui ont prêté la main à cette opération ne peut prétendre vouloir le bien de l'humanité. Ceux-là ne veulent pas d'un monde meilleur, plus juste. Ils veulent simplement rayer le nôtre de la carte.


attirer les peuples à elle ; ou plus précisément, en certains points du globe, elle ne semble plus attirerque la haine. Dans le monde régulé de la guerre froide où les terrorismes étaient peu ou prou aidés par Moscou, une forme de contrôle était toujours possible ; et le dialogue entre Moscou et Washington ne s'interrompait jamais. Dans le monde monopolistique d'aujourd'hui c'est une nouvelle barbarie, apparemment sans contrôle, qui paraît vouloir s'ériger en contre-pouvoir. Et peut-être avons-nous nous-mêmes en Europe, de la guerre du Golfe à l'utilisation des F16 par l'armée israélienne contre les Palestiniens, sous-estimé l'intensité de la haine qui, des faubourgs de Djakarta à ceux de Durban, en passant par ces foules réjouies de Naplouse et du Caire, se concentre contre les Etats-Unis.

Mais la réalité, c'est peut-être aussi celle d'une Amérique rattrapée par son cynisme : si Ben Laden est bien, comme semblent le penser les autorités américaines, l'ordonnateur de la journée du 11 septembre, comment ne pas rappeler qu'il a lui-même été formé par la CIA, qu'il a été l'un des éléments d'une politique, tournée contre les Soviétiques, que les Américains croyaient savante. Ne serait-ce pas alors l'Amérique qui aurait enfanté ce diable ?

En tout état de cause, l'Amérique va changer. Profondément. Elle est comme un grand paquebot, glissant longtemps sur une même trajectoire. Et lorsque celle-ci est infléchie, elle l'est durablement. Or même si le langage est galvaudé, les Etats-Unis viennent de subir un choc sans précédent. Sans remonter à la toute première agression sur son territoire, celle de 1812 où l'armée britannique détruisit la première Maison Blanche, l'épisode le plus proche qui s'impose est celui de Pearl Harbor. C'était en 1941, loin du continent, avec des bombardiers contre une flotte militaire : l'horreur de Pearl Harbor n'est rien en regard de ce qui vient d'arriver. Elle est au sens propre sans commune mesure : hier 2400 marins engloutis, aujourd'hui bien plus de civils innocents.

Pearl Harbor avait marqué la fin d'un isolationnisme, ancré au point d'avoir résisté même à la barbarie de Hitler. Quand en 1941, Charles Lindbergh faisait une tournée de conférences en Europe pour plaider contre toute implication américaine, une large partie de l'opinion outre-Atlantique rêvait déjà d'un repli sur l'espace latino-américain, laissant l'Europe à ses ruines et à ses crimes. Après Pearl Harbor tout a changé. Et l'Amérique a tout accepté, le plan Marshall comme l'envoi de GI's sur tous les points du globe. Vint ensuite la déchirure vietnamienne, qui a débouché sur une nouvelle doctrine, celle de l'emploi massif et rare de la force, accompagné du dogme du "zéro mort" américain comme cela fut illustré pendant la guerre du Golfe. Tout cela est désormais balayé : nul doute que tous les moyens seront utilisés contre des adversaires restés à ce jour insaisissables.

La nouvelle donne qui s'esquisse dans le sang comporte à ce stade au moins deux conséquences prévisibles. Toutes deux ont trait aux alliances : c'en est bel et bien fini d'une stratégie tout entière conçue contre la Russie alors soviétique. La Russie, du moins dans sa partie non islamisée, va devenir le principal allié des Etats-Unis. Mouvement que le président Poutine a saisi dès le soir du drame. Peut-être en est-ce fini aussi d'une alliance que les Etats-Unis avaient esquissée dès les années trente et solidement établie dans les années 1950 avec l'intégrisme musulman sunnite, tel qu'il est défendu notamment en Arabie saoudite et au Pakistan. Aux yeux de l'opinion américaine et de ses dirigeants, l'islamisme, sous toutes ses formes, risque d'être désigné comme le nouvel ennemi. Certes, le réflexe anti-islamiste avait déjà donné lieu, aussitôt après l'attentat d'Oklahoma City contre un immeuble fédéral, à des déclarations ridicules, sinon odieuses. Mais, cette fois, la haine inextinguible qui nourrit ces attentats tout comme le choix des cibles et le caractère militaire de l'organisation nécessaire limitent le nombre des auteurs possibles.

Au-delà de leur apparente folie meurtrière, ces derniers obéissent malgré tout à une logique. Il s'agit évidemment d'une logique barbare, d'un nouveau nihilisme qui répugne à une grande majorité de ceux qui croient en l'islam, dont la religion n'autorise pas plus le suicide que le christianisme ; à plus forte raison le suicide couplé au massacre des innocents. Mais il s'agit d'une logique politique qui par la montée aux extrêmes veut obliger les opinions musulmanes à "choisir leur camp", contre ceux qui sont couramment désignés comme "le grand Satan". Ce faisant, leur objectif pourrait bien être d'étendre et de développer une crise sans précédent dans l'ensemble du monde arabe.A long terme, cette attitude est évidemment suicidaire. Parce qu'elle attire la foudre. Et qu'elle peut l'attirer sans discernement. Cette situation commande à nos dirigeants de se hisser à la hauteur des circonstances. Pour éviter aux peuples que ces fauteurs de guerre convoitent et sur lesquels ils comptent d'entrer à leur tour dans cette logique suicidaire. Car on peut le dire avec effroi : la technologie moderne leur permet d'aller encore plus loin. La folie, même au prétexte du désespoir, n'est jamais une force qui peut régénérer le monde. Voilà pourquoi, aujourd'hui, nous sommes américains.

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La Guerre en ex-Yougoslavie 
                            Chronologie

Histoire de la Yougoslavie - Texte

Histoire de la Yougoslavie - Chronologie


  
 

1990 - 13 mai : Au stade Maksimir de Zagreb, des incidents violents éclatent entre supporters du Dinamo de Zagreb et de l'Etoile Rouge de Belgrade.

1990 - 25 juillet : Dans la localité de Srb en Croatie, un rassemblement des Serbes de Croatie adopte une Déclaration sur la souveraineté et l'autonomie du peuple serbe et un Conseil national serbe, chargé de représenter les Serbes de Croatie, est fondé.

1990 - 16 août : Le Conseil national serbe annonce l'organisation d'un référendum sur l'autonomie des Serbes en Croatie ; les autorités croates déclarent vouloir empêcher ce référendum en utilisant tous les moyens de l'État de droit.

1990 -17 août : A la suite d'une attaque des forces spéciales de la police croate sur le poste de police de Benkovac contrôlé par les Serbes, ces derniers saisissent les armes des policiers de réserve et élèvent des barricades sur les routes : le soulèvement serbe commence en Croatie.

1991 - 28 février : Le Conseil national serbe et le Conseil exécutif de la Région autonome serbe de Krajina décide la séparation de cette région du reste de la République de Croatie et son maintien dans la Yougoslavie.

1991 - 2 mars : A la suite d'affrontements armés entre les forces de l'ordre croates et la population serbe à Pakrac, l'Armée populaire yougoslave (JNA) s'interpose entre les deux parties.

1991 - 25 mars : Tenue d'une réunion secrète à Karadjordjevo entre les présidents de la Serbie et de la Croatie, Slobodan Milosevic et Franjo Tudjman. Le partage de la Bosnie-Herzégovine entre la Serbie et la Croatie y aurait été conclu.

1991 - 2 mai : Conflit armé entre les habitants de Borovo Selo et des unités de la police croate

1991 - 16 mai : L'Assemblée de la Région autonome serbe de Krajina proclame le rattachement de la Krajina à la République de Serbie.

1991 - 25 juin : les Républiques de Slovénie et de Croatie proclament leur indépendance.

1991 - 27 juin : Des affrontements armés éclatent entre l'Armée populaire yougoslave, et la Défense territoriale slovène à proximité des frontières de cette république.

1991 - 29 juin : Accord de cessez-le-feu entre la Présidence et le gouvernement slovènes d'une part, et le gouvernement fédéral d'autre part.

1991 - juillet-août : les incidents armés se multiplient en Croatie entre les forces armées serbes appuyées par l'Armée populaire de Yougoslavie.

1991 - 7 septembre : Début du travail de la Conférence sur la Yougoslavie chargée de trouver une solution négociée aux conflits.

1991 - 26 septembre : Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté la résolution 713 interdisant l'exportation d'armes vers la Yougoslavie.

1991 - 25 octobre : Constitution de l'Assemblée du peuple serbe en Bosnie-Herzégovine.

1991 -9-10 novembre : Plébiscite du peuple serbe en Bosnie-Herzégovine pour rester dans le cadre de la Yougoslavie.

1991 - 20 novembre : L'Armée populaire yougoslave et des unités paramilitaires serbes prennent la ville de Vukovar après un siège de plusieurs semaines.

1992 - 2 janvier : Le représentant de l'ONU, Cyrus Vance, est parvenu à un accord sur le plan des opérations de paix en Yougoslavie, avec les présidents croate, serbe et le ministre yougoslave de la défense : Franjo Tudjman, Slobodan Milosevic et Veljko Kadijevic.

1992 - 3 janvier : Entrée en vigueur du quinzième cessez-le-feu en Croatie.

1992 - 15 janvier : La Communauté européenne reconnaît la Slovénie et la Croatie et demande à la Bosnie-Herzégovine d'organiser un référendum d'autodétermination.

1992 - 29 février-1er mars : Référendum en Bosnie-Herzégovine sur l'indépendance et la souveraineté de cette république (63,04% de votants, les Serbes ayant boycotté la consultation, et 99% de "oui".

1992 - mars : Multiplication des incidents armés en Bosnie-Herzégovine.

1992 - 5 avril : début des affrontements dans Sarajevo et manifestation pacifiste devant le Parlement de Bosnie-Herzégovine.

1992 - 6 avril : Reconnaissance de l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine par l'Union européenne.

1992 - 7 avril : Proclamation à Banja Luka par l'Assemblée du peuple serbe de l'indépendance de la République serbe de Bosnie-Herzégovine.

1992 - 27 avril : Proclamation de la République fédérale de Yougoslavie comprenant les républiques de Serbie et du Monténégro.

1992 - 27 mai : Un obus explose dans la rue Vase Miskin à Sarajevo faisant 16 morts et 144 blessés ; l'Union européenne introduit des sanctions économiques contre la Serbie et le Monténégro.

1992 - 30 mai : Adoption de la Résolution 757 par le Conseil de sécurité de l'ONU instaurant un embargo économique et la rupture des relations culturelles, scientifiques et sportives à l'égard de la Serbie et du Monténégro, tenues pour responsables de l'éclatement de la guerre en Bosnie-Herzégovine.

1992 - 3 juillet : Proclamation de la Communauté croate d'Herceg-Bosna, État croate au sein de la Bosnie-Herzégovine.

1992 - 14 août : Tadeusz Mazowiecki est nommé rapporteur spécial de la Commission des droits de l'homme de l'ONU après la découverte de camps dans la région de Prijedor en République serbe de Bosnie-Herzégovine.

1993 - 3 janvier : Présentation du plan de paix Vance-Owen à Genève, prévoyant la division de la Bosnie-Herzégovine en 10 provinces qui posséderaient de nombreuses prérogatives vis-à-vis du pouvoir central, ainsi que la démilitarisation de cette république.

1993 - 22 février : Création par le Conseil de sécurité de l'ONU du Tribunal international chargé d'enquêter et de juger les crimes de guerre et contre l'humanité.

1993 - 5-6 mai : Rejet du plan de paix Vance-Owen par l'Assemblée de la République serbe de Bosnie-Herzégovine.

1993 - 6 mai : Création par le Conseil de sécurité de l'ONU de six zones de sécurité en Bosnie-Herzégovine : Sarajevo, Tuzla, Zepa, Bihac, Gorazde et Srebrenica.

1993 - 9 mai : Offensive des forces paramilitaires croates contre les Musulmans bosniaques dans la région de Mostar.

1993  - 20 août 1993 : Présentation du plan de paix Owen-Stoltenberg prévoyant une partition de la Bosnie-Herzégovine en trois républiques constitutives : République serbe (51% du territoire), République bosniaque (30%) et République croate (16%).

1993 - 24 août : Proclamation de la République croate d'Herceg-Bosna.

1993 - 27 septembre : Proclamation de la Province autonome de Bosnie occidentale par les partisans de Fikret Abdic et début des affrontements inter-musulmans dans la région de Bihac.

1994 - 5 février : Un tir d'obus sur le marché de Markale à Sarajevo fait 66 morts et 200 blessés environ.

1994 - 9 février : L'OTAN demande aux Serbes de Bosnie de retirer leurs armes lourdes à 20 km au moins du centre de Sarajevo et les menace de bombardements. L'état-major de la République serbe se pliera à cet ultimatum.

1994 - 2 mars : Création à Washington de la Fédération croato-musulmane de Bosnie-Herzégovine comprenant sept cantons.

1994 - 4 avril : Offensive serbe contre la zone de sécurité de Gorazde.

1994 - 10 avril : Les forces de l'OTAN ont bombardé les positions serbes autour de Gorazde.

1994 - 25 avril : Formation du "groupe de contact" par les USA, la Russie, la Grande-Bretagne et la France, chargé d'élaborer un plan de paix pour la Bosnie-Herzégovine.

1994 - 4 juillet : La République fédérale de Yougoslavie introduit un embargo économique contre la République serbe.

1994 - 5 juillet : Présentation du plan de paix du "groupe de contact" prévoyant la constitution d'une Union de la Bosnie-Herzégovine comprenant deux entités disposant de leurs propres constitution et forces armées : la Fédération croato-musulmane et la République serbe.

1994 - 21 août : Les forces du Cinquième corps de l'Armée de Bosnie-Herzégovine ont pris la ville de Velika Kladusa tenue auparavant par le dissident bosniaque musulman, Fikret Abdic.

1994 - 27 octobre : Offensive du Cinquième corps de l'Armée bosniaque dans la zone de sécurité de Bihac.

1994 - 3 novembre : Prise de Kupres par les forces armées croates et l'Armée bosniaque.

1994 - 9 novembre : Contre-offensive serbe dans la poche de Bihac, l'armée de la République serbe récupère 70% du territoire perdu en octobre 1994.

1994 - 21-23 novembre : L'aviation de l'OTAN bombarde l'aéroport d'Udbina en Krajina d'où des bombardiers de l'armée serbe de Croatie avaient attaqué les positions musulmanes dans la région de Bihac.

1994 - 25 novembre : Signature d'un accord de cessez-le-feu concernant l'enclave de Bihac entre Nikola Koljevic, vice-président de la République serbe, et le chef du gouvernement de la Bosnie-Herzégovine, Haris Silajdzic.

1995 - 1er-2 mai : Offensive-éclair de l'armée croate en Slavonie occidentale.

1995 - 25 mai : L'aviation de l'OTAN bombarde des positions serbes autour de Pale ; en réponse, les forces serbes bombardent Tuzla, Gorazde, Srebrenica, Zepa et Sarajevo. A Tuzla, un tir d'obus provoque la mort de 71 personnes et blesse 150 personnes environ.

1995 - 26 mai : Nouvelles frappes aériennes de l'OTAN autour de Pale. L'armée serbe prend plusieurs centaines de soldats et observateurs de l'ONU en otage. Les derniers casques bleus seront libérés le 18 juin.

1995 - 7-11 juillet : Prise de la zone protégée de Srebrenica par l'armée serbe.

1995 - 25 juillet : Prise de l'enclave de Zepa par l'armée serbe.

1995 - 28 juillet : L'armée de Croatie prend les villes de Grahovo et Glamoc en République serbe de Bosnie-Herzégovine.

1995 - 4 août : L'armée croate lance une importante offensive contre la "République serbe de Krajina" et s'empare de la ville de Knin le 5 août.

1995 - 28 août : Un obus tombe à proximité du marché de Markale à Sarajevo faisant 37 morts et 89 blessés.

1995 - 30 août : Frappes aériennes massives de l'OTAN contre les positions serbes en Bosnie-Herzégovine et entrée en action de la Force de réaction rapide (FRR).

1995 - 8 septembre : Accord de Genève entre les pays du groupe de contact, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie et la RF de Yougoslavie, prévoyant un partage territoriale de la Bosnie : 51% pour la République serbe et 49% pour la Fédération croato-musulmane.

1995 - 9 septembre : Offensive croate et musulmane en Bosnie centrale et orientale.

1995 - 10 octobre : Entrée en vigueur d'un cessez-le-feu généralisé en Bosnie-Herzégovine.

1995 - 1er novembre : Début des négociations de paix consacrées à la Bosnie-Herzégovine à Dayton (Ohio, USA).

1995 - 21 novembre : Accords sur la fin de la guerre et de nouvelles institutions politiques pour la Bosnie, conclus entre les présidents de Serbie, Croatie et Bosnie-Herzégovine.

1995 - 14 décembre : Signature officielle des accords de Dayton à Paris par Slobodan Milosevic, Franjo Tudjman et Alija Izetbegovic.

Chronologie établie par Yves Tomic

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