Marx, engels, lenine, trotsky, staline, mao, kroutchev, gromyko, souslov, brejnev, sekou toure, castro, ulbricht, kadar, brecht, jdanov, boumedienne





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avaient de quoi. Il fallait restituer « les richesses à ceux qui les produisent ». A la guerre comme à la guerre. La classe ouvrière avait le droit d’user de moyens, légaux ou illégaux, pour endiguer les offensives des nervis (id est ceux qui étaient à la solde du Patronat). Les patrons ne leur faisaient pas de cadeau. Quand le Capital les agressait, la défense était légitime. S’il fallait bâtir un mur comme à Berlin, ils le bâtiraient. Rien n’était plus sacré, même pas l’outil de travail. S’il fallait tout casser, ils casseraient tout. Ils justifiaient ça en arguant l’archaïque sagesse des nations communistes : « On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs ».

Ils ne toléraient pas qu’un ouvrier, en l’occurrence un cheminot, puisqu’il n’y avait d’ouvrier que de cheminot, ne fût pas syndiqué. Les non syndiqués étaient des jaunes, des vendus, des moins que rien, des lâches, etc. Adhérer au syndicat était aussi naturel que de pisser contre un mur quand on en avait envie. Dans leurs discours, syndicat était toujours au singulier. Ils disaient LE syndicat. Il n’y en avait qu’un seul. Ils s’indignaient à la seule pensée qu’il puisse y en avoir deux ou, pis encore, trois, la classe ouvrière étant une et devant rester unie sous la houlette du Parti. Les autres ou n’existaient pas ou n’étaient pas des syndicats, parce qu’ils n’appelaient pas à la grève, sinon à retardement, quand le mouvement était bien lancé, et que, n’organisant jamais de grève, sinon de petites grèves qui ne servaient à rien, ils défendaient les patrons. Les pires étaient FO, le suppôt de la CIA, financé par le Capital. Il n’y avait pas d’antenne locale de la CFTC : la SNCF était un milieu où les chrétiens n’avaient pas pu pénétrer.

De toute façon, ils disaient moins le syndicat que la CGT, qui rassemblait les soldats du Communisme. C’était LE syndicat. A la CGT, ils étaient tous de bons, de vrais, de purs communistes, défenseurs des ouvriers et uniquement des ouvriers, pas des cadres, ni des agents de maîtrise, ni du Patronat. Bien entendu, la CGT était la même chose que le Parti. Ils le savaient, ils s’en réjouissaient, ils jugeaient que c’était là le terme parfait et idéal d’une longue histoire. Mais à l’école des cadres, on leur avait interdit de révéler que la CGT n’était que le cache-sexe du Parti (quand on avait des atouts dans son jeu, il ne fallait pas les montrer). Ils étaient autorisés à employer l’image des casquettes. Ils se coiffaient de deux casquettes : l’une, destinée aux seuls cheminots : c’était la casquette syndicale, avec CGT écrit en lettres rouges, l’autre, destinée aux voisins non cheminots ou aux paysans : c’était la casquette du Parti, avec, en rouge, la faucille et le marteau. A tout moment, ils changeaient de casquette. Ils en ôtaient une pour se coiffer de l’autre. Leur vie, c’était ça. A la gare, ils se coiffaient de la casquette syndicale ; à la Cité ou ailleurs en ville, de la casquette du Parti. Ils justifiaient ça en disant que les bons ouvriers mettaient, quand ils étaient au travail, des bleus, qu’ils enlevaient, dès qu’ils avaient quitté leur lieu de travail, pour revêtir leurs vêtements de ville, comme tout le monde.

Grèves

Ils étaient attachés moins à la grève, qui leur faisait perdre de ce pognon dont ils avaient tant besoin pour élever leurs enfants et qui leur faisait défaut dès le 10 de chaque mois, qu'à la mythologie de la grève, dont ils croyaient que, spontanée, elle exprimait la colère du peuple. Ils n'imaginaient pas que, là-haut, à Paris, dans la forteresse du Comité Central, des apparatchiks stipendiés (qui, vêtus de gris, allaient chercher leurs US $ à l’Ambassade d’URSS) décidaient en leur lieu et place, comme s'ils n'étaient que des pantins, du jour, du lieu, des modalités, de la durée et des mots d'ordre de la grève.

« La grève ne s'use que si on ne la fait pas », disaient-ils.

Il les faisaient toutes, même si elles duraient des mois. La grève, ça n’était pas qu’un arrêt de travail ; c’était se réunir sur le lieu de travail, au guichet, dans le poste d’aiguillage, à la butte, dans les ateliers, dans les vestiaires, c’était faire avancer les positions du Syndicat, qui se confondaient avec celles du Parti, et tout ça dans l’ordre. La grève, mettaient en garde les cadres, ça ne consistait pas à aller à la gare avec un barricou de 50 l de vinasse ou de piquette faite maison et à faire prendre des cuites homériques aux copains - surtout à ceux, trop nombreux, qui avaient tendance à lever le coude à tout instant de la journée -, ce à quoi étaient enclins des travailleurs, qui marnaient depuis l’âge de 13 ans et à qui l’oisiveté leur était plus étrangère que les noirs aux esquimaux. Ne pas travailler était plus un étouffement qu’une émancipation, le droit à la paresse étant une revendication de petits-bourgeois.

Pendant la grève, les rôles respectifs du Parti et du Syndicat, définis en temps normal par les images ou militaires de l’avant-garde ou religieuses du sel de la terre, étaient renversés. Le Syndicat était la locomotive, le Parti le tender. Pour une fois, le Parti était à la remorque. Les consignes données par les cadres aux militants allaient toutes dans le même sens : alimenter la chaudière. Personne ne tirait à hue et à dia. Il fallait encadrer les tièdes (ces maillons faibles qui, s’ils sautaient, feraient échouer le mouvement), sans perdre de vue l’objectif ultime qui était de faire tomber le gouvernement pour provoquer de nouvelles élections dont profiterait le Parti.

Il y avait toutes sortes de grève : la grève de solidarité avec des grévistes, la solidarité (sans grève) avec des grévistes (ils signaient des pétitions, quêtaient sur la voie publique, comme à la fin de la messe, collectaient des vêtements chauds et de la nourriture), la grève pour la grève, la grève comme riposte au salaire de misère que leur versait la SNCF, la grève pour qu’il y ait, de leur vivant, un Grand Soir, etc., la petite grève qui ne servait à rien, la grève d'avertissement pendant des négociations, la grande grève, grâce à laquelle ils iraient jusqu'au bout (le bout, pour eux, c’était quand l’armée, la police, les CRS, la gendarmerie, les tribunaux du peuple, les préfectures, les ministères, etc. seraient dirigés par les membres du Comité Central armés jusqu’aux dents), la grève générale, qui devait instaurer pour l’éternité, disaient ceux qui avaient suivi l’école des cadres, comme en Russie, en octobre 1917, le communisme.

Les grèves, c’était leur mémoire et leur savoir. La mémoire ouvrière était collective et volontaire, pas individuelle, comme celle de Proust et d’autres petits-bourgeois. Ils se souvenaient de toutes, même de celles qui n’ont duré qu’un jour, mais ils ne parlaient pas de ces petites grèves sans importance, des grandes seulement - toujours sur un mode épique. Ce faisant, ils attisaient les braises refroidies, renouaient avec l’élan vital de naguère,  retrouvaient le temps d’une discussion enflammée la violence de leur jeunesse enfuie. Ils les énuméraient : celles de 22 ou de 23, du temps du PO, qu’avait faites leur père et qui avaient été durement réprimées ; celles de 36, qui ont abouti au Front Populaire ; celles de 47, qui auraient dû déboucher sur la révolution communiste, si le Parti avait accepté de distribuer aux grévistes les armes cachées de la Résistance ; celles de 53, qui avaient duré plus d'un mois et n'avaient rien donné ; celles de 58, contre le coup d'état permanent.


Sport de masse 


Un dimanche, en automne, avaient lieu au stade communal Jules Dubois, prêté gracieusement à la FSGT par la municipalité amie, les épreuves de sélection du cross-country international de l'Humanité. Le jour et l’heure étaient politiques. C’était pendant la messe. Ainsi il n’y aurait pas parmi ceux qui allaient courir de ces enfants de bourgeois, dont la seule présence aurait gâché la fête. Grâce à la FSGT, émanation du Prolétariat, les ploucs, les bouseux et les prolos de la Cité, s'ils étaient sélectionnés, auraient l'immense privilège de courir avec - mais très loin derrière - des athlètes russes, polonais, hongrois, bulgares, tchèques, roumains, etc. qui étaient tous de bons, de vrais, de purs communistes (sinon ils n'auraient pas été invités à Paris). Se frotter à des champions venus de l'Est, pensaient les hauts placés, donnerait à ces jeunes gens des convictions en béton armé qui, les vieux jours venus, se transmueraient en souvenirs inoubliables qu’ils égrèneraient devant leurs petits-enfants ébahis.

Il faisait froid, gris, humide, triste, pluvieux. Couraient d'abord les jeunes, répartis en classes d'âge, minimes, cadets, juniors, puis les adultes, enfin les vétérans. Bien entendu, les militants étaient réquisitionnés, et aussi leurs enfants, les sympathisants, leur famille, les voisins. Il fallait faire nombre. Les spectateurs étaient comptés, les chiffres additionnés et, après avoir été multipliés par un coefficient correcteur, dit de « lutte idéologique » (l’objectif était de prouver aux ennemis que le Parti pouvait encore, en dépit de la disparition du PPT, mobiliser les masses), ils étaient publiés triomphalement dans l'Humanité. C'était à qui ferait les meilleurs chiffres. Le département qui avait réussi à faire courir le plus de jeunes était montré en exemple aux communistes du monde entier et félicité par le Kremlin soi-même. Il fallait prouver que la FSGT n'était pas la simple émanation du pouvoir de Moscou, puisque le bon peuple de France, dans ses profondeurs, et jusque dans les bourgs les plus reculés, adhérait à la politique sportive de tous les partis communistes de la Terre. Le sport devait être de masse, c'est-à-dire réservé aux travailleurs des villes et des champs. Etait en jeu le crédit des secrétaires des fédérations, ces cadres redoutant plus que tout d'être emportés dans une purge décidée ils ne savaient par qui ni où. Les vraies performances n'étaient donc pas celles du classement (les cent premiers venaient toujours de Russie ou de Pologne ou de Bulgarie, etc., ces pays ayant plus d’un siècle d'avance en matière de sport sur la France bourgeoise et capitaliste), mais celles du nombre d'enfants, d'adultes, de vétérans ayant couru, et appartenant obligatoirement aux classes opprimées.

Seuls les deux premiers de chacune des épreuves de sélection avaient le droit de courir à Paris (le voyage en 3e classe était offert par la FSGT) avec les bons, purs et vrais communistes de l'Est, où se levait chaque matin un soleil neuf qui illuminait peu à peu l’Occident capitaliste et bourgeois.


De gauche


Pour désigner la fausse gauche (id est les socialos pourris qui pactisaient avec le capitalisme), ils ne disaient pas gauche caviar, vu que les Russes étaient les plus gros producteurs de caviar au monde. A partir du moment où le caviar était oint des saintes huiles, il ne pouvait être que la récompense des travailleurs et le signe à quoi se reconnaissaient les bons, les purs et les vrais communistes. Ils ne disaient pas non plus gauche vison (ni gauche alpaga, ni gauche vigogne), pour la simple raison que, la France étant trop pauvre, aucun Français, fût-il un nanti de gauche, ne pouvait payer de fourrure à son épouse et que seuls les Russes vivaient dans un pays assez prospère pour porter tous, même les plus pauvres, du vison. Ils se contentaient des insultes communes : magouilleurs, vendus, voleurs, traîtres, pourris, etc.

Il y avait ceux qui parlaient bien, haut et fort, mais qui votaient toujours pour la réaction. Il y avait ceux qui avaient le cœur (et la bouche) à gauche et le portefeuille à droite. Il y avait ceux qui ne votaient jamais au deuxième tour pour le candidat du Parti. Il y avait ceux qui vivaient dans les beaux quartiers. Il y avait ceux qui avaient trop d'argent pour être honnêtes. Il y avait les milliardaires qui trahissaient le communisme, Montand le premier, mais pas Doumeng, le crocodile qui commerçait avec les Russes et que, pour cela, ils vénéraient. Il y avait ceux qui voulaient bien du socialisme, mais un peu, une pincée seulement, deux doigts, pas trop, un nuage, de peur que les communistes ne s’attaquent à leur compte en banque. Il y avait ceux qui, en dépit de leurs beaux discours progressistes, avaient toujours trahi les ouvriers. Il y avait ceux qui se disaient de gauche pour épater la galerie et parce que ça faisait bien. Il y avait ceux qui faisaient de beaux discours, à quoi personne parmi eux ne comprenait rien. Il y avait ceux qui, à peine élus, faisaient une politique de droite. Il y avait ceux qui étaient pour l'Algérie française. Il y avait ce Jules Moch qui faisait tirer sur les ouvriers en grève. Il y avait ceux qui ne se faisaient élire que pour piquer le pognon dans la caisse. Il y avait ceux qui étaient pour les curés. Il y avait ceux qui reprochaient aux Russes de détruire les libertés et de violer les droits de l'homme, alors que, dans le monde, des milliards d'hommes crevaient de faim, ce contre quoi les beaux parleurs de gauche ne s'insurgeaient jamais. Il y avait les francs-maçons qui possédaient des immeubles et en louaient les appartements plus cher que le SMIG. Il y avait ceux qui étaient de gauche dans l'isoloir et qui, à peine sortis, serraient leur portefeuille contre leur coeur. Il y avait ceux qui n'étaient de gauche que pour obtenir de Brégégère, de Lacoste, de Bonnet ou de Félix, un plaçou à la SNCF, aux PTT, à l’EDF ou à l’Equipement, pour un fils, un neveu, un beau-frère. Il y avait ceux qui avaient collaboré, alors que les communistes se faisaient fusiller par centaines de milliers. Il y avait les pires, les gauchistes, qui étaient stipendiés par la CIA.

Socialistes


Socio-démocrates sonnait savant, ça aurait dérogé au milieu de leurs mots frustes et restreints. Ils savaient que c’était un terme bas, que ce que ça désignait n’était pas bien, qu’il ne fallait pas le prononcer sauf lors des réunions de cellule ; alors il signifiait le Mal, le ça, l’infâme, l’infra-humain. Ils se limitaient à socialistes, qu’ils disaient du bout des lèvres seulement, comme si, en proférant ça, ils devaient surmonter une nausée irrépressible.

Socialiste, pourtant, était source de difficultés, non pas qu’il soulevât des tempêtes dans leur crâne, seulement un peu d’incompréhension. Il y avait à l’Est et partout dans le monde, en Chine, en Algérie, en Egypte, en Afrique, des pays socialistes. Quand socialiste, adjectif, était épithète de pays, ça voulait dire « communiste » : donc bien. Quand c’était le nom qui désignait les ennemis contre qui ils luttaient aux élections, c’était mal, parce que ça signifiait « mou », « faible », « sans énergie », « velléitaire », « prêt à s’entendre avec les patrons sur le dos des ouvriers ».

Il y avait des pays socialistes, où tout était parfait, où les gens mangeaient à leur faim, où il n’y avait plus ni pauvres ni ivrognes, ni illettrés, où les habitants étaient plus heureux que les grenouilles de bénitier ne le seraient jamais dans leur faux paradis. En France, il y avait des socialistes, qui voulaient que les ouvriers continuent de crever de faim dans les chaudrons de l’Enfer capitaliste. Les pays socialistes étaient pleins de vrais, de parfaits, de purs, de dévoués, de bons communistes. Les socialistes ne seraient jamais communistes, mais tout le contraire. Ils exerçaient le pouvoir avec la droite, uniquement pour préserver les profits du capitalisme. Corrompus, sans cœur, avides, c’était des méchants, plus dangereux que la droite. Les pays socialistes étaient l’avenir radieux ; les socialistes, le passé sombre dont personne ne voulait plus. Les pays socialistes étaient un. Pas une tête ne dépassait du rang. A l’opposé, il y avait de tout chez les socialistes, mais, à la différence du cochon, rien n’y était bon, puisqu’aucun socialiste ne remplaçait la société mauvaise par la bonne. Ces radis, rouges à l’extérieur, blancs à l’intérieur, ils n’en feraient qu’une bouchée quand l’occasion se présenterait. Ils les dévoreraient tout crus comme Lénine avait éliminé en un jour les Mencheviks.

Parmi les socialistes, les pires s’alliaient aux gaullistes ou au MRP, ce qui était plus criminel que de collaborer avec l’occupant nazi. Pires que les pires, FO recevait des US $ de la CIA. Pires que FO, ceux qui, au deuxième tour, préféraient voter pour la droite plutôt que pour la gauche ; et pires encore, les fascistes déguisés en gauchistes. Les radicos représentaient un moindre mal, parce que ces humanistes n’avaient pas de syndicat derrière quoi se cacher et ne représentaient qu’eux-mêmes.

S’allier aux socialistes ? Jamais. Pour faire la politique de la droite ? Il fallait un programme commun et l’appliquer jusqu’au bout. On ne faisait pas d’omelette sans casser d’œufs. Les œufs, c’était les rentiers, les bourgeois, les patrons, les curés, les gros propriétaires, et tous ceux qui mangeaient à leur faim. Les socialos voulaient bien manger de l’omelette à tous les repas, mais sans casser les œufs. L’union était envisageable à condition qu’ils soient dans une position de force (
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