Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du





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DE CHANCELLA
CHAMPCELLA, paroisse & communauté, située entre deux montagnes, qui regardent vers le nord-est. Ses confins sont sur la Durance au levant, Chanteloube & Réotier au midi, les montagnes de Châteauroux au couchant, & Freyssinières au nord. On y compte environ sept cens âmes, un quarante huitième de feu pour les fonds nobles, un douzième & un trente deuxièmes de feu pour les fonds affranchis, n'y ayant point de feux taillables. Cette paroisse est composée de seize hameaux, dont le plus considérable est le chef-lieu où est l'église paroissiale, & qui est à peu près au milieu des autres.

Le terroir de Chancella est sur de petits coteaux de peu de distance les uns des autres, qui le cachent à la vue. C'est de là qu'est venu le nom de Champcella, qui signifie la champ caché ; il est ces & aride,& n'est arrosé que du ruisseau de Seyssole qui descend à Chanteloube, hameau de la partisse de Saint Crépin. La plupart des vignes de Chancella sont situées au dessus de ce hameau, dont le vin n'est pas des meilleurs.

L'église paroissiale a pour titulaires & pour patrons les glorieux apôtres Saint Pierre & Saint Paul. Elle a été érigée dans le XIVe siècle, temps auquel se fit la division des communautés & des paroisses de la Roche &, de Freyssinières & de Chancella, ainsi qu'on le voit à la chambre des Comptes de Grenoble. On l'a rebâtie en entier depuis quelques années. Elle n'est pas indifférente ; le curé qui n'a point de vicaire, est à la simple portion congrue î il a abonné ses droits casuels avec les paroissiens, moyennant quelque fonds de terre que la communauté lui a cédé, pour en Jouir à son propre; de sorte qu'il fait toutes les fonctions curiales gratuitement.

II serait à souhaiter que l'on suivît cet exemple dans les autres paroisses, & que les curés ne fussent pas obligés de demander aucun casuel à leurs paroissiens, qui ne diraient plus, qu'un curé est intéressé lorsqu'il leur en fait quelque demande.

Il n'y a pas d'autre seigneur temporel à Cancella que l'Archevêque d'Embrun qui est aussi gros décimateur. Quelques habitants de cette paroisse dépendent du mandement de Pallon, dont le chapitre d'Embrun est seigneur.

Les calvinistes avoient pénétré vers la fin du XVIe siècle dans cette paroisse : ils en avoient perverti le tiers & y avaient fait bâtir un temple. La plaie qu'ils y ont faite saigne encore ; en ne peut pas se flatter qu'il n'y ait plus de levain de l'hérésie nonobstant le zèle des curés & l'attention de l'archevêque d'Embrun, à y envoyer de temps en temps des missionnaires.

Les habitants de Chancella ont gagné depuis une trentaine d'années, un procès considérable au sujet du château de Rame & des fonds de terres qui étaient aux environs, dont nous parlerons ci-après.

Récapitulation des familles & des personnes de Chancella

On compte au chef-lieu 23 familles, à Gouas 4, au Ponteil 1, au Pont 9, au Chambon 14, à la Thiome 5, aux Roberts 5, aux Poitavins 7, au Serre 6, aux Rousses 4, à Rousat 3, aux Garaches 4, à Seyes 9, au Collet 17, aux Faures 2. Total 137 familles, 685 personnes.
DE RAME
RAME, ainsi qu'on l'a déjà fait observer dans l'article de Guillestre était anciennement une ville bâtie dans une petite plaine à la droite de la Durance entre la Roche & Chancella. Les soldats Romains qui venaient dans les Gaules y logeaient, comme il se voit dans les anciens itinéraires, qui indiquaient aux soldats les lieux ou ils doivent se reposer, & qui leur désignait Rama situé entre Briançon &. Embrun, Mansio Rama.

L'Empereur Frédéric I donna aux comtes d'Albon en 1152 une mine d'argent à Rame. Saint Pelade natif & archevêque d'Embrun y consacra dès le 10e siècle une église sous le titre de Saint Laurens martyr, où il déposa des reliques de ce grand saint. Rame faisait alors une paroisse; mais les débordements de la Durance, qui emportèrent insensiblement le terroir de cette ville, obligèrent les habitants à aller se fixer ailleurs; en 1444 le nombre de ceux qui y restaient était déjà si petit que le pape Eugène IV unit la paroisse de Rame à celle de la Roche. Enfin Rame perdit le nom de ville & de paroisse, & il n'y resta qu'un château qui a appartenu jusqu'au XVIIe siècle, à la famille de Rame, illustre par sa noblesse, dont Mathieu de Rame, gouverneur d'Embrun, se distingua par sa valeur, du temps du siège de cette ville fait par le duc de Lesdiguières,

La terre de Rame a passé ensuite à d'autres seigneurs, dont le dernier a été le seigneur Roman Bellon. Les habitants de la communauté de Chancella, attaquèrent celui-ci au Parlement de Grenoble, à désemparer le château de Rame, les fonds qui y étaient auprès.

Je ne sais sur quoi était fondé leur droit, mais ce qu'il y a de certain c'est qu'ils ont gagné leur procès, & ont obtenu ce qu'ils demandaient. Dès que l'arrêt fut rendu, ils ont démoli le château, dont on voit encore les masures, ont arraché les arbres afin qu'il ne prit jamais envie à aucun seigneur d'y aller de nouveau s'y fixer. Ils n'ont épargné que l'église de Saint Laurens, qui subsiste encore en partie.

Ils se sont partagés entre eux les terres, dont chacun cultive aujourd'hui, ce qui lui en est revenu : & afin qu’aucun étranger n'y possède jamais plus rien, ils ont fait rendre un arrêt au conseil du Roi qui défend de vendre ces terres à d'autres qu'aux habitants de Chancella.
DE FREISSINIERES
FREYSSINIERES, paroisse & communauté située dans un vallon sur une montagne à une demi lieue de Chancella, & trois lieues & demi d'Embrun. Cette paroisse est composée de quatre principaux hameaux qui sont le chef-lieu où est l’église paroissiale, Palon, la Casse & Dormillouse. Par le col de Dormillouse on peut se rendre à Orcières dans le Gapençais. On compte à Freyssinières 800 âmes, un sixième & un vingt quatrième de feu pour les fonds nobles quatre feux un quart & un seizième de feu pour les fonds taillables.

Le chapitre d'Embrun est seigneur temporel de Freyssinières, & l'Archevêque en est gros décimateur. Cette seigneurie qui appartenait au sieur de Saint Didier, qui fut tué par les huguenots, a été achetée par l'archevêque de Genlis, dont le chapitre a été héritier, conjointement avec l'hôpital d’Embrun. Il y a une petite rivière à Freyssinières où l'on pêche abondamment de bonnes truites. On l'appelle la Biaisse & elle se jette dans la Durance dans le fief de Rame.

L'église paroissiale est sous le titre de Ste Marie Madeleine. Elle a été bâtie depuis la révocation de l'édit de Nantes. L'ingénieur qui était chargé d'en donner le dessein, qui, dit-on, était huguenot, la fit construire en forme de temple plutôt qu'en forme d'église. Elle est en quarré long, avec un lambris tout uni comme un plafond. Celle de la paroisse de Saint Veran en Queyras est construite de la même manière, le même ingénieur ayant présidé à sa construction.

Les Sarrasins qui s'étaient emparés de la plus grande partie de l'Embrunais, avoient choisi ce vallon pour leur demeure, comme un endroit très propre pour y être en sûreté & à l'abri de toute attaque.

On croit même qu'ils avoient donné le nom de Freyssinières non seulement à cause de la grande quantité d'arbres de frêne qu'ils y trouvèrent, & qu'on appelle en langage du pays, fraysses, mais surtout pour leur rappeler leur première demeure appelée le Frayssinet. C'était un fort imprenable qu'ils avoient occupés en Provence dès l'an 890, près de la cote de Grimaud & d'où ils se répandirent ensuite dans les lieux circonvoisins jusque dans l'Embrunais.

Les Vaudois pour la même raison en firent aussi le lieu de leur retraite. Ils s'y battirent un fort, au haut de la montagne, qui fut détruit en I487 par ordre, du roi Charles VIII. Depuis la fin du XVIe siècle ils se sont tenus cachés dans ce pays.

Les calvinistes qui avoient malheureusement infesté de leurs erreurs une partie de ce diocèse, commencèrent à les semer à Freyssinières, qui a été regardé dans un temps, comme la petite Genève des ALpes, où les huguenots des environs venaient s'instruire & s'affermir dans leurs fausses opinions. Ils y étaient déjà établis en I565 & de Gordes, gouverneur du Dauphiné, fut obligé d'y envoyer des troupes pour les contenir. Ils chassèrent la même année leur curé. Il est vrai que quelques uns disent que ce curé avait eu plus de zèle que de prudence. Ne réussissant pas à la conversion de ces peuples par ses discours, il voulut l'avancer par les armes. Il les fit piller & maltraiter par des soldats. Ce qui les irrita si fort qu'ils le chassèrent,& depuis il fut impossible à Gordes de les porter à consentir de le recevoir. L'archevêque d'Embrun, Guillaume â'Avançon fut obligé d'y en envoyer un autre. Ce nouveau curé n'y fut pas plus heureux. Le calvinisme allait toujours en se fortifiant dans cette paroisse: de sorte que les catholiques de l'Embrunais & du Briançonnais, par zèle pour la religion, résolurent d'en chasser les huguenots : mais leur dessein tourna à leur désavantage, ainsi que nous l'avons déjà dit ailleurs.

Il y a apparence que cette paroisse a été sans curé pendant longtemps ; & quoiqu'on l'y ait rétabli depuis la révocation de l'édit de Nantes, le calvinisme ne s'y est que trop maintenu ; car on ne peut pas encore se flatter que cette vallée en soit délivrée.

Les supérieurs ecclésiastiques, n'ont cependant rien à se reprocher. Ils y ont souvent envoyé des missionnaires pour purger cette contrée de cette pernicieuse hérésie. En 1733 le père Pascal dominicain du couvent de Seyne, y ayant fait la mission, & voyant que le hameau de Dormillouse éloigné de deux lieues de l'église paroissiale n'était habité que par des gens plongés dans les plus épaisses ténèbres de l'erreur, s'offrit d'y aller passer les six mois de l'hiver pour tacher de dessiller les yeux & dissiper l'aveuglement de ces pauvres habitants. Il n’y avait dans cet endroit ni logement convenable, ni église, ni chapelle.

Ce vertueux & zélé missionnaire y passa l'hiver dans une mauvaise chambre, manquant pour ainsi dire de tout. Obligé de boucher les crevasses de carte chambre avec ses habillements & son chapeau, pour se garantir de la rigueur du temps. Enfin il y souffrit tant, qu'il contracta une infirmité, qui quelques mois après, lui causa la mort.

Son entreprise, ses travaux & ses souffrances ne furent, pas cependant inutiles. Bien des personnes ouvrirent les yeux sur leurs égarements, &, parurent renoncer à leurs erreurs & embrasser la religion catholique.

Depuis ce temps là on a fait construire une église dans ce hameau. On y a établi un vicaire qui y réside continuellement, & à qui le clergé de France paye annuellement 300 livres. L'archevêque d'Embrun & son chapitre ont donné pour cet établissement de nouvelles marques de leur piété & de leur zèle. Le curé nommé Jaufret a signalé 1e sien en prenant tout le soin possible pour la construction tant de l’église que du logement du vicaire; il faut espérer qu'avec la grâce du Seigneur, le zèle des uns & des autres aura un heureux succès & que cette contrée deviendra bientôt catholique comme elle l'avait été anciennement ; car il est à remarquer qu'en creusant pour construire la nouvelle église, on a trouvé au même endroit les fondements d'une chapelle qui y avait été bâtie avant l'hérésie de Calvin,& peut-être avant celle des Vaudois. Ce qui prouve que la pays avait été catholique.

Total. Familles, 800 personnes.
DE L'ARGENTIERE
L’ARGENTIERE, paroisse & communauté du haut Embrunais, que je joins ici aux paroisses du vicariat de Guillestre, quoiqu'elle soit de celui de Vallouise, qui est dans le Briançonnais. Cette paroisse est située sur la droite de la Durance, entre Vallouise & Freyssinières. Elle est composée de six hameaux, dont trois sont en deçà de la Durance, sur le grand chemin d'Embrun à Briançon, qu'on appelle la Bessée Basse, la Bessée du milieu, la Bessée haute. Cette dernière est sur le territoire du Briançonnais. On compte dans cette paroisse deux cens sept familles, qui font mille & quelques personnes; trois quarts, un sixième, un vingt quatrième, & un trente deuxième de feu pour les fonds nobles, cinq feux un sixième & un seizième de feu pour les biens sujet à la taille.

Il y a au-dessus de l'Argentière une belle montagne nommée la montagne d'Alpe Martin, où depuis l'entrée jusqu'au sommet il faut employer quatre heures de marche.

Cette montagne confine avec celle de Champoléon dans le Champsaur. Elle produit beaucoup de fourrage. Ressource pour bien des particuliers de la communauté, qui n'ont point de prairies. On en a aussi sorti dans un temps quantité de pièces de bois de mélèzes, tant pour la bâtisse des forts de Briançon, que pour la construction des ponts de Mont-Dauphin, de Saint Clément & d'Embrun. La forêt qui est dans cette montagne, de même que celle de Boscodon sont les plus considérables qu'il y ait dans l'Embrunais. Cette montagne abonde encore de mines d'ardoises dont la qualité est très bonne. Un ruisseau beaucoup poissonneux, qui vient se jeter dans la Durance, prend sa source au fond de cette montagne. Ses eaux coulent d'abord assez lentement le long du vallon jusqu'à un petit détroit entre deux rochers du coté de la plaine.

Elles sortent ensuite avec précipitation de ce détroit, tombent d'un rocher à l'autre jusqu'à ce qu'elles arrivent dans la plaine, qu'elles partagent en deux, & dont elles fertilisent leurs prairies par leur bonté.

L'Argentière est depuis longtemps une terre seigneuriale dont noble Jean Brunet, conseiller du roi, ancien commissaire des guerres & receveur des tailles du Briançonnais, a fait l'acquisition en 1760, son fils en est actuellement le seigneur & il y est haut Justicier. Il s'y est fait bâtir un joli château sur une petite élévation près de la Durance, où il y avait un rocher qui a été aplani par le moyen des mines, qu'on y a faits & où l'on a consommé une vingtaine de quintaux de poudre.

L'église paroissiale est sous le titre de Saint Apollinaire évêque de Valence, natif de Vienne en Dauphiné, qui vivait du temps du roi Sigismond. Elle fut bâtie en 1531, ainsi qu'on le lit au dessus de la grande porte. La paroisse est desservie par un curé & un vicaire ; il y a quelques chapelles fondées qui payent des décimes, comme celle de Ste Catherine de Saint Michel, de Ste Anne, de Saint Antoine, & de Ste Marie Madeleine.

On voit sur une petite élévation entre le chef-lieu & le château du seigneur, une chapelle qui est sous le titre de Saint Jean. Elle est bâtie de tuf comme l'église, de même que la clocher qui y est joint. Elle appartient aux chevaliers de l'ordre de Malte, qui ont succédé en France aux biens des templiers. Il y a des champs & des prés aux environs, qui y sont affectés, & le tout dépend de la commanderie de Gap. A coté de cette chapelle vers le couchant, on aperçoit encore les ruines d'un bâtiment qui était une maison d'hospitalité dans le temps des croisades. On assure qu'il y avait une maladrerie, & on le présume par les bassins de pierre de taille, chacun en une seule pierre qui avait environ une toise de longueur sur deux pieds de largeur & de profondeur. Ces bassins, que l'on voyait encore il n'y a que quelques années, sont aujourd'hui engloutis dans les décombres. On croit qu'Ils étaient destinés pour les malades où ils prenaient les bains.

Le pays de l'Argentière était autrefois très renommé à cause des mines d'argent qu’on y exploitait, qui ont donné le nom de l'Argentière à cette contrée. Guillaume V comte de Forcalquier & de l'Embrunais, avait donné en 1127 à l'église d'Embrun la troisième partie du produit de ces mines; ce qui occasionna dans la suite bien des contestations, entre l'archevêque, le prévôt & le chapitre. Ces derniers s'étant aperçus que leur portion était moindre voulurent contraindre l'archevêque à leur céder une partie de la sienne. Ils s'adressèrent pour cela à l'Empereur Frédéric Barberousse qui obligea l'archevêque à leur céder ce qu'ils demandaient.

Ces contestations se renouvelleront encore sous le pontificat de Luce III, qui les termina pour un temps. Elles ne finirent que sous celui d'Innocent III par la médiation des évêques de Fréjus & de Riez, que le pape avait commis pour les terminer. Mais depuis ce temps, ces mines ont été abandonnées.

On voit encore les creux ou cavernes qu'on y avait faites, & qui sont bien avant dans les rochers. Il s'y trouve plusieurs cavités en forme de chambres où l'on entre de l'une dans l'autre par des ouvertures fort étroites, de sorte qu'on est souvent obligé de se coucher par terre, pour pouvoir passer dans ces chambres souterraines. On y voit des murailles à pierre sèche & l'empreinte dans le roc des coups de marteaux. L'endroit où l'on épurait les minéraux est à l'entrée de la montagne d'Alp Martin.

Avant que les mines dont on vient de parler eussent donné le nom de l'Argentière à ce pays, il s'appelait la ville d'Urgon. On donnait anciennement le nom de ville, Villa, à ce que nous appelions maintenant un village. Il subsiste encore des murailles d'un ancien château, qui a été détruit sur la fin du XVIIe siècle. Il était situé sur un rocher escarpé du côté du couchant, & du midi par rapport au chef-lieu.

La ville était à l'orient de ce château, & on y voit encore des restes de ses bastions. Le chemin royal à ce qu'on prétend devait y passer.

Récapitulation des familles & des personnes de l'Argentière.

Il y a au chef-lieu 11 familles, au plan de Liottauds 31, à l'Hubac 14, à la Ville 17, à la Bourgea 15, à Blachière 10, à Gourlières 5, à Viollins 16, au Serre-Haut 4, au Serre Bas 9, à Combettes 3, aux Girauds 13, à Plandergo 7, à la Bessée basse 8, à la Bessée du milieu 16, à la Bessée haute 8.

Total ,207 familles, 1010 personnes.
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