Le livre des nouvelles fantastiques





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LE TRAIN FANTOME


Dans la nuit très sombre du 30 octobre dernier, une fête foraine était organisée à Paris.

Un homme d’une trentaine d’années arrivé à la fête foraine se précipita sur le stand d’une voyante. Elle lui prédit quelque chose : s’il se rendait dans ce train fantôme, il serait exécuté. L’homme, curieux, se dirigea vers le train fantôme. Il se retourna et la voyante le fixait en tournant sa tête de gauche à droite. L’homme ignora la voyante et s’installa dans le train fantôme, il démarra. L’homme effrayé devenait fou. Quand le train s’arrêta, l’homme ne bougeait plus. Cinq minutes plus tard l’homme se réveilla : il descendit du train, leva la tête et vit plusieurs personnes terrifiantes avec du sang partout sur eux. L’homme maintenant fou, paniqua : il vit un stand avec des fusils à plomb, il en prit un et commença à tirer sur les gens. Il en tua environ cinquante avant que la police n’arrive. Ils ne parvinrent pas à le capturer. Ils décidèrent donc de l’abattre. Ils prirent une arme et lui tirèrent une balle en pleine tête. Et l’homme fou s’effondra dans une mare de sang.
Remi MORLAND
* * *

LA POUPEE MALEFIQUE ?


C’est l’histoire d’un hôtel abandonné dans lequel vivaient des anciens riches. M. Perdono, le père, avait fondé une entreprise immobilière, mais un jour il voulut se lancer dans l’hôtellerie. Au début, tout allait bien, jusqu’au jour où toutes les personnes de son hôtel lui dirent qu’il se passait des choses étranges la nuit. Dans l’hôtel, il ne restait plus que M. Perdono et sa fille de sept ans, Emilie, qui avait toujours sa poupée avec elle. Elle l’avait appelée Marie. Elle tenait vraiment à cette poupée. M. Perdono connaissait un vieux château au sud de la France. Il partit annoncer la nouvelle de leur départ à sa fille mais cette dernière ne voulait pas y aller car il se passait toujours des choses bizarres dans les châteaux. M. Perdono la traîna quand même jusqu’au château. En entrant dans le château, Emilie prit peur car elle vit un tableau effrayant, et elle demanda à son père de l’enlever. M. Perdono enleva le tableau et le mit à la poubelle. Ils finirent de s’installer et, fatigués, ils partirent se coucher, mais la porte de leur chambre était coincée. M. Perdono pensa que c’était parce qu’elle était vieille mais… il enfonça la porte pour pouvoir entrer dans leur chambre. Le soir même, Emilie et son père dormaient. M. Perdono ouvrit les yeux et vit un gros éclair et soudain une personne terrifiante éclairée par cette lumière. « C’est un cauchemar » se dit-il.

Le lendemain matin, en allant se doucher il vit sur le miroir des tâches de sang. Il prit peur et alla chercher Emilie. Il lui dit : « on part, tu avais raison, cet endroit est très louche. » Mais en se dirigeant vers la porte, il n’arriva toujours pas à l’ouvrir donc il réessaya de l’enfoncer mais quand elle se cassait, directement elle se reformait. Ils essayèrent d’ouvrir les fenêtres mais elles aussi étaient coincées. M. Perdono remarqua le tableau qui était encore dans la poubelle. Le reste était vidé mais le tableau était encore là… Bizarre... La nuit tombait. Soudain, Emilie s’assoupit dans les bras de son père, mais quand elle se réveilla elle trouva son père mort dans la cuisine avec le tableau dans les mains, elle était triste. Soudain elle ne trouva plus sa poupée Marie. Elle alla voir dans la salle de bain et la vit en train de baigner dans le sang …
Romain MORTIER
* * *
QUE DOIS-JE FAIRE !?
Je m'appelle Murielle et j'ai 73 ans. Depuis douze ans, je vis dans cette cabane là-bas tout près du cimetière qui se trouve à six kilomètres du village. Il restait souvent désert en dehors de mes visites régulières qui me permettaient de l’entretenir.

Une nuit d'été, lorsque je finissais de nettoyer une pierre tombale, j’entendis comme des pas sur des feuilles qui étaient tombées au sol. Surprise, voire inquiète de ces bruits, régnant dans ce cimetière pourtant habituellement vide, je me retournai et ne vis personne.

Les bruits se faisaient entendre de plus en plus fort ! Pourtant, personne n'était là …

Quelques minutes après, je m'étonnai de l'arrêt de ces bruits angoissants. Néanmoins, je repris mon travail en essayant de ne pas y prêter attention.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, je retournai faire mon travail comme si de rien n'était. Après une heure de travail, j'entendis à nouveau ces bruits de pas, tout proches derrière moi. De plus en plus apeurée, je constatai à nouveau que personne n'était présent durant toute la journée et les jours qui suivirent …

J’entendais ces bruits, je sentais même une présence tout proche de moi, comme si une personne ou quelque chose souhaitait me contacter.

Ces événements continuèrent des jours durant. Ils provoquaient en moi une profonde peur qui me mettait de plus en plus hors de moi. Au bout de six jours, j’entendis une voix qui me disait de me rendre dans l’allée six du cimetière, près de la tombe numéro six. Etait-ce le diable qui me parlait ainsi ?

Je décidai de m'y rendre. Sur place, la voix m'expliqua que si je souhaitais revoir un jour le propriétaire de cette tombe en vie, je devais saisir un couteau déposé là, tout près de la tombe. La voix m’indiquait que si je me tuais avec cette arme, la morte en question reviendrait à la vie !!

Très apeurée, je ne souhaitais pas mourir pour un inconnu. Pourtant lorsque je lus le nom sur la pierre tombale je ne sus quoi faire. Sur cette tombe était inscrit le nom de ma mère !

Que dois-je faire !?
Angélique NICOD
* * *

JEU DANGEREUX


L’histoire se passe dans un manoir. Ce matin du 18 octobre 1826, un expert avait été mandaté par le propriétaire pour vendre les meubles. L’homme sonna à la porte. Personne ne répondit, donc il força la porte. Dès qu’il pénétra dans l’entrée, la porte se referma brusquement derrière lui.
Surpris, il entra dans la première pièce à droite. Il s’assit sur une chaise bancale. Il observa les meubles de la pièce. Il se leva pour mieux les étudier et c’est alors qu’en se retournant, il eut l’impression que la chaise bancale bougeait toute seule.
Cela le laissa indifférent. Il continua à explorer les autres pièces du rez-de-chaussée et à estimer les meubles poussiéreux et couverts de toiles d’araignées. Une fois les pièces du bas terminées, il monta le grand escalier pour continuer son travail. C’est alors qu’en visitant la première pièce du premier étage, des livres tombèrent de la bibliothèque. Au même instant, une boîte à musique se mit en action. Cependant il continua sa tâche et ouvrit une armoire dans la troisième pièce. A l’intérieur, un singe en peluche s’anima, jouant des cymbales et riant d’un air méchant. Il s’avança vers l’homme qui voulut refermer l’armoire. Mais d’un bond, le singe lui sauta dessus et se retrouva comme collé à lui.
Il eut beau gesticuler, le tirer de toutes ses forces, se rouler par terre pour l’écraser, le jouet restait accroché à lui et une sensation de terreur l’envahit. Il se mit à hurler, chercha à sortir du manoir mais tout était fermé. Afin d’en finir, il saisit un pistolet et se tira une balle dans la tête.
Le singe reprit alors sa place dans l’armoire et s’immobilisa. Les portes se refermèrent.
Pendant ce temps, une jeune fille, dont les parents étaient les nouveaux propriétaires, s’approchait du manoir pour le visiter…
David PORCHEROT

* * *
CHARLENE, LA POUPEE POSSEDEE

C'est une bien curieuse histoire que je vais vous raconter. Je ne sais pas encore si ma mère Rose la réellement vécue ou s'il s'agissait d'un cauchemar.

Rose, une petite fille de sept ans, s'était levée tôt pour aller à une brocante avec sa Maman, amateure d'antiquités. Se promenant au milieu des stands, elle tomba en admiration devant une poupée insolite. C'était une poupée de cire, vêtue d'une robe de mariée, d'un blanc immaculé. Elle portait un voile, qui dissimulait son visage. Rose la voulait à tout prix. Sa maman la lui acheta, pour lui faire plaisir. « Il s'agit d'une poupée ancienne, très rare », leur expliqua le brocanteur.  Une fois rentrée chez elle, Rose retira le voile de sa poupée et la contempla. Cette poupée n'avait pas un visage comme les autres. Son teint était très pâle, sauf ses pommettes qui étaient roses. Elle avait un curieux point rouge au milieu du front, des yeux bleus, et un regard fixe. Mais un joli sourire compensait ce regard sévère. 

Ses cheveux roux étaient coiffés en deux longues nattes, attachées avec des rubans, assortis à sa robe. Rose la prénomma Charlène. Elle donna une petite caresse à son adorable chien Noisette, posa Charlène sur son bureau avant d'aller dormir. 

En se réveillant, Rose chercha sa poupée des yeux. Elle n'était plus sur son bureau mais sur sa table de nuit. Ses yeux étaient plus foncés, son regard beaucoup plus fixe. Rose s'inquiéta et alla rejoindre sa maman dans le salon. Elle avait un visage triste, Rose lui demanda se qui se passait. «Noisette est mort », répondit-elle. Les larmes montèrent aux yeux de Rose. « Mais que lui est-il arrivé? », la questionna Rose entre deux sanglots. « Je ne sais pas, il était étendu devant la porte de ta chambre. » Rose frissonna. Elle alla enterrer son petit chien avec sa poupée dans les bras. En se retournant pour cueillir quelques fleurs, il lui sembla qu'Annabelle souriait. Sa Maman, pour la distraire, lui proposa d'aller voir sa grand-mère Lison qu'elle aimait tant. Rose monta dans la voiture, sa poupée à la main. Sa grand-mère avait fait des crêpes. Elle passa un bon moment aux côtés de sa mamie et de sa mère. Toutes deux repartirent en fin d'après-midi. Pendant le trajet, elle s'aperçut qu'elle avait oublié sa poupée dans la chambre de sa grand- mère. « Nous irons la chercher demain » répondit sa maman. 

Le lendemain matin, elles se levèrent de bonne heure et téléphonèrent à Lison. Mais, personne ne répondit. Après plusieurs tentatives, elles décidèrent de se rendre sur place. Elles frappèrent à plusieurs reprises, sans succès. La mère de Rose sortit le double des clefs, ouvrit la porte et se précipita dans la chambre de Lison. En passant devant la cuisine, Rose aperçut, trônant sur la table, Annabelle. Ses yeux étaient couleur acier, ses pommettes d'un rouge sang, et un horrible  rictus déformait son visage. Rose était pétrifiée. Sa mère la rejoignit en pleurs et lui dit d'une voix tremblante: « Mon Dieu, ta grand-mère est morte, je ne comprends pas. Hier elle était en pleine forme, elle porte la même marque rouge sur son front que ton petit chien. » À ses mots, Rose pointa son doigt vers la table de la cuisine où trônait auparavant l'épouvantable  poupée: « C'est elle ! » s'écria- t-elle. Mais il n'y avait plus rien. Elle perdit connaissance.

Lorsqu'elle se réveilla, Rose se trouvait dans son lit. Sa Maman entra, l'embrassa et lui murmura: «Tu viens, je t'avais promis de t'acheter une nouvelle poupée, il y a justement une brocante pas très loin d'ici » ...      

Marie PRIN

* * *

BRAQUAGE


C’était un soir d’Halloween, mais pas un soir comme les autres pour Monsieur Mac Caller, qui était le deuxième des voleurs les plus recherchés du pays. Il s’était déniché un petit coin où personne ne le trouverait. En plus, il était placé à côté de la plus grande banque de Normandie.

Il avait attendu ce soir d’Halloween pour faire son ultime braquage.

Il se préparait pour ce braquage depuis des mois. Il était armé jusqu’aux dents.

Son but, se répétait-il, était de prendre le maximum d’argent et de prendre l’avion pour l’Australie (là-bas, il serait moins recherché).

Mais il entendit des voix qui parlaient dans une langue un peu semblable à la nôtre.

Puis, elles se turent et reprirent : « la banque…ne pas voler…car banque hantée…oublie tes intentions maintenant…car sinon le malheur te hantera pour la vie… »

Monsieur Mac Caller n’y crut pas et alla voir la banque pour la repérer.

Les voix, avant de partir, lui demandèrent de lire un article de journal dans la Gazette de Normandie : A la une « la dépouille du braqueur Monsieur Brigand reste introuvable, mais sa chaussure était devant le coffre 666 de la banque de Normandie. Nous ignorons les causes de sa mort ».

Les voix sortirent de la tête de Monsieur Mac Caller. Ne tenant pas compte de leurs avertissements, il força la porte de la banque, une alarme sonna (il fallait s’y attendre), mais Monsieur Mac Caller l’avait prévu. Grâce à un produit, il réussit à brouiller les caméras et à éteindre l’alarme. Il parvint à pénétrer dans la salle des coffres, il la pilla le plus possible. Il n’avait laissé aucun coffre plein, il était heureux quand il vit un coffre qui n’était pas là à son arrivée. Ce coffre était entouré d’un halo lumineux. Attiré par ce coffre, Monsieur Mac Caller déposa son butin par terre et se dirigea vers lui. On pouvait lire sur le coffre : 666. L’homme n’en tint pas compte, c’était plus fort que lui, il devait l’ouvrir.
A l’intérieur, la lumière était tellement forte qu’il ne voyait pas ce qu’il contenait. Il entendit de nouveau les voix, mais cette fois, elles se matérialisèrent sous la forme de deux esprits malfaisants. L’un d’eux dit : « Que fais-tu ici ? Nous t’avions pourtant prévenu ». Les esprits se turent puis disparurent mais quelque chose frôla Monsieur Mac Caller, c’était une lame !!! Mac Caller croyait qu'il rêvait mais une autre lame vint se planter dans sa jambe. Il saignait, il avait peur. Il essaya de partir en courant mais comme par enchantement, la porte de la salle des coffres était fermée. Il était pris au piège. Il n'avait plus aucune chance ! Puis tout à coup, une lame lui transperça le corps. Mac Caller était entre la vie et la mort, il ne voulait pas mourir au milieu de tous ces sous mais une deuxième lame vint le transpercer au même endroit que la première. Mac Caller allait mourir. Une minute plus tard, il était mort, on ne retrouva plus jamais son corps car il reposait maintenant dans le coffre 666 !
Alban ROUET
* * *
LE CLOWN

      
C’était une nuit de décembre. Une nuit sombre, brumeuse et froide, mais aussi une nuit sans lune. Je me baladais dans la ville en pensant, lorsque je me rendis compte que je me trouvais dans un coin de la ville que je n’avais jamais vu. Je marchai encore un peu, une dizaine de minutes avant de faire demi-tour. Le lendemain, qui était toujours aussi brumeux, je me rendis à l’endroit ou je m’étais arrêté la veille et continuai toujours plus loin. Soudain, je vis des ombres inquiétantes. Elles dansaient. Je m’approchai prudemment, et finis finalement par arriver devant un mur de pierres et un grand portail.

   Sur le grand portail était inscrit : Dangereux !!  Je n’y prêtai pas attention et escaladai le mur de pierres. Je découvris alors un parc d’attraction abandonné. Toutes les attractions étaient dans un sale état. Elles avaient un air terrifiant. Que s’était-il passé  pour que du jour au lendemain plus personne n’y vienne ? J’avais envie de savoir pourquoi. Alors que je fis le tour du parc, un journal tomba pile devant moi ! Quelle coïncidence !

   Sur celui-ci était inscrit : « Le parc de la mort ». Je m’assis sur un banc pour lire les pages suivantes. Il y avait inscrit : « Aujourd’hui, le 26 janvier 2009 un homme est porté disparu ». Sa femme témoigne : « Il était parti faire une attraction et n’est jamais revenu, nous confie t-elle ». Je n’y crus pas. Cela faisait donc presque 6 ans que le parc était abandonné. Alors que je marchais, je vis sur ma droite … une machine à barbapapa ! Comme elle marchait encore, je m’en offris une, puis allai au stand de pêche à la ligne et consultai les lots disponibles.

   Soudain, j’entendis un cri suraigu. Et, quelques minutes plus tard, alors que j’avais pris un sniper à billes parmi les lots, j’entendis comme une voix de petite fille qui me disait méchamment de partir. Je crus que c’était la voix d’un manège mais, un couteau sorti de nulle part vint se planter violemment en me frôlant. Il m’avait entaillé la joue, je saignai. Soudain sur ma droite quelque chose bougea ! Je tirai. J’étais pétrifié. Au bout de trente secondes, je me décidai à aller voir et constatai que j’avais tué un simple rat. Je sentis un coup de vent dans mon dos. Comme si quelqu’un était passé en courant. Je me retournai vivement. Horrifié, je vis un clown maléfique avec une hache et une grosse perruque bleue, un faux gros nez rouge. Son maquillage coulait et sa bouche était tordue par un rictus cruel. Je n’eus pas le temps de bouger qu’il m’avait tranché la gorge. Mais juste avant de mourir, je l’avais reconnu : c’était l’homme qui avait disparu.
    Je me réveillai en sursaut et en sueur, constatant que ce n’était qu’un cauchemar. Mais quelque chose me dérangeait. Dans ma tête  résonnait un rire maléfique éternel. Et pourquoi tous les objets de ma chambre avaient-ils changé de place ? Je tournai la tête et … pendu au mur, je découvris un déguisement de clown. Le même que dans mon cauchemar.
Quentin SANCHEZ
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Marion THENOR
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VISIONS

Un jour, dans la maison, j’étais enfermée dans ma chambre pour faire mes devoirs. Tout à coup, j’entendis un bruit dans la salle de séjour. Je me levai pour aller regarder ce qui se passait mais il n’y avait personne. Je remontai dans ma chambre et me remis à travailler. Le soir-même, toute la famille se mit à table mais tout à coup, je vis un étranger faire irruption dans notre salle à manger. Les portes claquèrent, les fenêtres se fermèrent. Terrifiée, je me mis à hurler. Mon père, énervé, me recommanda de me calmer et de ne pas crier pour un simple orage. Il n’avait pas vu l’étranger ! Deux minutes après, j’entendis un deuxième bruit mais c’était le chat.

Le lendemain, j’étais triste. Il pleuvait. De l’orage. Rien à faire.

Le soir suivant, je vis de nouveau la même personne rentrer chez nous. J’étais toute seule, et je partis me cacher en attendant mon père qui saurait me protéger. Pendant ce temps-là, la personne fouillait l’appartement et avait atteint la chambre de ma mère. J’étais paralysée par la peur et je sentais mon sang se figer à l’idée que cet étrange inconnu allait pénétrer dans la chambre de ma mère. Je hurlai dans l’espoir de prévenir mon père. Ce dernier accourut mais l’inconnu avait disparu.

Tout était en place, et mon père crut de nouveau que j’avais des visions. En entrant dans la chambre de ma mère, il eut le souffle coupé : les bijoux de ma mère avaient disparu.
Dionesa VISHAJ
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