«Les femmes sont éligibles et électrices dans les mêmes conditions que les hommes»





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REMISE DES INSIGNES DE CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE

A Christiane Habrard

Salle du Labadou à CAISSARGUES

24 mai 2014
Monsieur le Maire

Monsieur le Président de l’Association des membres de l’Ordre du Mérite,

Madame la Députée Françoise Dumas et chère Françoise,

Monsieur le Sénateur Simon Sutour et Cher Simon,

Mesdames, messieurs, chers amis,
Madame, chère Christiane,

L’histoire d’une conquête
Le 30 mai 1943, Paris est occupé.
Quand Geneviève Collombet, ta mère, se présente au Commissariat de la rue d’Alésia, elle termine à l’hôpital le plus proche ; elle est sur le point d’accoucher. Ce qui te fera dire, « Je suis née dans le (très chic) 6e arrondissement de Paris, par hasard ! ».

Alors, quand tu ouvres les yeux pour la première fois – peut-être à l’ombre du Clocher de Saint-Germain- des- Près ou des Tours de Saint-Sulpice -, le premier bruit que tu perçois est celui des bottes de la WEHRMACHT qui rejoint l’Hôtel Lutétia d’où la Gestapo même une lutte implacable contre les Résistants.
Tu arrives trop tard.

Trop tard pour entendre le Général de Gaulle déclarer (23 juin 1942) : « Une fois l’ennemi chassé du territoire, tous les hommes, et toutes les femmes de chez nous éliront l’Assemblée qui décidera souverainement des destinées du pays ».

Trop tard, mais suffisamment tôt pour que revienne peut-être à tes oreilles, la célèbre ordonnance du 21 avril 1944, dont l’article 7 dispose, « avec une concision que Stendhal qui aimait les lois bien rédigées n’aurait pas récusée »1 : « Les femmes sont éligibles et électrices dans les mêmes conditions que les hommes ».
Pourtant,  – François Hollande l’a rappelé dans le discours qu’il a prononcé à la Mairie de Paris à l’occasion du 70e anniversaire du droit de vote des femmes et à être élues -, « Au sein de l’Assemblée consultative d’Alger, les préjugés avaient la vie dure »!

La décision d’un homme aussi prestigieux que le Général de Gaulle ne suffisait pas. Encore fallait-il qu’une assemblée qui avait la légitimité puisse adopter ce texte.
Revenons un instant en arrière. Un élu – ne le citons pas-, proposa d’ajourner la réforme, « Jusqu’à ce que les hommes, des prisonniers, soient rentrés dans leurs foyer ».

Alors, Robert Pringent, résistant du Nord de la France, un démocrate-chrétien, lui réplique : « Quand il s’agit de jeter les femmes dans le creuset de la guerre, est-ce que nous attendons ? ».

Alors, ce fût Fernand Grenier, saluons sa mémoire, un valeureux résistant communiste, - je présente mes respects à M. Alain Clary, ancien Député maire de Nîmes, ici présent et que je salue - qui proposa l’amendement décisif.
Voilà l’histoire, l’histoire d’une conquête, qui relève aujourd’hui de l’évidence.

Et qu’il est bon, une fois encore, de souligner !

Car, ce droit n’a pas été octroyé aux femmes. Elles l’ont conquis !
Et rares étaient les voix, comme celle de Victor Hugo qui constatait, « avec douleur », que, « Tant que la femme ne vote pas, elle ne compte pas, elle n’est pas. Et il y des citoyens. Il n’y a pas encore des citoyennes ».
Presque jour pour jour, 70 ans après l’ordonnance fondatrice, je tenais, inlassablement, à le rappeler. En préambule à cette cérémonie Républicaine, où une femme, Christiane Habrard, va recevoir dans un moment d’unité nationale, les insignes de l’un des deux plus hauts, des deux Ordres nationaux, – l’Ordre national du Mérite et la Légion d’Honneur-, deux Ordres auxquels les femmes ont dû arracher de haute lutte des promotions paritaires, parce que là aussi, comme l’a dit le Président de la République, « les préjugés avaient la vie dure ! ».
Je salue à cet égard l’action déterminante de Mme Colette Kréder, ancienne Directrice de Polytechnique féminine et de ses comparses du Réseau d’associations féminines Demain la parité. Mme Kréder a reçu pour cela du Premier ministre, la cravate de Commandeur de la Légion d’Honneur.

Ses dernières statistiques nous informent sur la proportion de femmes dans la promotion du 15 mai 2013 : 47, 59% exactement ! Oui mais voilà, c’était 48,78% dans la précédente ! Aie !
Alors, à ce stade, j’en appellerai au Club (sic) des « Femmes décorées », dit, par elles « de Geneviève Tapié » (re sic) -n’ayez crainte, M. le Président il n’y a pas de concurrence ! Ce Club (re re sic) n’est autre qu’un regroupement bien informel, dont le maître mot est l’amitié, la solidarité, et le principe « 20 euros » pour celle qui me dit, « Tu crois que je mérite » ?

J’en vois ici qui ont des ardoises !

En attendant, j’appelle à mes côtés les membres du Club présentes :

Mme Pilar Chaleyssin, Présidente de l’Association des maires du Gard, Maire d’Aubais, Chevalier de la Légion d’Honneur, à qui je présente mes vives félicitations pour sa réélection.

Mme Roseline Boussac, Maire de Bonnevaux dans le Gard, Chevalier de l’Ordre national du Mérite, réélue en 2014 ; Roseline accepte aussi toutes mes féliciations.

Mme Dominique Aulas, Agricultrice de Lozère, Conseillère municipale de La Tieule, 104 habitants, Chevalier de l’Ordre national du Mérite (elle recevra sa décoration le 5 juillet à La Tieule). Elle aussi mérité des félicitations. Ce n’est pas plus facile en Lozère qu’à Bonnevaux !
Mme Odette Amanton, Administratrice de l’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la Parité du LR et
Mme Françoise Brunel, Militante associative et féministe de Saint-Chaptes, toutes deux nouvelle Chevalières de l’Ordre national du Mérite à la promotion du 15 mai.

A cet égard, le site Internet de la Préfecture du Gard recense la nomination de 10 Chevaliers dont 5 femmes ; donc la parité. Mais est-ce un acte manqué ? Le nom de Mme Françoise Brunel ne figure pas dans cette liste. Ce qui est dommage car la presse ne l’a pas repris.

Puis –je Monsieur le Président Pagès, compter sur vos diligences pour faire rectifier cette erreur par la Préfecture et obtenir un rectificatif à publier dans la presse ? Cela revient à Mme Brunel !
Enfin, j’aurais aussi appelé Mme Joëlle Murré, Conseillère générale du Gard, Chevalier de l’Ordre national du Mérite, si elle n’avait été empêchée par un deuil récent. Alors, je ne résiste pas pour rétablir (un peu) l’équilibre à demander à M.Guy Bergenti, Président des Resto du Cœur de Nîmes, Chevalier de l’Ordre du Mérite… de la remplacer… et à M . Labagut, de Caissargues de se joindre à lui pour faire bon poids. Vous ne serez pas dépaysé, Monsieur, n’êtes-vous pas aux Resto du Cœur entouré de femmes ?
Le décor est planté !
Caissargues
Pourtant, « Les préjugés avaient la vie dure ! ».
Pourtant, c’est à Caissargues, que « Pour toi, Christiane, -c’est Johnny qui l’a chanté- la vie (publique) va commencer » : le 26 mars 1977, tu y es élue conseillère municipale.
Quand vous arrivez tous au village en 1974, - je pense à Jean-Loup, Christophe et Murielle, je leur présente mes respects-, Valéry Giscard d’Estaing vient d’être élu Président de la République, et Françoise Giroud siège au Gouvernement ; 4,4% de conseillères siègent dans les mairies de France présidées par moins de 2% de femmes maires.
Alors, au renouvellement de 1977, les responsables locaux ont-ils reçu le message de féminisation et de modernité (la parité n’est pas encore inventée) envoyé par le Président Giscard d’Estaing ?

En tous cas, ils ont senti le vent tourner ; il faut des femmes sur les listes.
Oui mais voilà, une fois la question récurrente posée, « Est-ce qu’on va en trouver ? », ils y répondront, certainement après s’être gratté la tête, longuement, qui mieux pour faire l’affaire que cette Christiane Habrard qui a déjà révolutionné le village ?
Dès votre arrivée en 1974, vous avez créé la Bibliothèque de Caissargues et aussi la Gymnastique ; vous ne pouvez pas vous en passer. Oui, mais voilà, la Gymnastique en ce temps-là à Caissargues, c’est dans une Salle paroissiale glacée et l’hiver il faut, avant de commencer, se coltiner le mazout que l’on brûlera pour se réchauffer dans un vieux bidon posé à même le sol.
Alors, quand l’opportunité de représenter et de décider se présente, - vous n’oubliez ni les enseignements que vous avez reçus les années précédentes de l’Union Féminine Civique et Sociale, ni l’expérience tirée d’une vice-présidence de l’Union des Consommateurs (Que Choisir ?) -, vous vous lancez.

Pendant six ans, vous serez, sous la municipalité de Max MERCIER, que je salue, au Conseil municipal, chargée de la vie associative (la légende dit que vous avez tôt fait de remiser le bidon de mazout au magasin des accessoires), des Fêtes et cérémonies, du Centre aéré, du Marché… Et bien entendu de la Bibliothèque et de la Gymnastique qui prendront de nouveaux quartiers.
La politique
Caissargues est aussi dans ce temps-là, un haut lieu de la politique gardoise.
Un jeune Président du Mouvement des jeunesses socialistes du Gard, - il sera de 1976 à 1978, collaborateur de Robert Gourdon, le Président du Conseil général du Gard-, y a ses habitudes.

Va-t-il vous courtiser ? Ah ?
Il n’empêche, vous êtes attirée par les idées d’un courant de pensée, celui que porte Michel Rocard au cœur du Parti socialiste, et dont un jeune Simon, c’est le jeune socialiste en question, est la figure emblématique dans le Gard. Et comme il habite chez ses parents (Ah ? Il habitait chez ses parents !), à Caissargues, il fait son service militaire, Caissargues, deviendra la « capitale » du rocardisme gardois.
Et vous serez peu à peu conquise par « la fine fleur » des socialistes gardois qui s’y retrouvent régulièrement.
En 1978, vous adhérez au Parti socialiste. A Caissargues, Jacques Martin vous passera la main ; vous y animerez la section locale pendant 20 ans, participerez à la Commission Femmes – il y a du boulot, vous êtes l’une des rares Secrétaires de section en France-, et siégerez pendant 10 ans au Conseil fédéral du Gard.
En 1980, André Rouvière –je regrette une indisponibilité passagère qui nous prive du bonheur de sa présence ; c’est un monsieur délicieux ; il porte des pyjamas en pilou ! Ne vous emballez pas, c’est uniquement une fouille indiscrète de sa valise un jour à Orly qui me l’a appris ! -, est élu sénateur du Gard. Il vous propose l’année suivante un poste d’assistante parlementaire. Vous allez, pendant 3 ans, en tandem avec Alain Fabre-Pujol, le deuxième assistant, -il deviendra par la suite député et maire adjoint de Nîmes aux côtés de Alain Clary que j’ai déjà cité ; voulez-vous Monsieur Clary et Monsieur Pujol vous joindre au chœur des femmes décorées ? -, valoriser l’expérience que vous avez forgée dans une autre vie il y a longtemps à Paris, mettre à l’épreuve du politique votre sens de l’organisation, de l’ordre, du rangement et du classement qui force l’admiration.
En 1984, la vie d’assistante parlementaire ne peut avoir qu’un temps, vous rejoignez en tant que chargée de mission aux côtés de Jacques Martin, disparu aujourd’hui et dont je salue la mémoire, le Comité départemental de la Culture du Gard, un office du Conseil général dont vous deviendrez par la suite directrice.

A sa fermeture, vous intègrerez l’administration départementale toujours comme chargée de mission à la Culture, vous vous occupez des expositions, d’où vous prendrez votre retraite en 2005.
Une femme de l’ombre
Vous m’avez dit, « Je suis une femme de l’ombre et de conviction. Ce que je veux, c’est obtenir des résultats ; c’est une seconde nature ! ».
Vous allez être servie !
François Mitterrand, élu Président de la République en 1981, une femme, Yvette Roudy, sera pour la première fois en France, Ministre des Droits de la Femme et ministre à part entière.
Vous sauterez sur l’occasion.
L’Association « Citoyenne gardoise à part entière » que vous initierez avec Françoise Brunel – en quelque sorte, Françoise est petite ou grande sœur, je ne sais, de Saint-Chaptes, je te salue, chère Françoise -, servira de base à la création du CIDF (Centre d’information sur les droits des femmes) -, dont vous assurerez aux côtés de femmes de poids, la Ministre Georgina Dufoix, la Maire de Saint-Quentin la Poterie Nicole Bouyala – la Vice-présidence jusqu’en 2000.
Votre proximité avec le jeune Simon, certes, il a un peu vieilli, patron du courant de pensée dont je vous ai déjà parlé, facilitera les choses : à la création du CIDF il dirigera l’administration du Conseil général du Gard. La détermination du pack des gardoises que vous agrègerez, je pense à Josette Bonnefoy, à Marcelle Chappert aujourd’hui disparues, j’ai eu le triste privilège de remettre à Marcelle Chappert, la Croix de la Légion d’honneur sur sa dépouille, fera le reste pour convaincre le Président en exercice, Gilbert Baumet.

Le soutien de Danielle Mitterrand, en 1985, vous avez participé à la création de France Liberté, Fondation de Danielle Mitterrand que vous avez décliné localement en Gard Liberté, fera mouche !
Le Centre d’information sur les droits des femmes –auxquels on n’a tout de même pas pu s’empêcher, une fois les conservateurs revenus au pouvoir, d’ajouter l’aspect famille – existe toujours à Nîmes.

Parce que vous êtes une véritable démocrate, vous n’avez qu’un regret : c’est que l’administration salariée de cette structure ait pris désormais le pas sur le politique, c’est-à-dire les élu-e-s au Conseil d’administration.
Voilà pour les résultats.
Mais il y en d’autres, récents : aux Restaurants du Cœur du Gard qui occupent aujourd’hui activement aux côtés des Présidents Michel Baert et Guy Bergenti, votre retraite, vous montez les dossiers de demande de subvention ; aux Toits du Cœur, où vous œuvrez à loger les familles en grande précarité….
Pour tout cela, le Président de la République François Hollande a tenu personnellement, je le cite, « A saluer votre courage et la sincérité de l’engagement citoyen que vous menez depuis de nombreuses années auprès des femmes en difficulté et des populations en situation de précarité ».2
Jaurès
La France qui aime plus que tout, les anniversaires et les célébrations, a célébré le mois dernier, je vous l’ai dit, le 70e anniversaire du droit de vote et du droit des femmes à être élues.
L’année 2014 qui marque le centenaire de sa mort le 31 juillet 1914 est l’Année Jaurès.
Quand il est assassiné ce jour-là au Café du Croissant à Paris, les suffragettes vont revêtir pour 30 ans le deuil de leur ambition perdue. Elles étaient proches du but, le droit de vote et d’être élu allait leur être concédé, mais la Déclaration de Guerre va leur couper l’herbe sous les pieds.
En leur mémoire, en hommage des combats, que sans faiblir, Christiane, tu as menés ; en hommage à ces gardoises qui t’on accompagnées ; en hommage au Sénateur Sutour, le jeune Simon que vous aurez tous reconnus, et à qui je demande de se placer à mes côtés, je terminerai sur Jaurès, tant ses mots (ceux de Jaurès) vous ressemblent (à toutes et à tous).
Jaurès : discours du Pré-Saint-Gervais sur la Jeunesse le 25 mai 1913.
« Ils n’ont pas lutté pour se ménager de vrais honneurs, pour les quelques joies du pouvoir, ils ont combattu pour préparer un avenir de justice. Leur foi, leur ardeur doivent être un exemple ; car c’est cette foi, cette ardeur qui fait notre force et qui fera la force des générations futures. Et c’est avec confiance que nous reprendrons la bataille demain… ».
Aujourd’hui, Christiane Habrard, la Nation vous remercie !

Geneviève Tapié

Officier de la Légion d’Honneur

Officier de l’Ordre national du Mérite
Caissargues, Gard,

24 mai 2014

1 Discours du Président de la République, François Hollande pour le 70e anniversaire du droit de vote des femmes le 17 avril 2014 à la Mairie de Paris.



2 Courrier du Président de la République à Christiane Habrard du 9 décembre 2013.


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