Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter





télécharger 51.34 Kb.
titreUne part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter
date de publication13.05.2017
taille51.34 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos


II) Le gaz naturel

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter que de mettre en contact les zones de production et celle de consommation, bref la question du transport. Mais générateur de réseau et d’interdépendances captives, les vendeurs et les acheteurs étant tenu par des conduites fixes.

1) Une énergie tardivement utilisée

a) Qu’est ce que le gaz

- Au la cour du XX le « gaz de ville » est fabriqué à partir du charbon et contient bp de CO.

Le gaz naturel : hydrocarbure gazeux dont la principale composante est le méthane (CH4).

Molécule très stable, impossibilité de la transformer, ne sert qu’à être brûlé. On récupère certaine des ses impureté comme l’hélium ou le souffre (site de Lacq). On en trouve absolument partout, dans les veines de charbon (le grisou) désormais exploité dans certaines mines aux EU, dans les schistes grande promesse du futur ; Certains schistes contiennent aussi du méthane piégé dans leurs fissurations. Ce gaz est formé par la dégradation du kérogène présent dans le schiste : le schiste est à la fois la roche source du gaz et son réservoir. L'accumulation n'est pas discrète (beaucoup de gaz réuni en un point) mais continue (le gaz est présent en faible concentration dans un énorme volume de roche), ce qui rend l'exploitation bien plus difficile. Dans la glace, sous forme d’Hydrate de méthane, particulièrement au fond des mers (les japonais se sont lancé dans leur récupérations expérimentale) ou dans les pergélisols, le gaz biogénétique, ou bio gaz : c’est toujours le même.

Mais dans son exploitation actuel : Le gaz est du kérogène ou du pétrole qui s’est transformé du fait d’une température plus haute et d’une pression plus forte. Comme le pétrole, il est remonté à la surface. Pendant longtemps, jusqu’à la seconde GM, on ne savait pas quoi en faire parce difficilement transportable des zone de production aux zone de consommation donc, il était torché sur place ou envoyé dans l’atmosphère quand il était associé au pétrole, ou les puits étaient rebouché si on ne trouvait pas de pétrole. Par exemple dans le gisement français de Lacq, découvert en 1951 mais exploité en 1958, on parlait autant de la valeur du souffre que de celle du gaz.

b) Les conditions du dvp

Il a fallu quatre conditions pour que le marché du gaz apparaisse :

-Le dvp de nouvelle technologie : Maitrise de la production (comment le capturer et le stocker, bp plus difficile que le pétrole), comment le transporter : la maîtrise du transport par gazoduc et le dvp du GNL (qui permet de réduire de 600 le volume de gaz transporté alors qu’il est deux fois plus léger que l’eau): En 1941, une première usine commerciale de liquéfaction de gaz naturel ouvrit à Cleveland. Elle servait au stockage temporaire du gaz, pour lisser la consommation sur le réseau. Le transport maritime du gaz naturel liquéfié commença à titre expérimental en 1959 toujours aux EU. Le premier terminal d'exportation commercial fut ouvert en Algérie à Arzew en 1964. Il exporta du gaz vers la Grande-Bretagne, puis vers la France et les États-Unis. En 1969, l'exportation de gaz naturel commença de Kenai en Alaska vers le Japon.

-L’apparition d’un marché potentiel large au-delà du gaz de ville, avec la naissance de nouvelle centrale électriques : le dvp des turbines à gaz, celles qui ont notamment permis de supprimer les grands smogs londonien.

-La nécessité de diversifier la dépendance pétrolière après le premier choc pétrolier et la prise de conscience.

-La mobilisation d’importants capitaux pour mettre en lien zone de prod. et zone de conso. Que les grandes compagnies pétrolières ou les Etats y voit un intérêt. Chance que les soviets ne se soucient pas bcp de question de rentabilité.

Donc, les grands projet gaziers ont commencés dans les années 1960 mais c’est surtout depuis 1974, date finalement à laquelle les grands projet de prospection a été lancée à travers le monde, tant en Europe du Nord, pays bas, mer du Nord) qu'en Amérique du Sud (Brésil, Mexique) et en Amérique du Nord (Alaska) en Union Soviétique (Sibérie). Des infrastructures considérables ont été financée cours des années 1970 (usines de liquéfaction, méthaniers, terminaux pour gazoducs, réseaux urbains de distribution), rendant rapidement le gaz indispensable bouclage du bilan énergétique mondial et en particulier européen. Les trois grandes zone de consommation étant sans surprise l’UE avec 17% de la conso mondiale, les EU avec 22% de la conso mondial et la Russie 13% de la conso mondiale. A noter la très faible conso de la Chine avec 3% de la conso mondiale (moins de 3% de la production également) : il faut dire que la Chine est mal reliée au réseau, qu’elle fait le choix du charbon mais les choses peuvent changer avec la construction de gazoduc à marche forcée avec le Turkménistan, le Kazakhstan, la Birmanie et la Russie.

c) La consommation

C’est la source d’énergie qui a le plus progressé dans le bilan énergétique : Il ne représentait que 16% des énergies produite en 1973, il représente plus de 21% du bilan énergétique mondiale. (le nucléaire et le renouvelable plus mais sur des volumes bp moindre). 40% est utilisé pour l’électricité, le reste directement pour le chauffage des collectivité ou des ménages. La demande mondiale a augmenté de 2,9 % par an en moyenne ces dix dernières années. C'est une croissance sensiblement plus rapide que celle de l'énergie (2,4 %) et que celle du pétrole en particulier (1,4 %). Mais ce niveau de croissance est largement inférieur à celui du charbon (3.8%).

Avantage, il est propre. Le gaz naturel est le plus « propre » des combustibles fossiles en termes de pollution classique et, pour une même quantité de chaleur, sa combustion produit environ deux fois moins de CO2 que celle du charbon. L’efficacité énergétique des centrale à gaz est bp plus grande car il n’y a pas d’inertie : de temps de chauffe comme avec le charbon. Mais la molécule de méthane exerce un effet de serre 25 fois plus important que la molécule de CO2 : les fuites des gazoducs constituent donc une source significative, quoique très mal évaluée, de gaz à effet de serre. Le gaz naturel n'est pas toxique comme l'était le « gaz de ville », dont la moitié des molécules étaient du monoxyde de carbone CO. En revanche, il est aussi explosible que ce dernier, comme le montrent les fréquentes explosions accidentelles rapportées dans les journaux. Il peut être transformé en carburant : le GTL par le procédé Ficher Tropsch, qui n’a rien à voir avec le CPL utilisé dans les bouteille de gaz ou dans les réservoir de certain véhicule qui est le gaz de pétrole liquéfié.

d) Question de ressources et des réserves

Question très difficiles :

Les 2/3 des réserves mondiales de gaz naturel – dont la durée de vie au rythme de consommation actuel est de 65 ans Pour le ratio réserves prouvées sur production mondiale. – Elles sont essentiellement concentrées en Russie et au Moyen-Orient (Iran et Qatar). Grâce à la découverte de nouveaux champs (notamment dans la zone Asie/Océanie) et à la réévaluation des champs existants en dehors de l'Europe, les réserves mondiales ont augmenté de 15 % depuis 2000. Les deux tiers des nouvelles découvertes de la période 2000/2004 sont des réserves offshore ; leur production devrait augmenter d'environ 50 % d'ici à 2020. En Europe, les réserves ont chuté de 20 %, essentiellement à la suite de l'épuisement rapide des réserves britanniques en Mer du Nord

On estime qu’encore aujourd’hui, 150Gm cube de gaz associé sont encore brulé dans les torchères. Bien que de plus en plus les compagnies le réinjecte dans les puits pour permettre une meilleur extraction du pétrole. Ex du Nigéria.

Les gisements sont souvent des mégagisements donc qui rendent rentable les investissements dans la chaîne gazière comme celui de Timan Petchora en Russie. 40% des réserves sont concentrées dans 25 gisements. Les techniques se spécialisent car les gisements sont souvent plus profonds que ceux du pétrole et la récupération n’est pas la même. Le volume des réserves croit plus vite que celles du pétrole et la prospection est plus prometteuse.

-Les réserves sont plus importantes que celle du pétrole et d’après l’AIE, alors que la demande de pétrole devrait stagner, celle du gaz devrait augmenter. Du fait de la prospection, les réserves du proche orient et de la CEI ont bp augmenté (là encore les pays d’asie centrales jouent un grand rôle) alors que celle d’Amérique du Nord et d’Europe semble plafonner malgré l’apport de l’Arctique en off shore.

D’après l’AIE, la Russie dispose de 27% des réserves, l’Iran de 15% (encore faut il que ce pays puisse le commercialiser), le Qatar de 14%. La moitié des réserves de gaz appartiennent à l’OPEP. Vers 2030, il semble que le MO doivent jouer un plus grand rôle avec la raréfaction du pétrole et le dvp du GNL. Pour des conditions techniques, économiques (le pétrole rapporte plus) et géopolitiques (difficile par exemple de faire passer des tubes pour alimenter l’Inde en passant par l’Iran Chiite honni, ce « serpent »), ils exploitent pour l’instant assez peu leur gaz.

De manière assez conjoncturelle, il est apparu cette année une bulle gazière. Le monde traverse une période sans précédent de surcapacité de gaz naturel, provoquée par la conjonction de la crise économique et de l'essor fulgurant de la production de gaz dits non conventionnels. Mais çà ne devrait pas durer.

e) Que faire de son gaz, l’ex du Qatar

Ex du Qatar : Le Moyen Orient ne fournit aujourd'hui que 10 % du marché international en dépit de ses réserves. C'est une différence majeure par rapport au pétrole dont 30 % de la production provient de cette région. Pourquoi ? Parce qu’il faut le vendre…

Le Qatar, qui partage avec l’Iran le plus grand gisement gazier au monde (le "North Dome"), il dispose des troisième réserves mondiale avec 14% des réserves prouvée en off shore, il reste un des pays pétrolier important de la région avec près de 60Mt de pétrole produit, chiffre en augmentation depuis 2000. Mais le fait qu’il investisse dans le gaz est peut être un signe qu’il a atteint son pic de production pétrolier?

11 400km² (un grand dpt français, cotes d’or : 8700 km²), indépendant depuis 1971, date a laquelle il a décidé de ne pas former un pays avec les autres émirats, de 900 000 à 2M d’habitant selon les sources et 10 % seulement nés dans le pays, le reste sont des étrangers, donc 200 000 qataris qui se partagent les énormes ressources du pays : un des premier sinon le premier PNB/hab au monde. 18% de croissance en 2010, 9% en 2009 en pleine crise. Les hydrocarbure représente 60% du PIB. Plutôt dvp avec un IDH de 0.91 (33eme mondial) source, France diplomatie. C’est la patrie également d’Al Jazira mais fort lien avec les EU par peur de l’Iran surtout. Doha, la capitale accueille également le dernier cycle de l’OMC. Grand hub aéroportuaire. Aujourd’hui, il reçoit 50 millions de voyageurs et transitaires.

Forte ségrégation entre les anciens bédouins et les autres avec pour règle une ségrégation ethnique (les arabes et les autres) et religieuses (qui ne se recoupent pas avec la précédente), le tout marqué dans l’espace par des quartiers particuliers. Les expatriés occidentaux jouissent d'un niveau de vie élevé mais ne font pas partie des représentants politiques, les autres sont exploités, ce qui ne les empêchent pas de vouloir rester, voir très fort tropisme du pays, attire encore fortement les émigrants.

Un islam wahhabite sunnite et conservateur. Les femmes ne sont pas obligées de porter le voile et ont le droit de passer le permis de conduire, elles peuvent voter depuis 1999, l’épouse de l’émir joue un rôle politique important. Monarchie absolue éclairée, elle en a les moyens : de toute façon 40% de la pop est parente avec l’émir, le système tribal s’est adapté. Les expatriés chrétiens bénéficient de la liberté de culte mais le prosélytisme est interdit. Le pays fait désormais prévaloir la liberté d’expression, d’association, de culte (la première église catholique du pays a ainsi été consacrée le 14 mars 2008, pour servir les quelques 100 000 chrétiens expatriés qui vivraient au Qatar).

Depuis que l'exploitation pétrolière a permis au Qatar de s'enrichir, l'essentiel de sa population, qui était auparavant constituée de Bédouins nomades, est urbaine. Plus de 90 % des Qataris résident aujourd'hui à Doha, la capitale, ou dans sa banlieue ; cette urbanisation a provoqué un dépeuplement des villages du Nord. Doha qui ressemble à un disney land pour grand au milieu du désert, voir les projets touristiques : développement exponentiel de la capacité hôtelière du pays, construction de l’île artificielle résidentielle de "Pearl Island" à Doha sur le modèle des îles artificielles de Dubaï, ainsi que d’un nouvel aéroport d’une capacité d’accueil de 12 millions de passagers.

Tout cela grâce au pétrole et désormais, grâce au gaz : Mais comment le valoriser ?

Trois voie sont utilisée.

1 Valoriser le gaz sur place : Par ex le groupe pétrolier Total a annoncé la mise en production du projet gazier Dolphin au Qatar. Le gaz naturel produit est exporté vers les Emirats Arabes Unis. Au sein de Dolphin Energy Limited (consortium gazier) sont rassemblés Total (avec une participation de 24,5 %) ainsi que ses partenaires Mubadala Development Company pour le compte du gouvernement d'Abou Dhabi (51 %) et Occidental Petroleum (24,5 %).

Dolphin concerne le développement de réserves de gaz naturel du gisement géant North Field dans l'offshore du Qatar, au moyen de deux plates-formes de production non habitées. Le gaz est ensuite traité à terre dans l'usine construite par Dolphin Energy à Ras Laffan (au nord). Le gaz est ensuite exporté vers les émirats. L'entreprise exploite aussi le gazoduc d'export, opérationnel depuis mars 2007 qui relie le Qatar et les Emirats Arabes Unis et distribue le gaz aux Emirats Arabes Unis.Parmi ses clients à long terme, Dolphin compte ADWEC (Abu Dhabi Water & Electricity Company), UWEC (Union Water & Electricity Company) à Fujairah, DUSUP (Dubai Supply Authority) et OOC (Oman Oil Company).

Autre forme de valorisation sur place : le Qatar à construit, dans une entreprise commune avec Hydro, le producteur Norvégien d'énergie et d'aluminium, une installation de production d'aluminium à Mesaieed au sud de Doha. C’est une des plus grandes installations au monde de production d'aluminium avec une capacité initiale de 570 000 tonnes d'aluminium en 2009. La production d'aluminium exigeant énormément d'électricité, l’alimentation se fait dans une nouvelle centrale de 1 000 MW (l'équivalent d'une tranche nucléaire ou de 500 éoliennes de 2 MW fonctionnant 24 h/24). Le coût de production de l'aluminium est forcément bas, ce qui conduit d'ores et déjà Hydro à déclarer qu'il va réexaminer la viabilité de son installation de production d'aluminium en Allemagne où les coûts sont anticipés à la hausse par suite du choix stratégique du gouvernement Allemand en matière d'électricité (abandon du nucléaire et promotion de l'énergie éolienne et solaire en répartissant le surcoût sur la facture électrique de tous les consommateurs).

2 Fabriquer du GNL, le Qatar est devenu le premier exportateur mondial. (GNL) dont la production doit passer de 31 millions de tonnes début 2009 à 77 millions de tonnes début 2011, soit 30% de la production mondiale. Il est devenu en quelques années le 1er exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, loin devant la Russie, le Canada et la Norvège

ex : 2008, S.E. Abdullah Bin Hamad Al-Attiyah, Vice-Premier ministre, ministre de l'Énergie et de l'Industrie, Président de Qatar Petroleum International, et Jean-François Cirelli, Président Directeur Général de Gaz de France (Paris:GAZ), ont signé à Doha un accord de partenariat. Ce protocole d'accord prévoit le développement de la coopération entre les deux Groupes à l'international, notamment dans les domaines de l'exploration-production, du gaz naturel liquéfié (GNL), du stockage et dans l'aval gazier. Le Groupe, qui a ouvert un bureau de représentation à Doha début janvier, est également pré-qualifié par Qatar Petroleum pour participer prochainement à un appel d'offres pour l'attribution de nouvelles licences offshore au Qatar.

En 2010, les représentants de Gazprom (Russie) ont rencontré l'émir du Qatar Cheikh Hamad ben Khalifa al Thani.

3 Fabriquer du GTL donc du carburant par procédé Ficher Tropsch certes couteux en énergie mais ce n’est pas ce qui manque et on ne peut pas l’exporter par tube (toujours à cause de ce fichu Iran chiite et perse). Egalement à Ras Laffan, Shell construit un complexe de conversion du gaz naturel (provenant des North Fields) en carburants liquides (projet Pearl, voir diapo). Une unité qui doit produire 140 mille barils par jour de carburant liquide par procédé Fischer-Tropsch et hydrocracking des cires de paraffine, mais aussi 300 mille barils par jour d'eau obtenus par réaction du gaz avec 28800 tonnes d'oxygène liquide produites quotidiennement. L'ensemble produira et utilisera 8000 tonnes de vapeur d'eau à l'heure. Le Consortium Sasel Chevron a également signé un protocole d’accord sur trois projets portant sur 100 000 barils jours, Exon Mobil est également intéressée.

Donc à la fois un pays rentier, qui cherche à exploiter son gaz et à se diversifier y compris dans le tourisme. Mais tout cela ne tient que sur la production de gaz et de pétrole, y compris pour ce qui concerne la fourniture d’eau.  

-Soucieuses de rentabiliser les considérables excédents financiers du pays, les autorités qatariennes ont créé en 2005 une autorité publique pour gérer ses investissements à l’étranger, la Qatar Investment Authority (QIA). Ce fonds souverain a récemment procédé, via ses filiales Qatar Holding et Qatari Diar, à des opérations remarquées : investissement dans le London Stock Exchange et dans le quartier d’affaires londonien Canary Wharf ; participation dans la Barclays Bank ; entrée en 2009 dans le capital de Volkswagen, dans le contexte du rachat de Porsche par cette dernière ; entrée en 2010 dans le capital de Vinci, puis de Veolia, négociations pour l’entrée dans le capital d’Areva, CMA-CGM...

2) Un marché segmenté et captif

a) Du gaz à tous les étages ?

Hé ben non, le gaz naturel est une énergie de pays riche. La consommation de gaz suppose un certain niveau de richesse des consommateurs et une forte densité pour rentabiliser les infrastructures. L’essentiel des transports se faisant par tube (75%), il faut être créer des réseaux qui mettent en lien des zones de productions éloignées et déserte, vide d’hommes (dans les zones off shore, ex mer du Nord ou dans des zone froides ex, sibéries) et des zone de fortes densités, au revenu et au niveau de dvp suffisamment élevé pour construire et entretenir le réseau. En termes d’équivalent énergétique, le transport du gaz coute 7 à 10 fois plus chères que le transport du pétrole : il faut donc que les champ gaziers soient suffisamment important pour amortir la construction de tubes. Sur terre, le gaz est transporté sous pression dans des tuyaux, les gazoducs, enterrés ou à l'air libre. Contrairement au pétrole qui est un liquide, le gaz naturel est compressible, ce qui signifie qu'il faut beaucoup d'énergie et une série régulière de stations de pompage pour lui faire parcourir de grandes distances dans un gazoduc, et que celui-ci doit être de grand diamètre. L'infrastructure des gazoducs et des stations de pompage est très chère et très rigide : on ne peut pas rediriger les tuyaux ailleurs que vers leur destination initiale. C'est une des raisons pour laquelle la fourniture de gaz se fait sur la base de contrats bilatéraux à long terme, où le consommateur s'engage à payer pour des quantités déterminées de gaz, qu'il les enlève effectivement ou non (contrats take or pay), les pays consommateur doivent donc prévoir leur besoin, mesurer les flux tendus + Vaste réseaux de gazoduc qui permet de distribuer le gaz à toutes les habitations du moins en ville (il faut une certaines densité pour rentabiliser les installations à toutes les échelles). Possibilité de stocker une partie du gaz acheté dans des réservoirs naturels (ancienne nappe aquifère, ancienne mine de sel avec couverture argileuse imperméable).

-Du fait du cout du transport, il reste un produit peu transporté et peu exporté malgré sa progression : à peine plus de 20% du gaz est commercialisé hors des frontières contre près de 60% pour le pétrole. Il est le plus souvent consommé sur place par les pays producteur ou il sert des marchés régionaux. 

b) Pas de gaz pour les pauvres…mais pour les anciens pauvres…

Puisqu’il s’agit d’une énergie qui concerne peu les pays en dvp : L’Afrique n’est pas concernée, ainsi, le gaz produit en Algérie est exporté vers l’Europe. La majeure partie de l’Asie n’est pas concernée non plus. Les pauvres on ceci d’intéressants qu’ils n’intéressent personne. Heureusement, il existe d’anciens pauvres devenus riches.

L’Amérique latine possède trois réseaux régionaux qui correspondent aux trois zones de production. Seul le Brésil à commencer a construire un réseau qui connecte d’autres pays (voir carte): Mais il existe un projet de connections de ces réseaux : ex Le gazoduc sud-américain qui traversera l’Amazonie pour transporter du combustible depuis la mer des Caraïbes, de la côte Atlantique du Venezuela jusqu’au Rio de la Plata (entre l’Uruguay et l’Argentine) sur un parcours de 7 000 à 9 300 kilomètres, selon différentes estimations, en se connectant à des installations déjà existantes en Bolivie, au Chili, au Paraguay, au Pérou et en Uruguay.

Les présidents Nestor Kirchner pour l’Argentine, Luis Ignacio Lula da Silva pour le Brésil et Hugo Chavez pour le Venezuela ont lancé le projet l’année dernière, on parlait d’un coût de 7 milliards de dollars, mais le chiffre de 25 milliards circule aujourd’hui. Mais il existe des incertitudes quant à la capacité du Venezuela à assurer un approvisionnement à la hauteur des prévisions.

Toujours au brésil : Le gazoduc Cabiunas-Reduc III d'un coût de 1, 38 milliard de dollars américains a été construit et sera géré par Petrobras, le géant pétrolier et gazier d'Etat. Selon la société, le gazoduc long de 179 km peut transporter 40 millions de m3 de gaz naturel par jour, la plus grande capacité parmi les gazoducs dans le pays et plus grande que le gazoduc Bolivie-Brésil, qui peut livrer 30 millions de m3 par jour. Il y a donc une amorce d’un réseau dans les pays émergents, ici chez les futurs nouveaux riches.

Le cas chinois : En Asie, seul, la Chine commence vraiment à s’intéresser au gaz et encore faible part dans le bilan énergétique chinois (3%) : Et ce pour plusieurs raisons, elle a d’énormes besoins en énergie (voir charbon), de grave pb de transports de cette énergies et un pb de pollution et de CO2. La Chine vient de dépasser les Etats-Unis en termes d’émission de gaz à effet de serre, se classant au premier rang mondial. (A eux seuls ces deux pays émettent plus de 40% du CO2 mondial, voir conférence de Cancun qui se tient en ce moment). 16 des 20 villes les plus polluées au monde se trouvent en Chine selon la Banque Mondiale et l’OMS. La pollution est la 1ère cause de mortalité : 750 000 décès sont engendrés chaque année par des maladies respiratoires…Soit, mais les chinois sont également les premiers fumeurs de la planète. 1/3 du territoire est touché par les pluies acides. Bon, faut faire quelque chose !!!

Les réserves de gaz du pays sont pour l’instant relativement modestes, à l’échelle des énormes quantités d’énergie absorbées : BP les estime à 2350 Gm3, soit 28 années de production. Plusieurs bassins : le Tarim, de Sichuan, de Ordos, et aussi en l’offshore (Sanya et Pinghu). Plusieurs découvertes importantes ont été réalisées en 2006 : dans le bassin de Tarim, dans le Golfe de Bohai, d’autres à Daqing (bassin de Songliao), d’autres encore dans le bassin de Ordos en Mongolie Inférieure (au développement duquel Total participe) ; d’autres en offshore profond, au large de Hong-Kong et de Guangdong. Ces découvertes pourraient doubler les réserves prouvées du pays et donc permettre une augmentation en proportion de la production nationale. Mais très insuffisant, la Chine doit importer et pour le moment, du GNL mais pas seulement.

4 grands gazoducs :

-Un Gazoduc Myanmar Chine doublé d’un oléoduc qui permettrait à la Chine d’éviter le détroit de Malacca (pour le pétrole) mais le gros du gaz doit venir de l’Ouest, d’Asie centrale.

-Le gazoduc chinois géant de 4200 kilomètres reliant le gisement de Lunnan, dans le bassin du Tarim (province du Xinjiang), et Shanghai, qui a commencé à fonctionner le 30 décembre 2004. IL permet à sept provinces enclavées et qui figurent parmi les plus pauvres du pays (Gansu, Ningxia, Shaanxi, Shanxi, Henan, Anhui et Jiangsu) une source d’énergie donc d’implanter des industries et les intégrer davantage au pays.

-Il doit être relié également à un autre gazoduc alimenté par les champs du Kazakhstan, gisement de Karachaganak, sur une distance de 3370 km, vers le bassin gazier chinois de Tarim puis vers Shangaï. (Voir carte) qui double un oléoduc qui vient des champs de Tenguiz au Kazakhstan)

-Construction d’un gazoduc à partir des champs du Turkménistan, il part du champ gazier de Saman Depe à l'est du Turkménistan (par Mary, Merv des sables), traverse l'Ouzbékistan et le Kazakhstan pour s'étendre sur 4 500 kilomètres en territoire chinois. il traverse le col d'Alataw (au sud de la porte de Dzoungarie), dans la région autonome de Xinjiang et alimente Urumki sa capitale. Il est prévu pour faire transiter 40 milliards de mètres cube de gaz naturel par an. Les partenaires du projet sont d’abord la China National Petroleum Corporation (CNPC), Turkmengaz, Uzbekneftegaz et KazMunayGas. Par ce projet, l’Ouzbékistan peut également être un fournisseur de gaz de la Chine : La CNPC et la société Uzbekneftegaz, d’Ouzbékistan ont signé un accord cadre sur les livraisons de 10 milliards de mètres cubes de gaz ouzbek par an à la Chine. L’accord a été signé dans le cadre de la visite en Ouzbékistan du président de la république populaire de Chine Hu Jintao en 2010. De Fait, ce gazoduc siphonne les projets éventuel et putatif de gazoducs vers le Pakistan et l’Inde, via l’Afghanistan même au cas très improbable d’une pais durable en Afghanistan, projet TAP (Turkménistan, Afgh, Pakistan). Au vue des distances, ce gazoduc est plus politique qu’économique, il conforte les liens entre la Chine et ces pays d’Asie centrale qui font partie de l’OCS (Organisation de coopération de Shanghai crée en 2001), sorte de pendant de l’OTAN dans la région destiné à lutter contre les séparatismes et l’islamisme, ce dont tout les Etats ici ont besoin.

-Or, ces deux réalisations ont changé la donne dans la région puisqu’ils ont permis aux pays d’Asie centrale de diversifier leur client et en plus être totalement dépendant de la Russie. De ne plus être dépendant de la Russie et de Gazprom, d’autant plus que de l’autre coté de la Caspienne, le BTE (Bakou, Tbilissi, Erzurum) qui doit être prolongé par le projet Nabucco supprime à la Russie son monopole de transit. D’où, cela oblige la Russie à accélérer les projets avec la Chine. Les projets de gazoducs avec la Russie sont nombreux et variés du fait des 4250 kilomètres de frontières communes. La Chine a réglé un certain nombre de différent notamment les différents frontaliers sur le fleuve Amour. Elle a signé un traité d’amitié et de coopération du 16 juillet 2001 et les deux puissances font partie de l’organisation de coopération de Shanghai. La Chine est devenue le deuxième partenaire de la Russie après l’UE. Il s’agit entre autre de relier les champs sibériens de Kovykta, dans l’oblast d’Irkoutsk à la Chine. Mais la Russie entend également vendre son gaz à la Corée du sud et au japon, voir aux EU (un gazoduc en construction pour alimenter le Japon avec le gaz des gisements de l’ile de Sakhaline et un autre gazoduc de 1350 km à l’extrême est de la Russie vers le port de Vladivostok pour exportation puisque l’opérateur de Sakhaline est le groupe ExxonMobil).   

-La Chine prévoit également de créer des réserves stratégiques pour faire face à d’éventuelle pénuries, elle prévoit la construction de 10 entrepôts géants dont le plus grand sera situé dans la région autonome de Mongolie intérieure pour une capa cité de 22 Milliard de m3. La chine, ancien pauvre, est décidément un pays de nouveaux riches.

c) Et du coté des vieux riches alors ?

-Coté EU, rien à dire, ils sont les premiers consommateurs mondiaux mais ils couvrent 84 % de leurs besoins avec leur production locale, le reste étant principalement importé du Canada par gazoduc. Trinité et Tobago approvisionnent le pays en GNL (Gaz Naturel Liquide) par méthanier. Avec seulement 10 ans de réserves prouvées et une production qui stagne, les États-Unis se tournent désormais vers de nouveaux fournisseurs d'Asie, de la CEI ou du Moyen Orient pour rééquilibrer leur marché. Gros importateur de gaz, les États Unis ont également exploité des ressources de gaz non conventionnels dès les années 80.

- C’est du coté de l’Europe que les choses sont plus intéressantes :

L’UE est très dépendante de la Russie et cherche à l’être le moins possible donc à diversifier ses fournisseur alors que la Russie est très dépendante de l’Europe et cherche à diversifier ses clients pour mettre en concurrence ces différents marché : Gazoduc prévu vers la Chine, Mais également la Corée, le Japon voir les EU par sa façade pacifique.

L'Europe du gaz regroupe 25 pays qui consomment 471 Gm3, soit 17 % du marché mondial. Mais l'Europe importe plus de la moitié de sa consommation, laquelle progresse de 3 % par an. L’UE n’a pas de politique globale pour ce qui concerne son approvisionnement : chaque pays dv sa propre stratégie énergétique en fonction de son histoire (ex frce/Algérie). Ses principaux fournisseurs sont la Russie, la Norvège et l'Algérie, puis le Nigeria, le Qatar et l'Égypte. Le 1/4 du gaz consommé dans l'Union Européenne provient de Russie dont l'exportation est assurée par un seul acteur, Gazprom. En 2020, l'Union Européenne ne produira qu'1/3 de ses besoins et dès 2030, elle sera dépendante à plus de 80 % de l'importation. Les différents pays de l'Union Européenne offrent des degrés d'autonomie variables : tandis que les Pays-Bas sont autosuffisants pour de nombreuses années encore et que le Royaume-Uni (1er producteur européen) est devenu importateur, les grands pays européens consommateurs de gaz comme l'Allemagne, l'Italie, la France ou l'Espagne montrent un fort taux de dépendance. Les niveaux de dépendance des États européens vis-à-vis de la Russie sont variables. Certains pays sont fortement dépendants (États baltes, Moldavie, Serbie, Bulgarie, Hongrie). C'est aussi le cas de la Finlande et de l'Autriche (70 à 100%). Un deuxième groupe de pays- composé de l'Ukraine, de la Biélorussie, de l'Allemagne et de la Pologne - est moins dépendant (30 à 70%). Enfin, le troisième groupe de pays qui compte la Belgique, la France et la Croatie, a une dépendance plus réduite (moins de 30 %).

Pourquoi cette dépendance : pace que l’Europe est en quelque sorte accro au gaz (1/4 de son bilan énergétique) dans la mesure ou c’est une source d’énergie historique, les infrastructures sont opérationnelles et rentabilisée depuis longtemps : se chauffer au gaz par exemple reste le mode le moins onéreux en France (enfin je crois…).

Le développement du marché international du gaz naturel européen a débuté avec la découverte du vaste gisement de Groningen aux Pays-Bas en 1959 et par son exploitation au cours des décennies suivantes. Les exportations ont commencé en 1964, d'abord vers l'Allemagne et plus tard vers la Belgique, la France et l'Italie. Parallèlement, plusieurs autres pays européens commençaient à produire du gaz naturel, bien qu'en quantités relativement modestes. La seule exception était le Royaume-Uni, qui, grâce à sa production de gaz en mer du Nord, était devenu autosuffisant dans les années 1970 et qui, depuis 1998, exporte du gaz vers le continent par le gazoduc « United-Kingdom Continent Interconnecter » appelé également «Interconnecter transmanche ».

Toutefois, le Royaume-Uni (de 1964 jusqu'en 1979) et la France importaient du gaz naturel d'Algérie sous forme de GNL, alors que les exportations de l'Union soviétique arrivaient en Autriche à partir de 1968. L’Autriche alors pays neutre entre l’est et l’ouest. S’en suive des négociations avec la Fce, l’All et l’Italie qui aboutissent à la construction d’un gazoduc qui relie l’Europe à l’URSS.

Après 1973 et le dvp des champs de la mer du Nord, la Norvège, le RU et le Danemark deviennent également fournisseur. Mais la part de la Russie reste très forte et augmente du fait également de perte de vitesse des champs de la mer du Nord, des PB notamment.

Donc, l’Europe multiplie ses fournisseurs quitte à multiplier des tubes moins rentables et surtout, elle cherche a être moins dépendante de la Russie dont elle ne connait pas les réserves et qui surtout a failli provoquer une rupture d’approvisionnement à la suite d’un désaccord avec l’Ukraine sur le coût du transit du gaz. Elle fait donc la danse du ventre du coté de la Caspienne (Azer, Turkm, Kazakh) par la construction du Nabucco qui doit prolonger le BTE (Bakou, Tbilissi en Géorgie, Erzurum terminal actuel du gazoduc en Turquie) que la Russie cherche à tuer dans l’œuf avec la construction du gazoduc South stream qui traverse la mer Noire pour alimenter les Balkans, l’Europe centrale et jusqu’à l’Italie, puisqu’il s’agit d’une coproduction Gazprom-ENI. Mais ce ne sont que des projets…que la Turquie puisque dans les deux cas, elle touche des droits de passage.

Mais bon, tout cela est un peu dramatisé : la Russie doit vendre, le gaz représente 8% de son PIB et pour le moment, son seul client est l’UE et la Russie a été très fortement touchée par la crise de 2008. Premier de ses pb, régler les tensions avec ses anciens pays satellite. 90% de son gaz transite par le « Magistral », gazoduc qui passe par l’Ukraine ou par la Biélorussie. Le transit reposait largement sur la base du troc: gaz contre transit (voir carte des tubes). La Russie a souhaité mettre fin au système de troc et faire payer le prix normal aux «pays satellites», à moins que ceux-ci ne cèdent le contrôle des gazoducs à Gazprom. L'Ukraine, a voulu augmenter les redevances payées par Gazprom pour traverser son territoire et a déclenché une «guerre des tuyaux», sur fond de situation politique complexe entre l'Ukraine et la Russie, le président nouvellement élu ayant curieusement réchappé à un empoisonnement digne de la grande période du NKVD. Cette crise s'est achevée par l'accord du 4 janvier 2006, stipulant que l'Ukraine achèterait désormais le gaz plus cher que précédemment, mais 60 % moins cher que ce que la Russie souhaitait, chacun des deux pays «sauvant ainsi la face». À cette occasion, l'Europe a pris la mesure de sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, qui assure 30 à 40% des flux de gaz destinés à la Hongrie, à la Pologne et à l'Autriche. D’où la réalisation du gazoduc nord-européen (North European Gas Pipeline, NEPG). Celui-ci reliera le champ de Stokman à l'Allemagne, via la Baltique. Sa réalisation est effectuée sous l'égide de l'ancien chancelier allemand, Gerhard Schröder, qui fait partie du Conseil de surveillance du consortium russo-allemand, ce qui tend à démontrer les liens entre énergie et géopolitique. Le gazoduc NEPG transporte environ 5 milliards de m3 par an depuis les grands gisements de gaz de la péninsule de Yamal jusqu'à la côte allemande, en passant par le golfe de Finlande dans la région de Saint-Pétersbourg. En février dernier, l’Allemand E.ON Ruhrgas a conclut avec Gazprom une revue de ses contrats et a obtenu qu’une partie des prix du gaz approvisionné soit indexé sur le cours du gaz spot et non plus sur le prix du baril. Ce qui montre que les européens ont raisons, la diversification de l’offre donne à l’UE des possibilités de négociation avec la Russie : L’hégémonie des approvisionnements russes est menacée, les officiels russes reconnaissent qu’ils sont inquiets du cours des évènements : Gazprom s’assure la fidélité de ses clients (Eni, E.On, Gasunie, EDF, etc.) et les invitent à s’associer sur le long-terme en prenant des participations dans les grands projets de gazoduc en Europe Centrale.

Ce qui montre finalement que les gesticulations politiques sont assez vaines puisqu’à la fin, c’est toujours le marché qui gagne, la guerre des tubes n’aura pas lieu. Il est plus question ici d’interdépendance que de dépendance. Les pays consommateur ont tout intérêt à créer une augmentation de l’offre pour pouvoir mieux négocier leur prix. Tandis que les pays producteurs ont tout intérêt à multiplier les clients pour faire jouer la demande sur les prix. C’est ce qui se passe entre la Russie, les pays d’Asie centrale, l’Europe et la Chine.


similaire:

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconNos Promenades et loisirs divers 2006
«de Renoir à Utrillo» exposition un peu décevante car très peu de tableaux mais journée super car soirée réservée par mta pour mon...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconUne équipe de france expérimentéE 4
«C’est une équipe que l’on ne regarde pas souvent jouer car on ne les affronte pas régulièrement. Mais ils développent un jeu propre...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter icon1. Le premier visage du cinéma algérien : «Yasmina» de Lakhdar Amina....
«Yasmina». Gros plan sur le visage de l’enfant. Mise en scène efficace, le jeune réalisateur est frais émoulu d’une école d’un pays...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconRue89 : Ce document représente-t-il une découverte historique importante ?
C'est une découverte très importante, une découverte qui change le regard sur cette période

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconScénario : Jared Bush
«Je suis à moitié japonais et à moitié brésilien, une part de moi est très sérieuse et organisée alors que l’autre est un peu folle...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconChapitre 1 : Un roi sacré
«sacré» du chef de l’Etat reste une tradition profondément inscrite dans notre mentalité française car nous restons très romains....

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconScénario Phil Bedard
«Mais, lorsqu'on creuse un peu IL est également question de ce qui arrive à un groupe de gens peu banals lorsque les extra-terrestres...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconElisa Capdevila, Lycée Jacques Prévert, Boulogne Marie-Guénaelle...
«juger» les acteurs du passé. Enfin, la question qui se pose n'est pas tant celle des mémoires concurrentes (ou occultées) mais bien...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconUniversité de Toulouse II – Le Mirail
«notre vie [est] si peu chronologique, interférant tant d’anachronismes dans la suite des jours», constatait-il dans une parenthèse...

Une part de plus en plus importante dans le mix énergétique car très efficace et peu polluant mais un gros pb : la question du gaz n’est pas tant de l’exploiter iconLa création d’une bande dessinée
Les bandes dessinées. Certains reprochent à ceux-ci leur et leur mais les ont néanmoins su développer une industrie du dessin animé...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com