Marx, engels, lenine, trotsky, staline, mao, kroutchev, gromyko, souslov, brejnev, sekou toure, castro, ulbricht, kadar, brecht, jdanov, boumedienne





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Humanité et humanité la même chose) assassiné en 1914, parce qu’il s’opposait à la grande boucherie que préparaient les marchands de canons, et qui, pour son bonheur, n’avait pas eu à choisir son camp au congrès de Tours (de toute façon, vu qu’il avait fondé le quotidien du Comité Central, il aurait voté la scission avec les Bolcheviques), Albert Ouzoulias, qui avait tiré en 1942 sur des officiers boches, tous les membres du Bureau politique, le secrétaire fédéral, le secrétaire de la cellule, Montand avant qu'il ne trahisse, Poulidor, ce fils de métayers, dont ils étaient persuadés que, parce que, à chaque victoire, il achetait des terres et de nouvelles vaches, il partageait leurs engagements, les instituteurs qui étaient membres du Comité des Fêtes, Jules Ladoumègue, à qui, parce qu’il était fils de pauvres, la bourgeoisie avait interdit de courir et qu’elle avait déchu de ses records, Aragon, dont ils n'avaient pas lu une seule ligne mais qui était membre du Comité Central, Eugène Le Roy, qui avait écrit Jacquou le Croquant, qu’ils n’avaient pas lu, mais dont ils savaient que ça racontait une révolte de gueux.

Quand on était cadre et que l’on redoutait plus que tout la purge, il fallait se faire bien voir d’en haut. En attendant que le calendrier soit refondu et que la Nation communiste tout entière fêtât l’anniversaire de ses Saints (dans le nouveau calendrier, Lénine, Staline, Aragon, Maurice, Benoît remplaceraient Jean le Baptiste, Sylvestre, Luc, Mathieu, Thérèse, Barthélémy), ils envoyaient, à l’adresse du Comité central ou du Kremlin, mais destiné au seul Saint, un long, larmoyant et fleuri télégramme de félicitations.


Ecoles

Il y avait l'école publique, et l'autre. Il y avait l'école qui instruisait les enfants du peuple et l'autre. Il y avait l'école des instituteurs et l’autre, celle des curés. Il y avait l'école publique, laïque, communale, de l'Etat, de la République, et l'autre. Il y avait dans le ton de leur voix, quand ils parlaient de cette école, de la vénération et de l'autre, du mépris. Il y avait dans cette école de hautes fenêtres, des pupitres avec encrier, des bancs, un tableau noir et un poêle à bois au fond de chaque salle. Il y avait la semaine de l'école publique, pendant laquelle, pour marquer leur solidarité, ils se sentaient obligés d’acheter un carnet de 10 vignettes à 50 centimes. Il y avait à la fin du mois de juin la fête des écoles, à laquelle ils assistaient et au cours de laquelle ils payaient à leurs enfants du pschitt et des chocolatines. Il y avait la laïcité, qui interdisait de dispenser des cours de catéchisme aux enfants. Il y avait le cahier du jour et le cahier des compositions. Il y avait les livres gratuits, qu'ils pliaient avec du papier bleu foncé. Il y avait le porte-plume, le plumier, l'encre violette, la carte de France accrochée au mur. Il y avait le jeudi après-midi consacré aux activités périscolaires, qui étaient bien mieux que les patronages des curés. Il y avait le certificat de fin d'études primaires, qu'il fallait obtenir pour prendre un bon départ dans la vie. Il y avait les bons maîtres et les mauvais : les bons, c’était les communistes, qui préparaient bien leurs élèves au certificat. Il y avait les enfants qui faisaient l'école buissonnière et qu'ils méprisaient, comme ils méprisaient les clochards, les ivrognes, les voleurs de pommes, les vagabonds, les bohémiens (ou baraquoins), les feignants, tous ceux qui se tenaient à l’écart de l’ordre nouveau. Il y avait les parents qui ne tenaient pas leurs enfants. Il y avait les parents qui n'envoyaient pas leurs enfants à l'école jusqu'à l'âge de 14 ans, sous le prétexte que ça ne servait à rien.

Il y avait l'autre école. C’était celle du Diable et tout ce que l'on voulait, sauf une école. Ils la nommaient « boîte à curés » ou « boîte à fils à papa », parce que, là, les richards et les bourgeois achetaient les diplômes de leurs enfants incultes, ignares, qui, sans l'argent des papas, seraient condamnés à manier la pelle et la pioche, sur un chantier. Et au lieu de faire les terrassiers ou les manoeuvres comme tout le monde, ils devenaient notaires, avocats, pharmaciens, dentistes, et leur piquaient le peu de pognon qu’ils avaient économisé en se privant de tout.


Instruction


Ils vénéraient l'instruction, quand elle était publique, laïque, d'état. Ils vénéraient les instruits, qui passaient des concours internes pour monter, un à un, les barreaux de l'échelle, qui faisaient zéro faute à la dictée, qui énuméraient les chefs-lieux de département et d’arrondissement, qui savaient les dates, qui dessinaient des pleins et des déliés à l’encre violette, qui connaissaient les capitales, qui conjuguaient bien les verbes, qui récitaient des poésies, qui avaient obtenu le certificat. Ils vénéraient ces instruits, à la condition qu'ils fussent ouvriers ou fils de paysans (métayers plutôt que propriétaires terriens). Quelqu'un d'instruit - pharmacien ou docteur ou avocat - appartenant à une autre classe que l’élue restait ce qu'il était, à savoir un bourgeois, un nanti, un fasciste, un complice des oppresseurs, un capitaliste.

Leur modèle, c'était l'ouvrier, simple, sans façon, ne portant pas de cravate, un peu fruste, qui savait lire, écrire et compter (ce qui était important pour faire zéro faute dans les tracts et bien parler dans les meetings, sans bafouiller), n'ayant comme diplôme que le certificat de fin d'études primaires, mais dont on avait remarqué les talents d'organisateur, à qui on avait fait suivre l'école des cadres, appris l'histoire et à citer Marx, Jaurès, Robespierre, Lénine et bien entendu, leur maître à tous Staline, avant qu’on en fasse un secrétaire fédéral du Parti et peut-être un jour membre du Bureau Politique.

L'homme instruit par excellence était l'instituteur, à condition qu'il fût un homme (pas une femme : les femmes devant rester de bonnes ménagères et ne pas singer les savants) et qu'il défendît les ouvriers. Il savait les dates de l'histoire, 1905, 1917, l'élimination des koulaks, la lutte contre les popes, la création des camps de travail. Il savait les chefs-lieux des républiques de Lettonie, d'Ouzbékistan, de Moldavie, du Birobistan, etc. Il savait les fleuves et leurs affluents, la Volga, l’Amour, l’Ob, l’Iénisséi, le lac Baïkal, la mer d’Aral. Il savait la règle de trois, la preuve par 9, le calcul mental. Il savait les pleins et les déliés, les conjugaisons, etc.

Avec passion, ils écoutaient chaque jour le Jeu des Cent Mille Francs et, une fois par semaine, Quitte ou Double. Si le candidat, un instituteur ou un ouvrier instruit, répondait à toutes les questions, ils voyaient confirmées leurs certitudes et tenaient la preuve incontestable de la supériorité de l’instruction sur l'obscurantisme. La seule instruction ne suffisait pas. Il allait autre chose. Pour qu’il soit admis dans leur Panthéon, l'instituteur devait être membre du Comité des Fêtes (qui n’était qu’une annexe de la Cellule). Il préparait bien ses élèves au certificat. Il défendait partout la laïcité (le meilleur moyen pour éliminer les ennemis du peuple). Il animait les Francs et Franches Camarades. Il organisait la fête des écoles et des matches de football le jeudi après-midi.

Trinités

Leur monde était schizophrénique. Il a d’abord été divisé en deux, puis, après la conférence de Bandoung, en trois.

Loin, c’était le Paradis, avec un P majuscule. Peu à peu, il se rapprochait d’eux et, parti de l’est et du nord, il étendait son territoire vers l’ouest et le sud. Leur Paradis n’était pas céleste, mais terrestre. Il n’avait qu’un nom, ni socialiste, ni de gauche, ni progressiste, mais communiste, ce qui voulait dire pur, bon, parfait. Ils espéraient la survenue rapide de ce communisme qui en finirait avec l’histoire. Le plus tôt serait le mieux. Ils voulaient voir ça avant de mourir. Loin aussi, mais hors du Paradis, c’était le Purgatoire, qui, lui aussi, se rapprochait peu à peu avec tous ces immigrés. Il était composé des pays pauvres, des colonies ou des pays sous développés : en un mot le tiers monde non aligné, hostile aux Américains et allié des Russes. Là-bas, tout n’était pas encore parfait, mais ça pourrait le devenir vite, si tout cela devenait communiste, comme en Algérie, en Egypte ou en Guinée. Enfin, là où ils vivaient enfermés, pris à la gorge, humiliés, près d’étouffer comme des carpes sorties de l’eau, n’ayant comme horizon que le travail forcé dont d’autres qu’eux tiraient seuls profit, c’était l’Enfer. Là le capitalisme était à l’agonie. Il produisait plus de malheureux que de voitures et laissait sur le carreau les exploités qui n’avaient pas de quoi se payer un réfrigérateur et qui mangeaient une vieille poule à Noël, parce que la dinde aux marrons était réservée aux seuls richards.

Tout à côté, près d’eux, ce qui les entourait était divisé aussi en trois mondes : la Cité, la campagne, la ville. La Cité était à la France ce que le communisme était au monde : un lieu parfait. Là, se réalisait l’utopie, avec la Salle des Fêtes, les rues goudronnées, le tout-à-l’égout, l’éclairage public, le groupe scolaire, les séances de cinéma quasiment gratuites où ils voyaient des prolétaires courageux triompher de l’Hydre de Lerne fasciste. B était à la ville de P ce que le tiers monde était aux pays industriels : c’était la zone rurale de la commune avec ses champs argileux, ses prés lourds, ses châtaigneraies à champignons, ses bois noirs, ses combes humides, et ses fermiers ou métayers, ignorant le progrès, privés de cette télévision qui aurait été parfaite s’il y avait eu, pour la diriger, des membres du Comité central, et qui seraient heureux s’ils votaient communiste au lieu de donner leur voix aux hobereaux. Enfin, la ville, qui n’était autre que l’Enfer bourgeois, dont ils auraient voulu être séparés, comme à Berlin, par des fils de fer barbelés et des miradors, pour empêcher les capitalistes de pénétrer dans leur Paradis. Car, ils rêvaient de hauts murs, avec bastions, tours, échauguettes, pour rester entre eux et ne pas être contaminés par ces bourgeois pestiférés qui les assiégeaient.

La fièvre portait à paranoïa leurs discours. Ils étaient prêts à se sacrifier pour défendre leur Paradis, comme, au Moyen Age, les gens se retranchaient derrière des murailles, du haut desquelles ils arrosaient d’huile bouillante les Sarrasins, les barbares, les Goths, les Vikings.


Lopin de terre

Le secrétaire de la cellule - cet homme éclairé qui parlait haut et fort -, prenant pour modèle l’URSS chérie, avait décidé de faire ingurgiter aux prolos (qui ne demandaient rien, sinon d’aller taquiner le goujon dans les eaux boueuses de la rivière proche) de la culture (quoi qu’ils en eussent), comme Staline et Jdanov avaient obligé des millions de moujiks à écouter de l’agit-prop, à regarder des ballets prolétariens, à lire des romans réalistes, à admirer sur des tableaux les bons travailleurs comme des médailles pieuses, etc.

Comme le seul art accessible aux masses incultes était le cinéma (il n’était pas besoin de lire, il suffisait de regarder des images), la cellule projetait des films. Soviétiques évidemment ou sinon, bien pensants - c’est-à-dire engagés ou compagnons de route, du type Les Raisins de la Colère, qui montraient comment les monstres du capitalisme concassaient les petits après les avoir honteusement exploités -, uniquement des films bien pensants, jamais des films de cow-boys et d’indiens. Par cellule, il convient d’entendre les militants qui étaient chargés de la culture, qu’ils réduisaient, comme cela se faisait dans les pays socialistes vénérés, à une simple agit prop. C’était plus des séances de lutte idéologique que du cinéma, qui avaient lieu dans la Salle des Fêtes de la Cité, un lieu idéal, vu que les réac de la Préfecture n’avaient pas voulu autoriser qu’elle soit ouverte au public, prétextant d’imaginaires règles de sécurité (en fait, ils refusaient que les prolos accèdent eux aussi aux beautés éternelles de la Culture). Il avait fallu que les élus du Parti se mobilisent pour faire annuler le veto de la réaction.

C’était un samedi soir tous les quinze jours. L’après-midi, les militants quadrillaient la Cité, passaient dans chaque rue, frappaient aux portes, annonçant la bonne nouvelle : un film russe allait être montré. « Venez nombreux, venez tous », enjoignaient-ils. Il fallait se mobiliser. La réaction menaçait le Prolétariat. L’exploitation de l’homme par l’homme redoublait. Le capital profitait de la conjoncture (mort du Maréchal Staline, guerre de Corée, chasse aux sorcières en Amérique, guerre d’Indochine, hausse des prix, poujadisme, etc.) pour déstabiliser le Parti, fondre sur la classe ouvrière et dévorer à belles dents les petits. Ne pas voir le film, c’était se faire le complice des comploteurs. L’autre argument était le prix, cinq fois moins cher qu’au Moulin Rouge, où un capitaliste réac, fasciste, de droite, suppôt de Poujade, projetait des westerns, donc quelque chose de satanique, vu que c’était américain. De toute façon, ils fermeraient ce tripot dès qu’ils auraient le pouvoir. On payait 20 francs : des centimes d’aujourd’hui. C’était moins cher qu’un billet d’autobus plein tarif Gonthier Nouhaud. En somme, c’était quasiment gratuit.

Personne ne voulait être accusé de trahir la cause ni payer trop cher. A chaque séance, la foule se pressait si dense que la salle était trop petite, les chaises manquaient, il y faisait une chaleur d’étuve malgré les fenêtres entrouvertes. Les haleines excitées rendaient l’air encore plus étouffant. Les enfants, qui payaient moitié prix, ne devaient pas prendre de chaise. La justice sociale était en jeu. Le Parti se discréditait s’il tolérait qu’elle soit bafouée. Les enfants s’asseyaient donc à même le plancher, dans la poussière, au premier rang, là où, même s’ils se mettaient à genoux et relevaient la tête, ils ne voyaient que la moitié supérieure de l’écran.

La Cité n’étant pas le Quartier latin, le film n’était jamais en VO. Sinon personne ne serait venu. Si lire leur donnait mal à la tête, lire en regardant les images les rendait fous. « On ne veut pas devenir chèvres », disaient-ils pour expliquer la répulsion que suscitait en eux la VO. A Paris, pour intensifier la lutte idéologique contre le capitalisme aux abois ou en crise ou à l’agonie, le Parti avait créé une officine qui distribuait les films russes, après les avoir doublés. Ainsi on faisait coup double : on aidait la patrie en faisant rentrer dans ses caisses vides des recettes d’exportation et on donnait du travail à des artistes amis, à qui on extorquait une signature pour exiger que soient désarmés les Américains, pas les Russes bien entendu.

C’était un film à la Jdanov, réaliste et socialiste, qui glorifiait la juste ligne du Parti. Dès le générique, l’émotion les étreignait. Ils y voyaient des mots illisibles tortillés sur l’écran comme des spaghettis : c’était du russe, la langue que parlait Staline et qu’ils rêvaient d’apprendre, ce qui leur semblait facile, vu qu’ils connaissaient déjà des mots, et pas n’importe lesquels, tovaritch, Pravda, komsomol, spoutnik. Ils n’étaient pas déçus : l’action se passait là-bas, loin, il y faisait très froid l’hiver, mais les Russes étaient tous jeunes, grands, blonds, forts et beaux. Ils avaient le teint clair (c‘était pas des nègres ou des Indiens, comme dans les films américains) et sans aucun doute les yeux bleus. Dommage ! Ils ne pouvaient pas le vérifier, vu que le film était en noir et blanc. Ah, si le film avait été en couleurs, ça aurait été le paradis.

Le titre le lopin de terre résumait le film. Les villes criaient famine. Qui allait remplir les ventres vides ? Les Américains ? Impensable, ça aurait été reconnaître la défaite. Staline amadouait donc ses moujiks. Ce n’était pas en les envoyant par millions crever dans les glaces de Sibérie où rien ne poussait, que seraient nourris les bons, les vrais, les purs. Ainsi le film surprenait. Les images ne correspondaient pas à ce qu’ils savaient de source sûre et qui était écrit dans l’Echo. Sur l’écran, à quelques mètres devant eux, il y avait des paysans mécontents ! Ils n’en croyaient pas leurs yeux. Pourtant, c’était bien des paysans, des vrais, pas des bourgeois, ni des binoclards nabots et bigleux à la Sartre, qui labouraient, semaient, fauchaient, moissonnaient. Un instant, le béton armé de leurs convictions se lézardait. Comment ? Des paysans mécontents ! Au pays de la faucille et du marteau ? Etait-ce possible ? Oui, là-bas, dans les kolkhozes et les sovkhozes, des paysans exprimaient leur mécontentement. Oui, au paradis, il y avait de l’insatisfaction humaine. Les yeux grands ouverts, ils se demandaient si la mort de leur Staline n’y était pas pour quelque chose dans cette catastrophe.

Heureusement (sinon, ça aurait été un film à la solde de l’ennemi), une explication était avancée, vu que, en communisme, tout s’expliquait, même l’inexplicable. En réalité, le directeur du kolkhoze, qu’une bouche déformée signalait d’emblée comme un traître, était un faux communiste, que la CIA (elle s’insinuait partout, celle-là !) stipendiait pour saboter la ligne démocratiquement décidée par cet immense Génie qu’était Staline. Oui, il recevait de pleines valises de US $, en échange desquelles il devait contaminer les moujiks aux idées capitalistes, bourgeoises et, bien entendu, impérialistes. Sur l’ordre du chef de la CIA, il leur avait interdit de cultiver leur lopin de terre et de posséder un clapier où ils élevaient des lapins. Mais, il y avait la lutte, le combat, la vigilance. Les moujiks, eux, étaient de bons, de vrais et de purs communistes. Staline en personne leur avait appris à lire. Il leur avait aussi montré les chiffres. Même mort, il les éclairait de son immense Génie. Ils avaient compris la juste ligne du Comité Central et, en bons, vrais et purs communistes, soucieux d’abattre le capitalisme à l’agonie, ils s’opposaient au Directeur félon. Tout se terminait bien, grâce à un
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