Église, célibat, charismes, Christ, collégialité, communauté, culte, débat, dogme, discipline, Esprit, Evangile, femmes, fraternité, ministères, refonder





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Mots-clés : église, célibat, charismes, Christ, collégialité, communauté, culte, débat, dogme, discipline, Esprit, Evangile, femmes, fraternité, ministères, refonder, réinventer, rites, Parole, prêtres, sacerdoce, service, signes, soumission, synodalité


LʼAVENIR DE LʼEGLISE

Cardinal Martini

“L’Eglise est fatiguée, notre culture a vieilli, nos Eglises sont grandes mais vides, la bureaucratie ecclésiastique s’est accentuée, nos rites et nos soutanes sont prétentieuses. Il faut qu’on revive cette expérience du cœur brulant que firent les 2 disciples sur la route d’Emmaüs “ (Lors du synode pour l’Europe en oct. 1999).

Il eut toujours le souci de faire circuler un courant d’air, de ne rien figer pour que “L’Eglise puisse donner du courage à ceux qui sentent petits et pécheurs”.

Les points étudiés au Synode des Evêques de 1971 exprimaient l’insatisfaction des prêtres et même des évêques :

-les doutes au sujet du caractère ontologique “ distinctif “ de la prêtrise ministérielle par rapport au sacerdoce général des croyants.

-la relation et la différenciation entre le sacerdoce commun et le sacerdoce ministériel

-la conception non purement fonctionnelle du ministère ecclésiastique : le ministère comme représentation de l’unique sacerdoce du Christ face à la communauté des fidèles

-la prêtrise pour une période limitée

-le travail professionnel du prêtre

-le célibat sacerdotal

-l’opportunité d’ordonner prêtre des hommes mariés

-la formation des prêtres

Ces questions sont toujours à l’ordre du jour, ainsi que d’autres concernant la collégialité par exemple. Il semble que le pape François veuille aller dans ce sens.

Mgr Joseph Doré “ Peut-on vraiment rester catholique “ (2012)

Proposer la foi dans la société actuelle en toute clarté. La résurrection du Christ et la paternité de Dieu viennent avant les enseignements sur le péché et l’enfer et avant les prescriptions éthiques.

Nous ne pouvons pas nous contenter de faire le procès de nos partenaires en nous contentant de dénoncer tantôt leur relativisme, tantôt leur superficialité, tantôt leur perversité.

Nous demander si nous avons fait et faisons assez pour les rejoindre là où ils sont et pour leur présenter précisément en fonction de ce qu’ils sont et pensent être, ce que nous croyons vraiment bon pour eux aussi.

Pour qui décide de s’y ouvrir, la foi ne veut être qu’une lumière, une force, un bonheur, une bénédiction, une grâce et offerts à tous.

L’avenir de l’Eglise se concentrera et se jouera sur des foyers de vie vraiment chrétienne, et angélique, sources de vitalité et de revitalisation ecclésiale.

Faire exister l’Eglise comme vraiment servante des hommes, tels que Dieu les lui donne à aimer.

Michel Rondet “ LʼEsprit, espérance d’une Eglise en crise “ (2011)

L’Eglise doit admettre qu’il y a eu une rupture de transmission, et que son langage est aujourd’hui totalement hermétique au commun des mortels.

Cette crise de langage est aussi née d’un monde qui a soif de comprendre ce qu’il croit. Le nombre croissant de chrétiens formés en est le signe. Il y a donc concomitance de l’avènement d’un monde “majeur “ et d’une exculturation du christianisme “ devenu, comme religion, minorité sociale.

Jacques Gaillot - Alice Gombault “ Un catéchisme au goût de liberté “ (2010)

L’Eglise s’est méfiée de la liberté et de la responsabilité du peuple. Elle a évolué. Les évêques de France ont déclaré que la démocratie était le modèle de gouvernement le plus “humanisant”. Pourquoi l’Eglise n’applique-t-elle pas ce modèle à son organisation interne ? Si l’Eglise n’est pas une démocratie comme une autre, elle est tenue à un fonctionnement démocratique.

Il y a une profonde connivence entre les vertus démocratiques et les vertus évangéliques; Les principes de liberté, d’égalité et de fraternité ne contredisent en rien l’Evangile.

Pour le peuple des baptisés, la requête démocratique est un impératif de la fraternité.

La Communauté chrétienne se reconnaît comme un peuple de frères et de sœurs convoqués par le même Père. Les sources de l’Eglise sont apostoliques donc collégiales, ce qui la met à distance de tout régime monarchique.

L’Esprit est répandu sans réserve sur la communauté des croyants ce qui fonde la responsabilité de tous, à tous les niveaux.

Même la parité n’est pas étrangère à l’Evangile qui nous dit que des femmes aussi suivaient Jésus. Elles ont eu des rôles importants dans l’Eglise primitive et elles reçoivent le même baptême que les hommes, assorti des mêmes droits.

Personne n’a un accès immédiat à la vérité, on ne s’approche delle que par le jeu du débat et de la communication. Dans une démocratie ecclésiale, nul n’a le droit de se mettre à la place de Celui qui fonde toute vérité. La place doit demeurer vide sous peine d’y voir régner une idole.

L’Evangile est un Evangile de liberté et non d’obligation. Un Evangile qui responsabilise sans jamais infantiliser. Jésus éveilleur des libertés, vient délivrer de la peur. Tant qu’on a peur, on n’est pas libre.

Ce que nous vivons c’est une crise du Dieu de l’Eglise. Jésus avait cette passion de l’homme et cette passion de Dieu. A nous de le dire aujourd’hui dans un langage qui soit compris. Actuellement, nous n’avons plus d’autre choix que d’en revenir à l’exemple de Jésus.
André Gouzes “ Une Eglise condamnée à renaître “ (2001)

Les appareils ecclésiastiques par eux-mêmes ne constituent pas l’Eglise. Le Corps spirituel du Christ est façonné par la foi et la sainteté de tous les fidèles.

L’Eglise n’est à personne : elle appartient au Christ seul.

Rendons grâce pour les institutions ecclésiales qui se meurent à nos yeux.

Puis imaginons de nouvelles formes au service de la vie spirituelle et de la communion fraternelle.

L’Evangile est source de liberté et peut susciter à tout moment une inépuisable créativité.

Le plus grave danger pour l’Eglise dʼaujourdʼhui serait de chercher à entreprendre une “ restauration “ alors que nous devons tendre à une “ instauration “.

Le Saint-Esprit n’est pas dans le coup de tampon canonique, mais dans la liberté de l’envol. Il est au-dessus de l’Eglise. Il est dans l’Eglise. Il enveloppe l’Eglise. Il essaie inlassablement de la réformer, de la transformer.

On aimerait voir naître une organisation des responsabilités où dominerait un sentiment effectif de la dignité fraternelle; où tous les baptisés quelles que soient leurs fonctions dans la communauté, se reconnaîtraient parfaitement égaux dans l’accomplissement de leurs services mutuels.

En fonctionnant ainsi l’Eglise apprendrait à mieux “ discerner “ les dons que l’Esprit fait aux hommes et pourrait ainsi les appeler à célébrer l’eucharistie au cœur même de leur existence quotidienne, là où ils vivent, dans leur famille, dans leur immeuble, dans leur quartier, dans leur milieu de travail.

Elle n’aurait plus à prendre en charge l’organisation d’un territoire, mais plus humblement et plus fondamentalement à reconnaître l’existence des communautés chrétiennes là où elles vivent pleinement la catholicité du mystère de la foi.

Cette catholicité pourrait rassembler une multitude de petites communautés éparses dans les quartiers ou les villages, réunies entre elles pour former des paroisses. Cela favoriserait un mode d’évangélisation qui permettrait de faire naître l’Eglise tout de suite là où surgit la vie. On pourrait alors inviter un néophyte dans une assemblée en lui disant tout simplement : “ Viens et vois “.

Il faut retrouver une plus grande audace dans la manière d’appeler aux ministères, à commencer par le dépassement du blocage instauré par le dualisme entre le sacerdoce des clercs et celui des laïcs.

Il ne faut pas craindre de commencer à cheminer de façon très modeste en prenant pour exemple le Christ sur la route d’Emmaüs. Former de petites communautés au sein desquelles serait choisi une personne pour ses aptitudes, sa foi, son bon sens et l’exemplarité de sa vie, afin d’assurer la présidence.

Ce n’est pas parce que, dans tel endroit, il n’y a pas, ou plus, un curé célibataire, ayant reçu mission canonique que le Christ n’y demeure pas, que l’Eglise est absente. Le christianisme devrait-il s’éteindre, faute de célibataires consacrés pour prendre les communautés en charge à plein temps ?

Là où la Parole n’est plus annoncée, où les gestes du Christ ne sont plus accomplis la fraternité même s’étiole.

Il s’agit d’aller à la rencontre des gens là où ils vivent et non pas là où l’on voudrait les amener. Cela ne peut fonctionner sans une très large confiance accordée aux initiatives locales des laïcs.

Les regroupements de paroisses en secteurs sont comme des emplâtres sur une jambe de bois. Ce n’est pas par des regroupements purement fonctionnels que l’on aidera à retrouver la profondeur du mystère chrétien et de l’être ecclésial.

Il y a des croyants tout à fait aptes à prendre en charge du commencement jusqu’à la fin, ces grands actes du mystère chrétien que sont les célébrations liturgiques et sacramentelles.

Il faut réinventer le christianisme.

En souhaitant la formation de petites communautés nous avançons à tâtons, mais appuyés sur l’espérance.

Que lʼhomme déchiré par le mystère du mal et hanté par sa fin prochaine, ne s’enferme pas dans le désespoir, ne se perde pas dans des quêtes sans lendemain, mais trouve avec le Christ, le chemin d’une nouvelle naissance, d’une pâque qui le conduise de la mort à la vie, voilà le message original du christianisme.

Pourquoi attendre un retour des clercs pour refonder l’Eglise? Celle-ci requiert d’abord une âme, non pas un Corps de fonctionnaires. Il lui faut des prophètes, des poètes, des hommes et des femmes prêts à tout donner pour le service de leurs frères, des amants de la vie.

Jean-Marie R. Tillard “ Sommes-nous les derniers chrétiens ? ” (1997)

Une chose est certaine. Nous sommes inexorablement les derniers témoins d’une certaine façon d’être chrétien, catholique. Les Eglises locales changeront nécessairement de visage. Dans des communautés chrétiennes nécessairement réduites les relations entre ministres et laïcs ne seront plus les mêmes, ce qui aura un impact profond sur les formes mêmes du ministère.

On cherchera à renouer (sous des modes renouvelées) avec l’osmose entre l’insertion dans des tâches civiles importantes et le témoignage explicite rendu au Christ.

Car on devra parler du Christ ailleurs que du haut de la chaire. Il faudra se dire chrétien, non pas agir secrètement au nom du christianisme en se faufilant dans les rouages du pouvoir.

En un mot, la parrisia évangélique -cette courageuse fierté d’être au Christ- l’emportera sur l’enfouissement ou l’affaiblissement devant tous les désirs. On réapprendra que la foi ne se transmet pas d’abord par le spectacle de l’assimilation dans les sociétés, mais par la proclamation de ce que j’aime nommer à la suite de l’archevêque de Cantorbéry Michael Ramsey, la différence évangélique. C’est celle-ci qui frappe, qui interpelle, qui attire.

Bref, dans un monde de plus en plus laïc, du moins en Occident, les Eglises réduites à de petits restes de croyants convaincus et pratiquant leur foi seront très probablement amenées, par la force des choses, à se rassembler autour de l’essentiel. Ce sera, face à ce que nous vivons encore en notre époque de transition, quelque chose de nouveau, que nous avons « hic et nunc » la tâche de préparer, même de rendre possible.


Enzo Bianchi, prieur de la Communauté de Bose (18/11/2 007) La Croix

Etre minoritaires ne signifie pas être insignifiants. Le christianisme a vécu jusque-là sur une ambiguïté, celle d’être chrétien sans avoir à le devenir, d’être pratiquant sans vivre vraiment un chemin de foi personnel. La nouvelle situation de minorité est une chance pour manifester que leur foi est vécue dans la liberté et par amour.

Il y a des minorités efficaces, qui agissent dans la société, pour que soit entendu le message chrétien. Il faut que cette minorité soit comme le sel ou la lumière du monde et exerce une véritable influence évangélique au cœur de l’humanité.

La vraie vie chrétienne porte en elle un message humanisation. La spiritualité chrétienne est, au fond, un art de vivre humainement.

Si les hommes perçoivent que les chrétiens ont une vie bonne, vraie et heureuse, ils se poseront la question du fondement de cette vie, et l’annonce de Jésus-Christ deviendra presque naturelle. Elle se fera dans le dialogue, sans s’imposer.

J’ai une grande confiance, car si nous croyons que le christianisme est une forme humanisation, alors les hommes s’intéresseront au christianisme.

Nous sommes condamnés à la dynamique de la Pentecôte. Le christianisme est pluriel. Il doit apprendre la diversité et non l’uniformité.

Pour ce qui est de la vie interne de l’Eglise, la synodalité qui consiste à cheminer ensemble avec nos différences, est une nécessité urgente pour montrer que l’Eglise est une Communion dans la diversité. L’Eglise, elle, parle de collégialité, ce qui se réfère à une même appartenance.

Daniel Duigou “ L’Eglise sur le divan “ (2009)

L’Eglise doit se réformer car elle est de moins en moins audible. Elle intervient trop souvent en condamnant plutôt qu’en pardonnant. Du coup, son image est brouillée. Et lorsqu’elle fait des déclarations fortes, celles-ci ne doivent pas venir uniquement du haut; les fidèles sont adultes, bien informés, il est temps de leur donner la parole, si ces derniers acceptent de faire le deuil de l’idéalisation de l’Eglise et de changer leur rapport à l’autorité, devenant ainsi des sujets capables de choisir par eux-mêmes.

Les questions posées à l’institution sont réelles :

-le rapport au monde d’une Eglise qui semble crispée sur ses problèmes

-la difficulté du débat interne

-le principe et les modalités de l’autorité

-la place des femmes.

Claude Geffré “ De Babel à Pentecôte “ (2006)

Le fait que, durant 20 siècles, la figure privilégiée du christianisme ait été occidentale ne préjuge pas de l’avènement d’autres figures du christianisme au cours du 3ème millénaire.

La mondialisation qui est indissociable de la révolution informatique, représente une chance incontestable pour la diffusion de l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre. Mais dans la mesure où la mondialisation est sous le signe de la loi du marché et de l’ultra - libéralisme, elle engendre de fait une pauvreté croissante.

L’Eglise, dans la mesure où elle témoigne de l’Evangile, peut exercer un rôle de contre-culture à l’égard d’une certaine déshumanisation de lʼhomme, et adresser un avertissement prophétique face aux injustices criantes d’une société qui est de plus en plus sous le signe de la seule loi du profit et sacrifie le social à l’économique.

“ L’option préférentielle pour les pauvres “ est le plus sûr moyen d’écrire une histoire humaine qui travaille mystérieusement à l’avènement du Royaume de Dieu.

L’Eglise n’est pas seulement le sacrement du Royaume à venir. Déjà ici-bas, elle est le sacrement, c’est à dire à la fois le signe et le moyen de l’unité de tout le genre humain? (Lumen Gentium n°1)

L’Eglise de la Pentecôte qui raconte les mêmes merveilles de Dieu dans la diversité des cultures, a la vocation redoutable d’être le modèle de cette humanité de demain.
Bernard Feillet “ LʼEtincelle du Divin “ (2005)

L’enjeu du renouvellement de l’univers de pensée de l’Eglise Catholique a été saisi par un philosophe non chrétien qui a formulé ce que certains fidèles vivaient déjà sans en avoir clairement pris conscience. Marcel Gauchet dans une expression provocante, a ainsi énoncé que le christianisme est l’entreprise de la sortie des religions, du moins comme système qui pouvait prétendre gérer le monde.

Cette sortie du religieux suscite des oppositions extrêmement contrastées, des affrontements et des incompréhensions entre ceux qui en redoutent les dangers et ceux qui en pressentent les chances.

La crise que traverse aujourd’hui l’Eglise catholique, écartelée entre les fidèles fondamentalistes et les fidèles questionnés par la modernité pourrait se cristalliser dans les années à venir autour de la constitution des communautés, de la fonction et de la désignation des prêtres, de la présidence et de la célébration de l’eucharistie, de la signification même de cette célébration.

Cette crise devrait apparaître d’autant plus violemment que le renouvellement du corps sacerdotal - en particulier en occident - est en panne.

Ce n’est sans doute pas par une reconduction à l’identique que l’Eglise pourra résoudre cette crise.

Certes -et peut-être plus que jamais- la discipline et les dogmes de l’Eglise conservent pour l’autorité de l’Eglise leur force d’affirmation. Mais de nombreux fidèles ne sont pas pour autant persuadés de la pertinence de cette parole autoritaire.

Dans un premier temps, quelles que soient les propositions qui pourraient émerger, il est nécessaire d’ouvrir un large débat où la pensée de chacun puisse s’exprimer sans être condamnée, avant même d’être formulée. Il n’est de toute manière pas possible d’interdire aux fidèles de penser.

Le débat sera difficile, il est inévitable.

Il se cristallisera en partie autour de la pratique et de la conception de l’eucharistie dans la vie de l’Eglise, et par voie de conséquence sur la conception du sacerdoce et sur le statut de ceux -et de celles- qui continueront à assurer, d’une manière encore imprévisible, l’institution sacerdotale.

Ce que Jésus a vécu avec ses disciples, il revient aux chrétiens de le vivre aujourd’hui avec les hommes de leur temps. Cette mémoire pour rester vivante demande d’être saisie et accomplie dans la créativité contemporaine.

Elle devra retrouver le dépouillement de ses origines afin d’être libre d’en faire surgir le sens dans un monde - certes “désenchanté” mais de plus en plus alerté sur le sens d’un absolu au-delà de toutes croyances - dont l’exigence critique sera un bienfait pour la qualité même de la foi des croyants.
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