Marx, engels, lenine, trotsky, staline, mao, kroutchev, gromyko, souslov, brejnev, sekou toure, castro, ulbricht, kadar, brecht, jdanov, boumedienne





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Arrondir les fins de mois était leur expression préférée. Tous comptes faits, c'est cheminot qui arrondissait les fins de mois. La moindre réforme risquait d’ébranler le bel échafaudage, qui pouvait s'écrouler, si en haut on décidait de changer quoi que ce fût. Finie la seconde activité. Fini le travail au noir. Finis les revenus qu'il générait. Finis les à côté qu'ils s'offraient grâce à ce double travail. Finie la vie de labeur récompensée.

La SNCF versait des salaires modiques certes, mais réguliers et sûrs, et à 50 ou à 55 ans, c'était la retraite assurée, avec, en prime, 20 ou 30 ans de bonheur à ne rien faire, qu’ils consacreraient à la chasse, à la pêche, aux champignons, aux fraises, aux petits boulots rémunérateurs.


Ouvriers

Ils travaillaient à la Société Nationale des Chemins de fer Français. D’un copain, ils disaient : « il est du péo » ou d’eux-mêmes : « je suis du péo » ou « je travaille au péo ». PO était l’ancien nom, celui d'avant la nationalisation de 1937, plus précisément : « compagnie des chemins de fers du Paris-Orléans » ou PO. Péo était le mot que disaient leurs parents et leurs grands-parents. Leur fierté était d’être cheminots. Dans ses registres, la SNCF les nommaient « agents » ou « employés ». Pourtant, à ces deux termes, ils préféraient ouvriers. Quand ils parlaient politique ou syndicat, ils commençaient ainsi : « Nous, les ouvriers, on en a marre... », « nous, les ouvriers, ce qu'on veut, c'est que tout change de fond en comble... », « nous, la classe ouvrière, nous n'accepterons pas que... », etc.

Pour mettre leur apparence en conformité avec leurs discours, ils s’habillaient ouvrier. Ils portaient des bleus (de travail) : pantalons de toile rêche; vestes fermées jusqu'au cou par de gros boutons noirs, de la même couleur bleu foncé que le pantalon, avec plusieurs poches. Chez eux, pour ne pas salir le balatum, ils mettaient des charentaises, de la marque du Docteur. Dehors, à l'extérieur, ils chaussaient leurs grosses chaussures montantes, de couleur marron, à crochets et à semelle épaisse : leurs « godillots » ou encore, puisque la marque Pataugas les fabriquait, leurs « patogasses ». Ils enfonçaient leur béret jusqu'aux sourcils, dissimulant leurs cheveux, coupés court, presque ras, à la tondeuse. Ils aimaient les coupes au bol, récriminant contre les cheveux longs à la mode dans les années 1960 : « ça fait sale, rouspétaient-ils, ils ont l'air de gonzesses, ils se laissent aller, c'est négligé; etc. » Evidemment, ils ne possédaient pas de voiture. Longtemps, ils sont allés à la gare à vélo (« aller à la gare », c’était se rendre sur leur lieu de travail). Puis ils ont acheté un cyclomoteur : ça allait plus vite. Ils conduisaient leur Mobylette de couleur bleu clair prudemment, les mains sur les freins, ne dépassant jamais le 30 à l'heure, respectant le code de la route, du moins ce qu'ils en savaient, accélérant sans à coups en tournant la poignée droite. Ils appelaient ça leur « pétarou », à cause des bruits d'explosion que faisait le moteur au démarrage.

Ouvriers était inapproprié quand ils se désignaient ainsi. Ils n'étaient pas ingénieurs - ni ingénieux non plus. On est en droit de douter qu'il fussent ouvriers, en dépit des bleus dont ils se vêtaient. Ils ne travaillaient pas dans une usine clôturée de hauts murs surmontés de fils de fer barbelés, ni dans des ateliers insalubres, ni en plein air sur des chantiers, au milieu des tas de sable, des sacs de ciment, des tranchées et des trous, des débris divers, des monceaux de briques ou de parpaings. Ils formaient les trains, soit à la gare des voyageurs, soit à celle des marchandises, soit à la butte, le point haut qui se trouvait à l'ouest de P et d’où ils triaient les wagons. Ils ne fabriquaient rien, ils ne produisaient rien, ils ne se servaient pas de marteau, ni de tournevis. P était une ville de petits fonctionnaires et de petits employés. Il n'y avait pas d'usine. Les vrais ouvriers y étaient rares. C’était surtout les artisans qui s’étaient mis à leur compte, étaient leur propre patron, votaient à droite. Ils tenaient à « ouvriers ». C'était devenu une identité, imposée, artificielle, extérieure, fabriquée : elle masquait ce qu'ils étaient vraiment. Ils s'étaient soumis à l'Autre (c’est-à-dire aliénés). Les cadres du Parti leur avaient asséné la leçon : « Vous êtes ouvriers comme nous tous ici », « on est embarqués dans le même bateau », « on a les mêmes intérêts à défendre », « on est tous pareils ». Ils s'en contentaient : ça faisait sens et chaud au coeur. Les cadres étaient (en apparence) de braves types, honnêtes, pas arrogants, chaleureux, loyaux, dévoués. Ils espéraient que tout ce dont ils se privaient, vacances, loisirs, temps, argent, énergie, améliorerait le sort de leurs enfants. En votant bien, un jour, croyaient-ils, tout serait différent. Le monde meilleur était à portée de main, grâce aux urnes, là même où ils vivaient. Il suffisait que le Parti accède au pouvoir, comme là-bas, en Russie, en 1917, grâce à Lénine et encore plus à Staline. Des ministres communistes décréteraient le bonheur ici et maintenant, et qu’il n'y aurait plus de riches, plus d'exploiteurs, plus d'oppresseurs. Chacun aurait sa maison, son potager, son lopin de terre. Partout il y aurait, gratuitement, des stades, des piscines, l'éclairage public, des dispensaires, des sanatoriums, des hospices, des écoles, des parcs, des routes, des terres à blé, des lycées, du gros pain de quatre livres sur toutes les tables, des collèges, des cours complémentaires, des universités, des centres du savoir, des facilités, des crèches, etc. Tout le monde saurait lire, écrire, compter, aurait un bon salaire, des primes, des allocations. Leurs enfants, allant au lycée, apprendraient les dates et les chefs-lieux de département pour devenir professeurs d’histoire et de géographie.


Cité Bel Air


Le nom Bel Air ne convenait pas à la Cité. La mal nommée avait tout d’une cité ouvrière, des rues ayant un nom, des trottoirs, des jardinets, une mairie (annexe), l’éclairage, sauf un bel air. C’était un alignement de baraques, comme il y en avait beaucoup dans les banlieues de l’après-guerre, tristes, grises, sans charme, sans histoire, mais elle n’avait pas été baptisée bel air par antiphrase.

En 1917, en pleine guerre, sur des prairies humides et des terrains argileux, exposés au nord, en quelques semaines, le génie eut tôt fait de poser l’une contre l’autre des baraques basses, en planches ou en parpaings de mâchefer, au sol en terre battue, disposées en rangs parallèles. Quatre pièces exiguës et sombres, pas de couloir ni de hall d’entrée, un robinet, un conduit de fumée à l'extérieur, un bout de jardin, un WC de bois, un puisard. Même pour l'époque, rude pour tout le monde, sauf pour les ennemis du Peuple qui se vautraient dans le champagne et dans la soie, le confort était spartiate. En hiver, il y faisait froid, en été, une chaleur d'étuve. Jour et nuit, l’humidité suintait des murs.

Ce camp hébergeait les soldats américains blessés au Nord et à l’Est, dans la Somme, la Meuse, la Marne. Là, ils étaient au bel air, id est loin des tranchées, où des gaz tuaient par milliers des hommes mouches. Les rescapés de l'Enfer y respiraient un air pur en avant-goût du Paradis. Bonne fille, la République mettait au vert ceux qui l’avaient aidée à repousser les envahisseurs du Reich. Pour les honorer et qu’ils se croient chez eux, les allées du camp ont reçu des noms américains : Edison, Franklin, Texas, Louisiane, Wilson, Virginie, Caroline, Chicago, Détroit.

La guerre gagnée, la victoire célébrée, l'exaltation tombée, les Ricains rapatriés, les médailles décernées, le camp a perdu sa raison d’être. La der des ders ne se reproduirait plus (« le communisme a aboli la guerre », disaient-ils). Même pour y stabuler des mulets, l'armée n'en voulait pas. Les baraques ont été mises en vente, le camp baptisé « Cité Bel Air » pour attirer les chalands. Autour s'étendaient des terrains vagues, des friches, des vignes épuisées, des prairies que personne ne fauchait plus, des vergers envahis de hautes herbes, des terres qui ne rapportaient rien et qui ne coûtaient pas cher.

Des prolos, tous ex-métayers ou paysans sans terre devenus cheminots à la Compagnie des chemins de fer du Paris Orléans, dite PO, ont acheté baraques sombres et friches contiguës.
Construite sur le flanc de la colline qui descend jusqu’à la rivière. En bas, des prés inondables et souvent inondés ; en haut, naguère des taillis ; aujourd'hui, des villas, des immeubles, des lotissements. Dans cet entre-deux, la Cité et le cimetière. Sur les photos IGN, vus d’avion, cité et cimetière dessinent la même géométrie, faite de lignes et de formes. Les rues de l'une et les allées de l'autre se coupent à angle droit. Baraques et tombes sont alignées au cordeau. Au cordeau comblait leur aspiration à un ordre nouveau, parfait, juste, idéal, éternel, géométrique, donc communiste.

Murs, coupe de cheveux, lignes de touche, maisons le long des rues, sillons creusés par le soc de la charrue, arbres fruitiers, platanes, ifs, poteaux de but, piquets de coin dans les terrains de football, plants de salade ou de poireaux, rangs d’élèves sous les préaux, positions à l’intérieur du parti (c’était la ligne, elle ne pouvait être que droite ou aller droit au but), militants de la cellule, chaises d’écolier dans la Salle des Fêtes, etc., tout, que ce soit des choses, des hommes ou des idées, devait être aligné au cordeau. Ils admiraient celui qui suivait, sans dévier, la ligne droite qu’il s’était tracée. S’ils détestaient les ivrognes, c’est parce qu’ils ne marchaient pas droit dans les rues. Un alcoolique marchant droit, c’était un homme, un vrai, digne et respectable. Un lieu leur plaisait quand les lignes qui le délimitaient étaient tracées droit, sans s’écarter, même d’un millimètre. Ils contemplaient avec ravissement les jardins à la française du Parc Municipal de P, n'étant pas baroques (d’ailleurs ils ignoraient ce mot). Ils auraient détesté des jardins à l’anglaise s’ils en avaient vu. Ils aimaient le Parti, parce qu’il ne déviait jamais de la ligne décidée par Staline.

Pourtant, le cimetière et la Cité étaient différents. Autant il était agréable de se promener dans les blanches allées du premier, toutes gravillonnées et qui étaient bordées de pelouses coupées court ou de massifs de fleurs, avec, à intervalles réguliers, de grands ifs alignés, de couleur vert sombre, taillés en flamme, autant, à l'opposé, la Cité, avec ses baraques basses, grises, sombres, tristes, toutes pareilles et leur potager exigu, illustrait ce qu’un sémiologue des années 1950, s’il y en avait eu un qui se fût intéressé aux cités ouvrières, aurait appelé le degré zéro de l'urbanisme.


Staline

« Il est mort ! » La tête basse, le visage grave, fermé, sombre, comme s’ils assumaient le chagrin des Peuples de la Terre, ils allaient chez les uns et les autres, se serrant les coudes (« pour faire bloc » et « pour montrer qu’ils étaient plus unis que les doigts de la main »), annoncer, d’une voix brisée par les sanglots, que le Père des Peuples de la Terre, le PPT, était mort. D'une baraque à l'autre, selon à qui ils s’adressaient, il désignaient ce PPT par « notre chef à tous » ou « le camarade vénéré » ou « notre Staline » ou « le Maréchalissime » ou « le Vainqueur des boches en 45 ».

Si le propriétaire de la baraque était supposé tiède (ils savaient qui était chaud, qui tiède et qui froid), ils le galvanisaient : « il faut se mobiliser ». D’épais nuages noirs, expliquaient-ils, s’accumulaient à l’horizon, là-bas (ils montraient l’ouest, là où se trouvait l’Amérique), qui portaient dans leurs flancs des orages dévastateurs. Comme d’habitude, les orages prendraient la forme d'offensives de la presse stipendiée contre le Prolétariat dans le but d'affaiblir les rares élus qui défendaient les ouvriers. On leur avait demandé de profiter des larmes versées pour faire avancer les positions du Parti (id est placer le plus de cartes possible).

Comme ils devaient expliquer pourquoi cette mort était un crime (ils redoutaient ces explications dans lesquelles ils s’emmêlaient et qui finissaient par les rendre chèvres), ils devaient garder la tête froide. Comment parler comme un livre quand on a l’invective rageuse aux lèvres ? C’est qu’ils ne parvenaient pas à croire que la mort de leur Staline fût naturelle. C’était injuste et contre l’ordre naturel de leur monde à eux. Qui avait voulu ça ? Comment un tel génie, qu’ils plaçaient des années lumière au-dessus de tous les autres (eux-mêmes, par rapport à ce géant, étaient de petites fourmis), vénéré de ceux qui combattaient le fascisme, le défenseur des ouvriers, des paysans, des vieillards, des peuples colonisés, des ingénieurs (à condition qu’ils fussent progressistes), de la veuve, des chevaux, des hommes des steppes, des prolétaires et de l’orphelin, adoré des petits, cet ennemi des blouses blanches, ce prophète qui faisait pousser le blé en plein hiver dans la terre gelée et jusque sur les glaces du Pôle, ce guide éclairé, ce phare qui faisait briller le soleil à minuit, ce conducteur avisé de la locomotive du Progrès, cet esprit supérieur, ce grand médecin qui allait porter l’espérance moyenne de vie en URSS et dans tous les pays communistes à plus de 150 ans, etc. avait pu mourir aussi soudainement, sans que leurs chefs à Paris ou eux-mêmes, à la Cité, soient prévenus ? Cette mort ne pouvait résulter que d’un coup bas de la CIA ou des blouses blanches ou des contre-révolutionnaires ou des curés.

Leur Staline devait vivre cent cinquante ans ou plus, mille sans doute, puisque l'Echo du Centre leur apprenait que, grâce au Communisme, les Russes vivraient tous très bientôt (c’était plus une affaire d’heure que de siècle) plus de 200 ans. Il aurait dû mourir peut-être, éventuellement, mais après eux, afin que leur fût épargnée cette épouvantable tragédie, plus inique encore que la mort de Lénine, survenue 29 ans plus tôt (ils étaient trop jeunes pour avoir pleuré). Leur chagrin était aggravé par les nouvelles que diffusait Radio Limoges et qu’ils ne lisaient pas, même pas en tout petits caractères, dans leur journal. Des hommes se réjouissaient de la mort de leur Staline. Oui, il y avait, même en France, des salauds qui ne pleuraient pas la mort du PPT. Alors ils entraient dans de saintes et vertes indignations quand les ennemis de classe déversaient sadiquement leur venin sur le cadavre encore chaud de celui qui était Maréchal et qui, à lui seul, avait vaincu les boches. Comment osait-on cracher sur leur Dieu !

A l'école des cadres, il leur avait été enseigné que tout fait, tout événement, toute chose, quels qu’ils fussent, avaient une cause matérielle et que tout ce qui existait dans le monde était l’effet d’une cause première. Si les oiseaux volaient dans les airs, c’est parce qu’ils avaient des ailes ; si les poissons nageaient, c’est parce qu’ils avaient des nageoires ; si les hommes marchaient, c’est parce qu’ils étaient bipèdes ; s’il faisait chaud en été, c’est parce que la terre se rapprochait du soleil ; si on voulait manger une bonne omelette, il fallait casser des œufs et ne pas attendre que les oeufs tombent du Ciel, comme la Manne céleste. Il y avait donc quelque part quelqu’un qui devait répondre de cette mort. Ils avaient tué Jaurès en 1914, ils tuaient Staline en 1953. Qui avait fait le sale coup ? Tout de suite, ils ont désigné le capitalisme. Bien sûr, ce ne pouvait être que le capitalisme, puisque tout le Mal venait de ça et de ça seul. Pourtant, l'explication formulée, le doute les assaillait. Quel capitalisme ? La capitalisme de Russie, était-ce possible ? Les tsaristes, les trotskistes, les koulaks, les juifs, les popes, les nobles, tous les ennemis avaient été éliminés par Staline, qui avait parachevé la sainte purification commencée par Lénine. Comment faire accroire aux prolos de la Cité (certes, ces incultes étaient prêts à gober n’importe quoi) que le capitalisme avait tué Staline, qui vivait en communisme, loin des foudres, du poison, des manigances, des complots et des seringues mortelles de l’Ouest ?

De temps à autre, l'angoisse, celle des mystiques ou celle qui, s’ils avaient été des intellos binoclards, aurait fait d’eux des petits-bourgeois, les taraudait. Si Staline, qui était réputé immortel était mort, eux aussi ils mourraient un jour. S'ils mouraient, le communisme dont ils étaient les vestales mourrait aussi. Le communisme était-il vraiment immortel, comme les cadres le leur martelaient ? Pourquoi c'était lui, justement, Staline, qui était mort ? Pourquoi la mort épargnait-elle les autres, les fascistes, les curés, ce Queuille haï, ce Schuman détesté, ce Faure qu’ils vouaient aux gémonies, ce Bidault dont la place était en Enfer, ces parasites du MRP, ces traîtres socialistes, ce boche d'Adenauer ? Qu'est-ce que cette mort voulait dire, puisque tout est de la faute du capitalisme ? Ils ne pouvaient pas accuser les déviations du communisme de l’avoir tué ! Et si, très au-dessus du Parti, trônait une force plus puissante que lui et qui décidait aveuglément du sort des hommes, sans même en référer démocratiquement aux membres élus du Comité Central ?

Soviet Suprême

Il n’y avait pas de mots plus paralysants que ceux-ci. Ce qui les impressionnait, ce n’était pas
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