Marx, engels, lenine, trotsky, staline, mao, kroutchev, gromyko, souslov, brejnev, sekou toure, castro, ulbricht, kadar, brecht, jdanov, boumedienne





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Soviet, à quoi ils ne comprenaient pas grand-chose (sinon que c’était communiste, donc pur, parfait, dur, bon, etc.), mais Suprême, qui était toujours écrit avec un S majuscule et quand c’était dit, prononcé gravement, avec vénération, la bouche pleine, pas comme SS, qu’ils faisaient siffler comme si c’était des crotales de western, mais comme Staline, Souslov, Russie, russes, puissant, supérieur, etc. Quand les cadres en parlaient - ça leur arrivait dès qu’ils avaient une consigne à dire -, au ton de leur voix, ils devinaient, sans que quiconque ait eu besoin de leur expliquer, que c’était quelque chose de haut, de grand, de vaste, de puissant, de supérieur, de tout au-dessus d’eux, qu’il fallait vénérer, et que cette Institution avait remplacé le Dieu furieux et vengeur qui nourrissait les cauchemars de leurs arrière grands-mères paysannes analphabètes : ça avait toujours raison ; ça ne réunissait que les bons, les purs, les parfaits, la crème de la crème, les militants dévoués et méritants ; ça durait de très longues heures, parfois une semaine entière ; ça rassemblait dans des amphithéâtres au décorum plus somptueux que le palais de la Queen, plus vastes que le château de Versailles, plus confortables bien entendu, avec ces larges fauteuils de velours ROUGE, chauffés (alors qu’ils se souvenaient s’être gelé les pieds quand ils avaient visité la Galerie des glaces, de sorte que les « glaces » de la galerie n’étaient pas des miroirs, mais du froid sibérien), mais démocratiquement (pas monarchiquement), par milliers, des délégués (surtout des hommes, avec quelques femmes pour fleurir la salle) venus des quatre coins de l’immense empire soviétique et du monde entier ; ça était l’image fidèle du paradis communiste ; ça vous applaudissait à tout rompre, debout, longtemps, le Camarade Maréchal Vainqueur des Boches en 45, puis son successeur, le secrétaire général, qui n’avait pas à enlever sa chaussure pour se faire entendre, vu que son discours était religieusement écouté (dans leurs rêves, quand ils assistaient à ce SS, ils n’y entendaient pas une moucher voler) ; ça n’avait pas d’état d’âme ; ça votait toujours comme une seule tête à 100 % et toujours « oui », jamais « non », pour entériner démocratiquement les décisions du Comité Central ; ça vous condamnait toujours à 100 % les forces de la réaction dans le monde ; ça défendait la classe ouvrière et les paysans ; une décision du SS, ça illuminait la terre entière ; s’ils avait pu l’appliquer en France, ça les aurait débarrassés des ennemis de classe ; ces bonnes tronches carrées au visage buriné et au chef blanchi dans la lutte, assises dans des fauteuils rouges moelleux, c’était ça leur dictature du Prolétariat.
Rapport Kroutchev  

Pendant les trois ou quatre années qui ont suivi la mort du Maréchalissime, leur lot a été l’accablement. On était triste ; l’émotion vous étreignait. En public, on réprimait ses larmes, mais, dans la cellule, quand on était entre camarades, ça pleurait : ça pleurait moins pour laisser s’écouler le flux des émotions (en trois ans, elles avaient fini par tarir) que pour tisser le cocon, doux, convivial, moelleux et chaud de la communauté, où chacun se lovait comme le foetus dans le ventre de sa mère et où chacun se complaisait tant il y faisait bon (il y faisait meilleur que dans leurs baraques froides et sombres). Au-delà de l’expression d’un malheur que rien ne soulageait, les larmes étaient surtout le signe qui leur permettait de reconnaître dans les réunions de la cellule ceux qui étaient comme eux.

Pour maintenir à la température adéquate, qui faisait couler les larmes toutes seules, le cocon de l’émotion facile, la cellule avait voté démocratiquement (il y avait eu 100% de oui) une motion exigeant un pèlerinage à Moscou. Ils rêvaient d’y aller en train (pas en avion, c’était pour les bourgeois), comme Lénine, quand, en 1917, il était rentré chez lui, à Saint-Petersburg, dans le célèbre wagon plombé, affrété et protégé par les boches, pour se recueillir à genoux, collectivement, comme un seul homme, devant la momie de celui dont les chars avaient imposé la liberté communiste à toute l’Europe de l’Est.

Les hiérarques du Parti n’avaient pas daigné répondre à la motion, préférant faire la sourde oreille aux justes revendications des masses plutôt que d’expliquer que, depuis que les moustaches maréchalesques ne terrorisaient plus personne, tout avait changé. Les pèlerinages, les larmes versées, les processions, les agenouillements étaient devenus inopportuns. La situation évoluait. Il fallait en tenir compte. Entre les luttes en France et les débats qui agitaient la Russie, ils avaient choisi. Intervenir en URSS, même par un pieux pèlerinage, était désormais contre-révolutionnaire. L’ennemi, c’était la bourgeoisie. Le Capital n’attendait qu’un faux pas pour fondre sur les forces de Progrès et les dévorer toutes crues.

Ils n’en avaient cure. Ils rêvaient de voir de leurs propres yeux, de toucher de leurs mains, d’écouter de leurs oreilles, de sentir de leurs narines, etc. la Place Rouge, le Kremlin, le Mausolée et surtout leur Staline, dont le corps embaumé paraissait, disait-on, aussi vivant qu’un enfant qui vient de naître. Même si la SNCF ne leur avait pas offert le congé payé, pourtant prévu pour cause de deuil, ils y seraient allés en prenant le temps du voyage sur leur capital vacances.

Le temps a fini par tarir les larmes. Le Dieu mort vivait éternellement dans leur cœur, où ils avaient accroché l'icône du Grand Homme.
A partir de 1956, il était susurré que Staline n'était peut-être pas ce Saint à moustaches que la Propagande idolâtrait. Des rumeurs se chuchotaient dans les cellules. Staline aurait tué de sa propre main plus de communistes que Franco, Mussolini et Hitler réunis. Ce qui les horrifiait, ce n’était pas les faits, dont ils n’étaient pas loin de convenir, mais que ces faits soient révélés et sortent du huis clos des cellules. Très vite, ils ont appris qu’à l’intérieur du Parti, ce fumier était déversé par des professionnels de la contre-révolution. Heureusement, Maurice, le grand Vigilant, avait déclenché la purge salvatrice avant que les vers de deux ou trois pommes pourries n’aient contaminé tout le panier.

Ils ont même entendu parler d’un rapport, dont ils n'ont pas cru un traître mot. Dans l'Echo, la Vérité a été rétablie, à savoir que c’était la CIA honnie qui avait rédigé ce rapport et qu’elle l’avait faussement attribué à ce malheureux Kroutchev, qui ne pouvait pas avoir écrit de telles saloperies. N’était-il pas russe, donc communiste garanti pur ? N’était-il pas le successeur de Staline ? N’était-il pas l’ennemi désigné des Américains ? N’était-il pas un héros de 1917 et de la Guerre contre les démocraties capitalistes ? N’avait-il pas défié le capitalisme en martelant de sa chaussure une tablette de tribune à l'ONU ? N’était-il pas issu de ces classes opprimées, dont le sang pur ne peut pas trahir le Communisme ? Etc.

Mur

En architecture, ils avaient des opinions. Ils admiraient tout ce qui était en béton et en acier : le viaduc de Garabit, le stade de Colombes, l’immeuble du Parti, les HLM de cent appartements ou plus, que les communistes faisaient construire dans les banlieues qu’ils dirigeaient (on en logeait des travailleurs là-dedans ! bien serrés les uns contre - ou sur - les autres, coude à coude, comme dans un meeting, faciles à encadrer par de vrais militants) et plus que tout, le Mur de Berlin, sur lequel ils étaient intarissables en éloges.

C’était un pur chef d’œuvre qui traçait pour l’éternité la frontière entre le Bien et le Mal. Ce qu’ils admiraient le plus, c’était la célérité avec laquelle il avait été construit. Il avait suffi de quelques heures pour que des travailleurs, des vrais de vrais, érigent ce monument du communisme triomphant destinés à des travailleurs, des vrais de vrais, alors qu’en France, dans les communes gérées par la bourgeoisie, il fallait deux ans ou plus pour creuser une tranchée d’adduction d’eau. Cette célérité méritait d’être chantée à la manière d’Homère. 50 km de long ou plus, des dizaines de mètres de haut, c’était gigantesque et beau avec le béton gris, des parpaings couleur sale, des fils de fer barbelés. Les travailleurs qui avaient posé les blocs de béton cessaient d’être des boches, bien qu’ils fussent de bons et de purs Allemands (des vrais de vrais, des Prussiens, qui, un siècle auparavant, portaient sur la tête un casque à pointe), ils étaient communistes, dignes des grands bâtisseurs de l’histoire de l’humanité, les Pharaons d’Egypte ou les Empereurs qui avaient construit la Grande Muraille pour préserver la Chine des invasions barbares. Le Mur de Berlin, de même, protégeait les travailleurs d’une invasion des barbares venus de l’Ouest, qui rêvaient de s’approprier les congés payés, les retraites, les crèches, les jardins d’enfants, les hôpitaux, etc. tout ce que les peuples de l’Est avaient construit avec leur sueur et leur sang.

Il n’y avait pas au monde de monument plus beau, plus fonctionnel, plus futuriste, plus utile : ça dépassait en beauté, en grandeur, en vision d’avenir tout ce que Le Corbusier et même son disciple Niemeyer (qui était communiste et un vrai de vrai) avaient construit. Dieu sait s’ils admiraient Le Corbusier, dont ils voulaient faire construire partout aux marges de la Cité ou sur les collines boisées qui la dominaient les immeubles, les tours, les barres de béton ; ça n’avait d’égal que les alignements d’immeubles construits dans la périphérie de Moscou et dans les grandes villes de l’Est. Ce Mur saluait le triomphe du communisme sur le reste du monde. Grâce à lui, les bourgeois avides étaient interdits d’entrer en communisme ; tous ceux qui rêvaient de fuir l’Enfer capitaliste étaient ainsi contraints de rester là où ils étaient et où ils étaient plus utiles qu’au paradis. Ainsi, ils pouvaient rejoindre l’armée des mécontents qui, à mesure qu’elle grossirait, finirait par devenir plus nombreuse et les partis communistes de l’Ouest accéderaient au pouvoir. Le Mur était surveillé par des héros en uniforme qui risquaient leur vie pour défendre le communisme. Ils tiraient sur les lâches qui trahissaient leur patrie pour des bananes, comme les nègres préfèrent la sujétion à la liberté. Ils auraient voulu le même autour de la Cité, afin de rester maîtres chez eux.

Algérie

Mai 1958 a été une date charnière. A un avant mai 1958, s’opposait un après mai 1958. Avant mai 1958, ils ne parlaient pas de l’Algérie. « Le sujet est délicat », expliquaient les cadres, qui imposaient le silence. Il valait mieux un bon tabou qu’un déballage général. Le Parti soutenait Guy Mollet. Les conditions historiques l’exigeaient. Il fallait approuver que le contingent fût envoyé là-bas pour protéger les colons, qui avaient spolié le burnous, pour combattre les prolétaires aux mains nues, pour pacifier les trois départements qui étaient français et devaient le rester. Après mai 1958, en quelques minutes, le tabou s’est évanoui. Guy Mollet n’était plus au pouvoir et Thorez était revenu dans l’opposition. Ils reçurent le feu vert pour invectiver les fascistes, Lacoste, l’Algérie française, les putschistes, Soustelle, les gros colons, De Gaulle, puis les simples colons, les tortionnaires, les Pieds noirs, les harkis, Salan et les généraux félons, qu’ils haïssaient encore plus que les bourgeois, bien qu’ils n’en aient jamais vu ni rencontré, alors qu’ils voyaient et rencontraient tous les jours des bourgeois, etc.

Après mai 1958, ils n’ont parlé que de l’Algérie, où, pourtant, ils n’étaient jamais allés, ni n’avaient l’intention d’aller. Il en était question à tous les repas, du matin au soir. Il en était question lors des réunions de cellule. Il en était question le dimanche. L’Algérie leur faisait oublier la défaite de l’équipe de France de football contre les petits Belges, le coup d’état du fasciste De Gaulle, la vie chère, les prix qui augmentaient plus vite que les salaires, les trains qui partaient en retard, les socialos honnis, les voies uniques dangereuses, l’électrification du réseau, le remplacement des poinçonneurs de gare par des machines. Là-bas, un monde nouveau était en marche. Bien sûr, ils avaient du mal à croire tout ça. Là-bas, il n’y avait pas d’ouvriers en casquette, ni de soldats en uniforme avec une étoile rouge au-dessus de la visière de leur casquette. Là-bas, il n’y avait rien d’autre que des djellabas, des turbans, des moukères au visage voilé, des religieux barbus, des mosquées. Là-bas, ça puait la réaction fasciste. Pourtant, ils n’ont pas voulu croire un seul mot ce qui leur sautait aux yeux. Les militants chargés de la propagande leur avait éteint le regard. Ils leur assénaient que là-bas, triomphait la Révolution, la pure, la vraie, la parfaite, la juste, la der des ders, la conforme à Lénine et encore plus à Staline, la socialiste, c’est-à-dire la communiste, puisque les Russes étaient derrière tout ce qui s’y passait. Sacrée, il fallait qu’elle triomphe. Leur devoir de bons, de vrais et de purs communistes était de la soutenir, parce que, inéluctablement, partie d’Algérie, elle atteindrait la France. Là-bas, des prolétaires qu’ils imaginaient comme eux sans terre, n’ayant d’autre bien que leur chemise, avaient combattu de méchants colons, qui n’étaient rien d’autre que les représentants du Capital à l’agonie. Les colons avaient des armes, les prolétaires des mains nues et leur seul courage. Les colons possédaient des domaines qui s’étendaient sur des milliers d’hectares, à perte de vue, sans autre limite que la ligne d’horizon. Les prolétaires n’avaient rien d’autre que des burnous, des marmots et des femmes. Les colons faisaient suer le burnous, le burnous ne supportait plus de suer pour rien. Le comble de l’injustice pour eux devint quelque chose de tangible quand ils apprirent (du maire ? du secrétaire de cellule ? de l’Echo ?) que les colons exploitaient d’autant plus cyniquement le burnous qu’ils l’avaient spolié de ses terres.


FLN

Ils haïssaient l’Algérie quand elle était française, ils l’ont vénérée à partir du moment où elle est devenue algérienne. Ils en auraient fait volontiers après l’URSS leur deuxième patrie. Là-bas commençait le Paradis. En partant, les colons avaient emporté dans leurs valises la bourgeoisie, l’injustice, les exploiteurs, les inégalités, l’argent roi, le Capital à l’agonie. L’histoire donnait raison à Marx. Il ne restait plus dans ce pays purifié que des paysans et des ouvriers qui, grâce aux Russes, seraient heureux, éternellement et jusqu'à la fin du monde. Le Parti avait décrété que les Algériens, quoi qu’ils fissent, comptaient parmi les purs, les parfaits, les bons, les vrais, parce qu’ils étaient frères de leur patrie russe qui y vendait des chars russes, des avions russes, des camions russes, des fusils russes, des coopératives russes, etc. Là-bas, tout devenait russe, puisque les coopératives fleurissaient partout. Ils firent de Ben Bella leur héros. Ils ne connaissaient pas d’autre Algérien.

Les Algériens étaient de plus en plus nombreux à quitter leur pays. Fuyaient-ils le paradis, socialiste ou communiste ? Ils ne se posaient même pas la question, ils ne cherchèrent pas à se la poser, vu que le Parti ne les avait pas mobilisés pour cela. Grâce à l’Algérie, le communisme se rapprochait de la France. Il n’était plus qu’à une portée de fusil. Et si les Algériens, en passant la mer, apportaient un jour aux Français le communisme des Russes ? Ils approuvaient ces nouveaux messies qu’étaient les travailleurs immigrés, qui ne venaient pas manger leur pain mais leur montrer comment arracher aux bourgeois (ces autres colons) le pain de chaque jour qui leur était volé. L’immigration massive des Algériens fuyant le paradis socialiste et votant avec leurs pieds avait remplacé l’Algérie d’avant mai 1958 comme tabou. Comme, venant du paradis, ils avaient été nécessairement touchés par la grâce de la Révolution, ils ne pouvaient être que bons. Le Parti faisait d’eux des frères qui les aideraient à importer en France la Révolution qui les avait débarrassés des colons et des exploiteurs. Le Parti les enrôlait dans une nouvelle guerre qui n’était plus dirigée contre les colons étrangers, mais contre les colons autochtones, ceux qui avaient de quoi, ceux qui possédaient une maison, ceux qui cultivaient les terres qui leur appartenaient depuis la nuit des temps, ceux qui vivaient libres et égaux en droit et que ne protégeait pas l’égide de la faucille et du marteau. Le Parti en faisait le fer de lance de son offensive contre le Patronat. Le Parti laissait croire en la grandeur de leur religion.


Harkis et pieds noirs

Les Algériens étaient bons, purs, durs, parfaits, mais tous ne l’étaient pas. Seuls l'étaient ceux qui avaient fait la Révolution sous la houlette du FLN. Ces bons Algériens formaient la très grande majorité des Algériens, plus de 99% du peuple élu de ce pays, à peine moins que lors des élections en faveur des candidats communistes dans les pays socialistes. Le 1% restant était composé de déchets de l’humanité. Ce n'était qu'un ramassis de traîtres, de lâches, d'impurs, de salopards. C'était les harkis.
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