Bulletin de l’Association littéraire et artistique internationale (Paris), août 1882, p. 26-27. «Les premiers jours de juillet nous arriva la nouvelle de la mort d’Elisée Reclus.





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Automne. À La Nouvelle-Orléans, l’Anglais Mannering, ami d’Elisée depuis Neuwied, succombe à la fièvre jaune.

Fin novembre. Elisée s’est trouvé une remplaçante chez les Fortier et prépare son départ de Louisiane : après avoir médité une offre de Septime Fortier (dès 1853) de lui financer la création d’une plantation en Amazonie, après avoir correspondu avec Elie sur un possible choix du Mexique ou du Texas, Elisée a décidé de devenir planteur en Nouvelle-Grenade [Confédération grenadine en 1858, Etats-Unis de Colombie en 1863]. Les Fortier « me croient un peu fou ou, comme ils le disent poliment, monomane53 ». L’aînée de ses élèves Fortier, Eléonore, une adolescente de 14 ans, s’éprend peut-être d’Elisée, mais le récit légendaire selon lequel Elisée aurait quitté les Fortier pour cette raison tient plus de la tentation de la romance que de la réalité : en fait, Elisée songe depuis longtemps à se créer une plantation, il a besoin de se remettre en mouvement, et il supporte de plus en plus difficilement de devoir ses revenus au travail des esclaves de son employeur.

Décembre. Elisée embarque sur le paquebot à vapeur Philadelphia, fait escale quinze jours à La Havane (Cuba) et débarque à Colón-Aspinwall, dans la province grenadine du Panama.

•• D’après la bibliographie de sa sœur Louise Reclus (Dumesnil), Elisée aurait donné un article sous le nom du Dr de la Faye à « un journal de médecine édité à La Nouvelle-Orléans », peut-être une « Etude sur la Terre et ses phénomènes à La Nouvelle-Orléans », manuscrit daté de 1854 par Louise.

• Elie Reclus donne un article à la Revue philosophique et religieuse (Paris) de Charles Fauvety54.

1856.  Grâce à l’entregent haussmannien de son gendre Benjamin Laurand, l’oncle Jean Reclus est réintégré dans son grade d’inspecteur des écoles primaires de Gironde, mais dispensé d’inspecter ; néanmoins, cette mesure met fin à son exil intérieur : il quitte le Dauphiné et rejoint sa famille à Bordeaux.

 Pauline Reclus, troisième fille de l’oncle Jean Reclus, belle-sœur d’Elie Reclus, passe le « brevet de capacité » et devient institutrice (privée) à Bordeaux : dès l’âge de 18 ans, même après son mariage en 1863 et jusqu’à sa mort, elle vit de ses propres revenus.

Janvier. En Nouvelle-Grenade, depuis Colón Elisée rejoint Carthagène par Porto-Bello en une douzaine de jours, à bord de la goélette Le Narcisse. De là, il gagne Savanilla, puis Barranquilla et Santa Marta. À Sainte-Marthe, séjour de quelques semaines : Elisée pense s’associer à un jeune Italien, Andrea Giustoni, bientôt mis hors course par une grave blessure.

Février. Elisée est 180 km plus à l’Est, à Riohacha au pied de la Sierra Nevada de Sainte-Marthe qui culmine à 5 800 m d’altitude.

Février-décembre. À Riohacha, Elisée vit d’expédients : leçons particulières, cordonnier, apprenti menuisier. Il tente diverses associations avec des émigrés français : le forgeron Antonio Rameau, le menuisier charentais Jaime Chassaigne (ou Chastaing) et son fils Luisito. Excursions dans la montagne.

20 mars. Napoléon III amnistie les proscrits de 1851 (Elie et Elisée Reclus n’ont pas été proscrits).

8 mai. Probablement à l’instigation de sa tante Louise Trigant-Marquey et de son oncle Pierre Léonce Chaucherie, Loïs Reclus épouse à Orthez un cousin issu de germain de La Roche-Chalais, petit-fils de l’oncle maternel Gast de sa mère Zéline Trigant (Reclus), François Trigant-Geneste (1821-1904) ; François est né à La Roche-Chalais le 6 avril 1821, de Pierre Trigant-Geneste, négociant, et de Catherine Virginie Gast ; il sera bientôt sujet à des crises de démence. Loïs suit son époux, d’abord à Châtellerault où il est employé dans l’administration des contributions indirectes, puis à Poitiers, à Bordeaux-Labastide, à Oloron-Sainte-Marie ; parmi les témoins, l’oncle par alliance de Loïs, le notaire Pierre Léonce Chaucherie.

Octobre. Achèvement de la ligne de chemin de fer de Paris à Marseille, par Lyon (ligne PLM, Paris-Lyon-Méditerranée).

13 novembre. Echec d’une première naissance pour Elie et Noémi Reclus : « votre cher enfantelet » évoqué par Elisée55 est un « enfant sans vie » enregistré le 14 à l’état-civil de Neuilly-sur-Seine (« E.S.V. »). Le couple habite alors au 40 boulevard de l’Etoile [avenue de Wagram] dans le quartier des Ternes.

1857.  Zéline Reclus est institutrice chez Madame Phélan à Sainte-Foy-la-Grande, où sa sœur Loïs Reclus a travaillé trois ans jusqu’à son mariage en 1856.

 Benjamin Laurand devient le chef de cabinet du préfet Georges Haussmann ; à ce titre, il a en charge les Beaux-Arts et les Fêtes jusqu’en 1863.

Début de l’année. Elisée est à San Antonio sur les contreforts de la Sierra Nevada de Sainte-Marthe, où il espère enfin réussir comme planteur de banane ou de café, et attirer à lui Elie et son épouse Noémi ; bientôt terrassé par la malaria et abandonné dans son entreprise par les Chassaigne, refusant de se rabattre à nouveau sur les leçons particulières faute d’élèves sérieux, il mûrit le projet de faire de la géographie son métier.

1er juillet. Départ de Riohacha et d’Amérique : grâce à un emprunt auprès d’un négociant (qui sera remboursé par la somme qu’Elie avait envoyée à Elisée pour lui payer le voyage), Elisée a réglé ses dettes et acheté un billet de passager sur le voilier bordelais La Providence, en partance pour Le Havre.

Août. Arrivée au Havre, puis à Paris : Elisée revoit la France après 5 ans et 7 mois de pérégrinations.


4. 1857-1871. Géographe et socialiste à Paris (27 à 41 ans).
1857. 7 août. Naissance à Châtellerault du premier des petits-enfants de Jacques Reclus et Zéline Trigant, Marguerite Suzanne Noémi Elvina dite Suzanne Trigant-Geneste (1857-1931), fille de Loïs Reclus et François Trigant-Geneste, alors « commis près l’entrepôt des tabacs de Châtellerault » ; Suzanne sera de santé fragile et semble ne s’être jamais mariée ; Loïs Reclus aura ainsi à charge un époux sujet aux crises de démence et une fille valétudinaire : elle confiera souvent Suzanne Trigant-Geneste à ses propres parents Jacques Reclus et Zéline Trigant à Orthez, ce qui explique qu’en 1931 Suzanne sera enterrée à Orthez au côté de son grand-père le pasteur Jacques Reclus.

26 août. Elisée loge chez Elie et Noémi au 12 rue Bray (ou Brey), dans le quartier des Ternes à Neuilly-sur-Seine (partie du 17e arrondissement de Paris créé en 1860). Les ménages d’Elie et Elisée Reclus déménagent bientôt au bourg de Batignolles-Monceau tout juste intégré au nouveau 17e arrondissement de Paris, d’abord au 10 rue Bénard (ils y sont en 1858 et en 1860), puis au 7 rue de la Plaine (où ils se trouvent en 1861 et 186356 ; Elisée y a une chambre qui lui sert de cabinet de travail à un étage supérieur ; les Reclus y emploient une bonne, Claire), enfin au 4 place de la Promenade (dit aussi 4 square des Batignolles) où ils demeurent d’août 1863 jusqu’en 1867, année de déménagement dans le Quartier latin ; sur le milieu qui fréquente leur appartement, cf. 1867.

Fin de l’été. Pendant quelques mois, la sœur Noémi Reclus est institutrice à Pau dans la famille, écossaise, de Peter Murdoch.

Septembre-décembre. Arrivée à Paris après la rentrée des classes, Elisée ne peut tenter d’obtenir un emploi d’enseignant par l’intermédiaire du censeur du lycée Charlemagne, le lointain cousin Elie Broca57 (1814-1887, lui-même frère aîné de Paul Broca58), et sa collaboration avec L’Union de La Nouvelle-Orléans s’achève dès l’automne avec la disparition de ce titre : outre de rares leçons de géographie, il donne alors des leçons de français – mais sans y accepter un emploi stable – à l’Institution Fezandié, une pension-école familiale pour Anglais et Américains de tous âges et tous sexes59 ouverte rue Balzac (Paris 8e) par Félix Eugène Fezandié, un condisciple du collège protestant de Sainte-Foy-la-Grande. Sa mère Zéline propose au colon agricole frustré de devenir exploitant forestier dans la Double en Périgord, sur un terrain possédé par la grand-mère Gast (Trigant-Marquey) et l’oncle Chaucherie ; également, idée de devenir agriculteur en Algérie : toutes perspectives laissées sans suite.

Automne. Jacques Reclus rentre par Paris d’un voyage de trois mois en Grande-Bretagne (lors d’une réception à Glasgow, il a croisé le médecin, missionnaire et explorateur David Livingstone, 1813-1873, en pleine gloire à son retour d’Afrique orientale), accompli afin d’y recueillir sans grand succès des fonds pour son asile de vieillards. Cet asile (1850-1857) ferme ses portes le 31 octobre faute de ressources financières, avant le retour du pasteur60 ; Jacques Reclus loue une maison à Baigts-Castétarbe en décembre 1857 pour en ouvrir un second qui, finalement, sera aménagé chez lui à Orthez en 1858. Ce second asile sera en activité jusqu’en 1869.

Automne. Elisée passe quinze jours à Orthez, où il note la diffusion des batteuses à froment dans la campagne et la dépopulation des petites villes ; de là, excursion jusqu’aux dunes des Landes avec Onésime (découverte d’Arcachon), passage chez les Chaucherie à Sainte-Foy-la-Grande, puis visite à La Roche-Chalais chez les Trigant, enfin retour à Paris. À Sainte-Foy-la-Grande, il rencontre Clarisse Brian peut-être aperçue lorsqu’il était adolescent ; c’est la cousine germaine et belle-sœur Noémi Reclus qui s’entremet entre Elisée et Clarisse, pour aboutir à un mariage un an plus tard.

Automne. Onésime étudiant en droit à Poitiers, où il loge probablement chez sa sœur Loïs Reclus (Trigant-Geneste), avec la perspective d’intégrer à Sainte-Foy-la-Grande l’étude notariale de son oncle Chaucherie dont il aurait la survivance ; mais il abandonne en décembre.

Automne. Jusqu’au printemps 1858, « ambition peu agressive61 » d’Elisée : multiples démarches auprès de notabilités de la géographie et rencontre avec Victor-Adolphe Malte-Brun (1816-1889). Secrétaire de la Société de géographie de Paris, Victor-Adolphe est le fils du géographe d’origine danoise Conrad Malte-Brun (Malthe Conrad Bruun, 1775-1826), l’un des cofondateurs de la Société de géographie de Paris en 1821 et qui fut l’auteur de la première grande « géographie universelle » française (Précis de la géographie universelle, 1810-1829, 8 vol. en partie posthumes et achevés par le géologue Jean Jacques Nicolas Huot, 1790-1845, auteur de rééditions).

•• « Lettres d’un voyageur », L’Union (journal francophone de La Nouvelle-Orléans), 7, 8, 9, 16 et 17 février 1857 [5 p. au total] ; ▪ « Nouvelle-Grenade », L’Union (La Nouvelle-Orléans), 26, 29-31 juillet et 1er, 3, 5, 6, 8, 10, 11 août 1857 [19 p. au total].

1858. Janvier. Depuis Orthez, Louise Reclus part à Londres comme sous-maîtresse de français chez une Mrs Taylor, qui tient un pensionnat pour jeunes filles à Hyde Park ; elle passe à Paris chez Elie et Elisée.

Janvier. Depuis Orthez, voyage d’Onésime à Paris, chez ses frères Elie et Elisée, dont les parents redoutent la mauvaise influence libre-penseuse et hostile aux carrières stables, alors que l’avenir professionnel d’un Onésime indécis leur est un sujet d’inquiétude.

6 janvier. Par une lettre commune et en raison de leur connaissance de la langue allemande, Elie et Elisée proposent leurs services à la Revue germanique et française62 fondée en 1857 par les protestants alsaciens Charles Dollfus (1827-1913) et Auguste Nefftzer (1820-1876), en précisant que « philosophiquement, nous nous rattachons à l’école de Spinoza [1632-1677]63 » ; Elie y collabore régulièrement jusqu’en 1867 ; des amis d’Elie et Elisée comme Jules Duplessis-Kergomard, Edouard Grimard ou Charles Ver Huell (cf. 26 mai 1861), ainsi que l’historien de la géographie Louis Vivien de Saint-Martin (1802-1897), l’écrivain et futur parlementaire Emile Deschanel (1819-1904), le philologue Ernest Renan (1823-1892), le philosophe et futur président du Sénat Paul-Armand Challemel-Lacour (1827-1896), l’historien Hippolyte Taine (1828-1893), le publiciste et futur ambassadeur aux Etats-Unis Lucien-Anatole Prévost-Paradol (1829-1870) ou l’écrivain Arthur Arnould (1833-1895) y publient également des textes. Il est probable qu’Elie et Elisée Reclus ont collaboré à la rubrique collective « Varia », qui traduit souvent des informations géographiques extraites de périodiques publiés en anglais et en allemand64. On lit en septembre 1863 dans la revue, sous la plume d’un publiciste et professeur au collège Rollin à Paris, Jules Labbé (1833-1894) : « Oui, l’anarchie, comme l’a dit un célèbre révolutionnaire, est le terme où doit aboutir l’évolution de l’humanité. Et, nous ne nous lasserons pas de le répéter, pour hâter ce jour il n’est qu’un moyen. David mourant disait à ses fils : Soyez des hommes. Et les druides disaient : Cultivez la force. Que notre génération, énervée par le développement excessif d’une civilisation matérialiste, entende ces leçons du passé ; et qu’abjurant tous les sophismes éclectiques ou saint-simoniens, elle comprenne enfin que progrès et liberté sont deux mots pour signifier une seule et même chose, et que la société, qui a été trop longtemps un agencement de rouages inintelligents, doit enfin devenir l’association volontaire des forces libres.65 »

Février. Onésime a « tiré un mauvais numéro », il a réfusé d’être remplacé et est donc appelé sous les drapeaux. Par Marseille, Onésime part à Koléa près de Tipaza, à 35 km au Sud-Ouest d’Alger, pour effectuer le service militaire qu’il désirait dans le 1er régiment de zouaves. Dégoûté au bout d’une semaine, grâce à l’argent réuni par ses parents il s’y fait remplacer après quelques mois qui le laissent épuisé et durant lesquels il a participé à la construction d’une voie de chemin de fer (il portera par la suite un large béret basque à la manière d’une chechia de zouave) mais, ébloui par la contrée, il reste à Alger jusqu’en 1859 comme précepteur, garçon de café, placier en fourrages et autres emplois de fortune.

Avril. Auguste Grotz est nommé pasteur concordataire suffragant (jusqu’en 1863) à Nîmes : Marie Reclus et Auguste Grotz quittent Sainte-Foy pour s’installer rue Saint-Paul à Nîmes. Âgé de onze ans, Paul Reclus s’installe chez eux (le couple n’aura pas d’enfant).

26 mai. Naissance au 12 rue Bray à Neuilly-sur-Seine de Paul André dit Paul Reclus (1858-1941), fils aîné d’Elie et futur ingénieur de l’Ecole centrale, premier petit-fils de Jacques Reclus et Zéline Trigant ; les témoins de l’acte de naissance sont Edouard Grimard (1827-1908), l’ami de Sainte-Foy-la-Grande et de Montauban, et Gustave Hickel (1821-1870), connu par Elie à Strasbourg66.

4 et 18 juin. Elisée lit un mémoire sur le Mississippi à la Société de géographie de Paris (rue Christine, Paris 6e en 1860).

2 juillet. Parrainé par le secrétaire général Alfred Maury (1817-1892, membre de l’Institut de France) et par Guillaume Lejean (1824-1871, voyageur en Abyssinie [Ethiopie] comme les frères d’Abbadie originaires du Pays Basque et relations amicales d’Elisée), Elisée est reçu comme membre de la Société de géographie de Paris en raison de sa connaissance de l’Amérique et des langues anglaise, espagnole et allemande.

Juillet. Depuis Orthez, Noémi Reclus part enseigner le français dans un pensionnat pour jeunes filles tenu par les sœurs Geddes à Edimbourg : elle passe à Paris chez ses frères Elie et Elisée Reclus, à Londres chez sa sœur Louise Reclus, à Glasgow chez les Murdoch. Elle y reste jusqu’en 1861.
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