Bulletin de l’Association littéraire et artistique internationale (Paris), août 1882, p. 26-27. «Les premiers jours de juillet nous arriva la nouvelle de la mort d’Elisée Reclus.





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Intérêt de cette chronologie familiale
Cette chronologie familiale fut d’abord une base de travail pour l’écriture de l’anthologie Elisée Reclus, Les Grands Textes, parue en 2014 en Champs-Flammarion. Il aurait été dommage qu’elle ne puisse être utile à d’autres travaux, c’est pourquoi le site Raforum a accepté de la recevoir. L’avantage d’une publication numérique, même sous une forme aussi rudimentaire que celle-ci, est de rendre possible une consultation par mots-clés.

Sa première ambition est de dérouler la vie d’Elisée Reclus en même temps que la recension des écrits2 du géographe. De ce point de vue, elle ne peut être qu’inachevée. Cependant l’exercice double, vie et travaux systématiquement classés ensemble par date, n’avait pas encore été tenté pour Elisée.

Un deuxième objectif est de montrer sans solution de continuité la postérité du personnage et de ses œuvres jusqu’à nos jours à travers divers faits et, surtout, les éditions posthumes, les rééditions principales en français et les études sur Elisée publiées en volume. Il y manque bien entendu l’immense continent de la recherche en actes, les milliers d’articles de revue qui concernent peu ou prou Elisée. Toutefois, la tentative de juxtaposition de faits biographiques et éditoriaux sur une continuité de près de deux siècles, et non seulement pour les soixante-quinze années de la vie du géographe, reste une relative nouveauté.

Une troisième visée est peut-être la plus utile au regard des travaux déjà publiés. Il s’agit d’esquisser le portrait d’une nébuleuse familiale en action3, par le déploiement de la vie et de l’œuvre éliséennes en confrontation permanente avec des épisodes de vie et les œuvres des ascendants immédiats, des frères et sœurs et de leurs conjoints, des cousins et cousines, neveux et nièces, petits-enfants et principaux alliés. Dès l’époque d’Elisée, des commentateurs ont évoqué « les Reclus », la « famille Reclus », voire la « tribu Reclus » ou la « dynastie des Reclus » pour souligner, non seulement le nombre de ses membres à s’être distingués, mais aussi la forte cohérence familiale qui constitue pour chacun d’eux un puissant aiguillon à être ce qu’il est, à faire ce qu’il fait. Autrement dit, si elle est originale dans son individualité, la vie d’Elisée ne se comprend jamais mieux que située au sein d’une dynamique familiale qui, chez les Reclus, est singulièrement entretenue par le régionalisme et le calvinisme originels, et se révèle très productive en inscriptions dans l’espace public.

Le scribe a accompli son travail de grappillage entre juillet 2012 et juillet 2014 et l’a repris de janvier à avril 2015 sans sortir de chez lui, une pratique néfaste et anti-éliséenne au possible. Le passéiste de cabinet remercie de leur présentisme Julie Deleplancque, ainsi que Frédérique Chef et Jean-Yves Piboubès. Philippe Malburet, arrière-arrière-petit-fils d’Elisée Reclus, a eu l’extrême amabilité de jeter sa poussière d’étoiles généalogiques dans ce Planétarium Reclus, dont le million de signes en 440 pages illustrées, y compris 208 pages d’annexes, correspond à un volume moyen de 600 pages imprimées. Le scribe remercie également de leur précieuse collaboration Federico Ferretti, Joël Cornuault, Yann Potin et Olivier Sigaut, et de leur soutien Ronald Creagh, Delphine Pagès-El Karoui, Jean-Louis Tissier, Jean-Pierre Chainais, Pascale Barthélémy, Sophie Berlin, Eugénie de Paillette, Valère-Marie Marchand, Sophie Joubert, ainsi que le lycée Gustave Eiffel de Cachan.
Sources de cette chronologie familiale
Sauf exception, le scribe n’a utilisé que des sources déjà rendues publiques. Parmi elles :

• Les 600 pages du scrupuleux travail de Max Nettlau, Eliseo Reclus, la vida de un sabio justo y rebelde, Barcelone, Publicaciones de la Revista Blanca, 1929-1930, 2 vol., 293 et 312 p., qui restent la ressource fondamentale pour la vie d’Elisée comme pour sa bibliographie ;

• les récits de vie et les correspondances d’abord publiées par la famille Reclus ;

• les pièces d’état-civil mises en ligne par les archives départementales et communales sur le site http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/ressources/en-ligne/etat-civil/ ;

• diverses généalogies constituées en ligne par des particuliers ou des associations ;

• la presse française mise en ligne par la Bibliothèque nationale de France sur le site http://gallica.bnf.fr/ ;

• une sélection de la presse britannique (Angleterre et Ecosse) mise en ligne sur le site http://www.britishnewspaperarchive.co.uk/ ;

• les dossiers des titulaires de la Légion d’honneur en partie mis en ligne par les Archives nationales, qui contiennent des renseignements d’état-civil et, surtout, des trajectoires professionnelles : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr.
Parmi les sources d’information sur les parents d’Elisée : http://gw0.geneanet.org ; http://paysfoyen.canalblog.com ; Jacques Reclus, Scènes d’une pauvre vie, Pau, impr. Veronese, 1858 ; Maxime Trigant de la Tour, Les Trigant, souvenirs de famille, Bergerac, Impr. générale du Sud-Ouest, 1895-1896 ; Michel et Jacques Reclus, Les Frères Elie et Elisée Reclus, du protestantisme à l’anarchisme, Paris, Les Amis d’Elisée Reclus, 1964, 209 p. ; Gabrielle Cadier-Rey, Le Journal (imaginaire) de Zéline Reclus, Carrières-sous-Poissy, La Cause, 2009 ; Federico Ferretti, « Comment Elisée Reclus est devenu athée. Un nouveau document biographique », Cybergeo, 16 mars 2010 (http://cybergeo.revues.org/22981) ; Gabrielle Cadier-Rey et Danièle Provain (éd.), Lettres de Zéline Reclus à son fils Armand, 1867-1874, Pau, Centre d’étude du protestantisme béarnais, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 2012 ; Gabrielle Cadier-Rey, « Le pasteur Jacques Reclus (1796-1882) en quelques lettres », Bulletin de la Société de l’histoire du protestantisme français (Paris), janvier-mars 2013, p. 199-212 ; André Encrevé (dir.), Les Protestants, dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, Beauchesne, 1993 ; Robert Darrigrand, L’Eglise évangélique libre d’Orthez, un siècle d’histoire (1831-1935), Pau, Centre d’étude du protestantisme béarnais, 2004 ; Gabrielle Cadier-Rey (dir.), « Femmes protestantes au XIXe et au XXe siècle », Bulletin de la Société d’histoire du protestantisme français, janvier-mars 2000, 146/1 ; sur la généalogie de la famille Ducos, http://www.shpf.fr/cahiers.
Les renseignements d’état-civil sur Elisée et sa famille proviennent dans la mesure du possible d’actes et de tables officielles d’état-civil ; une ressource documentaire fort utile, mais qui comporte des erreurs, est le site créé sur MyHeritage par Bernard Titre, un descendant d’Elisée Reclus par sa fille Magali Reclus épouse Régnier et sa petite-fille Jeanne Régnier épouse Titre (cf. 1886).
Organisation de cette chronologie familiale
Ce qui concerne directement Elisée est composé en caractères de grande taille, la composition en plus petits caractères étant réservée aux autres membres de la famille ainsi qu’à quelques événements de contextualisation dont la date est en italique.

Chaque année regroupe des faits classés par jour ou mois, mais il n’a pas toujours été possible d’atteindre un si fin niveau de repérage temporel. De sorte que nombre d’années commencent par des événements « annuels », chacun distingué par le signe .

Pour la liste des publications qui clôt chaque année en plus petits caractères, trois repères : ••• pour les ouvrages d’Elisée (à leur date exacte de parution, parfois différente de la date officielle) ; •• pour les autres écrits d’Elisée (contributions à des ouvrages collectifs, préfaces, articles, brochures) ; • pour les ouvrages (essentiellement4) des membres de la famille d’Elisée classés par ordre générationnel, mais les « pièces rapportées » (par exemple Jules Duplessis-Kergomard, époux de Pauline Reclus) peuvent être placées en fin de liste. Dans la mesure du possible, pour Elisée, les traductions du français vers d’autres langues ont été mentionnées. Lorsque plusieurs publications d’un même auteur s’alignent pour une même année, elles sont séparées par des points-virgules et le signe ▪.

Sauf exception, pour les femmes sont conservés les noms de jeune fille avec, entre parenthèses, le nom d’épouse : par exemple, pour la sœur d’Elisée, Louise Reclus (Dumesnil). Au-delà des prénoms et noms de chacun d’eux, nous situons systématiquement les personnages au sein de la famille, afin d’éviter les confusions d’homonymie. Ainsi, il y a trois « Jacques Reclus » sans même compter ceux qui ont peu vécu comme le seul fils d’Elisée né et mort en 1874 (le pasteur Jacques père d’Elisée, Jacques fils d’Onésime et neveu d’Elisée, Jacques petit-fils d’Elie et petit-neveu d’Elisée) ; il y a deux « Noémi Reclus » (une sœur d’Elisée, une cousine germaine d’Elisée qui devient en outre la belle-sœur d’Elisée en épousant Elie) ; il y a deux « Paul Reclus » (un frère d’Elisée dénommé « Dr Paul Reclus » dès que possible, et le fils aîné d’Elie et neveu d’Elisée) ; il y a deux « Zéline Reclus » (l’épouse du pasteur Jacques et mère d’Elisée, que nous nommons de son nom de jeune fille « Zéline Trigant », et une sœur d’Elisée, épouse Faure, à laquelle est réservée « Zéline Reclus ») ; il y a deux « Marie Reclus » (une sœur du pasteur Jacques et tante d’Elisée, et une fille du pasteur Jacques et sœur d’Elisée : elles sont distinguées notamment par leur nom d’épouse entre parenthèses, Ducos et Grotz) ; etc.

Des tableaux généalogiques (annexes 13 et 15) permettent de mieux s’y retrouver dans le fatras des fratries. Les annexes 19 et 20 montrent les principaux lieux de vie d’Elisée Reclus ou de sa famille grâce à une trentaine de cartes de situation extraites, pour l’essentiel, des ouvrages de la famille Reclus (Elisée Reclus, Onésime Reclus, Franz Schrader).
1. (1255) 1796-1829. Reclus avant Elisée.
1796. 27 juillet (9 thermidor an IV5). Naissance au Fleix, en Dordogne, de Jacques Reclus dit parfois Jean Jacques ou le Second (1796-1882), deuxième fils vivant du couple formé en 1788 par Jeanne Virolle (1767-1819, née le 30 avril 1767 au Fleix de Jeanne Imbert et de Pierre Virolle, marchand au port du Fleix) et par Jean Reclus dit Jean le Jeune (1760-1848, né le 19 novembre 1760 au Fleix et lui-même deuxième fils vivant de son père Jacques Reclus), cultivateur possesseur de quelques vaches dont Jacques sera à l’occasion le pasteur, tonnelier, marchand et aubergiste calviniste au Fleix). Jacques a un grand frère, Jean Reclus (1794-1869) né le 23 mars 1794 (3 germinal an II), une petite sœur, Marie Reclus (1798-1877) née le 5 août 1798 (18 thermidor an VI), et un petit frère, Isaac Reclus dit Jean Isaac (1804-1842) né le 18 octobre 1804 (26 vendémiaire an XIII6), agriculteur au Fleix à la suite de son vieux père, dont il s’occupe jusqu’à sa propre mort ; un autre petit frère, Jean (1800-1803) né le 10 novembre 1800 (19 brumaire an IX), est mort le 8 octobre 1803 (15 vendémiaire an XII) à l’âge de deux ans et onze mois. Un frère et deux sœurs sont nés et morts avant la naissance de ces quatre Reclus : Jacques (né le 8 juillet 1789 et mort le 10 juillet suivant), Isabeau (née le 11 septembre 1790 et morte le 14 octobre suivant), Marie (née le 20 novembre 1791 et morte le 16 septembre 1792). Il se dit chez les Reclus que la famille descend des premiers consuls de la « Porte du Périgord », Sainte-Foy-la-Grande, Santa Fe la Granda en gascon, une bastide élevée en 1255 sur les rives de la Dordogne et les marges de l’Agenais à l’époque où Alphonse de Poitiers (1220-1271), frère de saint Louis, était comte de Poitiers, de Saintonge, d’Auvergne et de Toulouse. Le calvinisme s’est implanté dans la région vers 1540 (synode de Sainte-Foy-la-Grande en novembre 1561) ; la famille Reclus entretient une mémoire de la résistance de ses aïeux à la répression religieuse par les autorités catholiques et royales entre l’édit de Fontainebleau de 1685 qui révoque de l’édit de Nantes (1598), et l’édit de Tolérance de 1787. Au XIXe siècle, le lieu d’origine principal des familles Reclus n’est pas Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) sur la rive gauche de la Dordogne, mais Le Fleix sur la rive droite (Dordogne).

1805. 25 janvier. Naissance à La Roche-Chalais, au bord de la Dronne en Dordogne, de Marguerite dite Zéline Trigant ou Trigant-Marquey (1805-1887), fille aînée du couple formé le 2 septembre 1804 par Pierre Pascal Trigant, né à Libourne le 15 avril 1775 (1775-1840, jusqu’à la Révolution Trigant de la Faniouse – c’est-à-dire « de la Fange » – et dit aussi Trigant-Marquey, un nom adopté de préférence par la famille), percepteur à La Roche-Chalais, issu d’une famille de tapissiers de la Renaissance hissée jusqu’à la petite noblesse de robe de Libourne, et Suzanne Rosalie Gast né le 2 juillet 1784 (1784-1871), fille d’une Chaucherie et de François Onésime Gast (Gast d’Oriondole de Ponfoucault jusqu’à la Révolution), médecin à La Roche-Chalais, et sœur de Pierre Onésime Gast, également médecin (« l’oncle Gast » d’Elisée Reclus, en fait son grand-oncle) ; Zéline aura le 13 août 1812 une petite sœur, Louise Trigant (1812-1897) dite aussi « Mite » pour Marguerite, un prénom non déclaré à l’état-civil. La famille de Zéline, calviniste, compte des pasteurs, des médecins, des hommes de loi, des littérateurs, des officiers de marine, des colons à Saint-Domingue. Il se dit chez les Trigant7 que la famille descend d’un Edward Tyrgan dit Trigant et de son épouse irlandaise, Edward étant, selon une version, un bâtard du roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine Henri III Plantagenêt (1207-1292, roi en 1216), et selon une autre version, un bâtard du Prince Noir, le prince de Galles Edouard de Woodstock (1330-1376), fils aîné du roi d’Angleterre et duc de Guyenne Edouard III Plantagenêt (1312-1377, roi en 1327) ; les armes de la famille Trigant sont « d’azur, à deux lions affrontés d’argent, soutenus d’une terrasse de sinople, au chef d’argent chargé d’un croissant de gueules », avec supports d’un lion et d’un griffon et la devise angevine des Plantagenêts « Fac et spera » [Agis et aie bon espoir].

Vers 1808.  Jusqu’en 1811 environ, Jacques Reclus est élève de l’école secondaire de Bergerac, à l’époque où le philosophe « idéologue » Pierre Gontier de Biran dit Maine de Biran (1766-1824) y est sous-préfet puis député au Corps législatif ; Jacques s’y attire une querelle avec le fils de ce notable. Alors porté sur la littérature, il dit s’appeler « Arthur », un prénom plus romanesque à ses yeux.

1812. Début de l’automne. À la suite d’une querelle avec un des « sous-maîtres », Jacques Reclus cesse de fréquenter son école.

1814.  Jusqu’en 1817, Jacques Reclus est répétiteur « en une petite ville de la contrée », « dans une Institution dont, quelques années auparavant, j’avais été l’un des élèves » ; il y enseigne le latin et y apprend l’anglais. Il est ensuite étudiant à Bordeaux et brièvement, comme « jeune homme exerçant une profession lettrée », bibliothécaire à Bonzac, au château de la Grave appartenant au chevalier Michel Decazes (1747-1833), conseiller général de la Gironde et cousin de Zéline Trigant par son épouse Catherine Trigant de Beaumont (1750 ou 1752-1834), ainsi qu’à son fils Elie Decazes (cf. 1827) : « c’était un quartier de "la foire de la vanité"8 ». Jacques aime la bonne chère, la chasse, la littérature, l’héroïsme militaire, tâte du duel et du commerce de contrebande9.
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