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l’Echo) au point que, le communisme progressant, tous les Russes vivraient bientôt jusqu'à 200 ans ou davantage. Naturellement, comme ils ne croyaient que dans les faits établis, avérés et tangibles, ils ne se contentaient pas de prédictions. Il leur fallait du concret pour affirmer la supériorité des Russes sur les peuples de la terre.

Heureusement, les faits ne manquaient pas. Il y avait les Jeux Olympiques qui galvanisaient leur fierté patriotique. Les bilans, quand les pays étaient classés en fonction des résultats obtenus et que L’Echo publiait à la une, étaient plus éloquents que les 1000 pages ou plus du Capital. Que ce soit au nombre des médailles d’or ou au total des médailles (or + argent + bronze), les Russes devançaient toujours les Américains, les Allemands de l’Est battaient ceux de l’Ouest (qui, eux, restaient les boches), les Polonais, les Hongrois, les Bulgares, les Roumains, les Tchèques, les Cubains, les Yougoslaves précédaient toujours les Français. Il n’y avait pas de meilleure preuve de la supériorité du communisme. Si on objectait les famines, les prisons, les camps, la censure, ils haussaient les épaules, arguant qu’ils n’avaient jamais vu d’affamés courir aussi vite, sauter aussi haut, lancer aussi loin, ni de prisonniers plus libres de courir vite, ni d’opprimés plus souriants, plus épanouis, plus heureux. Zatopek, Brumel, Ter Ovanessian, etc. ces noms magiques les faisaient palpiter. Si ce n’était pas les Russes, c’était les Polonais. Si ce n’était pas les Polonais, c’était les Hongrois. Sinon, les Yougoslaves (dont ils se méfiaient), les Bulgares, les Roumains, les Allemands de l’Est, qui n’étaient pas des boches. Tout prouvait la supériorité de leur patrie : les podiums, l’Internationale entonnée à chaque instant, le drapeau rouge qui flottait au-dessus des autres, les titres de champions du monde ou d’Europe en athlétisme, en natation, en haltérophilie, en cyclisme sur piste, en aviron, en boxe, en gymnastique - le roi des sports -, en lutte gréco-romaine, en patinage, en ski de fond, etc., les spoutniks, les fusées, Gagarine, la conquête de l’espace, la chienne Laïka, la médecine qui progressait à pas de géant, les enfants d’ouvriers ou de paysans qui devenaient ingénieurs, docteurs, académiciens, ministres, secrétaires du parti, et surtout le souci des hommes. Les Américains laissaient s’écraser leurs fusées au milieu de l’océan, quitte à ce que leurs astronautes se noient, les Russes faisaient atterrir leurs vaisseaux spatiaux à l’endroit prévu dans la steppe, afin de préserver la vie des cosmonautes. Comme entre le sort différent des astronautes et des cosmonautes, un abîme séparait le capital de l’homme nouveau.

Ils se seraient faits tuer pour leur patrie. Heureusement, elle ne les a pas appelés sous les drapeaux rouges, vu que des dizaines de milliers de têtes nucléaires la dispensaient de mobiliser de nouvelles troupes en France. Si les Russes étaient arrivés à la Cité, ils auraient mis crosse en l’air pour ne pas tirer sur leurs frères. Dans leurs rêves les plus fous et qu’ils gardaient secrets, ils voyaient des chars, pavoisés de drapeaux rouges, de faucilles et de marteaux, accueillis par un peuple en liesse, imposer aux bourgeois le joug communiste. Ce qui, plus que tout, les confirmait dans leur croyance dans la supériorité de leur patrie sur toutes les autres, c’était les tableaux statistiques reproduits en annexe du Dictionnaire Quillet qu’ils regardaient avec plus de ferveur qu’un croyant les Evangiles. Dans tous les palmarès, l’URSS était première. C’était le 1e pays producteur de tout, de blé, de fer, de coton, de fonte, de charbon, d’acier, d’or, d’uranium, de manganèse, d’argent, de verre, etc. Suivaient la Chine, la Pologne, la Hongrie, la Bulgarie, l’Allemagne de l’Est et, loin derrière, les USA. La France n’apparaissait dans aucun de ces tableaux. Ils ne pouvaient pas avoir pour patrie ce pays zombie.


Eglises

Les églises, ça se visitait parfois, l’été seulement, parce qu’il y faisait frais et sombre ; les autres saisons, ils en faisaient le tour, sans y entrer, quand ils n'avaient rien d'autre à faire ; ils s'approchaient pour lire sur le Monument aux Morts pour la Patrie les noms de ceux qui avaient sacrifié leur vie inutilement (inutilement, pensaient-ils, parce que les marchands de canons avaient voulu par cupidité cette boucherie qui avait décuplé leurs bénéfices ; les communistes, eux, avaient aboli la guerre pour le bonheur de l’humanité tout entière) ; ils vérifiaient si la liste comportait un homonyme ou quelqu'un dont ils connaissaient la famille : bref, les églises, ça ne servait à rien ; ça y faisait trop froid ; ça sentait mauvais à cause de ce qui brûlait dans des casseroles suspendues (eux, dont les ancêtres étaient paysans, préféraient les odeurs âcres d’étable et de fumier) ; ça ne mettait jamais de pain sur la table (au contraire, ça nourrissait toute l’année un feignant qui, parce qu’il n’avait rien à faire, interdisait à ses pauvres paroissiens de lier les boeufs le dimanche) ; ça vous avait, comme les châteaux ou les maisons bourgeoises, une porte d'entrée trop large pour que ce lieu soit un lieu honnête ; ça ne faisait vivre personne sauf des parasites à soutane ; ça vous avait de belles pierres de taille, bien droites, d’aplomb, faciles à poser, qu'ils auraient volontiers réutilisées pour se construire une maison ; ça vous piquait du pognon avec leurs quêtes à répétition (mais aux seuls gogos qui allaient à la messe) ; ça sentait le renfermé ; ça aurait eu besoin de fenêtres largement ouvertes pour faire entrer l'air pur de l’extérieur ; ça coûtait la peau des fesses à entretenir ; ça était à la charge des communes (ce qu’ils réprouvaient), alors que ça ne profitait qu’aux grenouilles de bénitier ; ça n’indiquait même pas l'heure exacte (il valait mieux écouter l’horloge parlante de la radio : au quatrième top, il sera exactement...) ; ça n’avait plus de raison d'être, depuis que les Russes les transformaient en usines ou en écoles du peuple ; ça n'était pas pour les ouvriers (ils trahissaient quand ils y entraient) ; ça n'était que pour les bourgeois ou pour les Bretons et les Chouans ; désaffectées, ça aurait fait de belles granges ; les cathédrales, ça aurait fait de vastes remises à charrettes ; ça n'était qu'une maison sans cheminée qui vous entretenait un type à ne rien faire toute l'année ; ça n'était pas beau, sauf si c'était de style romano-byzantin, parce que, en Russie, elles étaient toutes de ce style-là ; ça vous cassait les oreilles quand sonnaient les cloches.

Si, dans un quartier neuf, au milieu des HLM, ils voyaient une église moderne, ronde, avec de larges baies vitres, ils s'indignaient : « ça, une église ! » ; ça n'était pas digne du progrès, ces hommes et ces femmes agenouillés là-dedans comme s'ils étaient des bêtes ; ça n'était bon qu'à attirer des pilleurs de tronc, qui avaient bien raison de profiter de l’aubaine ; ça laissait croire aux pauvres qu'ils seraient riches un jour, mais au Ciel seulement, alors que tout le monde savait, même les curés, que, morts, les corps pourrissant faisaient de l’engrais moins cher que les nitrates.


Curés


Pourquoi les curés ne s'habillaient-ils pas comme tout le monde ? Pourquoi ne travaillaient-ils pas eux aussi à l'usine ou sur un chantier ? Pourquoi ne faisaient-ils rien ? Pourquoi faisaient-ils payer cher pour enterrer quelqu'un, alors que la charité exigeait qu'ils fassent ça gratuitement ? Pourquoi entretenait-on ces bons à rien ? Pourquoi ne savaient-ils rien faire de leurs dix doigts ? Pourquoi avaient-ils leur assiette pleine, alors qu'ils ne faisaient rien, et eux, leur assiette vide, alors qu'ils marnaient plus dur que s'ils avaient été des nègres des colonies ? Pourquoi les séminaires luxueux de ces messieurs les curés n'étaient-ils pas mis sous séquestre et transformés en maisons du peuple, de la culture et de la CGT ? Pourquoi y avait-il encore au XXe siècle, où le progrès allait si vite, de ces boîtes à curés, où les obscurantistes se préparaient à les faire revenir au Moyen Age ? Pourquoi portaient-ils ces vêtements de gonzesse, dont même les gonzesses ne voulaient plus ? Pourquoi y en avait-il encore ? Pourquoi ne leur faisait-on pas subir ce que les nazis avaient fait aux juifs (juifs était pour eux synonyme de communistes) ? ça leur aurait fait les pieds. Pourquoi ne se mariaient-ils pas comme tout le monde ? Pourquoi n’étaient-ils pas de vrais hommes ? Pourquoi ne faisaient-ils pas, comme les vrais hommes, leur service militaire ? Pourquoi ne faisaient-ils pas de ces enfants dont la France avait besoin pour devenir communiste ? Pourquoi jouissaient-ils d’autant de privilèges ? Pourquoi étaient-ils toujours entourés de jeunes et tendres enfants ? Pourquoi avaient-ils besoin de tous ces vases en or et de toutes ces reliques, de tous ces diamants, de toutes ces pierreries, de cet ivoire, de ces joyaux brillants ? Pourquoi étalaient-ils ainsi leurs richesses ? Pourquoi portaient-ils ce nom ridicule de curés, dont la première syllabe évoquait plus un bordel qu’une église ? Pourquoi n’interdisait-on pas leurs patronages qui concurrençaient les très laïques Francs et Franches Camarades ? Pourquoi avaient-ils besoin de s’entourer d’enfants de choeur et que leur faisaient-ils d’eux dans la sacristie sombre ? Pourquoi ne les enfermait-on pas dans de vrais camps de travail, comme il y en avait tant en Sibérie où les parasites sociaux étaient dressés au travail forcé ? Pourquoi ne pas leur apprendre la rude condition des travailleurs, au lieu de laisser se prélasser au milieu des grenouilles de bénitier ? Pourquoi fallait-il les respecter ? Pourquoi ces problèmes alors qu'il était si simple de régler tout ça ? Pourquoi y avait-il encore des scouts, alors que les éclaireurs très laïques les dépassaient en tout ? Pourquoi ne s'en débarrassait-on en les envoyant convertir les nègres ? Pourquoi tout ça ?
Religieux et bonnes soeurs

Ils se méfiaient des religieux et des bonnes sœurs comme de la peste, surtout ces Petits Frères des Pauvres, qui allaient dans les faubourgs distribuer de la nourriture à ceux qui avaient faim plutôt que de leur apprendre à faire la révolution. Rien de bon ne leur arriverait s'ils les fréquentaient. Ils s'indignaient à la seule pensée qu'ils puissent revenir au pouvoir, avec l’aide du MRP ou de la réaction, comme avant, quand les paysans les nourrissaient à ne rien faire. Ils n'avaient que des mots méprisants à la bouche quand ils en parlaient : « Moins on en voit, mieux on se porte ». Ils étaient persuadés que ça ne servait à rien, puisque, après la mort, il n'y avait rien. Ils répétaient ce que les cadres leur assénaient, à savoir que dieu n'était qu'un leurre inventé par les nobles et les bourgeois pour tromper les ouvriers et qu'ils acceptent leur triste sort. (Heureusement, sur le terrain, les militants réussissaient à déjouer ce piège). Ils auraient préféré, s'ils avaient dû aller en prison, être enfermés avec un chien enragé plutôt qu'avec un curé. Ils les rendaient responsables de tous les malheurs du monde. Même les tremblements de terre étaient de leur faute. Si Dieu avait existé, Gagarine l’aurait vu, quand il est allé là-haut dans le Ciel. S'il y avait des curés et des bonnes soeurs sur Mars, les choses là-haut empireraient vite. Dans l’autorail, ils changeaient ostensiblement de place, exprimant ainsi publiquement leur défiance, quand l'un d'eux s'asseyait sur la banquette d'en face et, dans l'express de L, de compartiment si l'un d'eux y entrait. Il valait mieux avoir à table un lépreux qu'un curé. Les pires étaient les bonnes soeurs. Ils préféraient mourir plutôt que d'être soignés par les bonnes soeurs, qui alors étaient nombreuses à exercer comme infirmières à la clinique F. Ils ne répondaient jamais à leur salut. S'ils devaient leur adresser la parole, parce qu'il n'y avait personne d'autre à qui demander si le train en gare était bien le 16 h 35 de P, ils disaient monsieur ou madame, jamais mon père, ni ma soeur. Ils changeaient de trottoir pour ne pas en croiser un. S'ils en croisaient un, qu'ils n'avaient pas vu venir, ils détournaient la tête. Si l'un d'eux leur adressait la parole, ils ne le regardaient jamais dans les yeux.

S'ils les haïssaient, c'est qu'ils avaient déjà leurs curés à eux : c'était les militants, leurs bonnes soeurs à eux : c’était les membres de l’Union des Femmes Françaises, leurs évêques à eux : c’était les cadres, leur pape à eux : c'était Thorez, leur dieu à eux : c’était Staline.


Saints

Ils avaient leurs saints qu’ils idolâtraient avec la même ferveur que les cathos vénéraient Bernadette ou Thérèse. Parmi ces saints, il y avait Maurice. Le titre de père des Peuples étant réservé à Staline, aucun dirigeant ne pouvait se l'approprier, sous peine d'être emporté dans une purge. Le crime de lèse-majesté était plus grave qu’un génocide. Maurice devait donc se contenter de Fils du Peuple. Dans cette filiation, du Père au Fils, s'immisçait comme un Saint Esprit. Alors qu'ils redoutaient Staline, qu'ils n’osaient pas contredire, à cause des moustaches épaisses dont ils avaient compris, sans que quiconque le leur expliquât, qu’elles étaient assez impitoyables pour envoyer au poteau le premier contestataire, ils idolâtraient Thorez. Ils l'appelaient « Maurice » ou « Le Maurice », comme s'ils avaient gardé les cochons avec lui ou qu’ils fussent restés assis de longues années sur le même banc d'école primaire. Un discours de Maurice, c'était l’événement. Heureux celui qui, à la fête de l'Huma ou lors d'un meeting national, l'avait vu en chair et en os et écouté ! Cela lui garantissait pendant un an ou deux un auditoire attentif et silencieux, impatient d'un compte-rendu de ce qu'avait dit le Premier Secrétaire. Ils l’auraient écouté à la TSF, si les communistes n’y n’avaient pas été interdits, puisque la réaction contrôlait tous les moyens de communication de masse. Ils aimaient sa radicalité, la gouaille avec laquelle il mettait en boîte les ennemis du peuple et réduisait a quia les contradicteurs socialos, ses mots d'ordre martiaux, ses images laborieuses qu’ils comprenaient immédiatement (« se retrousser les manches »), sa haine trempée dans les certitudes bétonnées. Ils en avaient fait le modèle du Résistant résolu et courageux qui n’avait pas froid aux yeux. N’avait-il pas rejoint Staline quand celui-ci avait signé son Pacte d'alliance avec Hitler pour s'emparer de nouveaux territoires et y imposer par la force le communisme ? Ils n'avaient pas lu ses biographies (lire leur donnait mal à la tête), mais les cadres les leur avaient résumées, comme jadis les moines modulaient les vies de saints. Ils connaissaient mieux sa vie que celle de leurs parents et grands-parents. Maurice était pauvre et fils de pauvre. La nécessité qu'imposait la loi d'airain du capital l'avait contraint à se coiffer du casque à lampe frontale, à se saisir d'un pic et à descendre au fond de la mine. Son père était mineur, lui, il serait mineur. Si son père avait été autre chose que mineur, boucher par exemple ou employé de bureau (les bouchers suçaient le sang du peuple et les employés de bureau se faisaient les complices des exploiteurs), il serait devenu professeur d'histoire et de géographie. Heureusement, il y avait le Parti, qui avait besoin de prolétaires, purs et durs, résolus, prêts à en découdre. S'il n'avait pas été remarqué pour ses talents d'orateur, il serait resté mineur et à l'âge de 18 ans, un coup de grisou l'aurait tué. Le Parti l'avait sauvé. Il avait donné sa vie au Parti. C'était un vrai Saint, sa femme Jeannette, qu’ils adulaient, aussi et ses fils, pionniers à l’écharpe rouge et membres des JC. Ils en faisaient leurs modèles en tout.

Leurs autres Saints étaient Molotov, Kroutchev, Gagarine, Lénine, sans qui ils n’auraient pas été ce qu’ils étaient, Jacques Duclos, ce roublard qui roulait les r comme un paysan madré des Pyrénées et qui n'hésitait pas à rentrer dans le lard de la droite, Benoît Frachon, Georges Séguy, qui lui avait succédé sur le trône de la CGT et qui, à l’âge de 14 ans, avait transporté des armes pour la Résistance, Jean Jaurès, le père de l’humanité (ils jugeaient que
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