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2012





Sophie Delhaume
Librairie ancienne

David Tournedouet

36, avenue Foch

86000 POITIERS


Articles imprimés, épreuves corrigées, et manuscrits de Georges Clemenceau



[ecriture & patrimoine]



une mémoire pour construire l’avenir

Sommaire

Clemenceau un radical dans le cartel des gauches………………………….p.3

La presse, véhicule d’une pensée républicaine, contestataire……...……...p.3

La censure de la presse…………………………………………….……..…..p.4

Notices sur quelques discours, duc d’En-Face, général Lyautey…………...p.5

Clemenceau et François Albert………………………………………………p.7

Bibliographie…………………………………………………………...…….p.9

Clemenceau un radical dans le cartel des gauches

Carrière politique 

Georges Clemenceau (28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 24 novembre 1929 à Paris)

Radical-socialiste, il est ministre de l'Intérieur en 1906, se désignant lui-même comme le « premier flic de France », président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1920 et préside les commissions du Sénat sur les questions concernant l’Armée et les Affaires étrangères de 1914 à 1917.
Surnommé « le Tigre » pour avoir réprimé les grèves sous son ministère il se consacre farouchement à la poursuite de la guerre. Négociateur lors de la Conférence de Versailles, le « Père la Victoire », après avoir promulgué la loi des huit heures, manqua de se faire élire à la présidence de la République en 1920. Connu pour son franc-parler et son esprit critique développé, ainsi que pour son bellicisme dans le conflit de 14-18 il est critiqué à gauche comme à droite et se retire de la vie politique.
Il fonde plusieurs journaux : La Justice et L'Aurore, L’Homme Libre, qui, censuré, est renommé en L’homme Enchaîné en 1914.

La presse véhicule d’une pensée républicaine contestataire

Le 6 mai 1913 paraît, à Paris, le premier numéro de L’Homme libre dans lequel Clemenceau publie quotidiennement son éditorial qui ne cesse d'avertir la France du danger que constitue l'Allemagne (« Pour la défense nationale », 21 mai 1913 ; « Vouloir ou mourir », 24 mai ; « Ni défendus ni gouvernés », 15 juillet, etc.). Ses articles défendent avec ardeur ses convictions et sont, directement en rapport avec les questions politiques du moment.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate en juillet 1914, Clemenceau défend dans son journal l'Union sacrée1 et l’importance des civils sur l'état-major. Déterminé à se battre il écrit : « Mourir n'est rien. Il faut vaincre. » (L'Homme libre, 5 août 1914). On trouve dans cet extrait la pensée belliciste et le désir d’équité qui animent ses articles. Cette verve lui vaudra d’être censuré lorsqu’il dénonce les insuffisances du service sanitaire aux armées, (voyage des blessés dans les wagons de chevaux atteints du tétanos). Son journal est suspendu sous Louis Malvy alors ministre de l’Intérieur, du 29 septembre au 7 octobre 1914, en application de la loi du 4 août qui réprime les « indiscrétions de la presse en temps de guerre ». C’est pourquoi son journal reparaît le 30 septembre sous le titre L'Homme enchaîné ; immédiatement saisi pour le patriotisme intraitable qu’il promeut, il reparaîtra sous ce nouveau nom le 8 octobre à Paris. Son quotidien sera à nouveau suspendu en août 1915. Clemenceau enverra alors les articles aux parlementaires2.

Pendant les années qui suivent, Clemenceau s’emploie à critiquer l’inefficacité du gouvernement, l'insuffisance des informations qu’il transmet, le défaitisme, l'antimilitarisme et le pacifisme, et défend sans cesse le patriotisme et l’« Union sacrée »] face aux Allemands. Siégeant à la Commission des Affaires étrangères du Sénat et à la Commission de l'Armée, dont il devient président, distribuant rapports et blâmes au ministère, effectuant de multiples visites au front en sa qualité de président de la Commission de l'Armée. Il affirme la légitimité du contrôle du Parlement sur les actes du gouvernement et la conduite de la guerre.

Le 22 juillet 1917 il fait une critique (irrégulière) de Malvy sous l’égide duquel avait été censurés L’Homme Libre puis L’Homme Enchaîné. Il s’exprime contre le défaitisme ambiant et la paix des compromis. Ce discours, applaudi au Sénat, est édité par L'Homme enchaîné du 23 juillet puis diffusé en brochure sous le titre L'Antipatriotisme au Sénat3. Malvy démissionne et demande l’ouverture d’une enquête4.

La censure 

Le service de la censure fut ouvert dès le 30 juillet 1914, trois jours avant la mobilisation générale, il reçut ses directives le 3 août par une note du ministre de la guerre, indiquant qu'il était désormais interdit de transmettre des nouvelles de guerre sans qu’elles n’aient fait l’objet de vérifications par le « bureau de presse » du ministère. Le but de la censure était, à ses débuts, de surveiller les informations militaires et diplomatiques. Le gouvernement voulait éviter que les journaux, par désir de lancer des informations ne dévoilent à l'ennemi des informations importantes :

« Interdiction de publier des renseignements de nature à nuire à nos relations avec les pays alliés, les neutres, ou relatifs aux négociations politiques. Interdiction en outre d’attaquer les officiers, de parler des formations nouvelles, de reproduire des articles parus dans les journaux étrangers. Avis de décès : ne doivent pas indiquer le lieu où le défunt est tombé. Interdiction de publier des articles concernant expériences ou mise en service d’engins nouveaux, des cartes postales ou illustrations reproduisant des canons ou des engins de guerre nouveaux ou du matériel ancien modèle, dans un paysage pouvant faire découvrir le lieu de l’emploi. Interdiction de publier des interviews de généraux. Surveiller tout ce qui pourrait sembler une propagande pour la paix. Interdiction de publier cartes postales renfermant scènes ou légendes de nature à avoir une fâcheuse influence sur l’esprit de l’armée ou de la population ; cartes postales représentant matériel nouveau, armes, engins de toute nature. Suppression des manchettes en tête des communiqués officiels. »

(Décret du gouvernement français, 5 août 1914)

Certains journaux d'opinions essayèrent de résister à la pression politique : le Miroir montre des cadavres, précisant qu'ils étaient allemands... L'Homme Libre de Clemenceau critique ouvertement le gouvernement et devient en 1914 L'Homme Enchaîné en rapport avec cette censure. Le journal deviendra, par la suite, le Canard enchaîné.

Notices sur quelques discours

Jusqu’au bout, manuscrit et épreuve corrigée : « Les Allemands sont sous Paris. Quelle est la valeur militaire du camp retranché, je n’ai, ni ne puis avoir aucun moyen de le savoir. ». Apostille de la main de Clemenceau « 2 et 3 septembre 1914 date du départ à Bordeaux : Les allemands sont à Senlis à 45 km de Paris, le gouvernement quitte la capitale pour Bordeaux et laisse le général Gallieni défendre Paris. « De même que les parlementaires et les membres de la presse, Clemenceau suit le Gouvernement à Bordeaux. Après mille difficultés, il obtient de La Dépêche de Toulouse l’impression de son journal à Toulouse ; et, le 11 septembre reparaît sur les deux pages autorisées en temps de guerre. »5

Le Calvaire, manuscrit et épreuve corrigée : « A Monsieur Le Duc d’En-face, Hôtel d’En-Face, Faubourg Saint-Germain, en ville, Mon cher duc, de nos trop courtes relations à la Chambre qui déjà remontent bien loin, j’ai conservé le meilleur souvenir. Nous ne nous entendions sur rien. ». Le Calvaire, manuscrit et épreuve corrigée : « A Monsieur Le Duc d’En-face, Hôtel d’En-Face, Faubourg Saint-Germain, en ville, Mon cher duc, de nos trop courtes relations à la Chambre qui déjà remontent bien loin, j’ai conservé le meilleur souvenir. Nous ne nous entendions sur rien. ». Ce duc d’En-Face (pseudonyme) serait député, partisan de la restauration monarchique, fervent catholique selon le texte. Il représentait une menace pour la République que Clemenceau nomme ici, prenant son point de vue : « la Gueuse ». Il évoluerait dans l’entourage du comte de Mun6, du comte de Chambord et de Mac Mahon, cités dans l’article. Il pourrait s’agir d’Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897) exilé en Grande-Bretagne (En-Face ?) qui subit la réforme du ministre Boulanger (ancien ami de Clemenceau) lorsqu’il entreprend de transformer l’armée dite de métier en armée nationale. Ce dernier suggère de rayer les anciennes familles des cadres militaires ce qui est exécuté par Jules Grévy7. Ce pourrait donc également être les ducs de Chartres, d’Alençon, de Nemours (adversaire du comte de Paris pour l’accession au trône) ou le duc de La Rochefoucauld-Bisaccia8 (chrétien ami de Mgr Freppel, cité). On peut penser aussi à René de La Tour du Pin, ami d’Albert de Mun aux convictions opposées à celles de Clemenceau mais il est marquis et non duc. Ce pseudonyme reste mystérieux.

A la veille de l’action, épreuve corrigée : « L’heure est venue des résolutions graves. En effet, il s’agit, pour la France, de la vie et de la mort. » discours paru dans Georges Clemenceau, Discours de guerre, recueillis par la société des amis de Georges Clemenceau, PUF (Nouvelle édition revue et complétée).

Un plan, manuscrit : « Je demande qu’il soit présenté aux chambres par le ministre de la Guerre un rapport général sur notre situation au Maroc, d’où découlerait un plan d’occupation et d’administration. […] le meurtre du Dr. Mauchamp à Marrakech […] Lyautey 9». Fidèle à sa pensée anticolonialiste, Clemenceau avertit sur les risques de ce qu’il appelle en bas de page 4 « un engrenage militaire, administratif et financier qui, si nous laissons faire, nous mènera beaucoup plus loin que nous ne voulons aller. ». Il règle ses comptes avec le général Lyautey Durant l’été 1914, Clemenceau « s’emballe et parle en termes violents du grand embusqué qu’est « cet ex-gouverneur du Maroc qui occupe actuellement de plus hautes fonctions » ; on sait que Clemenceau n’approuvait pas les méthodes de Lyautey au ministère de la Guerre ; il n’avait pas oublié non plus l’incident de la saisie de son journal L’Homme enchaîné, en 1915, à l’instigation du général. »10

Lettre imprimée du 5 avril 1916, adressée aux membres du Sénat et de la Chambre des députés, Clemenceau soumet un article qui aurait dû paraître dans sa revue L’Homme Enchaîné Il Popolo d’Italia.

Lettre imprimée avec passage encadrés du 2 avril 1916, adressée aux membres du Sénat et de la Chambre des députés, Clemenceau soumet des articles entièrement ou partiellement censurés qui auraient du paraître dans la revue qu’il dirige L’Homme Enchaîné : De la mesure, Ci-gît…, Unanimité !, Oraison.

Clemenceau et François Albert

Jolly, Jean, Dictionnaire des parlementaires français, tome I, p.350 :

Albert, François, homme politique français, parti radical de Gauche (Bordeaux 4 avril 1877 - Paris 23 novembre 1933). Fils d'un gardien de château à Béruges, il appartenait à une vieille famille poitevine attachée à ce village où il est enterré. Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé des Lettres et licencié en droit, on lui reconnaît des qualités d'orateur. Il se tourne très rapidement vers le journalisme et collabore, entre autres, à l'Aurore et à l'Homme libre animés par Clemenceau.

Sa carrière politique débute dans la Vienne. Maire de Béruges en 1908, il devient conseiller général du canton de Vouillé puis sénateur de la Vienne de 1920 à 1927. En 1928 : député des Deux-Sèvres (circonscription de Melle) jusqu’en 1933 puis il occupe par deux fois la fonction de ministre : à l'Instruction publique et aux Beaux-Arts, du 14 juin1924 au 17 avril 1925, pendant le premier cabinet d'Édouard Herriot, ensuite il est ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, du 31 janvier au 25 octobre 1933, pendant le premier cabinet de Daladier. En raison de sa petite taille, ses adversaires l'appelleront « le ministricule ».Il fut le chef de file du Cartel des Gauches dans la Vienne11. »

Histoire du Poitou et des pays charentais, Jean Combes, Gilles Bernard et alii, éditions Borée, p.429, chap. Personnalités des années trente :

« François-Albert (1877-1933), sénateur radical de la Vienne, ministre de l’Instruction publique du cabinet Herriot en 1924-1925, fut l’un des grands journalistes de son époque. Lié à Clemenceau, ami d’Herriot, il poursuivit sa carrière dans les Deux-Sèvres, s’appuyant sur l’électorat protestant du sud du département. Figure de proue du Parti radical, il succéda à Edouard Herriot à la présidence du groupe radical-socialiste de la Chambre. »

Les imprimés des discours censurés entre 1914 et 1916 sont adressés aux membres du Sénat et de la chambre des députés. Ils sont envoyés à François Albert au 246, rue Saint-Jacques, Paris 5e arr. Du même bord que Clemenceau, collaborateur aux revues citées plus haut, Albert diffusait ces articles et était peut-être un proche, au même titre que Gustave Geffroy12.
Bibliographie 

Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 d'A. Robert et de G. Cougny.
Histoire du Poitou et des pays charentais, Jean Combes, Gilles Bernard et alii, éditions Borée.
Duroselle, Jean-Baptiste, Clemenceau, Fayard, Paris, 1988.
Jolly, Jean, Dictionnaire des parlementaires français, tome I.
Minart, Gérard, Clemenceau journaliste : 1841-1929, les combats d'un républicain pour la liberté et la justice, L'Harmattan, 2005, p.18.
Monnerville, Gaston, Clemenceau, Coll. Les Grandes études historiques, Fayard, Paris, 1968.
Georges Clemenceau, Discours de Guerre, publiés par la Société des Amis de Clemenceau, Librairie Plon, Paris, 1934, 300pp.
Articles et discours de guerre de Georges Clemenceau" 1914-1918 Textes recueillis et édités par la société des amis de Georges Clemenceau, préface de Jean-Jacques Becker, Février 2012 - 350 pages présenté au salon du livre mars 2012.
Winock, Michel, Clemenceau, éditions Perrin, 2007, p.126.

1 Coalition de tous les mouvements politiques pour faire face à la Première Guerre.

2 Winock, 2007, op. cit., p. 417. P.550 dans la bibliographie, section sources imprimées, l’auteur précise qu’il existe plus de 4500 articles de Clemenceau dont ceux de l’Homme Libre et de l’Homme Enchaîné. Les ouvrages de Clemenceau sont « souvent des recueils d’articles, d’autres, inédits ont été pré-publiés, notamment dans l’Illustration. ». Des articles inédits sont publiés par Michel Drouin (2001-2007) la Mémoire du Livre.

3 Winock, 2007, op. cit., chap. XXVII, p. 421-424

4 Voir p.429 de Monnerville Gaston, Clemenceau, Coll. Les Grandes études historiques, Fayard, Paris, 1968.

5 in Monnerville Gaston, Clemenceau, Coll. Les Grandes études historiques, Fayard, Paris, 1968, p.393.

6 Adrien Albert Marie, comte de Mun, né au château de Lumigny (Seine-et-Marne) le 28 février 1841 et mort à Bordeaux le 6 octobre 1914, est un député royaliste français, élu de Morlaix (Finistère) et théoricien du corporatisme chrétien. Siégeant à l’extrême-droite1, il est légitimiste et défend la Restauration monarchique jusqu’à la mort du comte de Chambord Adversaire du libéralisme comme du socialisme, il défend nombre de réformes sociales dans un esprit particulier, inspiré du corporatisme d’Ancien Régime: c’est ainsi que sa pensée influença différents mouvements chrétiens, d’abord du christianisme social, puis de tendances opposées comme la démocratie chrétienne ou la gauche chrétienne. Ayant soutenu un temps le général Boulanger puis devenu anti-dreyfusard, il fonde l’Action libérale populaire après la victoire du Bloc des gauches en 1902, s’opposant de façon virulente à la loi de séparation des Églises et de l’État, puis défend le réarmement de la France.

7 Ce qui m’a mis sur cette piste Monnerville Gaston, Clemenceau, Coll. Les Grandes études historiques, Fayard, Paris, 1968, p.84 et p.100. et Winock Michel p.150 « la loi de juin 1886 décide d’expulser de France les chefs des familles ayant régné ; un de ces articles interdit aux membres de ces familles d’entrer dans les armées de terre ou de mer. Boulanger […] raye des cadres de l’armée le prince Murat, les ducs de Chartres, d’Alençon, de Nemours, jusqu’au duc d’Aumale, son ancien protecteur ». Le duc publie alors les lettres de reconnaissance de Boulanger, dont Clemenceau prend la défense.

8 Duroselle, p.239 cite un échange entre Clemenceau et la Rochefoucauld tiré, du J.O. de la chambre, séance du 11 mai 1885, p.732. En-Face désignerait la position politique opposée et la place opposée dans l’hémicycle ?

9 Émile Mauchamp (né le 3 mars 1870 à Chalon-sur-Saône, Saône-et-Loire - mort le 19 mars 1907 à Marrakech, Maroc) était un médecin français, qui fut assassiné à Marrakech, près du dispensaire où il exerçait. Au Maroc, le général Lyautey fut chargé en mars 1907 d'occuper Oujda, en représailles de l'assassinat à Marrakech du docteur Mauchamp; il réprima ensuite le soulèvement dans la région des Béni-Snassen en novembre 1907, et fut nommé haut-commissaire du gouvernement pour la zone marocaine occupée dans la région d'Oujda.

10 Voir p.403 de Monnerville Gaston, Clemenceau, Coll. Les Grandes études historiques, Fayard, Paris, 1968.

11 Le Cartel des gauches est une coalition qui regroupe les radicaux (qui dominent la gauche jusqu'en 1936) et les socialistes. Le Cartel des gauches associe 4 groupes : les Radicaux indépendants (frange de droite des radicaux), les radicaux-socialistes, unifiés désormais, les républicains-socialistes, des socialistes indépendants (Paul Painlevé), la SFIO.

12 Ancien collaborateur de Clemenceau à La Justice et un de ses proches selon Winock.

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