1- l’organisation de l’école. Le statut d’instituteur. La population scolarisée





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Sociologie Education 2
On parle de l’école parce que dans nos sociétés industrialisées(fin 19ème & 20ème), l’école prend une part de plus en plus importante dans l’éducation & la socialisation de l’individu.

Plus de temps avec nos pairs qu’avec nos pères dès la fin du 19ème importance extrême quand on se préoccupe de la socialisation & de ses «ratés ».

Abord sociologique : un éclairage parmi les autres qui s’appuie sur une dimension historique & sur des travaux sociologiques.

Faire une sociologie de l’éducation = donner de l’importance à la période 60/80 car c’est là que nous avons ce baby-boom qui amène des élèves en grand nombretravaux sociologiques nécessaires qui vont bouleverser le regard sur l’école par les résultats de recherche : contestation de l’égalité des chances, de l’aspect démocratiquecritiques de l’école républicaine.

Quels arguments ?

Quelles théories ? BOURDIEU & son école : sociologie de la reproduction, du déterminisme social.

Où commencer ? Jules FERRY ? fin 19ème(vers 1880) mise en place de la 3ème république, de la société industrielle, lois de J. FERRY : école laïque, gratuite, obligatoire.

Avant ? il y avait quand même des choses : CHARLEMAGNE, les Jésuites... multitude de modes & de contenus d’enseignement, enseignants : instituteur avant la lettre, lieux d’enseignement.
A/ LES CONDITIONS DE LA MISE EN PLACE DU SYSTEME SCOLAIRE AU XIXe SIECLE


  1. 1- L’organisation de l’école. Le statut d’instituteur. La population scolarisée.

  • Sorte d’organisation de l’école qui a peu à voir avec l’organisation centralisée que nous connaissons : MEN... jusqu’au 19ème absence d’organisation centralisée.

  • Les contenus sont différents selon l’école, l’enseignant. Ce qui est important : acquérir des connaissances minimales du point de vue de l’écrit, des maths, de l’histoire-géo pour pouvoir ensuite aller dans des établissements plus performants. L’enseignement primaire : enseignants qui ressemblent à des maîtres(d’armes, de musique, de math...) = individus porteurs d’un savoir & auprès de qui on va acquérir ce savoir. Ensuite, on va ailleurs, auprès d’un autre qui en sait davantage. L’élève ressemble à un apprenti intellectuel. Pas de limite géographique car la seule langue intellectuelle est le latin. L’apprenti intellectuel peut apprendre toute sa vie en enseignant aussi. Parcours individuel.

  • L’organisation au niveau d’un certain nombre d’établissements : le lycée napoléonien(début 19ème) : lycée militaire, contexte guerrier de développement de l’empire pour former les cadres civils de l’empire. Se met en place sur une structure déjà existante : les collèges(révolution) qui ont eux-mêmes pris la place des écoles religieuses d’avant la révolution. Là, scolarité plus organisée mais autonomie des établissements. De là vont sortir les cadres roturiers de l’ancien régime : COLBERT, SULLY,... qui viennent de la bourgeoisie ou du peuple.

  • Va à l’école celui qui y a un intérêt : pas le paysan, pas l’enfant d’ouvrier sans qualification. Ceux qui ont besoin de lecture, d’écriture, de calcul : les commerçants, les artisans(«la maîtrise du trait » : compagnons) : petite bourgeoisie d’aujourd’hui. Cette population scolarisée est très diversifiée en âge : acquérir telle connaissance avec tel enseignant : cf. ARIES : l’âge n’a pas d’importance, peu de filles. Ca change très progressivement mais surtout au 19ème : 3 grandes dates.


a.2- L’Ecole Normale(1810). La loi Guizot(1833). La loi Falloux(1850).

1810 : 1ère Ecole Normale d’instituteurs à Strasbourg car proximité de l’Allemagne qui a 10/15 ans d’avance. Création du statut d’instituteur comme enseignant reconnu par l’état.

1838 : 1ère Ecole Normale de filles : 71 ENG à l’époque.

1833 : loi GUIZOT : très importante car elle impose à chaque commune de France d’entretenir un local pour l’instruction. enfin un lieu d’enseignement même si l’enseignant n’est toujours pas rémunéré par l’état & ne le sera qu’à partir de la loi du 19/07/1889.

1850 : loi FALLOUX : répartit le financement de l’enseignement entre religieux & laïc, public & privé : montée de l’état. Napoléon III a chassé les Jésuites de l’université, anticléricalisme. La loi FALLOUX met en place les rectorats : organisation administrative.

a.3- Le contexte sociologique, économique & politique de la fin du 19ème. L’instauration de l’école primaire obligatoire, laïque, & gratuite dite «école de Jules FERRY »(1882-1886)
Mais manquent les élèves ! vient qui veut & pour le temps qu’il veut.

Vers 1870 avènement de la 3ème république. Le souci premier des hommes politiques sera le souci de l’éducation & de la scolarité lois sur l’école primaire :

  • Gratuite : 16/06/1881

  • Obligatoire : 28/03/1882

  • Laïque

Charles PEGUY parle des «hussards noirs de la république »[les hussards = troupe d’élite de l’armée avec les dragons]

Pourquoi ces lois, à ce moment là, pas avant, pas après ? Entre 1879 & 1887, dans le Journal Officiel, environ 1/5 de tous les textes que nous connaissons sur l’école primaire ; environ 1/10 de tous les textes sur l’école en général. Pourquoi ? Par rapport au contexte, à quoi sert l’école ?
Fin du 19ème

Contexte :


A quoi sert l’école ?

Politique :

  • 3ème république.

  • Les républicains sont au pouvoir i.e. sont dans toutes les grandes organisations du gouvernement, dans toutes les instances.

  • Ils craignent la gauche(la Commune de Paris : 1871 : exil & sang mais il reste quelques gauchistes) & la droite(monarchistes soutenus par l’église, le haut clergé : Monseigneur Freppel, archevêque de Nantes). Ce sont des laïcs, refusant d’introduire dans l’enceinte de l’école des idées religieuses ou philosophiques autres que l’idéologie républicaine. Laïc signifie anticlérical & non pas athée(peur du clergé mais croyance en Dieu)ambiguïté & contradiction jusqu’à nos jours.

A former des républicains

«La république a fait l’école, l’école fera la république » Jules FERRY.

Comment ? inculquer :

  • L’idée d’un territoire(«Vous n’aurez pas l’Alsace & la Lorraine ») à défendre & à définir.

  • L’histoire de France : nos ancêtres les Gaulois même à Fort-De-France. Nivellement des particularismes régionaux. Histoire unique, d’une seule nationlangue unique(problème des langues régionales...) & véritable. Tout cela donne un peuple.

  • Un hymne & un drapeau. Dimension unificatrice de l’école.

Economique :

Industrialisation.

Former des ouvriers «qualifiés » : notion de mesure du temps donc cadence ; savoir compter, savoir lire un mode d’emploi, des consignes, des compteurs(manomètres), poids, mesures, lecture, écriture, calcul.

Social :

  • Passer de mentalités paysannes rurales à des mentalités ouvrières urbaines.

  • Bon père de famille

  • Passer d’un temps cyclique à un temps linéaire : changement irréversible : « progrès », vision nouvelle. Abandon des différences selon les origines(fêtes, deuils...). Temps relatifs.

  • En ville : progrès, on parle français.

  • A la campagne : patois, animaux, fumier... 2 images : bucolique ou cul-terreux, bouseux.

Valeurs de la bourgeoisie urbaine :

  • Normes de comportements. République bourgeoise = pas d’égalité réelle de tous. Maintient l’idée d’une hiérarchie sociale en présentant des modèles : bons ouvriers, bons paysans...

  • l’urbain = bon modèle

  • Le rural = modèle à fuir.



Position dominante de la vie urbaine.

«Lettre aux instituteurs » de Jules FERRY 1883.

Il y a une morale, universelle & nous avons la chance d’en être les dépositaires, les derniers porteurs naturels. Elle nous vient du passé, n’est pas discutable, est la meilleure, la morale de l’humanité. Pour les républicains, moralistes, chrétiens, intellectuels, s’occuper des enfants quels qu’ils soient, c’est faire œuvre d’humanité, être missionnaire, moine laïc.

Permet de comprendre la position de colonialiste : nous sommes supérieurs, détenteurs de la morale, la vraie.

Montée de l’état, chute du pouvoir paternel car le maître est le second père, l’auxiliaire, le suppléant. La religion est de côté. «La sagesse du genre humain » est détenue par le maître. Conscience de l’enfant : il existe, il faut l’éduquer, «le bien élever, en faire d’honnêtes gens ». Notion de quasi-vocation ; comportement moral au-dessus de tout soupçon. Vie familiale juste tolérée ; mariage mais avec une institutrice de préférence. Poser dans l’âme des enfants les fondements de la «Sainte Société ».

a.4 –l’idéologie démocratique de «l’égalité des chances » & le souci de «la sélection démocratique des élites ». Le passage de «l’idéologie du don(doté) » à «l’idéologie du mérite & du don(naturel ».

Fondements dans la révolution : discours sur l’égalité & l’instruction nécessaire pour tous : CONDORCET.

Révolution bourgeoise, tout le monde n’est pas au même niveau : les plus pauvres auront le minimum. Le but d’égalité est atteindre au fil du temps.

Ici, on avance dans cette égalité avec l’obligation & la gratuité scolaire. Préoccupation marquée par l’esprit républicain : tous les enfants à égalité face au savoir, à la connaissance.

Idéologie sociologie

Egalité société encore pyramidale

Bourgeoisie
Peuple

Avant, jusqu’à la révolution
Noblesse
Peuple
Noblesse : de droit divin, dominant quel que soit l’intelligence & les biens

Bourgeoisie : s’est faite par le travail. Domine mais en situation incertaine. A besoin de l’éducation pour dominer, contrairement à la noblesse.

Dans cette nouvelle société républicaine, l’élément de séparation entre bourgeois & peuple est la notion de compétence.

Trouver dans l’ensemble de la population les individus qui peuvent dominer : l’école servira à instruire mais aussi à sélectionner les meilleurs, à les différencier. « Idéologie démocratique de l’égalité des chances » : au départ mais pas à l’arrivée sinon la pyramide éclate, la société s’effondre. c’est le projet de l’école républicaine : sélectionner les meilleurs.

Ce sentiment d’égalité va tenir environ 80 ans ! Porté par l’école, il marque notre société de 1880 à 1960.

Ecole obligatoire & gratuite pour tous = les individus sont tous sur la même ligne de départ. Or certains vont «avancer » plus vite. Différence de nature entre les individus qui permet de faire la sélection. Le problème de la différence par la naissance est résolu. Sélection démocratique des élites sur une base d’égalité des chances. La différence de nature la notion de «don ». Cette idéologie du «don » renvoie à la notion de «doué ». Avant, la notion renvoyait à la notion de «doté ». On passe d’un don de Dieu à un don de la Nature & ça, on ne peut rien faire contre ! Ni contre la bêtisele maître qui s’occupe de tous les élèves de la même manière constatera que certains sont vifs, intelligents, attentifs, brillants & d’autres lourds, peu attentifs... incapacité contre intelligence alors qu’il a tout fait pour !

LE critère qui fait la différence = l’intelligence naturelle, issue du don.

Mais s’y associe un 2ème critère : le travail pour dépasser la nature, la combattre.

L’idéal : brillant & travailleur !

Le pire : con & fainéant !

Le méritant : con mais travailleur !

Notion d’intelligence : naturelle.

Notion de travail : ambiguë : nature & morale.
Quand l’école de Jules FERRY se met en place, c’est sur un système déjà existant. Il y a 2 manières d’entrer à l’école primaire à la fin du 19ème, début 20ème : 2 univers différents, 2 origines sociales différentes.
B/ LE XX° SIECLE : LE SOUCI DE L’ECOLE UNIQUE OU «comment S’ASSURER DE CETTE SELECTION DEMOCRATIQUE ? »

b.1 – Ecole communale & classes élémentaires de lycée : « une école du peuple & une école des notables »

  • Fin 19ème : école communale & classes élémentaires des lycées qui sont dans l’enceinte du lycée. D’où facilité de passer dans les «grandes » classes. Difficulté pour les élèves de l’école communale.

  • Au lycée :

  • les maîtres ne viennent pas forcément des E.N.

  • Les contenus sont différents aussi car mis en place bien avant. Formation des enfants de l’élite bourgeoisepayantesélection.

  • L’école communale : produit de la république, gratuite.

Antoine PROST : il y a 2 écoles, une école des notables, une école du peuple.

La séparation est encore renforcée par l’après école primaire.

Lycée = de la 6ème à la terminale.

L’école communale : école primaire supérieure(EPS) 2/3 ans ou CC : cours complémentaire pour les enfants du peuple intelligents & travailleurspetits fonctionnaires.

  • Dès les 1ères générations mise en place de la notion de citoyenguerre de 14/18 pendant laquelle on se préoccupera peu de l’école. Après, sentiment de revenir de loin, d’avoir échappé à la catastrophe & rapprochement des classes(tranchées...).

Elan d’esprit républicain égalitaire. On se tourne vers l’avenir, les enfants. Leur avenir est trop inégalitaire encoreréformes.
b.2 – les lois sur les programmes & la formation des instituteurs(1925-1926).

1925 : lois sur les programmes qui seront les mêmes dans le petit lycée & à l’école communale.

1926 : loi sur la formation des instituteurs : tous devront passer par l’école normale.

b.3 – les concours de bourses(1925) & la loi Herriot(1928)

1925 : loi sur les bourses pour les plus méritants(concours).

Egalisation, amélioration sur le papier car :

  • La loi de l’offre & de la demande : selon lycée Corneille ou fin fonds du Pays de Caux : entretiens oraux.

  • Inscription en 6ème sur demande orale... en fait reproduction de la séparation entre l’école des notables & l’école du peuple.

1928 : loi HERRIOT(loi de finances) modifie un peu cela : elle introduit la gratuité de la 6ème à la 3ème dans les lycées(les classes élémentaires y restent payantes). [Les classes élémentaires disparaîtront en 1975, 30 ans après la loi qui les supprimait.]

b.4 – l’examen d’entrée en 6ème(1933-1934)

On voit alors, au début des années 30,augmenter la population lycéenne de 6ème/5ème à tel point que, en 33/34, mise en place d’un examen d’entrée en 6ème : «On remplace la barrière économique par la barrière du niveau ». Antoine PROST.

Une 2ème fois au début des années 60(60 à 62), liée au développement démographique de la population lycéenne. Quand le lycée se démocratise on se préoccupe de la valeur de ses élèves.

La question se pose une 3ème fois au niveau de l’accès à l’université : numerus clausus en médecine, examen d’entrée en projet ? pour le reste des facs.

b.5 – Jean ZAY : « une école secondaire moyenne » ; la notion de tronc commun & d’orientation(1936-1938)

le Front Populaire : jean ZAY ministre de l’éducation est le premier à envisager un système d’enseignement & de sélection qui abandonnerait cette «architecture » pour introduire un système de découpage :

cycle de spécialisation lycée

de la terminale à la 3ème

secondaire

cycle d’observation

& d’orientation de la EPS ; CC ou lycées

6ème à la 4ème (même chose)
primaire dans les écoles communales
Ce projet ne se réalisera pas : trop moderne, trop nouveau. Problème de répartition dans l’espace : qui fait quoi & où ? La guerre arrive & le projet ne se fait pas.

b.6 – Vichy & la loi Carcopino : les sections modernes.

Vichy, la guerre. CARCOPINO, ministre de l’éducation, prof d’histoire romaine à la Sorbonne. Met en place une réforme très importante mais à l’opposé de son projet de départ(cf. photocopie). Le monde ouvrier se constitue, s’intéresse à l’école, revendique l’accès à un enseignement long. Il faut répondre à cette demande populaire.

CARCOPINO croit trouver la solution : prolongement de la scolarité mais à l’écart de l’enseignement classique dominant : invention du collège moderne(de la 6ème à la 3ème). A la sortie les très bons élèves peuvent entrer en 2nde «moderne »(moins de français, ni latin, grec, plus de sciences & techniques), puis en 1ère puis en sciences expérimentales(en terminale) : nouvelle section par opposition à philo & maths élém. Le lycée classique permet de faire ses «humanités ».

« sciences expérimentales » c’est pour le peuple. On ouvre le lycée aux meilleurs élèves du peuple mais on leur ferme car tout l’enseignement classique leur est interdit, bloqué.

Mais aller au lycée pour les enfants du peuple devient envisageable. Et dans la décennie qui suit, démocratisation réelle.
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