I/ La première révolution d’Angleterre (1642-1649) appelée «Grande rébellion»





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FASTEF/HISTOIRE DES TEMPS MODRENES/M B. FALL


Présenté par le groupe 10, composé de :

SECKOU FANTA MADY DIEDHIOU. Tél: 776519416

ARIETTE DIATTA. Tél : 775272920

DEMBA DIAGNE. Tél : 771706997

YANCOBA DIATTA Tél : 779096476

ADJI MAÏMOUNA FAYE. Tél : 779969796

SERIGNE SOW. Tél : 772021585

NOHINE FALL. . Tél : 774328817

DIARRA DIENG. Tél : 775028757

COUMBA DIOP Tél : 774026241


PLAN
MODOU LO Tél : 773993710

INTRODUCTION

1/ Contexte de la révolution.

I/ La première révolution d’Angleterre (1642-1649) appelée « Grande rébellion »

1°) Première guerre civile (1642-1645).

2°) Deuxième guerre civile (1648-1649) et la troisième guerre civile (1649-1651).

II/ La restauration et la seconde révolution anglaise dite « Glorieuse Révolution » : 1660-1688

CONCLUSION

INTRODUCTION

L’Angleterre, en anglais Enland, est un pays de l’Europe le plus peuplé, située au sud de la Grande Bretagne. Elle est limitée par l’Écosse au Nord et par le Pays de Galles à l’Ouest.

A la mort d’Élisabeth en 1603, l’Écosse, l’Angleterre et le Pays de Galles étaient sous le règne d’un seul roi : c’était Jaques VI, fils de Marie Stuart, qui dirige la monarchie sous le nom de Jacques 1er.

Cependant chaque pays conservait une organisation distincte. Malencontreusement le règne de Jacques 1er, puis celui de Charles 1er, étaient émaillés de vives tensions qui constituaient les soubassements des révolutions anglaises de 1648 et de 1688.

I/ CONTEXTE DE LA REVOLUTION.

Le XVIIe siècle anglais est le siècle des deux révolutions. En effet, au moment du règne de la reine Élisabeth, la société anglaise réussit à trouver les moyens de maintenir la paix intérieure et de promouvoir le développement économique. On s’appuie alors sur un sentiment de cohésion nationale, dont l’Église anglicane est l’un des piliers. Cependant on note certaines carences : l’armée de terre laisse à désirer, un système de perception fiscale satisfaisant doit être mis en place…

Son héritier le plus proche se trouvait être le fils de Marie Stuart (rivale d’Élisabeth qui périt sur l’échafaud), Jacques Stuart, roi d’Écosse. Il devint roi d’Angleterre sous le nom de Jacques Ier. En ces temps de violence, en dépit de quelques maladresses politiques, Jacques réussit à maintenir un fragile équilibre même s’il se heurta d’emblée avec le Parlement.

C’est dans ce cadre qu’apparaissent déjà les causes des révolutions anglaises suivantes :

•les députés de la Chambre des Communes avaient déjà exprimé leur mécontentement dans les dernières années du règne d’Élisabeth.

Ces petits propriétaires, hommes de lois et marchands souhaitaient participer plus activement au gouvernement et même imposer au roi leur politique.

•Ce sont les tentatives de Jacques Ier, puis celles de son fils Charles Ier, pour installer une monarchie absolue qui se heurtèrent aux résistances parlementaires, jusqu’à la guerre civile qui sera fatale à la monarchie.

•Charles a besoin d'argent et a recours à des moyens détournés pour tenter d'augmenter ses revenus. Ces procédés sont perçus comme contraires aux libertés, et entretiennent des rancœurs.

•Des réformes religieuses suscitent également des hostilités. En Angleterre, les puritains accusent Charles de vouloir rétablir le catholicisme et protéger les rentes de situation par des monopoles.

•En Écosse, les dissensions sont plus graves encore. La politique des plantations en Irlande déclenche la colère. Expropriés, des milliers d'Irlandais ont dû migrer dans les années 1630, comme engagés volontaire, sur la petite île de la Barbade. Il a été calculé qu’en 1641 près de 125000 colons s’étaient installés en Irlande. . Ces spoliations exacerbent les tensions avec les Écossais qui avaient émigré au début des années 1600 en Irlande.

•Charles 1er est accusé de favoriser les hommes de cour. Charles, voulant unifier les pratiques religieuses de ces deux royaumes, cherche à imposer un nouveau livre de prières en Écosse. L’entreprise aboutit à des émeutes qui s’enveniment ; la guerre civile éclate et les insurgés écossais connaissent des succès.

II/ LA PREMIERE REVOLUTION D’ANGLETERRE (1642-1649) APPELEE « Grande rébellion ».

1°) Première guerre civile (1642-1645).

La première guerre civile anglaise (1642 à 1645) est le premier épisode de la Première révolution anglaise. Il s’agit d’une série de conflits entre les forces des parlementaires et des royalistes.

La guerre civile a opposé pour l’essentiel les Cavaliers, soutenant le roi Charles 1er, aux Têtes rondes, dirigées par un gentilhomme Puritain, Olivier Cromwell et partisans du parlement. Toutefois comme dans de nombreuses guerres civiles, les loyautés se déplacèrent pour des raisons diverses, et les deux parties ont sensiblement changé au cours des conflits. Pendant la plupart de ce temps, les guerres confédérées Irlandaises, une autre guerre civile s’est poursuivie en Irlande. Elle commençait par la rébellion irlandaise de 1641 et se terminait avec la conquête de l’Irlande par Cromwell. Ces incidents avaient peu à peu de connexion directe avec celles de la guerre civile anglaise. Mais les guerres étaient inextricablement mélangées, et faisait partie d’une série liée de conflits et de guerres civiles entre 1630 et 1652 dans les royaumes d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, qui avaient le même monarque. Par contre, Ils étaient des pays distincts dans l’organisation politique. Ces conflits sont également connus comme les guerres des Trois Royaumes.

Le Long Parlement contourne la volonté du roi et monte une armée dirigée par le comte d'Essex, afin de contrer une invasion écossaise ainsi que les actions de reprise de pouvoir du roi par les Royalistes.

Parmi les forces royalistes se distingue un neveu du roi, le prince Rupert, et parmi les forces parlementaires, un puritain représentant au Parlement, Oliver Cromwell. Suite aux tournures des débuts de la Première guerre civile, la New Model Army est constituée par le parlement.

La bataille de Naseby est la bataille clé de la Première révolution anglaise. Le 14 juin 1645, l'armée de Charles Ier est détruite par celle des Parliamentarians, la New Model Army, dirigée par Thomas Fairfax.

La fin de la première guerre civile est marquée par la retraite du roi avec une armée écossaise à Southwell en 1645.

2°) Deuxième guerre civile (1648-1649) et la troisième guerre civile (1649/1651).

La Deuxième guerre civile a lieu de 1648 à 1649. La New Model Army met en déroute des insurrections royalistes dans le Surrey et le Kent. Lors de la bataille de Preston, elle met fin à une invasion écossaise.

C'est une bataille clé de la première révolution anglaise, remportant la victoire sur les royalistes et les Écossais.

Par conséquent on assiste à la décapitation de Charles Ier si après :

le très réduit Parlement croupion fait voter une loi afin que le roi soit jugé. Il est jugé coupable de haute trahison le 30 janvier 1649 et est décapité.

La Troisième guerre civile a lieu de 1649 à 1651. Tandis que la Conquête cromwellienne de l'Irlande continue, une partie de la New Model Army est rappelée en Écosse afin de lutter contre les Covenanters, au début de la Troisième guerre civile.

III/ LA RESTAURATION ET LA SECONDE REVOLUTION ANGLAISE DITE « Glorieuse Révolution » : 1660-1688.

Après la première révolution, l'Angleterre devient une République, dont Cromwell prend la direction. Cromwell nomme un parlement à sa solde, se fait nommer lord-protecteur et s'assure par ce tour de force un pouvoir quasi absolu. De 1649 à 1658, l'Angleterre se trouve donc, sous un régime beaucoup plus dur que n'avait été celui des Tudors et des Stuarts.

Cromwell meurt en 1658. Son fils, Richard, est désigné comme étant son successeur. Mais ce dernier est incapable de gouverner l'Angleterre. Après une période de troubles, en 1660, un Stuart, Charles II, fils de Charles Ier, est rappelé en Angleterre (règne : 1660-1685). Le régime anglais est de nouveau une monarchie parlementaire. Au début de son règne, Charles II est très populaire, mais, peu à peu, il va se montrer trop tolérant à l'égard des catholiques et proclamer son désir de pouvoir absolu. La tolérance de Charles II envers les catholiques va être contrariée par la signature du Bill of test soumise au roi par le parlement. Ce document oblige les catholiques qui désirent avoir une charge officielle à rejeter l'autorité du pape. Une autre loi, très importante pour les libertés, sera votée en 1679 : le Bill de l'Habeas Corpus. Cette loi interdisait au gouvernement de garder une personne en prison plus de vingt-quatre heures sans la faire comparaître devant un tribunal. Elle protégeait les Anglais contre les emprisonnements arbitraires.

C'est sous le règne de Charles II que se constituèrent, au parlement anglais, les deux grands partis politiques, qui, jusqu'à maintenant, apparaissent constamment dans l'histoire de la Grande-Bretagne :

  • Les tories, partisans d'un pouvoir royal fort (les futurs conservateurs)

  • Les whigs, partisans d'une monarchie parlementaire, c'est-à-dire d'un contrôle régulier des actions du roi par le parlement (les futurs libéraux)

Charles II meurt en 1685 après s'être secrètement converti au catholicisme.

Jacques II va succéder à Charles II en 1685 et régna jusqu’en 1688. Jacques II est catholique et, du fait de ses convictions, va s'opposer à l'application du Bill of test de même qu'il va s'entourer de conseillers catholiques. Mais le peuple veut éviter la guerre civile et accepte cette situation en attendant le couronnement de la fille de Jacques II, Marie, qui est protestante. Elle est mariée au stathouder de Hollande, Guillaume III d'Orange, ennemi acharné de Louis XIV.

La patience des Anglais va prendre fin avec un événement inattendu. La reine met au monde un fils. Jacques II le fait baptiser catholique et le peuple anglais ne voit donc plus aucune raison pour accepter le règne de Jacques II. Le roi est destitué. C'est la seconde révolution anglaise (1688). Marie et son mari, Guillaume d'Orange, sont proclamés reine et roi par le parlement. Jacques II s'enfuit en France. Avant de monter sur le trône, Guillaume III d'Orange et Marie doivent promettre de régner selon une Déclaration des droits (1689) qui garantit au peuple anglais les libertés que les rois précédents n'avaient pas toujours respectées.

CONCLUSION

Au XVIIe siècle, l’Angleterre était traversée par des troubles qui ont abouti à une première révolution appelée « Grande rébellion ». La monarchie affaiblie, le roi Charles 1er fut décapité. Dans ce contexte favorable au parlement, la République d’Angleterre est proclamée.

L’Angleterre instaure alors une monarchie modérée qui devient un modèle pour beaucoup d’Européens.

Mais la restauration de la monarchie catholique provoqua une seconde révolution dite« Glorieuse ».

Cette nouvelle situation politique a favorisé l’unification des royaumes d’Écosse, d’Angleterre et d’Irlande sous le nom de : Royaume-Uni de Grande-Bretagne.

BIBLIOGRAPHIE

  • Louis Girard, Professeur à la Sorbonne, du Moyen Âge aux temps Modernes, Nouvelle édition Bordas, à Saint-Ouen, 25-10-1968, Collection d’Histoire. (Page 244-254).

  • François Guizot, Histoire de la révolution d'Angleterre 1625-1660, Paris, 1974.

  • IPAM, Histoire 4e, Le monde du XVIIe siècle au début du XIXe siècle/ EDICEF.

WEBOGRAPHIE

Sources :

  • Microsoft ® Encarta ® 2008. © 1993-2007 Microsoft Corporation.

  • « http://www.memo.fr/dossier.asp?ID=63 »



RESUME
Introduction

Le XVIIe siècle anglais est le siècle des deux révolutions après la mort de la reine Élisabeth en 1603.Ces mutations politiques ont abouti à la proclamation de la République d’Angleterre dirigée par une monarchie parlementaire.
I/Contexte de la révolution.

Les rois Stuart Jacques Ier (règne, 1603-1625) et Charles Ier (règne, 1625-1649) tentent d'établir une monarchie absolue. Ils se heurtent au Parlement anglais composé de la Chambre des lords et de la Chambre des communes, qui entend garantir la tradition des libertés anglaises.

Un large sentiment de mécontentement se répand dans le pays, notamment parmi les puritains, victimes de persécutions (nombre de ces calvinistes ont dû émigrer en Amérique). Ils dénoncent les fastes du roi et de l'Église anglicane ainsi que les taxes douanières qui nuisent au commerce.

Pour combattre la révolte des Écossais, Charles Ier doit réunir le Parlement, qui profite de la situation pour faire pression sur le roi. Après de longues négociations, le souverain tente un coup de force et fait arrêter cinq députés puritains. Le peuple de Londres se soulève et le roi doit s'enfuir en janvier 1642.
II/ La première révolution d’Angleterre (1642-1649) appelée « Grande rébellion »

Une guerre civile oppose les partisans du roi appelés les « Cavaliers », et les défenseurs du Parlement surnommés « Têtes rondes ». Ces derniers sont dirigés par un gentilhomme puritain, Oliver Cromwell. En 1648, les royalistes sont vaincus, Charles Ier est exécuté.

La République est proclamée. En réalité, le pouvoir revient à Cromwell qui prend le titre de « Lord protecteur ». Jusqu'à sa mort, en 1658, il exerce une véritable dictature puritaine. Il ne conserve au Parlement que les députés qui lui sont favorables ; les jeux et les danses sont interdits, les théâtres fermés.

Après la mort de Cromwell, le Parlement décide de rétablir la monarchie. Il prend cependant une mesure de précaution en adoptant la loi d'habeas corpus (1679) qui interdit les arrestations arbitraires et garantit les libertés individuelles.

III/ La restauration et la seconde révolution anglaise dite « Glorieuse Révolution » : 1660-1688

En 1688, Jacques II (règne, 1685-1688) fait baptiser son fils par un prêtre catholique. Le Parlement craint qu'avec l'appui du très catholique Louis XIV, le roi n'impose le retour au catholicisme.

Le Parlement fait appel à Guillaume d'Orange (règne, 1689-1702), prince protestant des Provinces-Unies et gendre de Jacques II. Ce dernier se réfugie alors en France. C'est la Glorieuse Révolution.

Après avoir juré fidélité à la Déclaration des droits (Bill of Right), Guillaume devient roi d'Angleterre, en 1689.
CONCLUSION

A la fin du XVII e siècle, le règne de Guillaume ouvre une ère de prospérité économique à l’Angleterre qui est alors devenue une monarchie parlementaire : le Parlement gouverne le pays, le roi se contentant de choisir le Premier ministre au sein du parti majoritaire. L'Angleterre devient un pays de tolérance et de liberté. Seuls les catholiques, qui sont soupçonnés d'être favorables à l'absolutisme, sont inquiétés.






LES REVOLUTIONS ANGLAISES /GROUPE 10/F1C1/ LHG/2012-2013


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