Bulletin de l’Association littéraire et artistique internationale (Paris), août 1882, p. 26-27. «Les premiers jours de juillet nous arriva la nouvelle de la mort d’Elisée Reclus.





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13 décembre. À Sainte-Foy-la-Grande, contre l’avis de ses parents et sans fiançailles préalables, Elisée épouse civilement Marguerite Claire dite Clarisse Brian (1832-1869), née le 24 décembre 1832 rue Neuville à Saint-Louis du Sénégal ; le 15, les jeunes époux sont à Paris. Clarisse est la fille de Marie John dite aussi Marie Yon67 (elle-même fille d’un officier britannique et d’une Peule, née en 1811 ou 1812 durant l’occupation britannique de Saint-Louis) et de Jean Jacques Charles Brian (1805-1852), un capitaine au long cours et négociant calviniste habitué des liaisons maritimes Bordeaux-Dakar, originaire de Sainte-Foy-la-Grande, né le 30 juillet 1805 (date de l’acte de naissance), qui a fait venir sa fille à Sainte-Foy-la-Grande lorsqu’il l’a reconnue le 4 avril 1840 à Saint-Louis, et est mort prématurément le 5 février 1852, à l’âge de 46 ans. Clarisse possède un petit patrimoine issu de quelques biens vendus au Sénégal, vit dans la demeure de Charles Brian avec sa sœur cadette Julie John (1842-1905), née le 9 août 1842 à Saint-Louis du Sénégal, fille de Marie John comme Clarisse (mais, manifestement, non reconnue légalement par son père – est-ce en fait une demi-sœur, d’un autre père biologique que Charles Brian ? Clarisse appelle « Seconde » sa sœur cadette). Le chaperon des deux sœurs est leur grand-mère paternelle, Marie Schock ou Shock, une Américaine fille d’un Schock et d’une Kennedy68 dont l’époux Brian, père de Charles Brian, aurait participé à la traite négrière ; « Marie Shock » meurt au domaine des Pétities à Saint-André-et-Appelles (Gironde) où elle réside, le 1er décembre 1867 (date de l’acte de décès). Avant d’épouser Germain Casse, comme les sœurs Reclus, Julie sera institutrice privée, à Sainte-Foy-la Grande69 puis peut-être à Paris, où elle résidait au moment de son mariage le 1er août 1868.

Fin décembre. Elisée est recruté par Louis Hachette (1800-1864) comme collaborateur permanent de deux collections de la maison d’édition : les populaires « Guides Joanne70 » fondés et supervisés par Adolphe Joanne (1813-1881) ; l’hebdomadaire à succès Le Tour du Monde, nouveau journal des voyages dirigé par l’ex-saint-simonien Thomas Edouard Charton (1807-1890) et destiné à recenser et relater, voire commanditer, des explorations entreprises dans le monde entier ; s’y ajoutera un périodique plus savant, L’Année géographique, revue mensuelle des voyages de terre et de mer, ainsi que des explorations, missions, relations et publications diverses relatives aux sciences géographiques et ethnographiques, dirigé par Louis Vivien de Saint-Martin (1802-1891) à partir de 1862.

••• Selon Louise Reclus (Dumesnil), Elisée aurait participé à l’Itinéraire descriptif et historique des Pyrénées, de l’Océan à la Méditerranée, Paris, Hachette, Guide Joanne, 1858 ; si c’est le cas, il est alors « à l’essai » chez Hachette avant son recrutement fin décembre.

•• « Considérations sur quelques faits de géologie et d’ethnographie : Histoire du sol de l’Europe, par M. Houzeau », Revue philosophique et religieuse (Paris), 1er janvier 1858, p. 218-227.

• Jacques Reclus, Scènes d’une pauvre vie, Pau, impr. Veronese, 1858, 57 p. (autobiographie parue sans nom d’auteur, imprimée grâce au financement de « trois personnes bienveillantes, d’une nationalité étrangère mais unies à l’auteur et au sujet de ces mémoires par les liens d’une même foi et d’un même amour », y écrit Jacques Reclus à la page 10).

1859.  Jusqu’en 1862, Louise Reclus institutrice et gouvernante en Irlande dans la famille anglo-irlandaise de Richard Dawson, baron Cremorne en Irlande et baron Dartrey en Angleterre, membre de la Chambre des Lords.

4 février. Elisée est élu membre adjoint à la Commission centrale de la Société de géographie ; lecture d’une notice sur la Nouvelle-Grenade, poursuivie le 18 février.

Avril. Armand Reclus bénéficie d’une bourse totale de l’Etat pour ses études à l’Ecole navale où, à 16 ans, il a été reçu 5e.

Août-début octobre. En compagnie de l’étudiant en médecine Ernest Ardouin âgé de 19 ans, un cousin par les Trigant (par exemple, une Marie Suzanne Ardouin a épousé un Nicolas Trigant-Geneste, d’où naît à La Roche-Chalais, en 1853, Pierre Trigant-Geneste, cf. novembre 1860), Elisée accomplit une tournée germanique et alpine par Strasbourg, Cologne, le Hanovre, l’Allemagne baltique (Rügen, Stettin), brandebourgeoise (Berlin), saxonne (Dresde), bavaroise (Würzbourg), la Suisse (Alpes bernoises, Genève), le Piémont savoyard (lac du Bourget, Chambéry, Chartreuse), le Dauphiné (Grenoble) et le Midi de la France (la Salette, Gap, Sisteron, Aix, Roquefavour, Tarascon, Nîmes) jusqu’à Sainte-Foy-la-Grande où il retrouve Clarisse (ils conçoivent alors leur fille aînée Magali Reclus), puis Bordeaux et La Roche-Chalais.

Octobre. Voyage à l’embouchure de la Loire et dans le Poitou : Saint-Nazaire, Sables d’Olonne, La Rochelle, Poitiers chez Loïs Reclus (Trigant-Geneste).

Décembre. Premier article publié par la Revue des Deux Mondes, sur la Nouvelle-Grenade (collaboration régulière jusqu’à l’été 1868). Dorénavant, Elisée peut jouer des trois institutions qui l’ont recruté pour accoucher de ses travaux : par exemple, entre 1859 et 1861, le récit de son séjour à la Nouvelle-Grenade est d’abord lu à la Société de géographie et publié dans son Bulletin, puis il paraît en livraisons à la Revue des Deux Mondes, avant d’être édité en volume chez Hachette ; chaque nouvelle version est plus volumineuse que la précédente.

••• Selon Louise Reclus (Dumesnil), Elisée a participé à la refonte de l’Itinéraire descriptif et historique de la Suisse, du Jura français, du Mont-Blanc et du Mont-Rose, Paris, Hachette, Guide Joanne, 1859, 3e éd., xvi-866 p. (une collaboration cohérente avec son voyage de la fin de l’été).

•• « Quelques mots sur la Nouvelle-Grenade », Bulletin de la Société de géographie (Paris), janvier-février 1859, p. 111-141 ; ▪ « Le Mississipi : études et souvenirs » : « Le cours supérieur du fleuve » et « Le delta et la Nouvelle-Orléans », Revue des Deux Mondes (Paris), 15 juillet 1859, p. 257-296 et 1er août 1859, p. 608-646 [79 p.] ; ▪ « Etude sur les fleuves », Bulletin de la Société de géographie (Paris), août 1859, p. 69-104 (et brochure, Paris, impr. L. Martinet, 36 p.) ; ▪ traduction (réalisée en partie en 1851) et préface d’un écrit de 1846 du géographe allemand Carl Ritter, mort en septembre 1859 : « De la configuration des continents sur la surface du globe et de leurs fonctions dans l'histoire », Revue germanique et française (Paris), novembre 1859, 253 p., p. 241-267, rééd. dans Danielle (trad.) et Georges (éd.) Nicolas-Obadia, Carl Ritter, Introduction à la géographie générale comparée, Besançon et Paris, Annales littéraires de l’université de Besançon et Les Belles Lettres, 1974, p. 219-241 ; ▪ « La Nouvelle-Grenade, paysages de la nature tropicale », partie I (« Les côtes néo-grenadines »), Revue des Deux Mondes (Paris), 1er décembre 1859, p. 624-661 ; ▪ Fin de l’année 1859, dans la Revue germanique et française, notice nécrologique sur le géographe allemand Carl Ritter mort à Berlin le 28 septembre 1859.

1860.  Marie Reclus (Grotz) est « atteinte d’une maladie qui pardonne rarement » et « si elle peut encore être sauvée, ce sera au prix d’opérations terribles71 » : est-ce un cancer ? Elle est encore malade en 1864.

 Onésime entame probablement une licence à la Faculté des Lettres de la Sorbonne, sans résultat.

12 avril. À Saint-Antoine-de-Breuilh en Dordogne (commune créée en 1824 et voisine de Sainte-Foy-la-Grande et Eynesse), Zéline Reclus, sœur d’Elisée, épouse un lointain cousin des Reclus, Pierre Faure (1834-1910), clerc de notaire ; Zéline Trigant (Reclus) est présente, mais non le pasteur Jacques Reclus ; les témoins sont l’oncle maternel de Pierre Faure, Jean Tauzia, « propriétaire » à Saint-André-et-Appelles dans le canton de Sainte-Foy-la-Grande, l’oncle maternel de Zéline Reclus Pierre Léonce Chaucherie, et Abel Reclus, « propriétaire » (il est le cousin germain de Zéline Reclus, le fils du petit frère du pasteur Jacques Reclus, Isaac Reclus, et domicilié à Prigonrieux en Dordogne). Né le 29 octobre 1834 aux Laurents à Saint-Antoine-de-Breuilh, Pierre Faure est le fils de Jean Faure Grand-Rousseau, « propriétaire », et d’Elizabeth Tauzia. Par son mariage, il devient le clerc de l’oncle Chaucherie dont il a la survivance de l’étude et où loge le jeune couple ; avec cette union, l’oncle réussit enfin à se trouver un successeur en survivance, une captation qui échouera lors de la brouille de 1872 entre Pierre Faure et Zéline Reclus (Faure) d’une part, les Chaucherie d’autre part. Trois fils naîtront de cette union en 1861 (Léonce), 1863 (Jean Louis) et 1873 (Elie), qui feront tous trois de brillantes carrières (agronomie, médecine, médecine puis histoire de l’art).

12 juin. Naissance au 10 rue Bénard (Paris 17e) de la première fille de Clarisse et Elisée, Marguerite, prénommée comme sa mère, sa grand-mère et sa grand-tante Trigant, mais dite Magali Reclus (1860-1953) sous l’influence occitaniste de Frédéric Mistral. Les témoins de l’acte de naissance sont Elie Reclus et Edouard Grimard, l’officier d’état-civil est un Béarnais de famille calviniste, Jean Beigbeder72, adjoint au maire du 17e arrondissement. Début d’une « Histoire de Magali née le 12 juin 1860 », un journal mensuel tenu pendant trois ans et huit mois, jusqu’au 12 février 1864, par Clarisse mais parfois aussi par Elisée ; s’y trouvent des lettres de Magali à ses parents, rédigées par sa tante Louise Reclus depuis Vascœuil (cf. 1863), mais qui retranscrivent souvent des propos réellement tenus par Magali ; Joël Cornuault s’est fait l’écho de ce journal en 2004, et Gabrielle Cadier-Rey en 200673. De la main d’Elisée, à la fin du premier mois : « Quelques jours après sa naissance, la pauvre enfant était condamnée par tous, les graves médecins hochaient la tête et parlaient à voix basse, mais la mère a voulu faire vivre sa fille et l’amour a été plus fort que la mort. » Et, toujours de la main d’Elisée, à la fin du quatrième mois : « Nous sommes tous les trois dans notre petite chambre seulette. Il y a quatre mois, à pareille heure des cris et des pleurs de joie succédaient à une journée d’appréhension et même de désespoir. Maintenant nous sommes heureux : nous nous aimons tous trois, ma femme me regarde, je la regarde, Magali respire doucement dans son berceau. » Au sein de « la communauté » des deux ménages d’Elie et Elisée Reclus, Magali a « sa maman Clarisse » et « sa maman Noémi » (1re année, 4e mois d’« Histoire de Magali », de la main de Clarisse), son papa Elisée, mais aussi son « papa Elie » (2e année, 4e mois, de la main de Clarisse), et ses cousins germains Paul puis André sont ses « frères », cependant que Magali puis sa sœur Jeannie sont leurs « sœurs » pour Paul et André.

14 juin. Réunion de la Savoie à la France en vertu du traité de Turin signé le 24 mars entre l’empereur Napoléon III et le roi Victor-Emmanuel de Piémont-Sardaigne ; le 15 juin, les départements de Savoie et de Haute- Savoie sont créés.

Fin juin-début juillet. Avec le cousin Ernest Ardouin, près de trois semaines de voyage dans les Alpes : Roche-Melon, mont Chaberton, mont Thabor, glacier de la Grave, Cézanne en Piémont sur la route du mont Genèvre ; Elie, qui devait les rejoindre, repousse ses vacances : retour à Paris afin d’entreprendre avec lui un second voyage.

Mi-juillet-fin août. Avec Elie depuis Paris puis Sens chez leurs amis Mancel, second voyage dans les Alpes franco-piémontaises où les rejoint le cousin neurochirurgien Paul Broca : Saint-Pierre d’Entremont, Saint-Jean de Maurienne, la Grave, Vallouise, Guillestre ; dans le massif du Pelvoux, Elie se fracasse la main droite – depuis lors handicapée – et quitte les Alpes prématurément ; col de la Traversette, Crissolo, col de San Chiaffredo, Château-Dauphin, Saint-Véran – Broca, les pieds en charpie, se sépare d’Elisée –, Vinadio, Coni ; retour par Valdieri, Nice, Digne, Aix, Béziers, Montauban, Sainte-Foy-la-Grande. À Sainte-Foy-la-Grande, Elie puis Elisée retrouvent femmes et enfants.

1er août. À l’âge de 1 mois et 19 jours, premier voyage de Magali Reclus : pendant l’absence de leurs époux, Clarisse et sa fille Magali, Noémi Reclus (Reclus) et son fils Paul Reclus quittent Paris pour se rendre à Sainte-Foy-la-Grande. La famille passe tout d’abord par Poitiers, chez Loïs Reclus (Trigant-Geneste). Départ de Poitiers le 4 août pour Sainte-Foy-la-Grande, où Magali voit pour la première fois sa tante Julie John et sa grand-mère maternelle Schock (veuve Brian). Fin août, pour l’arrivée d’Elisée, Clarisse, Magali et d’autres membres de la famille vont au devant du voyageur au bois d’Andredard (à 2 km de Sainte-Foy-la-Grande, sur la commune de Saint-André et-Appelles).

Mi-septembre. Elisée sans doute, Clarisse et Magali vont à Pessac dans la banlieue de Bordeaux, depuis Sainte-Foy-la-Grande (visite familiale, peut-être à l’oncle d’Elisée Jean Reclus ou à sa tante Marie Reclus (Ducos)).

26 septembre. Depuis Sainte-Foy-la-Grande, Elisée, Clarisse et Magali repartent pour Paris : ils vont à La Roche-Chalais chez Rosalie Gast (Trigant-Marquey), l’arrière-grand-mère paternelle de Magali, puis en repartent le 28 septembre, pour Poitiers où ils s’arrêtent chez Loïs Reclus (Trigant-Geneste) ; départ le 30 septembre pour Paris, sans doute avec Loïs74.

2 octobre. À 17 ans, Armand Reclus entre à l’Ecole navale, à Brest ; il s’y lie d’amitié avec son camarade « bordache » Louis Lucien Napoléon Théodore Wyse dit Lucien Napoléon-Bonaparte Wyse (1844-1909), par sa mère petit-fils de Lucien Bonaparte et donc petit-neveu de Napoléon Ier, chevalier de la Légion d’honneur en 1878.

24 novembre. À Poitiers, Loïs Reclus (Trigant-Geneste) met au monde Jacques Pierre Maurice dit Jacques Trigant-Geneste (1860-1914), qui sera docteur en droit et sous-préfet comme ses cousins Pierre et Edgar Trigant-Geneste (Pierre est chevalier de la Légion d’honneur en 1913) ; son père, François Trigant-Geneste, est alors « employé des contributions indirectes » à Poitiers. Jacques se mariera en 1895.

••• Guide du voyageur à Londres et aux environs, Paris, Hachette, Guide Joanne, 1860, 530 p., premier livre publié ; ▪ révision de l’Itinéraire descriptif et historique de la Savoie, Paris, Hachette, Guide Joanne, 1860, 279 p.

•• « Fragment d’un voyage à la Nouvelle-Orléans, 1855 », Le Tour du Monde (Paris), 1er semestre 1860, p. 177-192 ; ▪ « La Nouvelle-Grenade, paysages de la nature tropicale », parties II (« Sainte-Marthe et la Horqueta »), III (« Rio-Hacha, les Indiens Goajires et la Sierra-Negra ») et IV (« Les Aruaques et la Sierra-Nevada »), Revue des Deux Mondes (Paris), 15 janvier 1860, p. 609-635, 15 mars 1860, p. 419-452, et 1er mai 1860, p. 50-83 [143 p. au total] ; ▪ « Excursions à travers le Dauphiné », Le Tour du Monde (Paris), 2e semestre 1860, p. 402-416 ; ▪ « Voyage de M. Du Chaillu dans l’Afrique occidentale », Bulletin de la Société de géographie (Paris), octobre 1860, p. 271-275 ; ▪ « De l’esclavage aux Etats-Unis », partie I (« Le Code noir et les esclaves »), Revue des Deux Mondes (Paris), 15 décembre 1860, p. 868-901.

• Clarisse Brian (et Elisée Reclus), « Histoire de Magali née le 12 juin 1860 », manuscrit de 160 p. portant sur la période 12 juin 1860-12 février 1864, jamais édité jusqu’ici, sauf quelques extraits. • Elie Reclus, « Fragments de morale indienne : quelques traits de la religion, des superstitions et de l’éducation des Odjibevès, extraits du livre de M. Kohl, Kitchi Gami ou récits du lac Supérieur », Revue germanique et française, mai 1860 ; ▪ « Légendes tatares », Revue germanique et française, 31 août 1860, p. 410-454. • À Nîmes, publication d’un sermon du pasteur Grotz, époux de Marie Reclus (ces publications de sermons se poursuivront jusqu’en 1894).
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