RÉponses appropriées aux questions des recruteurs





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Devant cette question, tous les candidats aimeraient déclarer : « je n’ai pas envie de parler de mes défauts ».
Mais comme c’est impossible, il faut bien trouver quelque chose à répondre.

« En fait, il faut souvent avoir derrière soi plusieurs années d’expérience pour se connaître professionnellement et ainsi savoir quels sont ses points faibles ».

Si vous êtes jeune diplômé, vous devez donc vous projeter dans le futur (ce qui vous évitera déjà de répéter inutilement ce que votre entourage dit de vous depuis votre plus jeune âge).
En fait, pour vous, il s’agit d’éviter de répondre par mégarde à la question suivante : « quels sont les défauts qui pourraient nuire à ce poste ? ».
Si vous êtes désordonné par exemple et postulez un emploi de documentaliste, vous n’êtes pas sur la bonne voie !
Il en va de même si vous êtes sédentaire alors que le poste exige de nombreux déplacements…
Dans tous les cas, vous ne pouvez pas maîtriser toutes les données du poste et de son environnement.

« Il existe parfois des mots-clés qui éliminent d’office le candidat qui les prononce », indique un recruteur. Si vous annoncez par exemple : « je suis susceptible », et que votre éventuel futur directeur est très caustique, vous aurez certainement du mal à travailler avec lui.
Quoi qu’il en soit, mieux vaut toujours présenter les informations sous un angle positif.
Dites
« je suis trop rigoureux(se) » plutôt que « je n’aime pas le laxisme »,
« je suis jusqu’au-boutiste » plutôt que « je suis entêté(e) »
« je suis perfectionniste » plutôt que « je suis maniaque », etc.

Par ailleurs, soyez honnête avec vous-même et évitez d’annoncer comme défaut une simple qualité exacerbée du genre :
« je suis trop franc(he) »
« je suis trop dynamique ».

Un recruteur peut vous demander de lui citer trois défauts (en général il exigera aussi trois qualités).
Il est donc toujours préférable de préparer une liste pour ne pas sécher bêtement sur le troisième.
À l’inverse, il peut aussi vous demander : « quel est votre défaut / qualité principal(e) ? ».
Enfin, essayez toujours de terminer par une note positive.

Gardez à l’esprit qu’un défaut que l’on combat finit par devenir un atout puisque vous en avez pris conscience. Si vraiment aucun défaut ne vous vient à l’esprit, vous pouvez répondre sur le chapitre de vos compétences en précisant ce qu’il vous faudra améliorer pour exercer le poste, tout en prenant le risque que le recruteur décèle votre subterfuge.

Les réponses à éviter

Banal :
« J’ai les défauts de mes qualités et les qualités de mes défauts. »
« Je suis tenace jusqu’à l’entêtement. »
« Exigeant(e) avec moi-même, je le suis également avec les autres. »
« Ma grande franchise m’a parfois joué des tours. »
« Mon enthousiasme me pousse parfois à l’excès. »

Prétentieux
« Mes défauts sont minimes par rapport à mes qualités. »
À prouver
« Je ne pense pas avoir de défauts majeurs. »

Des réponses possibles

« On dit de moi que je suis un(e) grand(e) bavard(e), mais en fait, c’est chez moi une façon d’amener les autres à parler d’eux. »
« On me dit souvent que j’ai tendance à être dirigiste, mais j’essaie de compenser en discutant avec mes collègues avant de prendre une décision. »
« J’ai conscience de mon manque de répartie mais j’essaie de m’améliorer en participant à des discussions animées entre amis. »
« Je manque encore d’assurance mais je pense que ma timidité est due à mon manque d’expérience. En effet, lorsque je commence à me sentir bien dans un groupe, je suis capable de m’investir et de faire des propositions. »
« J’ai un problème avec le temps. Il m’arrive d’être en retard à un rendez-vous ou de prolonger une réunion. Mais j’en ai conscience, je fais de gros efforts et je crois avoir déjà bien progressé. »
« J’ai encore des difficultés pour m’exprimer parfaitement en anglais, même si je peux suivre une conversation ; mais je tente d’améliorer ma pratique, notamment lors de séjours à l’étranger. »
« Ma connaissance d’Excel est moins approfondie que celle de Word, mais je possède un ordinateur personnel sur lequel je m’entraîne régulièrement. »




Quelle est votre principale caractéristique ?

Le recruteur peut aussi vous demander :
« Quelle est votre tendance générale ? / Votre dominante ? / le trait principal de votre personnalité ? ».
Si vous annoncez sans hésitation : « je suis un manager avant tout », « je suis juriste dans l’âme » ou encore « ce que j’aime par-dessous tout dans mon métier, c’est l’aspect relationnel », le recruteur reconnaîtra en vous le spécialiste, plutôt doué dans son domaine.
En revanche, si vous ne comprenez pas la question ou si vous hésitez avant de répondre, votre comportement révélera plutôt une personnalité touche-à-tout et un esprit ouvert.
Dans les deux cas, votre attitude peut être perçue de manière positive ou négative, tout dépend des qualités requises pour le poste à pourvoir.

Les réponses à éviter

Mal préparé : « Je ne comprends pas votre question. »

Des réponses possibles

Vous vous sentez polyvalent(e):
« Je me considère plutôt comme quelqu’un de polyvalent, capable de mener un projet de manière autonome, mais aussi de participer à une réalisation collective. Mes goûts sont aussi très éclectiques, j’aime les matières scientifiques, mais je ne déteste pas pour autant la littérature ! »
Vous vous reconnaissez des caractéristiques :
« Je pense être quelqu’un d’énergique et de dynamique. Lorsqu’il faut régler un problème ou mettre les bouchées doubles pour terminer un dossier, je réponds présent(e). C’est sans doute ce qui me caractérise le plus. »
« On m’a souvent dit que j’avais de bonnes qualités relationnelles, c’est surtout, je crois, ce qui me caractérise. »



Que pourriez-vous améliorer dans votre personnalité ?

Vous avez déjà présenté vos défauts et vos qualités… et voilà que vous n’êtes pas encore au bout de votre autocritique !

Cette fois le recruteur veut tester votre humilité et votre capacité à vous remettre en question :
avez-vous réellement conscience de vos lacunes et êtes-vous prêt à y remédier ?
Sur cette question, vous pouvez répondre en citant un défaut ou une compétence, sachant qu’il est plus facile d’améliorer une compétence… qu’un défaut. Là encore, pensez toujours au poste à pourvoir et ne donnez pas au recruteur une information rédhibitoire !

Les réponses à éviter

Modeste : « Oh… pas grand-chose, je suis parfait(e). »

Des réponses possibles

« Je pense pouvoir améliorer mon anglais. »
« Je ne suis peut-être pas assez extraverti(e). Dans un groupe, j’écoute plus que je ne parle, on me trouve ainsi plutôt réservé(e), ce qui n’est pas le cas. Je devrais m’exprimer davantage. »
« Quand je n’aime pas quelqu’un ou que je n’apprécie pas une situation, cela se voit immédiatement sur mon visage. Or, cela pourrait me rendre service parfois d’être moins émotif(ve). »
« Je ne lis pas assez et c’est un tort. Mais j’ai l’intention de prendre des abonnements à divers magazines. »
« Je suis trop direct(e) et je me suis déjà rendu compte que les gens n’appréciaient pas forcément mes réparties… »



Estimez-vous avoir de la chance ?

Ou plutôt : « vous considérez-vous responsable de ce qui vous arrive ? ».

Voilà exactement ce qui intéresse le recruteur dans cette question. Du moins, dans un premier temps… car juste après, une deuxième question lui viendra à l’esprit : « pourquoi pensez-vous que ce qui vous arrive puisse être (ou ne pas être) lié à la chance ? ».

Dans l’univers professionnel, il est plutôt bien vu d’être né sous une bonne étoile… à condition de ne pas en profiter d’une manière insolente ! Il faut reconnaître avoir bénéficié de la chance à certains moments de votre vie (l’optimisme est très apprécié), sans pour autant affirmer que tout vous tombe du ciel.
Et dans tous les cas, pensez à préparer des exemples précis au cas où le recruteur voudrait en savoir plus.

Les réponses à éviter

Fataliste : « Non, je n’ai jamais rien gagné dans ma vie et ce sera toujours comme ça ! »
Déprimé : « En principe oui, mais ces temps-ci, je ne sais pas ce qui m’arrive, je n’ai vraiment pas de bol. »
Parano : « Non pas vraiment, en général quand il y a un problème, c’est sur moi que ça tombe ! »
Persécuté : « On ne peut pas dire que j’en ai eu depuis ce matin. D’abord, mon réveil n’a pas sonné, je me suis donc réveillé(e) en retard. Parti(e) alors en courant, j’ai quand même raté le bus. J’ai donc attendu le suivant qui est arrivé en retard et bondé ! Comme j’avais mal lu sur le plan la route pour venir, je me suis trompé(e) d’arrêt et j’ai dû marcher vingt minutes sous la pluie, etc. »

Des réponses possibles

« Je dirais que j’ai plutôt bénéficié d’opportunités que de chance. »
« Je ne sais pas si j’ai réellement de la chance, j’essaie en tout cas de la provoquer. »
« Jusqu’à présent je ne me suis pas trop mal débrouillé(e) dans mes études et dans ma carrière, en partie grâce à la chance ou plutôt à certaines opportunités que j’ai su saisir. »



Etes-vous ambitieux(se) ?

Personne ne répond par la négative à cette question ! Mais ce qui intéresse le recruteur, c’est de mesurer le degré de votre ambition.

Il ne se contentera pas de , mais vous demandera sûrement ensuite : « comment définiriez-vous l’ambition ? » ou « qu’est-ce qu’un ambitieux, selon vous ? ».
S’il vous pose cette question, c’est sûrement parce que le poste à pourvoir est évolutif, qu’il s’agisse d’assumer des responsabilités ou d’encadrer une équipe, dans un contexte difficile.
Pour répondre, vous devez démontrer votre ambition au travers des sacrifices et efforts que vous avez fournis pour arriver là où vous êtes. « Le vrai ambitieux est quelqu’un de très actif et ses actes le prouvent, le faux ambitieux claironne beaucoup, mais agit moins ».

Les réponses à éviter

Insolent : « Oui, bien sûr. Pourquoi, pas vous ? »
Pantouflard « Ben, oui, mais pas trop vite. Évoluer, ça oblige aussi à prendre des responsabilités… »
Pressé « Oui, je me suis fixé(e) comme objectif d’être responsable d’équipe dans six mois, sinon je cherche un autre emploi. »

Des réponses possibles

« Je pense être quelqu’un d’ambitieux. J’ai accepté un premier poste dans une région de l’est de la France avec l’objectif ensuite de pouvoir intégrer le siège parisien du groupe. »
« Oui, je crois. En tout cas, je mets tout en œuvre pour trouver un emploi à la mesure de mon ambition. Je recherche un poste qui me permettra de pratiquer couramment l’espagnol et je me déplace pour des entretiens qui se déroulent aussi bien en France qu’en Espagne. »


Qu’est-ce qui vous fait avancer dans la vie ?

Avec ces questions, le recruteur veut tout simplement connaître vos principaux facteurs de motivation.

Ces derniers peuvent être très nombreux : l’argent, le pouvoir, la prise de responsabilités, l’accomplissement intellectuel, une meilleure connaissance d’un secteur, la reconnaissance sociale, la qualité de la vie, l’appartenance à un grand groupe, la possibilité d’apprendre quelque chose, la réalisation de projets motivants, etc.
Peu importent finalement ceux qui vous concernent, ce qui intéressera surtout le recruteur c’est l’ordre dans lequel vous allez les classer. Il aura ainsi une idée très précise de vos priorités professionnelles… qui ne doivent quand même pas être trop éloignées du poste à pourvoir !
Si vous postulez un emploi de cadre commercial, par exemple, le recruteur ne sera pas choqué d’apprendre que votre première motivation est de gagner de l’argent. À noter qu’un recruteur peut aussi obtenir le même type de réponse en vous demandant : « comment définiriez-vous la réussite ? » ou encore « qu’est-ce qui vous motive ? ».

Les réponses à éviter : Frimeur : « Je veux travailler dans une entreprise connue qui fabrique des produits de marque. »

Des réponses possibles

Faites très attention à , elle doit être en liaison avec l’entreprise dans laquelle vous postulez.
S’il s’agit d’une PME qui ne peut pas vous offrir un salaire très important, évitez de dire que vous souhaitez avant tout gagner de l’argent.
Si, à travers le discours du recruteur, vous avez compris que le poste n’est pas évolutif, n’insistez pas sur votre désir de progression, etc.
Le goût pour les produits de la marque : « J’ai envie de travailler pour une entreprise dont j’aime les produits. »
Prendre des responsabilités : « Le fait de pouvoir s’impliquer de A à Z dans un projet. »



Quel est votre signe astrologique ?

Bienvenu au royaume de l’irrationnel avec cette question !
Il en existe bien d’autres du même acabit. Certains chefs d’entreprise ont leur marotte et s’ils pensent que les « Cancer » ont l’esprit de contradiction, vous ne les ferez pas changer d’avis.
Face à ce genre de question, vous ne pouvez qu’annoncer la vérité et advienne que pourra. Un petit indice cependant : si le recruteur vous la pose, c’est qu’il y attache de l’importance. Évitez donc d’avoir l’air surpris ou ironique et répondez le plus naturellement possible.

Les réponses à éviter

Méfiant : « Je suis du signe du Verseau. Mais ça a une importance pour le poste ? »
Défaitiste : « Si je vous dis que je suis Bélier, vous n’allez pas trouver ça bien, c’est ça ? »

Des réponses possibles

Dire la vérité, sans autre commentaire : « Je suis du signe du Lion », « Je suis du signe de la Vierge », etc.

Fumez-vous ?

Si l’on vous pose la question, ce n’est pas pour vous offrir une cigarette… mais bien au contraire, parce que beaucoup de patrons sont las d’arbitrer dans leur entreprise les débats entre fumeurs et non-fumeurs. Dans la majorité des cas, pour éviter les ennuis, l’entreprise préfère embaucher un non-fumeur (à moins de postuler dans une PME où tout le monde fume).
Il est bien entendu que ce critère n’est pas primordial lors du recrutement ; il serait donc inutile de mentir tout en sachant que si vous êtes complètement dépendant de la cigarette, vous aurez forcément beaucoup de mal à travailler dans cette entreprise.
En tant que fumeur raisonnable, répondez en indiquant votre consommation et en montrant votre bonne volonté face aux non-fumeurs. De toute façon, le recruteur n’hésitera pas à être très clair sur la politique de l’entreprise concernant l’usage de la cigarette.

Les réponses à éviter

Avide, voire en manque : « Ah oui, merci ! »

Des réponses possibles

Vous ne fumez pas :
« J’ai arrêté voici deux ans. » / « Je ne fume plus. » / « Je n’ai jamais fumé. », etc.

Vous fumez :
« Oui, je fume en moyenne dix cigarettes par jour, mais je travaille actuellement dans un bureau non fumeur et je fume principalement le soir, à mon domicile. » ou « Oui, mais j’envisage sérieusement d’arrêter. », etc.

Etes-vous en bonne santé ?

Il faut impérativement rassurer le recruteur à ce sujet.

S’il pose la question c’est soit parce que le métier exige de bonnes aptitudes physiques (pour travailler en extérieur ou bien de nuit, vous déplacer souvent ou résister au stress…), soit parce que vous lui semblez un peu affaibli (vous auriez dû décaler ce rendez-vous, plutôt que d’arriver grippé avec 40°C de fièvre).
Dans tous les cas, n’oubliez jamais que tout ce qui concerne votre santé reste personnel et que le recruteur n’aura jamais accès à votre dossier médical.

Si vous avez connu quelques problèmes de santé aujourd’hui résolus, mieux vaut ne pas en parler. Ce n’est pas en inspirant la pitié que vous trouverez un emploi.

Les réponses à éviter

Trop personnel : « Je souffre de problèmes cardiaques depuis mon plus jeune âge. En fait, je ne peux pas faire d’efforts physiques intenses car j’ai un souffle au cœur. »

Des réponses possibles

« J’ai tenu à assurer ce rendez-vous, mais en fait je suis grippé(e) depuis deux jours. Rien de grave, mais je manque peut-être d’un peu d’énergie ? »
« Bien sûr, juste un rhume de temps à autre comme tout le monde. »



Que ne supportez-vous pas ?

Cette question, en apparence plutôt banale, est excessivement délicate !

Elle peut être très révélatrice de votre personnalité et permettre au recruteur de vérifier une intuition.
Elle peut aussi vous mettre en posture difficile par rapport à l’entreprise ou au poste proposé (si vous énoncez exactement ce que le recruteur ne doit pas entendre).
Dans tous les cas, il est impératif de nuancer votre jugement !
Vous pouvez dire que vous avez du mal à accepter l’intolérance, la malhonnêteté, la mauvaise foi, l’injustice, l’hypocrisie ou la curiosité mal placée (c’est d’ailleurs ce que répondent la majorité des candidats)… mais on vous demandera sans aucun doute de définir ces termes.
Dans l’idéal, essayez d’être sincère et neutre.

Ne vous faites pas non plus trop violence : rien ne sert de vouloir absolument occuper un poste dans lequel vous serez peut-être très mal à l’aise. Cette question permet à certains recruteurs de mieux cerner vos aspirations en comprenant parfaitement ce que vous ne voulez pas faire.
Ils peuvent aussi vous demander plus directement : « quelles sont les tâches qui vous rebutent le plus ? », faites alors attention de ne pas énumérer les composantes du poste à pourvoir.

Les réponses à éviter

Insoumis :« Je n’aime pas que l’on me donne des ordres. », « Je n’apprécie pas que l’on soit derrière moi à regarder mon travail. »
Imprudent : « Je peux difficilement m’entendre avec des personnes qui travaillent 24 heures sur 24. » , « Rien ne m’énerve plus que les gens incapables de prendre des décisions. »

Des réponses possibles

« Je n’aimerais pas avoir à licencier des gens. »
« Je suis quelqu’un de franc et direct et je n’apprécie pas beaucoup le manque de transparence. »
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