Littérature québécoise





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Hochelaga Depicta. Jusqu’alors, cette rue ne communiquait point avec la rue McGill.

2 Cette rue n’apparait pas dans l’Almanach de Doige de 1819.

1 Hubert dit Lacroix, descendant du colon de ce nom.

2 Cette rue s’étendait de la rue Craig aux quais. La Cie de chemin de fer du Pacifique Canadien l’a fait disparaître pour installer la gare Viger.

1 Les maisons portaient déjà des numéros en 1819 et plus tôt, mais le numérotage était loin d’être systématique d’après l’étude que nous en avons faite dans l’Almanach de Doige.

1 Le récit circonstancié du phénomène de 1819, se trouve dans Bosworth, Hochelaga Depicta, p. 77.

1 Les renseignements qui précèdent sont en grande partie extraits de Bosworth, Hochelaga Depicta. Plus tard, le 21 novembre 1893, la Patrie publia de nouvelles notes sur ce monument, alors que quelques jeunes gens avaient projeté de faire sauter la colonne dont la vue les offusquait. Voici les parties les plus intéressantes de cet article: « Au mois de décembre 1805, la nouvelle arriva à Montréal que Nelson était mort à la bataille de Trafalgar. On donnait, ce soir-la, un bal dans l’Exchange Coffee House, coin des rues Saint-Paul et Saint-Pierre. C’est pendant le souper que l’on apprit la mort du grand amiral et toute l’assemblée en fut fortement émue. Plusieurs dames mêmes se mirent à pleurer. Dans l’excitation du moment, le président proposa qu’un monument fut érigé à la mémoire de Nelson et l’on commença une souscription sur l’heure; dames et messieurs, Canadiens et Anglais s’empressèrent de donner leurs noms... La liste de souscriptions fut déposée au Palais de Justice où le public fut invité à aller s’inscrire... Ce ne fut qu’à la fin de 1806 qu’on jugea le montant souscrit suffisant... Au nombre des principaux souscripteurs canadiens-français, on remarquait: Le Séminaire de Montréal, $100; Louis Chaboillez, $25; M. Blondeau, $10; J. Perrinault, $10; P. L. Panet, $30; M. de Longueuil, $15; C. de Lotbinière, $30; J. B. Raymond, $25; J. M. Mondelet, $ 10; Louis Charland, arpenteur, $25; Toussaint Pothier, $50; Joseph Lamothe, $5; B. Gosselin, $5; S. de Beaujeu, $12; F. Desrivières, $25; J. LaCroix, $15; D. Bousseau, $10; Pierre Berthelet, $15; B. Beaubien, $11.25; J. P. Leprohon, $12; Louis Goy, $5.75; E. Deschambault, $5. etc.

1 Ce renseignement nous parait douteux. En tout cas on pourrait, avec raison, donner une autre origine à ce nom, car M. Migeon de Branssat possédait au 17e siècle, dans cette localité, une terre qu’il appelait La Gauchetière et le Berry. (Voir l’Étude de Basset, 19 mai 1669, greffe de Montréal.)

2 Côme-Séraphin Cherrier, avocat fameux, né en 1798, mort en 1885.

1 L’idée d’un canal entre Montréal et Lachine date du temps des Français qui en commencèrent même les travaux. Voir dans la Revue Canadienne de 1908, l’étude de M. Marceau sur Les origines des Canaux du Canada.

2 Né en 1822, mort en 1892. Premier ministre du Canada de 1873 à 1878.

1 Depuis 1884, Montréal a secoué son apathie et la liste de ses monuments s’allonge d’une façon notable, nommons les principaux: l’obélisque aux pionniers, les statues de Jacques-Cartier, Maisonneuve, Iberville, Jeanne Mance, Chénier, MacDonald, Crémazie, Young, Aux volontaires d’Afrique, et l’on nous promet des monuments à Édouard VII, Sir G. E. Cartier, Dollard, Lafontaine, etc.

1 L’inscription dont il est ici question se lisait comme suit: Voici le pape du Canada et le sot de l’Angleterre. Quelques mois plus tard, les Américains, en s’emparant de notre ville, décapitaient le buste et le jetait dans un puits.

1 Simon McTavish avait acquis une immense fortune au moyen de cette fameuse compagnie des traiteurs du Nord-Ouest dont il était l’âme. Il avait épousé une Canadienne, fille de Charles Jean-Baptiste Chaboillez. Il mourut à l’âge peu avancé de 56 ans, le 6 juillet 1804. Ce monument dont il est question plus haut, près du coin sud-est du réservoir [est] sis au-dessus de l’avenue des Pins, vis-à-vis de la rue Peel. Enclavé maintenant dans le domaine des MM. Allan, recouvert par des arbres qui l’entourent, ce n’est pas sans peine qu’on réussit à l’apercevoir.

1 Il ne faut pas entendre, ici, que cet édifice marque le début du théâtre en cette ville, car on jouait des pièces et il se donnait des concerts, depuis le commencement du dix-neuvième siècle, dans diverses salles. Voir notre étude sur les Vieux Théâtres Montréalais, dans la Revue Populaire de 1909, numéro de juillet.

2 Le square Dalhousie et l’emplacement du théâtre Hayes se trouvaient sur la partie ouest du terrain occupé de nos jours par la gare Viger.

1 Pierre de Rastel, sieur de Rocheblave, fameux membre de la Cie des Traiteurs du Nord-ouest, mort en 1840. Fut député de Montréal, membre du Conseil Législatif et membre du Conseil Exécutif.

2 Edward Hanlan, Canadien de Toronto, champion rameur du monde de 1876 à 1884.

1 Nous cueillons dans Histoire de la Seigneurie de Lauzon, (vol, V. p. 370.) par Edmond J. Roy, l’intéressante note qui suit sur les Horse-Boats, au Canada : « C’est en 1828 que Charles Poiré, cultivateur de la Pointe-Lévis, construisit le premier bateau de ce genre. C’était une invention primitive. Une barge flanquée de deux roues à aubes... Deux, trois ou quatre chevaux, faisaient mouvoir une roue d’engrenage qui mettait la machine en marche. Dans les mauvais temps ou les forts courants, les passagers aidaient. En 1829, dit Bauchette, il en existait trois entre Québec et Lévis. Ce n’est qu’en 1843 que les horse-boats, vaincus par la vapeur, disparurent de la scène. L’un d’eux, pourtant, à Saint-Nicolas, tint ferme jusqu’en 1846...!

Il y eut, cependant, des horse-boats sur la rivière Niagara dès 1793... (Eighty year’s progress of British N. A. p. 137.)

1 L’île Sainte-Hélène, dès le dix-septième siècle, fit partie de la Seigneurie de Longueuil, et le moulin qui s’y trouvait érigé n’était donc pas le moulin banal de Montréal (Voir Jodoin et Vincent, Histoire de Longueuil, 621, 622.)

1 Ceci est erroné. Le premier bateau à vapeur, l’Accomodation, fut construit pour John Molson, par John Bruce, sous la direction de John Jackson, ainsi qu’on le constate par le curieux contrat passé entre ces personnes devant le notaire J. A. Gray, le 5 juin 1809. (Archives du Palais de Justice). Le Canadian Antiquarian a publié ce document en 1909, p. 139. De plus, en 1819, les chantiers de M. Munn se trouvaient à la Pointe-à-Callières, entre les rues Saint-Pierre et Saint-François-Xavier.

1 M. Benjamin sulte a raconté, sous le titre: La trompette effrayante, dans ses Mélanges d’histoire et de littérature, l’émoi que causa, aux Trois-Rivières, le sifflet d’un de ces premiers bateaux.

1 Nous avons publié la biographie d’Antoine Voyer, dans les Athlètes canadiens-français, p. 63 et seq.

1 Entre la Banque de Montréal et la maison Dubois, il y avait de l’ouest à l’est, le Musée, le poste de pompiers no 1 et la maison de M. Henderson. M. Jacques Viger qui a dressé un plan spécial pour élucider ce tragique événement n’indique pas d’autre « terrain vague » que celui de « place d’Armes. »

1 Voici un extrait de son acte de sépulture (Reg. de Notre-Dame): « Le 2 avril 1833, sépulture d’Euphrosine Martineau, décédée le 30 mars, âgée de 20 ans, 10 mois, épouse d’Adolphus Dewey, marchand. »

1 Le chemin longeait la rive nord. Cette rivière se nommait officiellement « rivière Saint-Martin ».

1 Ce square a été exproprié pour faire place à la gare Viger.

1 Louis Ganse, à la suite de difficultés avec les marguilliers, qui dataient du mois de septembre 1830, abandonna sa charge à la fin de l’année 1831. Au mois de janvier suivant, M. Sancer était nommé premier bedeau.

1 La maison Gibb existe encore, mais sur le site du « bloc Barron » s’élèvent maintenant les spacieux édifices des assurances « Guardian » à et « London & Lancashire ».

1 Cette superficie a encore été augmentée, depuis, de plus d’un tiers.

1 Subséquemment, cette place prit le nom de square des Commissaires, puis lors de la visite du Prince de Galles en 1860, le conseil décida de la nommer Square Victoria.

1 M. Berthelot n’a pas dû voir les actes des quatre premiers notaires de Montréal : Jean de Saint-Père, (1648-57), Lambert Closse, (1651-56) Nicolas Gostineau, (165253) et Benigne Basset, (1657-99), car à l’époque de sa visite, les études des tabellions du dix-septième siècle étaient peu accessibles.

Depuis 1884, le nombre des études déposées au palais de justice a considérablement augmenté et l’on calcule qu’il s’y trouve, aujoud’hui, plus de deux millions et demi d’actes notariés.

1 Le Docteur Pierre Beaubien, étudia à l’Université de Paris et pratiqua son art pendant 10 ans, en France, avant de revenir au Canada. Il était père de l’Hon. Ls. Beaubien et de l’abbé Beaubien; il a été inhumé dans l’église du Mille-End, le 12 janvier 1881, âgé de 84 ans.

1 Cette date est erronée, voir la correction page 24, 2e série.

2 Le fameux avocat Cherrier est mort en 1885.

3 M. Berthelot ignorait sans doute l’existence de l’Ami du peuple de l’ordre et des lois, fondé en 1832 par MM. Leclerc et Jones. (V. Dionne, Invent. Chron. 1. 143)

1 En 1838, G. H. Cherrier publia L’Étoile du Bas-Canada qui vécut peu de temps, puis en 1853, il fonda La Ruche Littéraire dont le rédacteur en chef fut le fameux H. Émile Chevalier, romancier français.

2 Roch Lettoré édita, en 1850, Le peuple travailleur, qui disparut presque aussitôt. (Dionne, Invent. Chron. 1. 146.)

3 L’ecclésiastique en question est généralement nommé Duchesse, mais l’abbé Caron, dans l’Histoire d’Yamachiche, orthographie son nom Duchaine. Né à Yamachiche le 27 mai 1774, il reçut les prénoms d’Amable-Daniel. Il fut professeur de théologie dans le Haut-Canada, inventeur, architecte, etc. Il a été inhumé à Montréal le 6 novembre 1853, n’ayant jamais été admis à la prêtrise. Il s’acquit une certaine réputation de savant entre 1830 et 1850.

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