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LIBRES-ÉCHANGES
1 – Double-jeu : club des forçats de la langue de

bois
Dr Jean-Pierre Cervetti (FRA) (médecin de l'équipe de France de natation)
« Se charger comme une mule en natation ? Mais ça ne sert à rien. Le nageur a un problème, un seul : trouver en permanence le juste équilibre entre la flottabilité et la puissance musculaire. Dans notre milieu, tout le monde sait bien que trop de puissance nuit à la flottabilité. »

[L'Evénement du Jeudi, 22 au 28.11.1988, p 64]

Laurie Delhostal (FRA) (journaliste sportive)
« Côté français, le dopage n’est pas tabou. Tout simplement parce qu’il n’a jamais vraiment entaché la natation tricolore. Sa plus belle représentante, Laure Manaudou, a bien été vaguement épinglée par rapport à ses exceptionnelles performances. Mais le nombre de contrôles antidopage auxquels elle est soumise chaque année ne peut que la disculper. »

[Sport 365.fr, 23.01.2007]
Frank ESPOSITO (FRA) (médaille de bronze en 1992 à Barcelone sur 200 m papillon, directeur sportif des nageurs d’Antibes et entraîneur du pôle France)
Avec de tels résultats, comment la France peut rester à l’abri des suspicions de dopage ?

(Agacé) « Tout ça ce sont des conneries ! Dès qu’on réalise une bonne performance, on est suspecté. C’est n’importe quoi ! On a une génération d’exception qui bosse, tout simplement. Il faut venir voir travailler ces mecs, dans et hors de l’eau. Aujourd’hui, on est sur le devant de la scène. Mais on a eu du mal pendant une trentaine ou une quarantaine d’années. La roue tourne, il faut en profiter. Car bientôt, peut-être, on sera de nouveau dans le trou. »

[Le 10 sport.com, 16.12.2008]

Frank Esposito
Janet Evans (USA) (ancienne multiple championne olympique et du monde entre 1986 et 1996, présidente de la Commission des athlètes de la fédération internationale)
« Je pense que la natation est un sport propre. »

[L’Équipe, 29.07.2004]
Claude Fauquet (FRA) (entraîneur de l’équipe de France de 1995 à 2000 et directeur technique national de 2000 à 2008)
1. Il n’y a pas de dopage parce que « Les nageurs ne sont pas laissés à eux-mêmes. Ils sont en groupe. Vouloir tricher dans ces conditions, c’est plus compliqué que lorsqu’on est seul sur la planète. »

[Tageblatt, 23.02.2007]
2. « Cette limitation du dopage est aussi l’une des conséquences de la persistance de valeurs liées au travail. Les nageurs connaissent le prix de l’entraînement. »

[Tageblatt, 23.02.2007]
3. « Je me porte garant pour tous les nageurs de l’équipe de France. Je n’ai aucun doute (… ) Tous les nageurs présents à Melbourne (Championnats du monde 2007) ont respecté le protocole dicté par la loi. Ils ont tous subi trois contrôles sanguins depuis un an. On a tous les dossiers, tous les résultats sont étudiés minutieusement. »

[La Voix du Nord, 29.03.2007]
Georges GARRET (FRA) (entraîneur principal du Cercle des nageurs de Marseille de 1954 à 1983)
« A la nage, l’homme essaie d’aller très loin sans aller trop loin. Pas besoin de doping chez nous. Le mot est rayé de notre vocabulaire. »

[Le Nouveau Candide, 1967, n° 330, 21 août, p 13]
Michaël Gross (ALL) (trois titres olympiques, quatre mondiaux et huit européens entre 1980 et 1990)
« Je suis persuadé que le dopage n'existe pas chez les nageurs parce que cela n'apporte rien. Il en résulterait un trop-plein de muscles. Le nageur serait alors trop lourd et maladroit. »

[L'Équipe Magazine, 17.09.1988]

Michaël Gross dit l’Albatros

Dano HALSALL (SUI), nageur, multiple champion et recordman de Suisse, deux fois finaliste aux JO de 1984 et 1988
« Moins médiatique et visuelle que d’autres disciplines comme l’athlétisme, la natation est moins gangrenée par l’argent. Elle semble donc relativement protégée du dopage. »
[Tribune de Genève, 19.12.1998]
Muriel Hermine (FRA) (natation synchronisée, 4e aux JO 1988)
« Non, je n’ai jamais entendu parler de dopage en natation synchronisée. Lors de chaque compétition européenne, mondiale, nous sommes contrôlées : jusqu’à présent, il n’y a jamais rien eu. Nous avons besoin d‘apnées prolongées, de résister à des entraînements qui peuvent durer jusqu’à 3 heures et demie, ce qui fait que certainement, cela pourrait aider. Mais je pense pouvoir davantage améliorer mes possibilités physiques avec la diététique qu’avec le dopage. »

[Sport Méd’., 1988, n° 3, juin, pp 16-19 (p 18)]


Muriel Hermine

Un journaliste (L'Équipe)
« L'arrivée à la piscine Georges-Vallerey, dimanche, d'un commando médical et policier chargé de vérifier si nos nageurs n'absorbaient pas de produits stimulants a soulevé quelque étonnement dans le milieu informé du sport.

D'abord, parce que la natation est une forme d'effort sportif (libéré pour 95 % des lois de la pesanteur) qui paraît se prêter fort mal à quelque amélioration artificielle. Ce n'est pas par hasard que de tous jeunes nageurs peuvent participer, sans danger, à plusieurs compétitions en deux ou trois heures.

Ensuite, parce que la natation, en raison même de son recrutement juvénile, est sous le conseil permanent d'éducateurs qualifiés auxquels on peut accorder une confiance absolue.

Enfin, parce que les adeptes de la natation sont de purs amateurs; aucun intérêt matériel ne saurait les pousser dans la voie dangereuse des rendements artificiellement améliorés... et déloyaux. »

[L'Équipe, 29.06.1966]

Journaliste anonyme



« La multiplication des exploits de la Française Laure Manaudou ont aussi parfois alimenté les conversations. Mais interrogée sur ce sujet, la championne olympique du 400 m nage libre a pu mettre en exergue l’abondance des contrôles (plus d’un par mois) qu’elle subit pour éteindre les interrogations. »

[Tageblatt, 23.02.2007]
Francis LUYCE (FRA) (président de la Fédération française de natation depuis 1993)
« Au sein de notre famille, nous pratiquons un sport propre. Je tomberais de l’échelle pour ne pas dire de la tour infernale si la natation française était touchée par des cas de dopage. »

[L’Humanité, 24.03.2007]
Laure MANAUDOU (FRA) (championne olympique du 400 m NL en 2004)
« Dans la natation française, où il n’y a pas d’enjeux financiers, je n’ai jamais entendu parler de dopage. De toute ma carrière, on ne m’a jamais proposé un seul produit. Jamais. Et je pense que c’est la norme dans ce sport. »

[« Entre les lignes ». – Paris, éd. Michel Lafon, 2014. – 266 p (p 198)]

Laure Manaudou
Patrice MILLOT (FRA) (directeur technique sportif de l’Alliance de Dijon)
Après les performances des Français aux Championnats d’Europe de Budapest : « C’est normal que les gens soient suspicieux mais le dopage en natation est limité. Les moyens qui pourraient être utilisés sont très contrôlés. Je ne parle même pas de tous les contrôles inopinés auxquels doivent se soumettre les athlètes. Il faut savoir que la natation n’est pas un sport de force ou d’ultra endurance. Les nageurs qui ont été contrôlés positifs sont, en général, des nageurs en période d’examen qui avaient pris des petites choses pour tenir le choc mais, la plupart du temps, ils ont été blanchis. Il y a vraiment peu de cas de dopage en natation. »

[Gazette Info, A la une, 19.08.2010]
Nelson MONTFORT (FRA) (journaliste au service des sports du groupe France Télévisions)
« La natation est un milieu sain, il n’y a pas de suspicion de dopage. »

[in « C’est à vous Nelson ! ». – Paris, éd. du Moment, 2009. – 179 p (p 17)]
Christos Paparrodopoulos (GRE), entraîneur au CH Havrais d’Hugues Dubosq (médaillé européen, mondial et olympique en brasse)
A quoi pensez-vous de prime abord quand on vous parle de dopage dans la natation ?

« Ce n’est pas quelque chose auquel je pense vraiment. Je pense qu’en France, il n’y a pas de dopage dans la natation. Donc, déjà, j’ai peut-être un a priori positif. Mais cela fait partie d’une réalité qui peut exister dans d’autres pays. »

[Sport 365.fr, 23.01.2007]
Henri SÉrandour (FRA) (président de la Fédération française de natation de 1981 à 1993)
Selon les propos même de son président : « Le dopage n'est pas développé en natation, d'une part pour des raisons purement physiologiques (les anabolisants auraient un effet en contradiction avec la glisse des athlètes, la vitesse nécessite une musculature fine), d'autre part, parce qu'ils bénéficient d'un encadrement strict et d'un suivi médical précis à l'INSEP et ceci dès leur plus jeune âge (12-13 ans). »

[Peyretou M. .- La dimension réelle du dopage .- DESS « Économie et gestion du système de santé » Université de Paris 1, Panthéon-Sorbonne, 1986 .- 138 p (p 56)]

POST-IT
Rappelons à tous ceux qui adoptent un plaidoyer pro domo affirmant que la natation est un sport propre, que la triche et le dopage sont consubstantiels à l’homme et qu’ainsi malgré toutes les actions de prévention, la compétition sportive est un fantastique booster de dopage.

2 – Franc-parler : club des adversaires de la

langue de bois
ou négative attitude au discours

politiquement incorrect
Témoignages de ceux qui ne croient pas aux compétitions en eaux transparentes mais sont plutôt convaincus que le dopage fréquente aussi les bassins de la planète natation.

Certains auteurs se retrouvent ici alors que dans d’autres écrits ils militent dans le camp des naïfs.

Il est ainsi vérifié que la nature humaine est bien versatile.
Guylaine BERGER (FRA), finaliste olympique au 4 x 100 m NL en 1976 et 100 m NL en 1980
« En 1973, aux championnats du monde à Belgrade, j’ai approché les nageuses de l’Allemagne de l’Est. Elles étaient effrayantes. Je n’avais jamais rencontré de femmes comme ça ! Des voix graves, des pommes d’Adam bien visibles, des corps trapus et massifs, des cuisses et des dorsaux de lutteurs. A côté d’elles, les nageurs de l’équipe de France faisaient figure de fillette. »
[Marie-Claire, 1998, n° 556, décembre, p 100]
Stéphan CARON (FRA), 3e du 100 m nage libre des JO 1988 
« Nous savons de toute manière qui se dope et cela concerne davantage les filles que les garçons. »
[Le Sport, 1996, n° 30, octobre, p 2]

Stephan Caron
Dr Pierre DUMAS (FRA), médecin chef du Tour de France de 1955 à 1967 
« Petit à petit, d’autres personnes se sont émues, on s’est alors aperçu qu’il n’y avait pas seulement le cyclisme, mais que dans le football, dans la boxe, en natation, chez les étudiants en faculté, tout n’allait pas non plus pour le mieux ; quant à parler des intellectuels qui se droguent, il y avait longtemps qu’on le savait, mais on pensait surtout à la morphine, alors que bien d’autres substance étaient également en cause. »
[in .- « Doping et préparation biologique des athlètes : débat avec la participation des docteurs P.Dumas, F. Plas, R. Boncour, L. Truffert, H. Desoille, P. Chailley-Bert et de MM. J. Cheminaud, J. Lebbe, J.-P. Lafarge » de Périé H. « et al ».- Vie Méd. Actualité, 1966, suppl. 76, pp 4-13 (p 8)]
Frank ESPOSITO (FRA), vice-champion du monde 1998 (200 m papillon)
« Mais je ne suis pas naïf, je sais qu’il y a aussi beaucoup de dopage. Des Chinois, des Australiens qui sont pourtant les chantres du sport propre et qui sont régulièrement sanctionnés, des Américains… Tu ne sais plus où donner de la tête, tu ne sais plus qui est propre et qui ne l’est pas. »
[L’Équipe Magazine, 17.07.1999]


Frank Esposito

Claude FAUQUET (FRA), directeur des équipes de France de natation de 1995 à 2000
« Aujourd’hui (1996), deux des principales substances du dopage, l’érythropoïétine (ÉPO) et l’hormone de croissance, sont encore impossible à détecter. Etre contrôlé négatif ne veut donc pas forcément dire que l’on n’est pas dopé. C’est vrai pour les Chinoises, mais également pour les autres. »

[Le Monde, 21.07.1996]
Dawn FRASER (AUS), triple championne olympique du 100 m NL (1956, 1960, 1964) :


  1. « Un écrivain scientifique anglais, Chapman Pincher, prétend avoir recueilli des observations concluantes chez des nageurs, des coureurs à pied et des lanceurs de poids. Il rapporte qu’une dose convenable d’amphétamine, administrée environ trois heures avant une épreuve olympique, peut transformer un zéro en champion. » (p 121)




  1. « Selon un journaliste scientifique anglais, Chapman Pincher, au-dessus de 100 mètres, le dopage donne une différence d’une demi-seconde chez les nageurs de nage libre. Dans la nage papillon, plus de trois secondes. Au-dessus de 200 mètres en brasse française, on a enregistré des améliorations de près de trois secondes. Au-dessus du mile, la pilule pourrait donner jusqu’à 16 secondes de différence. » (pp 121-122)




  1. « Sans aucun doute, les athlètes qui ont pris un peu d’Ortédrine® avant l’épreuve paraissent plus « gonflés » et plus brillants que les autres. Je l’ai remarqué moi-même. Je ne sais pas si l’effet est uniquement psychique ou s’il se manifeste au niveau du cœur et des poumons.» (p 122)




Dawn Fraser


  1. « En 1960, on a fait toutes sortes de suppositions quand on a découvert à Rome que les nageurs japonais utilisaient des seringues à injections hypodermiques. Mais le chef de la délégation Yasuhido Koide, a affirmé énergiquement qu’elles n’étaient utilisées que pour des injections intraveineuses de vitamines et de glucose. » (p 123)

[in « Championne olympique. Les revers de 3 médailles d’or. – Paris, éd. Plon, 1965. – 300 p
Joerg HOFFMAN (RDA), nageur, champion du monde du 1 500 m en 1991
« J’ai été confronté dès 1988 aux pilules bleues, un stéroïde anabolisant appelé Oral-Turinabol®. »
[Le Figaro, 13.10.1997]
Dr Eric JOUSSELIN (FRA), directeur du département médical de l’INSEP de 1989 à 2013
« Que ce soit en natation ou en demi-fond, on a vu des performances plus que suspectes qui étaient manifestement liées à l’usage de l’ÉPO. »
[Le Quotidien du Médecin, 11.09.2000]
Karen KÖNIG (RDA), championne d’Europe de natation en 1985 (relais 4 x 100 m) :


  1. « Chaque jour nous avalions le contenu d'un petit verre marqué à notre nom et qui contenait de six à huit pilules. Nos entraîneurs veillaient à ce que nous prenions bien les produits et nous parlaient de fortifiants ; jamais nous n'avions accès à l'emballage de ces comprimés. »



  2. « L'acné, la voix qui muait, nos épaules, nos seins qui ne se développaient pas, nos problèmes de poids, tout ça était en même temps concret et abstrait. Nous nous entraînions tellement… »



  3. « Gagner devenait alors une évidence, car c'était le seul fruit de notre travail. Et puis nous étions constamment en vase clos, notre physique nous isolait des autres adolescents et de leurs préoccupations. Il n’y avait pas de place pour nos premières amours. »

[L’Équipe, 25.04.2003]
Benoît LALLEMENT (FRA), journaliste spécialiste de la natation 
« Il y a d’abord ce cinglant rappel à une triste réalité du sport dont la natation ne peut pas et ne doit pas se croire protégée. Le dopage existe dans les bassins comme sur les pistes d’athlétisme, les vélos ou ailleurs. Et il ne touche pas que les petits et les sans grade. L’actualité vient le signifier avec l’un des plus gros cas de l’histoire de la discipline puisqu’il concerne un champion du monde. »

[L’Équipe, 12.09.2007]
Susan O’NEILL (AUS), nageuse, championne olympique 1996 du 200 m papillon 
« Les chinoises trichent, elles n’ont plus rien d’humain. Ce sont des machines. Cette affaire est trop grave pour que je me taise. »
[L’Equipe, 21.10.1997]
Rica REINISCH (RDA), nageuse, triple championne olympique en 1980 à Moscou (100 dos, 200 dos, 4 x 100 4 N)


  1. « Après l’entraînement, mais à des fréquences variables, nous absorbions de petites pilules bleues (des comprimés d’Oral-Turinabol®, un stéroïde anabolisant). Je ne peux pas dire à partir de quel âge j’ai commencé. Je sais seulement que la première fois que j’ai entendu dire qu’on nous donnait des produits dopants, c’était par des nageurs plus âgés que moi. »



  2. « Mon entraîneur Uwe Neumann a abusé ma confiance en me donnant des médicaments qui ont nui à ma santé... J’en ai toujours des séquelles aujourd’hui. J’ai dû subir ces dernières années deux interventions chirurgicales sur des kystes aux ovaires. Mon gynécologue m’a dit que c’était les conséquences du dopage. Il souhaite également que je n’aie plus d’enfants. »
    [L’Équipe, 24.09.1997]




  1. « J’avais 14 ans lorsque mon entraîneur Uwe Neumann m’a donné pour la première fois des pastilles bleues. Ni moi, ni mes parents ne savions ce que c’était (NDLR : de l’Oral-Turinabol®, un stéroïde anabolisant - substance dopante la plus utilisée en RDA). Ensuite, on m’a fait des piqûres. On me disait que c’était des vitamines. »
    [VSD, 24.12.1997]


Michael SOKOLOVE (USA), journaliste :
« Les stéroïdes anabolisants (qui accélèrent la croissance des tissus) augmentent la masse musculaire et l’explosibilité requise dans un large éventail de disciplines athlétiques, comme le saut ou la natation, et dans l’exécution de certains gestes : servir au tennis, manier une batte de baseball ou frapper dans un ballon de football américain ou de rugby. Leur utilisation est manifestement très risquée, mais les résultats sont spectaculaires en termes de performances. »
[The Observer (Londres) et Courrier International, 2004, n° 695, 26 février, p 37]
Jean TARIS (FRA), international de natation de 1927 à 1936, vice champion olympique du 400

ml des JO 1932
« A côté de moi, souriants, muets, tranquilles, les trois petits nageurs japonais attendaient l’appel des finalistes du 400 m nage libre des JO 1932. Je ne les quittais pas des yeux ; ils étaient les adversaires à battre. Quel mystère pouvait donc cacher leur attitude paisible ? Depuis que je les avais vus recevoir avant la course une inhalation d’oxygène, je ne doutais pas qu’ils devaient connaître d’autres moyens d’accroître les forces d’un athlète. »
[Le Miroir des Sports, 25.08.1941]
Ian THORPE (AUS), multiple champion olympique de natation entre 2000 et 2004 (5 médailles d’or)
« Penser que tous le monde sera propre aux Jeux serait être naïf. (…) Bien sûr, j’ai nagé contre des athlètes dopés. »
[Channel 7, 27.07.2004]


Ian Thorpe





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