Marx, engels, lenine, trotsky, staline, mao, kroutchev, gromyko, souslov, brejnev, sekou toure, castro, ulbricht, kadar, brecht, jdanov, boumedienne





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Miroir Sprint et Miroir du Football (où les photos étaient aussi nombreuses que les articles), en attendant leur tour (ils demandaient une coupe au bol). Ces journaux étaient du bon côté, puisqu’ils faisaient partie, comme Pif le Chien et Vaillant, d'un groupe de presse que contrôlait le Parti. Ils avaient défendu le sélectionneur de l'équipe de France de 58, dont tout le monde disait qu'il avait des sympathies communistes et qui, pour cela, était haï de la presse bourgeoise. Ils croyaient dans le football offensif, dans le beau jeu, dans la défense en ligne (à quoi ils ne comprenaient pas grand-chose), dans les passes, dans les une-deux, dans les centres en retrait, dans la maîtrise du ballon.
Bourgeois


Il y avait ceux qui avaient de quoi. Il y avait ceux qui chaque dimanche pouvaient s’offrir de bons gueuletons au restaurant, alors qu’eux, ils devaient se contenter d’une poule au pot. Il y avait ceux qui passaient l’été au bord de la mer, à Arcachon ou à Royan, à bronzer, allongés sur le sable, au soleil, ne faisant rien, se la coulant douce, alors qu’eux, ils restaient à la Cité toute l’année à marner, sans s’arrêter une minute. Il y avait ceux qui avaient une voiture et dont ils se demandaient avec quel argent ils l’avaient payée, soupçonnant un crédit qui laisserait l’arrogant sur la paille. Il y avait ceux qui les regardaient de haut. Il y avait ceux qui allaient travailler en voiture, sans jamais prendre, comme eux, le vieil, inconfortable et bondé autobus Gonthier Nouhaud. Il y avait ceux qui se régalaient de gros biftecks tous les midis, alors qu’eux, ils étaient condamnés aux pommes de terre. Il y avait ceux qui se descendaient une bouteille de vin vieux à chaque repas, alors qu’eux, ils buvaient la piquette qu’ils produisaient eux-mêmes. Il y avait ceux qui étaient abonnés au Théâtre municipal. Il y avait ceux qui avaient élu maire de P* quelqu’un qui n’était pas du département, alors que son adversaire, un communiste, un vrai, un pur, lui, était bien de chez eux. Il y avait ceux qui avaient une maison à la campagne, où ils se rendaient chaque week-end. Il y avait ceux qui faisaient leurs courses dans les grands magasins du centre ville. Il y avait les vacanciers. Il y avait ceux qui avaient un réfrigérateur. Il y avait ceux qui achetaient des pains de glace pour garder les aliments au frais, alors qu’eux, ils les conservaient dans le garde-manger, à la cave. Il y avait ceux qui se targuaient d’avoir acheté un récepteur de télévision, qui coûtait si cher, et dont ils n’imaginaient pas à quoi ça pouvait servir, vu qu’ils écoutaient Radio Limoges religieusement et que L’Echo les informait de tout ce qui se passait dans le monde. Il y avait ceux qui avaient fait installer chez eux le chauffage central, alors qu’eux, ils se contentaient de la chaleur dégagée par la cuisinière à bois et à charbon. Il y avait ceux qui étaient toujours à se plaindre des impôts, bien qu’ils ne manquassent de rien. Il y avait ceux dont les enfants portaient des vêtements neufs, alors que les leurs usaient les vêtements ravaudés des aînés. Il y avait ceux qui dépensaient sans compter. Il y avait ceux qui offraient à leur femme de longs manteaux chauds avec un col de fourrure. Il y avait ceux dont la femme lisait des magazines de mode au lieu de bien tenir sa maison. Il y avait ceux qui envoyaient leurs enfants à l’école privée. Il y avait ceux qui jouaient au rugby, ce sport gaulliste, et pas au football, le sport du peuple. Il y avait ceux qui avaient des loisirs. Il y avait ceux qui faisaient du commerce. Il y avait ceux qui se faisaient construire des villas modernes avec tout le confort. Il y avait ceux qui pétaient plus haut que leur cul. Il y avait ceux dont la femme allait chez le coiffeur au moins une fois par semaine. Il y avait ceux qui ne travaillaient pas le samedi. Il y avait ceux qui jouaient au tiercé. Il y avait ceux qui faisaient trimer la boniche. Il y avait ceux qui louaient leurs terres à des fermiers. Il y avait ceux qui possédaient deux maisons. Il y avait ceux qui vivaient de rentes. Il y avait ceux qui avaient souscrit aux emprunts russes et dont ils se réjouissaient qu’ils aient été spoliés. Il y avait ceux qui n’avaient jamais rien fait de leurs dix doigts. Il y avait ceux qui avaient les mains fines, blanches et soyeuses, aux ongles propres et taillés court, vices rédhibitoires, à quoi se reconnaissaient les bourgeois, etc., etc., etc.


Haines

Pour être de bons, de vrais et de purs communistes, ils devaient haïr. Pas n’importe comment, pas d’une haine ordinaire et commune, mais d’une haine sans limite, en béton armé comme la Propagande ou en acier trempé comme l’énergie qui figeait les cadres au garde-à-vous. Ils étaient de bons, de vrais et de purs communistes ; ils haïssaient donc. Servaient de cible à leur haine les bourgeois : ceux qui avaient de quoi, ces haut placés qui se plaignaient sans raison et à tout bout de champ, ceux qui n’habitaient pas la Cité, mais la ville toute proche de P*, ces habitants de l’Ouest, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Amérique, le reste du monde étant communiste, ces socialistes, qu’ils comparaient à des radis, rouges à l’extérieur et blancs à l’intérieur, ceux qui s’alliaient à la droite, ces radicaux, qui croyaient encore dans l’homme, ces blancs, qui voulaient rétablir la monarchie, ces boches (ce en quoi ils n’avaient pas tort), ces croix de feu, A, ce jardinier, qu’ils accusaient d’avoir été croix de feu, ces MRP, qui n’étaient pas communistes, ceux qui s’opposaient à l’emprise du communisme sur le monde, cette église qui combattait le communisme, ces curés qui ne faisaient jamais grève, ceux qui avaient de l’argent, ces ouvriers qui préféraient boire la paie de la semaine plutôt que de faire la Révolution, ces colons, ceux qui critiquaient les communistes, ces fascistes, ces Républicains espagnols qui n’étaient pas communistes, cette droite, ces gauchistes, ces paysans qui avaient du bien et qui étaient suspectés de voter à droite, ceux qui ne votaient pas communiste, ces communistes défroqués, ces communistes qui trahissaient en votant de Gaulle, ce de Gaulle, qui était facho, ces militaires, sauf les officiers de l’armée rouge, ces policiers, sauf ceux qui gardaient le mur de Berlin, pour empêcher les capitalistes de pénétrer dans le paradis communiste, ces commerçants qui les volaient et qui, parce qu’ils les volaient, votaient à droite pour conserver ad vitam aeternam les fruits de leurs rapines, cet épicier qui ne leur en donnait jamais pour leur argent, ces artisans qui refusaient d’adhérer aux coopératives, ces collabos et tous ceux qu’ils soupçonnaient de collaboration, ces syndicats qui n’étaient pas communistes, qu’ils accusaient d’être des jaunes, ces petits patrons qui buvaient le sang de leurs employés, ces capitalistes, qui buvaient le sang de tous les citoyens, ces Américains, qui occupaient notre pays avec plus d’arrogance que les nazis dix ou quinze ans auparavant, ces juifs qui étaient contre les arabes, ces feignants, ceux qui, parce qu’ils n’étaient pas ouvriers, étaient réputés ne rien faire, ces parasites qui vivaient d’aumônes, ce salaud de Poujade, ces commerçants qu’ils soupçonnaient d’être poujadistes, cette Direction Générale de la SNCF entièrement soumise au Capital, etc.


La peste

Un matin. C’était jour de congé scolaire, jeudi ou dimanche. Il faisait un beau temps doux, qui, dans cette Cité grise et triste, incitait au bonheur. Sur une chaise, à l’extérieur, dans le jardin ou sous la tonnelle (s’il y en avait une) devant chaque maison, était posé un journal épais, grand et large. Pour le garder ouvert, les pages dépliées, il fallait le tenir à bout de bras, les bras écartés. Seul un adulte y parvenait. Ce n’était pas L’Echo du Centre (lequel n’avait que 8 pages), mais L’Humanité, quelque chose de grand, de fort, de haut, de quasiment officiel, puisque c’était le quotidien du Comité Central du Parti Communiste Français. A côté du titre, étaient dessinés l’un dans l’autre une large faucille et un gros marteau, plus rouges l’un que l’autre.

La première page était une affiche. Il y avait quelques énormes lettres (pas beaucoup), toutes noires et toutes soulignées de traits épais. Ils prenaient garde à ne pas toucher les mots écrits, sinon ils se seraient collé de l’encre sur les doigts, comme au commissariat, après une manifestation dans les rues de P, quand des flics en civil qui les avaient interpellés les obligeaient à appuyer l’index et le majeur sur un tampon encré puis sur une feuille blanche, en face de leur nom, pour prendre leurs empreintes.

Ils regardaient la page affiche, les yeux écarquillés, essayant de la lire. La première syllabe RI était suivie des deux lettres DG et d’un E. Comment dire ça ? C’était plus compliqué que Pschitt, qu’ils prononçaient tantôt « spichte », tantôt « pichit ». Le mot se terminait par WAY, comme « tramway », qu’ils ne savaient pas comment lire, puisque c’était un mot étranger et qu’ils n’avaient pas appris les langues étrangères, sauf le patois. A côté de ce nom étrange écrit en grosses lettres noires qui avaient de quoi terrifier un régiment de cosaques russes, ils lisaient heureusement le mot familier « LA PESTE ». Leur revinrent à l’esprit des images de leur manuel colorié d’histoire de France : la guerre de cent ans, les grandes compagnies, les routiers, les chauffeurs, les bandits de grand chemin, les supplices de la roue, du pilori, de la question, les villes assiégées par les cruels Sarrasins, les seigneurs cruels et arrogants, les sorcières brûlées vives, la peste noire qui avait fait disparaître la moitié de la population, les maladies qui se transmettaient en parlant et qui vous tuaient une ville en une seconde. Une terrible épidémie (sinon pourquoi ces grosses lettres noires ?) menaçait donc la France, comme il y en avait eu jadis, du temps des rois, quand des seigneurs arrogants brisaient les membres de leurs serfs attachés à une roue qui tournait lentement ou marquaient au fer rouge la plante de leurs pieds.

Dans la porte, les trois hommes qui avaient porté L’Humanité parlaient fort, d’un ton docte et convaincu. Le chef se reconnaissait à ce qu’il était plus bavard que les autres. Les phrases sortaient toutes seuls, sans effort, de sa bouche, et résonnaient dans l’air haut et loin, comme s’il discourait devant une salle comble. L’heure était grave, chacun devait se mobiliser, le combat serait long, tous devaient affronter les agresseurs front contre front et à rendre coup pour coup, les Américains s’apprêtaient à envahir la France, qu’ils occupaient déjà avec la complicité du MRP et des socialos, ils n’avaient que leurs mains nues à opposer aux chars, il fallait occuper les lieux de travail, défiler dans les rues, bloquer la préfecture, se préparer au pire, éventuellement, prendre les armes, si le Parti le décidait.

Ils hochaient la tête pour signifier qu’ils convenaient de tout, et à mesure que le chef discourait, la colère les emportait. Bientôt, ils n’auraient plus de quoi payer ces pains de quatre livres dont ils nourrissaient leur famille. Bientôt, l’école redeviendrait payante, l’hôpital aussi, et le catéchisme serait obligatoire. Et qui fomentait ce coup bas ? Des ricains incultes qui avaient tué tous les bisons de la prairie et les Indiens pour leur prendre leurs terres, des amerloques qui n’étaient que de grands enfants, des cow-boys à cheval, des mastiqueurs de chewing-gum portant chapeaux, avec leurs complices, toujours les mêmes, les fachos, les collabos, les socialos, les radicos, le MRP.

Les discoureurs portaient des costumes de ville, veste et pantalon gris ou marron. De toute évidence, puisqu’ils n’étaient pas vêtus de bleus, ils n’étaient pas ouvriers, ni ne l’avaient jamais été. Le chef avait de la prestance, habitué qu’il était à faire marcher les autres droit, alignés au cordeau, en rangs compacts, comme à l’armée. C’était le secrétaire de la cellule, qui savait par coeur Marx, Engels, Lénine, Staline, etc. Les deux autres, moins bavards, étaient pourtant aussi instruits que lui en Capital, mais ils laissaient le chef parler, restant prudemment sur leur quant-à-soi, redoutant les purges et d’être accusés de déviation ou de lèse-secrétaire de la cellule. Le premier était directeur d’école, le second professeur de mécanique au lycée technique.

Puisque les prolos de la Cité approuvaient le mot d’ordre de la page affiche, ils devaient faire un geste pour éradiquer la PESTE. Les mots ne suffisaient pas. Haïr les Américains ne faisait pas avancer la locomotive. Il fallait mettre quelque chose dans la chaudière. Mobiliser coûtait cher. Une contribution exceptionnelle préparerait des lendemains meilleurs et peut-être, qui le savait ? le Grand Soir. De bon ou de mauvais gré, ils ont donné un billet de 500 F (à l’époque, c’était des anciens francs), soit l’équivalent de ce qu’ils dépensaient en une semaine pour nourrir leur famille.
Dictature du prolétariat


Ils ne comprenaient pas très bien le mot prolétariat, qui leur semblait magique (il ouvrait toutes les portes, même celle de la caverne d’Ali Baba) mais qu’ils hésitaient à employer (c’était confus, vague, étrange ; ils craignaient de faire un faux-sens), bien qu’il sortît à tout instant de la bouche des militants : ça se terminait comme commissariat (ils auraient été humiliés s’ils y avaient été retenus), vicariat (un mot d’église qu’ils détestaient), notariat (quelque chose à quoi leurs enfants n’accéderaient jamais), fonctionnariat (dont ils rêvaient pour leurs enfants), secrétariat, salariat...

Ils avaient beau être à tu et à toi avec les cadres, ils redoutaient d’avouer l’embarras dans lequel les plongeait ce prolétariat : ça aurait été se démarquer et reconnaître qu’ils n’étaient peut-être pas les bons, les purs, les vrais communistes qu’ils se vantaient d’être.

Les cadres avaient un sixième sens. Rompus aux changements de ligne et initiés aux mystères de la dialectique, ils flairaient l’embarras, les hésitations, la gêne. Alors les réponses aux questions qui n’étaient pas posées fusaient nettes, tranchées, droites, sans bavure, etc. C’était ceux qui n’avaient rien, pas de maison, pas de terre, pas de travail, pas de commerce, pas d’atelier, ceux qui ne se mettaient pas à leur compte, ceux qui travaillaient pour autrui, un patron sans scrupule, ceux qui ne possédaient même pas la pioche avec laquelle ils creusaient les fondations des maisons ou les tranchées pour l’adduction d’eau ou le tout-à-l’égout, ceux qui n’avaient que des enfants qu’ils faisaient marner comme des esclaves pour faire bouillir la marmite.

Ces définitions les amenaient à douter. Eux, ils avaient un potager (c’était bien utile, ils n’avaient pas à acheter les légumes), une pioche et une pelle pour creuser dans trous, un travail. Leur patron, c’était une société nationalisée qui leur offrait des voyages gratuits. Là où ils habitaient, c’était à eux. Ils ne payaient pas de loyer à un propriétaire aux dents acérées. Même si ce n’était qu’une baraque, c’était leur bien et ils y tenaient autant qu’à la prunelle de leurs yeux. Est-ce que la dictature du prolétariat, ça voulait dire que le Parti, une fois au pouvoir, leur confisquerait leur maison, leur potager, leur pelle et leur pioche, leur travail ? Et pour donner tout ça à qui ? Faudrait-il qu’ils versent un loyer pour continuer à en jouir ? Chaque mois, comme ils avaient beaucoup d’enfants et que ceux-ci allaient à l’école, ils percevaient les allocations. Allaient-ils y renoncer ? Certains avaient conservé à la campagne des terres : deux ou trois hectares de mauvais champs de blé (où ils rêvaient de planter des fraises qu’ils vendraient cher pour arrondir les fins de mois) ou de bois sombres, où ils coupaient quelques arbres chaque année pour vendre des fagots ou des bûches : ça mettait du beurre dans les épinards. Avec la dictature, allaient-ils renoncer à tout ce peu qu’ils avaient hérité de leurs grands-pères, et les offrir à d’autres qu’eux, ces prolétaires affamés, sans toit et sans travail, qu’ils ne connaissaient et qu’ils n’avaient jamais vus ?


Syndicat


Ils répétaient les slogans qu’on leur faisait réciter : « seule la lutte paie », « faire payer les richards », « piquer du pognon à ceux qui en ont », « en finir avec l’exploitation », « donner tout aux travailleurs ». Les ouvriers produisaient des richesses qui gonflaient toujours les poches de ceux qui
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