L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d'énergie en France





télécharger 30.76 Kb.
titreL’Énergie et les transports en france I- consommation et production d'énergie en France
date de publication18.05.2017
taille30.76 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos

L’ÉNERGIE ET LES TRANSPORTS EN FRANCE

I- Consommation et production d'énergie en France

Quelle est la consommation d’énergie en France ?


Ainsi, en 2004, la consommation d’énergie totale en France a atteint un chiffre record de 276 millions de tonnes de pétrole. Ce chiffre, se divise en différents secteurs d'énergies.
Les français ont consommé 13 millions de tonnes de pétrole pour le charbon soit le 4,8% de la consommation totale. Il faut ajouter à cela également 13 millions de tonnes pour les énergies renouvelables (4.8%) et encore 40 millions de tonnes pour la consommation en gaz naturels (14.4%).
De plus le pétrole prend une part importante dans la consommation totale des français avec environ 93 Mtep par an soit 33.7%.
Mais c’est la consommation en électricité primaire qui est la plus importante en France avec 117 millions de tonnes de pétrole (42.4 % de la consommation française.)
On peut donc déduire que de nos jours, l’électricité est très importante dans le quotidien des français et paraît comme une énergie montante alors que d’autres comme le charbon ou le pétrole sont en perpétuel recul.
Enfin, les énergies renouvelables comme l’énergie photovoltaïque sont de plus en plus utilisées mais restent difficilement exploitables.

http://panneausolaire.free.fr/images/graph01_sm.jpg


Quelle pourrait-être l’évolution de la consommation d’énergie en France ?


Cependant, d’ici une cinquantaine d’année, la population devant atteindre 9 milliards d’habitants la consommation dans des pays comme la France devrait encore augmenter.
En 2020, la consommation d’énergie en France pourrait augmenter de 30 % par rapport à 2000 si rien n’est fait. L’augmentation pourrait être limitée à 20 % en donnant une priorité au nucléaire. Enfin, la consommation pourrait rester stable si la France respecte le protocole de Kyoto et utilise plus efficacement l’énergie produite. Même si la consommation augmente, les sources principales d’énergie restent les mêmes : pétrole et électricité primaire (nucléaire par exemple). Cependant, les énergies renouvelables tentent d’être plus utilisées afin de ralentir l’épuisement des stocks des autres sources d’énergies.

Quelle est la production d’électricité à partir du solaire en France Aujourd’hui, la production en énergie photovoltaïque semble relativement faible en France. En effet elle ne dépasse pas les 2,32 Ktep (27 GWh). Cette production semble et reste encore anecdotique. De plus, 1/3 de cette production est raccordée au réseau. Les 2/3 restants ne le sont pas.


Que peut-on dire de l’énergie nucléaire ?


Répartition de la production électrique

  • Énergie nucléaire : 79%

  • Énergie renouvelable : 11%

  • Énergie fossile : 10%

L’industrie nucléaire en France est mise en place dans les années 1950 et 1960 avec la mise en service de neuf réacteurs à uranium naturel graphite gaz  d'un réacteur à eau lourde et d'un réacteur à eau légère

L'industrie nucléaire est progressivement devenue la principale source de production d'électricité en France. Le nucléaire couvre, en 2004, 79 % de la production française d'électricité, et 18,4 % de la consommation finale totale d'énergie en France.

L'exploitation des centrales nucléaires françaises emploient en 2012 environ 40 000 personnes - selon l'Autorité de sûreté nucléaire française - dont la moitié est employée par EDF et l'autre moitié par des sociétés sous-traitantes.

ARTICLE (Le Figaro) 20/04

L'énergie pas plus propre qu'en 1990

Non seulement la consommation énergétique mondiale s'envole, mais on émet aujourd'hui toujours autant de CO2 pour chaque unité d'énergie produite qu'en 1990, selon un rapport de l'Agence Internationale de l'Energie publié mercredi. Malgré la montée en puissance des énergies renouvelables, la quantité de dioxyde de carbone émise pour chaque unité énergétique n'a baissé que de 1% en moyenne depuis 23 ans, à cause principalement de l'essor continu du très polluant charbon .
"La quête d'un système énergétique mondial propre est tombé en panne", a constaté la directrice de l'AIE Maria van der Hoeven, citée dans le rapport.
"Malgré les discours des dirigeants mondiaux, et malgré le boom des énergies renou-velables lors de la dernière décennie, l'unité moyenne d'énergie produite aujourd'hui est en gros aussi sale qu'il y a 20 ans", constate-t-elle. Pire, le rythme ralentit: entre 1971 et 1990, "l'indice de l'intensité carbone du secteur de l'énergie" de l'agence internationale avait reculé de 6%. Mais depuis, il stagne, "malgré les engagements politiques de la conférence de Rio de 1992 et du protocole de Kyoto en 1997 ainsi que du boom des technologies renouvelables depuis une décennie". "Cela reflète la domination continue des combustibles fossiles --notamment le charbon-- dans le bouquet énergétique et la lenteur de la montée des technologies moins carbonées", souligne l'AIE.
Pour éviter que le réchauffement planétaire dépasse les deux degrés d'ici la fin du siècle, il faudrait que l'indice de l'agence baisse de 5,7% d'ici 2020 et de 64% d'ici 2050. Le rapport, intitulé "Identifier les progrès de l'énergie propre", "démontre que pour la majorité des technologies économisant l'énergie et réduisant les émissions de CO2, la lenteur des progrès est alarmante", selon l'agence basée à Paris.
Le monde n'est pas en passe d'atteindre les objectifs intermédiaires fixés pour 2020 du scénario visant à limiter le réchauffement à 2 degrés en 2100, poursuit-elle. Environ 60% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde est lié au CO2 de l'énergie. Les autres émissions sont principalement liées aux particules et suies, au méthane (élevage notamment), au protoxyde d'azote très lié aux engrais, ainsi qu'à la déforestation.

LES TRANSPORTS EN FRANCE

En raison de sa situation de carrefour, la France est un pays de passage. Elle est en effet le passage obligé pour les hommes et les marchandises circulant par voie terrestre entre la péninsule Ibérique et le reste de l'Europe, et, depuis l'ouverture en 1993 du tunnel sous la Manche, entre le Royaume-Uni et le reste de l'Europe. Héritage de l'histoire, les réseaux de transports français sont très centralisés autour de Paris; cette centralisation est particulièrement forte dans les transports ferroviaires et aériens, même si elle commence à diminuer.

En France, des millions de personnes ont besoin, chaque jour, de se déplacer : pour leur travail, pour rendre visite à des proches ou pour leurs loisirs. Elles utilisent pour cela différents axes de communication et différents moyens de transports. Les transports en commun (trains, autobus, autocars, avions, métros) sont généralement moins coûteux et souvent plus rapides que les véhicules personnels (automobiles, motos).

Le principal moyen de transport utilisé en France est la route, qui représente 86 5 % et 79 9 % des trafics voyageur et marchandises respectivement. La France compte plus d'un million de kilomètres de routes. La France compte plus de 31 millions de voitures particulières; 40 millions de Français sont titulaires du permis de conduire, qui peut être passé à partir de l'âge de 18 ans. En termes de mobilité quotidienne, la voiture représentait, le moyen de transport utilisé par 76% des français vivant dans un ensemble rural faiblement urbanisé et par 55% des citadins vivant dans les grandes agglomérations.

Le réseau ferroviaire français, de son côté, date pour l'essentiel du milieu et de la fin du XIXe siècle ; il compte en 29 473 km de lignes, dont plus de la moitié sont électrifiées. L'essentiel du trafic est assuré par l'entreprise publique SNCF, sur les lignes appartenant au gestionnaire d'infrastructure RFF. Après un apogée atteint au début du XXe siècle, le trafic ferroviaire a décliné régulièrement en France jusqu'aux années 1970; si la part du train continue de décliner dans le transport de marchandises, elle augmente dans le transport de voyageurs. Cette augmentation est liée d'une part à la prise en charge par les régions du trafic régional et local, et surtout à la naissance et à l'extension continue du réseau TGV: ce train est l'un des plus rapides au monde et relie entre elles plus de 200 gares. D'autre part, les principales villes du pays sont dotées d'un réseau ferroviaire urbain, de type métro, tramway ou RER ; le métro de Paris, né en 1900, est le plus ancien de Paris et forme l'un des réseaux les plus denses au monde.

Quant au transport aérien, le nombre d'aéroports en France est de 475 et il est particulièrement centralisé: les deux aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly ont accueilli en 2008 plus de 87 000 000 passagers. Le premier est l’un des principaux centres du trafic aérien en Europe. Les aéroports de province sont en effet concurrencés par le TGV pour le trafic domestique, tandis que les aéroports parisiens accueillent la quasi-totalité du trafic long-courrier. La compagnie aérienne Air France, partiellement privatisée en 1999 et membre de l'alliance SkyTeam, assure la majorité du trafic, même si elle est de plus en plus concurrencée par des compagnies à bas coût comme easyJet ou Ryanair.

D'autres modes de transport sont utilisés en France, mais ils sont plus marginaux. Le trafic fluvial assure une part négligeable du trafic voyageur, et très secondaire du trafic marchandises. Le trafic maritime est plus important, mais les ports de Dunkerque, Le Havre, Nantes - Saint-Nazaire et Bordeaux font pâle figure face à leurs rivaux de la Mer du Nord comme Rotterdam ou Anvers; seul le port de Marseille tire son épingle du jeu — Marseille est le premier port de la Méditerranée en tonnage expédié.

La marche à pied sur de longues distances répond à une demande de loisirs plus qu'à un besoin de transport ; des chemins de randonnées sont entretenus à cet effet par la Fédération française de randonnée pédestre. Quant au vélo, il connaît aujourd'hui une nouvelle jeunesse, notamment grâce à la préoccupation environnementale des Français et à la mise en place de systèmes de location de bicyclettes dans plusieurs villes du pays et pour économiser d'argent car l'essence aujourd'hui est trop cher.

ARTICLE. L'usage de la voiture recule dans les grandes villes

Bouchons incessants, flambée du prix du carburant et problèmes de stationnement: la voiture est plus que jamais persona non grata des grandes agglomérations. Une étude que vient de publier le Syndicat des transports d'Île-de-France (Stif) montre que la part des déplacements effectués en voiture est restée quasi stable sur les dix dernières années, après une croissance de 7,5% lors de la décennie précédente. Avec une exception notable, la grande couronne. Au total, 38% des 41 millions de déplacements effectués quotidiennement par les Franciliens se font en voiture.

D'ailleurs, l'équipement en voitures dans l'agglomération décline, sauf là encore en périphérie. Alors que les ménages parisiens ont déjà amorcé une baisse de leur équipement automobile dans les années 1990, cette baisse s'est accentuée ces dernières années, et ils sont 55% en 2010 à ne pas avoir de voiture. Dans le même temps, la tendance a dépassé le périphérique; pour la première fois depuis 1976, l'équipement automobile en petite couronne a reculé: aujourd'hui, quelque 29% des résidents de la proche banlieue ne possèdent pas de voiture.

Même constat à Marseille. Une étude de l'Agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise a mis en lumière en fin d'année dernière un renversement notable dans la mobilité avec, pour la première fois, une légère baisse de la part modale de la voiture. Plus importante que dans la capitale, elle décroît en dix ans de 27,4 % à 56,3%. Une fois encore, une nuance est à apporter suivant les territoires: alors que la ville de Marseille enregistre une baisse de neuf points de l'usage de la voiture en faveur de la marche et des transports en commun, les résidents des communes périurbaines restent encore à 75% accros à l'automobile. À Lyon, la part des voitures recule aussi dans l'agglomération. Même constat à Bordeaux, Lille et sur la Côte d'Azur.

Les deux-roues gagnent du terrain

En région parisienne, les grands gagnants de cette baisse de l'utilisation de la voiture sont les transports en commun. Les déplacements ont connu sur la dernière décennie une croissance de 21%. Leur part est ainsi passée de 15,4% à 20,1% sur la décennie.

Mais c'est surtout les deux-roues motorisés qui ont connu une explosion de 34% en Île-de-France, non seulement à Paris et petite couronne mais aussi en grande couronne. Leur part reste néanmoins encore marginale (1,4%) avec un profil très particulier: ce sont à 87% des hommes et à 83% des actifs. Dans l'agglomération marseillaise, les deux-roues gagnent aussi du terrain, même s'ils ne concernent encore que 3% des déplacements.

Enfin, l'un des autres grands enseignements de l'étude francilienne est que la marche est le mode de transport le plus utilisé, 39% des déplacements se faisant intégralement à pied. Une progression sur la décennie, à croire que les messages des médecins et des diététiciens sont bien passés… 11/07/2012, LE FIGARO.fr

DOMINGO PÉREZ JIMÉNEZ LUCÍA MORENO GARCÍA

similaire:

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Prospères. 13 Si on prend toute l’énergie qu’on utilise, et on fait...

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Leçon Faire la relation entre un élément naturel (soleil, vent, eau) et la production d’énergie

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Conférence introductive de l’Ecole d’Eté de Physique sur l’énergie

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Réunion thématique «La place du tramway dans les transports en Ile-de-France»

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\La stratégie de déploiement des entreprises américaines en France...
«les secrets des géants américains» : «L’entreprise américaine [ ] peut-elle être acclimatée en France ?»7

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Le sommeil est très important pour l'Homme. IL sert à régénérer les...

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Devoir sur table
«des chariots électriques» : l’électricité, source d’énergie de la 2nde Révolution industrielle omniprésente dans le fonctionnement...

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Depuis la loi du 7 mars 2009, France Télévisions regroupe au sein...

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Bibliographie/sitographie 24
«Une personne ne se résume pas uniquement à sa mémoire. L’être humain a des sentiments, de l’imagination, de l’énergie, de la volonté...

L’Énergie et les transports en france I- consommation et production d\Production, diffusion, consommation






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com