Le livre des nouvelles fantastiques





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:"Dans une semaine tu vas mourir..." et raccrocha.

Elle ne prit pas en compte l'appel car elle crut que c'était son ami qui lui faisait une blague pour Halloween. Elle partit se coucher comme prévu. Le lendemain matin elle reçut un autre appel d'un inconnu. Elle répondit quand la voix forte et grave lui dit : "Rendez-vous dans une heure au coin de la rue..." et cela raccrocha à nouveau.

Elle appela son ami et elle lui dit d'arrêter de lui faire des blagues. Il lui répondit que ce n'était pas lui, elle lui expliqua et il lui recommanda de faire attention.

Elle ne prit en compte ce que son ami lui avait dit. Et une heure après, elle se rendit au coin de la rue comme prévu. Elle vit au loin une grosse voiture noire qui l'attendait. Quand elle arriva vers elle, un homme lui dit de monter et qu'il l'amènerait dans un endroit merveilleux. Il l'emmena dans un château dans la forêt qu'il avait construit lui même. Dix minutes plus tard, ils arrivèrent dans la forêt. Elle ne vit pas le château, il lui demanda d'attendre deux minutes, il appuya sur une branche d'arbre et un grand escalier apparut sous ses yeux. Ils descendirent et arrivèrent dans le fameux château dont il parlait. Elle fut émerveillée de voir un si beau château, une fois entrés, il lui proposa de le visiter puis de boire quelque chose. Il lui offrit une rose rouge puis alla chercher un verre d'eau. Sauf que dans le verre il glissa un somnifère. Elle le remercia et but, il attendait qu'elle s'endorme sauf qu'il s'était trompé de flacon, c'est un calmant qu'il avait mis. Elle se réveilla le lendemain dans son lit. Sur sa table de chevet trônait un vase avec une rose rouge...

Marion DUMORA

* * *
DEMENAGEMENT

C'était un matin d'été, le 8 juillet 2012. Le temps était orageux et très sec. En ce jour, ma famille et moi allions nous installer dans notre nouvelle maison. Je n'étais pas très réjouie de l'évènement. A 12h32 je montai dans la voiture, soufflai un grand coup, et on embarqua aussitôt, direction notre nouvelle maison.

Après quelques heures de route nous finîmes par arriver.

Une fois sortie de la voiture, j'eus un léger frisson, assez désagréable en apercevant cette étrange demeure.

Elle était sombre et vieille, des branches montaient jusqu'à la dernière fenêtre. Mais le plus effrayant dans ma vision fut l'arbre énorme qui se trouvait face à notre maison. Aussitôt, je pris les clés et ouvris la porte. L'intérieur était encore plus terrifiant que l'extérieur, des toiles d'araignées pendaient de tous les côtés, et une odeur nauséabonde hantait les lieux. Sans attendre, je pris l'escalier et montai dans ma chambre..

En entrant dans celle-ci, je fis l'était des lieux et je ne vis rien d'anormal.

Epuisée par l'emménagement, je décidai de me reposer.

Quelques heures plus tard, la nuit tomba et j'ouvris soudainement les yeux.

Une voix étrange retentissait dans mes oreilles. Je me levai brusquement de mon lit, une jeune fille était assise sur mon rocking-chair qui se trouvait à l'autre bout de la chambre.

J'eus très peur, elle avait de longs cheveux noirs et une peau aussi blanche que la neige. Celle-ci s'approcha de moi avec un couteau à la main et me demanda de la tuer. Sur le moment je ne compris pas ce qu'il se passait. Mais je pris quand même le couteau et le pointai sur elle. Et soudain, je sursautai et me rendis compte que tout cela n'était qu'un méchant cauchemar, sûrement le stress du déménagement. J'étais assise sur mon lit quand soudain une goutte de sang tomba sur mon épaule.

Je levai la tête et vis que sur mon mur était inscrit "la mort vous frappera tous un par un". Je baissai le regard et vis que mes mains étaient couvertes de sang, je compris que tout cela était le commencement d'un cauchemar. Je sentais cette fille dans mon corps comme si elle m'avait possédée. Je fus à jamais prisonnière.

Les jours passèrent, et le 8 septembre 2012 fut un moment tragique : la mort de mes parents.

Et le 8 janvier 2013, ce fut mon tour.

Amélia FERCHICHI
* * *
NEW-YORK. 1992. 24 JUIN.

C’était la date de son enterrement. James n’était qu’un reporter. Sa vie peut-être paisible à la base changea subitement lors d’un reportage.

A son enterrement, rien de particulier : la famille, les amis.

Revenons au 20 juin 1992, jour du reportage fatal. James devait se rendre dans un hôpital psychiatrique pour y enquêter sur les faits ou les rumeurs au sujet de cet hôpital.

Arrivant devant la porte, il sentit comme un frisson, un mauvais pressentiment. Il sortit sa caméra et progressa lentement jusqu’au hall. Il vit un gardien allongé sur le sol. L’examinant, il releva des blessures et vit des marques de dents et des bouts de chairs manquant. Il fut pris d’une légère bouffée de chaleur mais parvint à la surmonter. Avançant, il vit des cellules numérotées mais rien à l’intérieur. En face, une porte blindée sur laquelle était inscrite cette phrase : « Ne pas entrer Phénomène dangereux à l’intérieur »

Prenant son courage à deux mains, il entra.

Il filma tout ce qu’il voyait. Tout d’abord des gens avec un regard vide assoiffés de sang et de chairs humaines le poursuivirent. Il s’échappa in extremis. Un homme vêtu d’une toque s’approcha de lui en silence et lui enfonça une seringue qui l’endormit sur le coup. Il se réveilla dans une cellule, sur un petit lit maculé de sang. Un mur blanc qui portait des inscriptions avec du sang le stupéfia. Il se demanda s’il rêvait.

Tout ce qu’il avait vu dans cet hôpital devait être révélé. Visiblement, on se livrait à des expériences ignobles et inhumaines sur des hommes et des femmes. Soudain, la porte de la cellule s’ouvrit. Un homme en blouse blanche entra, il était chauve, portait des lunettes. Des gros ciseaux et une seringue dépassaient de sa poche. James cria « libérez-moi, je vais tout raconter, vous serez jugé ». L’homme ricana, ses yeux viraient au rouge et il répondit « Mon pauvre ami ; tout ça vous dépasse, vous avez transgressé une limite impardonnable qui va vous coûter la vie ». En disant cela, il sortit la seringue et piqua James à la carotide. James sombra.

Quand il se réveilla, il était attaché sur une table d’opération. Son bras droit était libre. Il savait qu’ils chercheraient à le faire parler. Il entendit des pas qui approchaient de plus en plus. Dans l’élan du désespoir il parvint à saisir une fiole remplie d’une couleur bleue. Il la but et décéda sur le coup.

Quelques jours après on retrouva son corps dans une décharge municipale avec sa caméra mais elle ne contenait plus aucune donnée. La carte mémoire avait disparu.

Arthur FOVIAUX
* * *

LA FUITE

 

Tout commença par une nuit où j’avais décidé de m’enfuir de chez moi.  C’était un hiver sinistre, il faisait froid, il pleuvait, c’était la nuit.  J’errais dans les bois, dans les champs…
 Au loin, je vis une ferme abandonnée,  je m’approchai et j’aperçus qu’elle avait des broussailles grises et épaisses m’empêchant de voir l’horizon. Ces broussailles qui bougeaient en fonction du vent, me faisaient penser à des gigantesques monstres à qui ils ne manquaient que de gros yeux ronds et globuleux afin de m’épouvanter. Je courus jusqu’à n’en plus finir, croyant que c’était un mirage. Mais tout à coup, je trébuchai et je tombai puis m’endormis.
Quand soudain un bruit étrange me réveilla et  me fit sursauter ! J’avais la chair de poule.

Je me levai, et ne pensai qu’à une seule chose, c’était l’envie de m’enfuir afin d’échapper à tous ces bruits étranges.  

Puis paniquée, terrorisée, je stoppai ma fuite car j’avais le pressentiment que des bêtes me poursuivaient;  j’étais tétanisée, la gorge serrée. J’eus envie de repartir très vite mais la frayeur me bloquait sur place comme si je ne pouvais plus avancer. Me retournant, je vis une forêt lugubre qui se dressait devant moi à quelques kilomètres. Que faire ? Où aller ? Je ne savais plus quelle direction prendre.

 
 Courageusement, je me dirigeai vers cette forêt, elle me semblait tellement grande et interminable, tout se ressemblait. Quand soudain j’entendis des hurlements monstrueux.  C’était horrible ! Les bruits recommençaient. Est-ce que ces bruits étaient bien réels ? Ils étaient de plus en plus proches et de plus en plus longs. Je voulais sortir de cette horrible forêt, mais impossible d’en trouver la sortie. J’avais l’impression que des pas se succédaient aux miens. Quand soudain, mes yeux se posèrent sur un squelette. Etait- ce un humain ? Un animal ? Qui sait, peut être un monstre ?!

 

En avançant, je vis d’autres squelettes. J’avais beau crier, hurler ! Personne ne pourrait me sauver. Je n’allais quand même pas mourir dans cette effroyable forêt. Je finis par m’accroupir contre un arbre en pleurant. Mes yeux étaient tellement remplis d’eau que ma vue se troublait de plus en plus. J’avais froid, et faim. Mais… ces squelettes avaient sûrement été mangés par des êtres surnaturels, des monstres, et ils feraient pareil avec moi. Je ne reverrais plus jamais les gens que j’aime.
Je devais vaincre cette terreur en moi et reprendre ma marche pour ne pas être prise à leur piège. Tout à coup je glissai dans un trou. Je compris à ce moment là que tout était fini ! Seuls des animaux ou des monstres me trouveraient et me mangeraient. Ou alors, peut être que je mourrais de faim ? Qu’allais-je devenir ?

Clara GOYARD

* * *

JEUDI SOIR A LA FETE FORAINE

Un jeudi soir d’octobre, il commençait à faire froid dans la fête foraine de Dijon. Les manèges étaient pour la plupart éteints et tous vides, car la foire était fermée. Les nettoyeurs, deux hommes âgés d’une trentaine en réinsertion (ils avaient fait plusieurs vols à main armée) devaient nettoyer toute la fête foraine et les manèges. Dès qu’ils trouvaient des pièces, ils les prenaient en regardant bien de chaque côté s’il n’y avait pas le patron autrement appelé M. Dumas, un homme pas très sympa qui avait un surnom qui lui allait bien : « la tombe ».

Ils s’approchèrent du clown, une attraction peu effrayante pour les grandes personnes. Les deux hommes parlaient entre eux de leur passé sans vraiment regarder l’attraction qu’ils allaient nettoyer. L’attraction bougeait, enfin, pas vraiment c’était le clown qui bougeait. Ses yeux allaient de gauche à droite comme si l’attraction allait exploser et les deux hommes ne s’apercevaient de rien. Ils rentrèrent à l’intérieur de l’attraction et elle se mit à bouger de plus belle, alors ils se dirent qu’ils pouvaient bien se permettre un petit tour gratuit.

Inconscients de ce qu’ils faisaient, ils montèrent dans les wagons et partirent dans le décor effrayant. Au début, ils n’avaient pas peur et peu à peu ils commencèrent à sentir des frissons sans le montrer. Leur wagon se leva grâce au bras du clown et ils voyaient des fantômes faits de robots et de draps, des zombies et toutes autres sortes de créatures terrifiantes mais celles-ci semblaient encore plus vraies que les déguisements des enfants pour Halloween.

Au bout de deux heures dans le wagon, les deux hommes virent un clown puis un autre et encore un autre. Ils étaient dix clowns tous autant effrayants les uns que les autres. C’étaient de vrais clowns, pas des clowns en plastique. Chacun d’entre eux avait des armes blanches. Le « patron » du gang avait une hache assez grosse pour tuer un être vivant d’un seul coup. Les deux nettoyeurs ne pouvaient pas partir à cause de la ceinture de sécurité. Les clowns s’approchaient de plus en plus près quand soudain le patron des clowns dit « vous allez mourir », ce qui effraya de plus belle les nettoyeurs qui essayaient tant bien que mal de se sortir de là.

Le lendemain matin, lorsque le patron M. Dumas inspecta les lieux, il découvrit les corps des deux nettoyeurs, sauvagement assassinés à coups de hache dans l’attraction du clown.

Charlotte MASSIOT
* * *
TABLEAU D’UNE PETITE FILLE

Un jour, alors que le brouillard ne s’était pas levé depuis le matin, Anna sortit seule pour aller à la brocante organisée sur la place du village. En effet, quelques jours auparavant elle avait vu cette pancarte qui indiquait ‘’Dimanche, venez nombreux à la brocante de St Berth’’. Saint Berth était un petit village sans histoire niché en haut d’une colline dans la région de Montdémon.

Ce jour là, un vieil homme tenait un stand près de la fontaine. C’était un homme âgé, tout bossu avec une longue barbe blanche et des cicatrices sur le visage. Tout autour de cet homme étaient exposés des vieux objets poussiéreux, qui semblaient tous avoir servi de nombreuses fois. Le regard d’Anna se posa sur un tableau entouré d’un cadre doré. Elle fut comme hypnotisée par celui-ci. Il représentait une petite fille toute fine aux yeux bleus et aux cheveux bouclés. Elle avait dans les bras un ours en peluche. Son regard était triste. Anna sortit de sa poche les quelques pièces qu’elle avait prises. Le vieil homme accepta ces trois pièces en échange du tableau. En s’éloignant du stand, il dit tout bas dans sa barbe « Bonne chance et merci pour elle ». Anna voulut se retourner mais l’homme avait disparu. Elle fut comme envahie par une angoisse. En rentrant. Anna courut dans sa chambre accrocher le cadre. Elle l’installa devant son lit. Il était bien droit. Elle en était très fière. Elle l’admira pendant longtemps, elle le dessina même. Cependant, Anna était toujours un peu angoissée par les mots du vieil homme. Elle regarda la cadre une dernière fois avant de s’endormir et quelle stupeur de découvrir qu’une larme coulait sur la joue de la petite fille. Elle n’en parla à personne mais son angoisse grandissait. Le soir suivant, Anna avait peur d’aller se coucher. Elle se posait plein de questions. Pourquoi cette larme ? Etait-elle en rapport avec les mots du vieil homme ? Elle se rapprocha du tableau et la petite fille tenant son ours lui tendit la main, Anna traversa le tableau…

Elle se retrouva dans un immense dortoir, probablement celui d’un orphelinat. Cette immense pièce était lugubre avec des fenêtres à barreaux et des toiles d’araignées dans tous les coins. Parmi tous ces lits vides il y en avait un occupé par une petite fille. Anna reconnut vite les yeux bleus et les cheveux blonds bouclés de la petite fille du tableau. Elle dormait, son ours à côté d’elle. Anna s’approcha de l’enfant et la regarda. Elle mourait d’envie de la toucher mais quelque chose au fond d’elle lui disait ‘’Ne le fais pas’’. Pourtant, elle lui prit le bras et là tout à coup la petite fille disparut. Anna fut prise de panique, elle ne pouvait plus respirer, la tête lui tournait… Cependant, elle entendit au loin une petite voix lui dire « Viens me rejoindre, Anna ». Anna suivit cette voix et se retrouva dans une sorte de cachot où étaient pendues des cordes, des chaînes… La petite fille était là, enchaînée et elle pleurait. Encore une fois elle disparut au moment ou Anna voulut la délivrer.

Anna devenait de plus en plus terrifiée et ne comprenait rien à la situation. Elle entendit de nouveau cette voix lui demandant de venir la rejoindre. En avançant, elle se trouva dans un salon que le feu avait dû ravager quelques années auparavant, la petite fille était blottie dans un coin, la figure salie par la suie. Anna s’approcha d’elle, voulut lui essuyer le visage mais pour la troisième fois elle disparut. Anna se sentait de plus en plus mal mais se concentrait pour entendre cette petite voix de désespoir. Elle l’entendit cette fois ci dans l’entrée de l’orphelinat. En effet, la petite fille était devant la porte d’entrée. Elle souriait à Anna et elle la retrouvait aussi belle que sur le tableau. Au moment où Anna voulut la serrer dans ses bras, la porte s’ouvrit sur un paysage ensoleillé. La petite fille courut au loin et disparut, laissant derrière elle, son ours en peluche. Bouleversée, Anna entendit encore cette petite voix lui dire « Merci Anna de m’avoir libérée… » Anna se réveilla en sursaut, alluma sa lampe de chevet et se précipita vers le tableau. Il était toujours à sa place mais le visage de la petite fille ne pleurait plus. Anna se demanda si elle n’avait pas rêvé ! Elle regagna son lit et là, posé sur son oreiller, se trouvait un petit ours en peluche…

Judith MIROUDOT
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