Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du





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DE CEILLAC
CEILLAC, paroisse & communauté, située au dessus de Guillestre vers le levant, à deux lieues de cette ville. On. y compte près de onze cens âmes, un quatre vingt sixième de feu pour les fonds nobles, trois feux & un quarante huitième de feu pour les fonds taillables. Il n'y a qu'un hameau hors le chef-lieu qu'un appelle la Clapière, qui est composé de 22 maisons. Le pays est froid & l'on n'y perçoit que de seigle, de l'orge, de l'avoine, qui sont exposés à la gelée tous les mois de l'année,

Ceillac ne s'est formé que comme Guillestre, des habitants de l'ancienne Rame & des familles du voisinage- qui vinrent s'y fixer; car avant l'an 1100 on pense que était un lac qui a été facilement desséché, d’où est venu ce nom de Ceillac, comme si l'on disait ; Ceci était un lac .Dans les commencements, les habitants de ce lieu composaient une même paroisse A une même communauté avec Guillestre ;mais ils en furent démembrés vers l'an 1330, comme il conste par une transaction passée, cette année-là; entre le curé de Ceillac & ses paroissiens, au sujet du casuel.

Cependant les bois, les forêts & les pâturages, sont encore en commun, entre les habitants de Ceillac & ceux de Guillestre & de Risoul. L'archevêque d'Embrun est seigneur temporel de Ceillac, comme de ces deux autres communautés, & il y fait rendre 1a justice par ses juges.

Il y a deux églises paroissiales à Ceillac quoiqu'il n'y ai qu'un, curé & qu'un vicaire, où l'on fait indifféremment les fonctions curiales. La plus ancienne est située près du hameau appelle la Clapière; & l'autre qui a été bâtie en 1501, est dans le chef lieu ; elles sont toutes les deux sous le titre de Ste Cécile vierge & martyre, on célèbre la fête le 22 novembre : il n'y a point de chapellenie, ou bénéfice simple dans cette paroisse : le prieur de Guillestre y est gr«s décimateur, conjointement avec un chanoine prébende de la Métropole.

Les montagnes de Ceillac confinent avec celles de Molines & de Saint Véran en Queyras & avec celles de Maurin dans la vallée de Barcelonnette ; il y a des cols sur toutes ces montagnes, pour aller dans tous ces différons endroits; l'on peut s'y rendre dans la belle saison en deux ou trois heures : il y en a encore qui conduisent à Bramousse & au château de Queyras.

Le P. Marcellin Fournier qui travailla aux annales ecclésiastiques du diocèse d'Embrun jusqu'en l'année 1645, était natif de Ceillac. On trouve ces annales en manuscrits latins dans trois bibliothèques à Embrun. Je m'en suis beaucoup servi pour cette histoire : il y a eu encore du même lieu Sébastien Fournier, mort curé de la Bréoule, depuis une vingtaine d'années, homme d'une grande érudition : il était fait une loi d'employer chaque jour cinq heures à l'étude, quelque occupation qu'il pût avoir : lorsque les fonctions de la paroisse ne lui permettaient pas d'y vaquer pendant le jour, il prenait ce temps d'étude la nuit, qu'il dérobait souvent sur son sommeil : il ne se contentait pas de lire comme font plusieurs, mais pour tirer plus de profit de la lecture des livre s; il en écrivait le précis & le sommaire; il pratiquait la même chose à l'égard des anciens manuscrits qui lui tombaient sous la main, & qu'il savait parfaitement déchiffrer;de sorte qu'il a laissé une foule de cahiers de remarques & de notes, que son neveu, curé de Châteauroux, a eu la complaisance de me prêter,& ou j'ai trouvé bien des instructions, concernent l'histoire de ce Diocèse.

On croit communément à Ceillac, qu'un des ancêtres du cardinal Pierre Guérin de Tencin, archevêque d'Embrun était sorti de cette paroisse, que son nom de famille était Guérin que plusieurs y ont encore ; & que la fortune dans le commerce le favorisa jusqu'à laisser ses enfants en état d'acheter une charge de président au Sénat de Chambéry.

Il y a dans un vallon qui conduit de Guillestre à Ceillac une petite source d'eaux minérales, qu'on avait longtemps négligées, ou plutôt dont on ne était pas aperçu: mais depuis quelques années elles commencent à être fréquentées & les personnes qui en usent, assurent qu'elles sont très salutaires.

Il y a au chef lieu 158 familles, à la Clapière 22.

Total 180 familles, 1100 personnes.
Addition : M. Charmeil, chirurgien major de l'hôpital militaire de Mont-Dauphin, m'a dit depuis peu, qu'il avait découvert des laves sur les montagnes de Ceillac ; ce qui serait une preuve qu'il y a eu des volcans dans ce pays c’est à dire que les montagnes y vomissaient du feu.
DE V A R S
VARS, paroisse & communauté située sur une montagne, le long d'une vallée, entre Ceillac & Risoul, à une grande lieue de Guillestre. L’air y est presque aussi froid, qu'à Ceillac.

On y compte environ six cens personnes, deux feux, un huitième, & un vingt sixième de feu pour les fonds taillables : il n'y a point de fonds nobles ou exempts de tailles & l'archevêque d'Embrun en est seigneur temporel & spirituel.

Il y avait autrefois deux paroisses à Vars, l'une sous le titre de Saint Marcellin dans le chef-lieu, où est actuellement l'église paroissiale ; l'autre sous le titre de Ste Marie, dont l'église suscite encore dans un hameau qui porte ce nom. Les habitants de ce hameau avoient tenté, il 'y a quelques années, de rétablir leur ancienne paroisse, mais ils auraient eu de la peine à réussir. Pour éviter des frais excessifs qui les auraient ruinés, ils se sont contentés d'un vicaire, que l'Archevêque leur a donné.

Il y a encore dans cette paroisse, deux chapelles fondées, l’une sous le titre de Saint Jacques, &, l'autre sous celui de Notre Dame, qui sont sujettes au paiement des décimes.

La montagne de Vars est de toute beauté pendant l'été : le vallon, qui a près de deux lieues de long, tout en plaine est assez vaste : il est garni de gazon à droite & à gauche, où l'on voit mille fleurs naissantes qui en font un charmant parterre ; les rochers escarpés & les sables arides ne paraissent point sur cette montagne, on n'y découvre au contraire que des prairies immenses, qui sans exiger aucune culture, donnent dans la saison le foin le plus propre à nourrir & à engraisser le bétail.

Au haut du vallon de la montagne, les coteaux y sont garnis d'une quantité d'arbres de mélèze jusqu'au sommet. On passe par cette montagne pour aller de Guillestre à la vallée de Barcelonnette & il faut quatre heures pour arriver à Saint Paul, qui est la première paroisse de cette vallée que l'on trouve dans cette route.

Le prince de Piémont y passa en 1692, avec son armée & son artillerie, lorsqu'il vint assiéger Embrun. Dom Philippe & le prince de Conti y ont également passé avec leurs armées en 1744, soit en allant dans le Piémont, soit en revenant.

Total 130 familles, 740 personne.
DE RISOUL
RISOUL, paroisse & communauté, située sur un coteau au midi & au couchant; de Guillestre, à un quart de lieue de cette ville ,1e ruisseau de Chaignes étant entre deux. On y compte près de neuf cens âmes, un trente deuxième de feu pour les fonds nobles, trois feux, un troisième, un douzième, & un trente deuxième de feu pour les fonds taillables ; il y a une quinzaine de petits hameaux assez éloignés de l’église paroissiale.

L'archevêque d'Embrun en est le seigneur temporel & le prieur de Guillestre y jouit de la dîme conjointement avec un chanoine prébendé de la Métropole.

La communauté qui était autrefois unie à celle de Guillestre, en est aujourd'hui séparée. Elle a cependant encore avec celle-là & avec celle de Ceillac, des bois, des forêts, & des pâturages en commun.

On voit dans le terroir de Risoul, beaucoup de noyers, & d'autres arbres fruitiers qui produisent de bons fruits quoique son exposition regarde le nord.

Il reste encore des ruines d'un beau château sur une élévation, au dessus du petit hameau de Phazy: on croit qu’il avait été bâti par un Grand Maître de l'ordre des Hospitaliers, aujourd'hui nommé l'ordre de Malte, qui s'appelait Auger de Balben, qui est mort en 1163, il était du Dauphiné, & peut-être de Risoul.

L'église de cette paroisse est sous le titre de Saint Martin archevêque de Tours, dont on célèbre la fête le 11 novembre Depuis quelques années, on a aussi beaucoup de dévotion pour Ste Luce, dont la fête se célèbre le 13 décembre : il s'y rend un grand concours de peuple des environs : il y a dans cette paroisse un curé & un vicaire, a point de chapellenie, qui soit sujette à payer des décimes.

Lorsqu'on a parlé des différentes sources d'eaux minérales qu'il y a dans le diocèse d'Embrun, on a fait remarquer qu'il y en a une au plan de Fazy qui est du district de la communauté de Risoul. Ce petit hameau est situé près du grand chemin qui conduit de Saint Clément au Mont-Dauphin. Ces eaux minérales sont thermales, c'est à dire chaudes de leur qualité. Elles sont très salutaires pour certaines maladies ; bien des personnes ont avoué n'avoir point trouvé d'autres remèdes a leurs maux, qu'en faisant usage de ces eaux. Mais il faut avant que de se déterminer à les prendre, consulter les médecins pour savoir si elles conviennent à la maladie dont on est atteint.

Total 900 personnes.
Addition : jusqu'à ces dernières années, on n'avait pas eu beaucoup de confiance aux eaux minérales du Plan de Fazy. Peu de personnes en faisaient usage, & ceux même qui les prenaient ne s'en trouvaient pas mieux. Elles n'étaient pas sans doute analogues à leurs maux, ou ils ne gardaient pas le régime qu'elles exigeaient. Mais aujourd'hui elles sont fort estimées. M.Charmeil Chirurgien Major de l'hôpital militaire de Mont-Dauphin, les a décomposées & en a fait connaître la vertu & les qualités. Suivant lui, outre qu'elles sont thermales, c'est à dire chaudes, elles contiennent différents sels; de sorte qu'il n'est pas nécessaire pour qu'elles produisent leur effet, d'y mettre au premier verre que l'on boit du sel d'Angleterre, comme à celles de Digne & de Monétier. Elles peuvent se transporter sans perdre de leur vertu. M Charmeil les fait boire suivant les besoins des malades dans toutes les saisons de l'année, au milieu même de l'hiver, tantôt pendant trois jours, tantôt pendant cinq, huit & d'avantage s'il le faut. Elles sont par conséquent différentes de celles du Monétier qu'on ne prend que dans les mois d'août & de septembre. Bien plus il les fait prendre à des personnes sujettes aux vapeurs qui s'en trouvent bien quoique suivant le système de M. Pomme médecin consultant du Roi, (dans son traité des vapeurs) il ne faille à ces sortes de personnes que des eaux froides & acidulés, telles que celles de Passi, d'Yeuset, de Vals, de Forges, & ,il est vrai que celles de Fazy sont un peu acidulés & ferrugineuses.
De SAINT CLEMENT
SAINT CLEMENT, paroisse & communauté, située au pied d'un coteau à droite de la Durance près du pont & du grand chemin, entre Embrun & Guillestre. Il est à deux lieues d'Embrun & à une grande demi lieue de Guillestre. On y compte environ cinq cens âmes ; un trente deuxième de feu pour les fonds nobles ; trois feux un tiers & un huitième de feu pour les fonds taillables.

II n'y a point d'autre hameau dans cette paroisse que celui des Traverses, qui est en delà de la Durance en allant vers la paroisse de Saint André, & celui du Clot.

Ptolémée, auteur ancien, parlant du village de S. Clément, le joignait avec la ville de Rame; mais c'était sans fondement, car il y a bien de l'éloignement de ce village à Rame.

Dès l'an 1276, il y avait un château à Saint Clément, dont il reste encore, une grosse tour quarrée : il appartenait au Prévôt du chapitre d'Embrun, dont il était obligé de prêter hommage à l'archevêque, comme souverain du pays. Le Prévôt faisait difficulté de lui rendre hommage : ce qui obligea l'Archevêque Jacques de Serene, de s'en plaindre à l'Empereur Rodolphe I. L'Empereur donna la même année une déclaration pour terminer ce différent dans lequel il dit "Nous donnons à l'Archevêque d'Embrun le haut domaine du château de Saint Clément dans son diocèse, qui appartient au chapitre de son église, sur lequel le même chapitre ne reconnaît pas d'autre domaine que celui que nous y avons". Depuis ce temps-là l'archevêque a toujours conservé ce haut domaine à Saint Clément, où il tient un châtelain & y fait rendre la justice par ses juges.

L'église paroissiale de Saint Clément est sous le titre de ce saint Martyr, dont la fête se célèbre le 23 novembre. Il y a dans la paroisse un curé, un vicaire ou chapelain qu'y a établi depuis quelques années, en y assignant pour revenus le produit des chapelles de Notre Dame de Pitié, de Saint Jean l'évangéliste, de Ste Anne & de Saint Jean de Souchier qui sont fondées dans cette église, les religieux de l’abbaye royale de Boscodon étaient gros décimateurs de cette paroisse.

Les habitants de Saint Clément ont un beau vignoble à la droite de la Durance, en allant vers Réotier : le vin qu'ils y perçoivent a cela de particulier, que la première année il n'est guère potable; mais il devient meilleur & excellent lorsqu'on le garde plusieurs années. On en a conservé jusqu'à onze ans, qu'on aurait crû être du vin étranger, apporté des pays les plus chauds de l'Europe.

II y a aussi à Saint Clément une petite plaine le long de la Durance, en tirant du côté d'Embrun, dont le terroir ne pourrait pas être plus productif. On y voit les plus beaux bleds de toute la contrée.

Saint Clément avait été assiégé & pris par les huguenots du temps de Lesdiguières, quelques jours après la prise d'Embrun. Le capitaine Le Roure fut chargé du siège de cette place, qui alors était environnée de remparts, dont il y a encore quelques vestiges, & elle ne résista pas longtemps à son attaque.

On lit dans le nobiliaire de Provence que Pons Agnel qui alla s'établir à Marseille en 1630, était issu d'une famille noble de Saint Clément, diocèse d'Embrun en Dauphiné.

On compte au Chef-lieu 31 familles, au Clôt 19, aux Traverses, en delà da la Durance 29.

DE REOTIER
REOTIER, paroisse & communauté, située entre Saint Clément & Chancella, sur un rocher fort élevé, au dessus duquel il y a une pente extrêmement rapide jusqu'à la Durance On y compte environ cinq cens âmes; un quatre vingt seizième de feu pour les fonds nobles; trois feux un quart, un sixième & un quarante huitième de feu pour les biens taillables. Cette paroisse est dispersée en quatorze hameaux assez éloignés les uns des autres. Quelques uns sont éloignés de l'église de trois quarts de lieue vers la montagne. Celui des Casses a le plus d'habitants & on y en trouve jusqu'à vingt, les autres n'en ont que de trois à dix.

L'église paroissiale est placée sous le titre de Saint Michel. On ne sait pas précisément en quel temps elle a été érigée : il est cependant à présumer qu'elle l'est depuis plus de deux cens ans. Elle était déjà lors du partage qui se fit entre Saint Clément & Réotier, vers le milieu du XVIe siècle : il y a dans cette paroisse une chapelle fondée sous le titre de Ste Catherine, qui en 1742 était taxée à cinq livres cinq sols de décimes. Les religieux de Boscodon étaient prieurs décimateurs de Réotier, & nommaient à la cure. M. Dalmas de la ville d'Embrun en est le seigneur temporel.

Il y avait autrefois un château à côté de l'église: il n'en reste plus qu'une masure : les habitants avoient ainsi leurs caves par-dessous cette même église; mais la plupart sont tombées en ruines, & celles qui subsistent encore menacent d'en faire autant.

Comme le terroir de Réotier est beaucoup en pente, il est sec & aride, & demanderait plus d'engrais qu'on en a dans le pays. Cependant les vignes y produisent un assez bon vin parce que plus un terroir est maigre, plus les vins y sont délicats.

Avant que les habitants de Réotier & ceux de Saint Clément eussent fait le partage des biens qu'ils avoient en commun, il s'élevait souvent entre eux des contestations.

Pasteur d'Aubenas, archevêque d'Embrun, termina celles qu’ils eurent en 1352, au sujet de la juridiction. Les uns & les autres ne voulant pas être jugés hors de leur terroir cet Archevêque décida que si quelqu'un de Réotier venait à tomber en faute dans le terroir de Saint Clément il serait jugé par les juges de l'archevêché & que si quelqu'un de Saint Clément venait à faillir sur le terroir de Réotier il serait conduit devant le juge de Réotier.

Le château de Réotier, de même que celui de l'Argentière, avoient été donnés en otage en 1202 par Guillaume comte de Forcalquier, pour l'assurance de la donation qu'il faisait des comtés du Gapençais & de l'Embrunais, à André Dauphin mari de Beatrix de Claustral, ou de Sabran, sa petite fille; ils furent mis en dépôt entre les mains de Guignes Allemand & Bodon Allemand, qui en firent suite hommage au même Guillaume, par ordre du Dauphin.
Récapitulation des familles & des personnes de Réotier.

II y a à la Combe où est l'Eglise 8 familles, à Truchet 11, à Laubrée 4, au Villard 5, à Saint Thomas 2, à Gros 3, à Minsoles 6, aux Molinets 11, au Fournet 10, aux Casses 20, à Pinfol 7 à Font-Bonne 3, à la Bourgea 7, aux Saignes 5.

Total 104 familles, 500 personnes.
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