5 : Emplacement du collège fondé en 1304 par l’épouse de Philippe IV le Bel





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34 : Un beau puits subsiste dans cette cour, adossé au mur du n° 36.


36 : Emplacement d’un casernement de fusiliers de gardes-françaises installé ici à la fin du règne de Louis XIV pour surveiller ce bouillant secteur et éviter les rixes qui y étaient monnaie courante.
Dans la cour, un puits mitoyen de celui du 34.
38 : Emplacement de l’auberge "À l’Écu d’Écosse", rendez-vous depuis 1815 des compagnons maçons creusois où Martin Nadaud venait, sous la Monarchie de Juillet, prendre le pouls de la classe ouvrière.
45 : Une des nombreuses adresses à Paris, celle-ci en 1903, du poète et dessinateur Germain Nouveau.


50-52 : Maisons "Barillet" et du "Cerf-Volant", regroupées en un ensemble appelé le "Chapeau Royal", qui recèle une cour remarquable. Le couloir d’accès au n° 52 est pavé de pierres tombales.


53 : Un terrassier espagnol découvrit en 1938 dans cette maison où il effectuait des travaux, un trésor caché en 1757 par Louis Nivelle, écuyer et secrétaire de Louis XV. Il était constitué de 3351 pièces d’or. Bonne journée, non ?!...

Rue du Pot de Fer aller-retour

6 : Emplacement de la demeure d’Eric Blair, alias George Orwell, l’auteur de "La ferme des Animaux" et de "1984", à son arrivée à Paris en 1928-1929.
Une barricade érigée dans cette rue fut défendue par des femmes de la Commune, aux côtés de Jean Allemane, le 24 mai 1871.

Rue Mouffetard à droite

60 : Fontaine du Pot de Fer installée ici en 1624 à la demande de Marie de Médicis. Elle est alimentée par l’aqueduc d’Arcueil.
62 : C’est peut-être ici — en tout cas dans le secteur — que se réunissait une filiale pour l’ex 12ème arrondissement de la Société des Droits de l’homme et du citoyen, créée en mars 1848 dans la foulée de la révolution de Février. Elle était animée par Narcisse Lucas qui en était président et commissaire d’arrondissement.


65 : Ancienne échoppe du sieur Besnard ou Bénard, qui créa vers 1880 le pantalon à pattes d’éléphant — nos yéyés n’auraient donc rien inventé ! Notre tailleur, lui, a laissé son nom, en argot, à cette pièce essentielle de notre habillement ; tout au moins de celui d’une génération qui nous est chère...


69 : Au Vieux Chêne ; une institution du quartier. Sa remarquable enseigne, qui devrait sa longévité au fait d’avoir été sculptée dans le bois d’une épave renflouée dans l’estuaire de la Seine, recouvert de plâtre mélangé à de l’alun pour le protéger du pourrissement, pourrait raconter bien des épisodes de notre Histoire. Elle daterait de 1592.
L’établissement, qui faisait sans doute office de salle commune pour les habitants du quartier, abrita en mai 1848 le "Club de l’émeute révolutionnaire" — tout un programme — dirigé par un certain docteur Palanchon.
Les blanquistes, très présents dans le secteur, tenaient ici des réunions politiques publiques à la fin du Second Empire.
Après la Commune, le Vieux Chêne, transformé en bal populaire, abrita un club révolutionnaire clandestin.
76 : Une plaque indique l’emplacement de ce qui fut à partir de 1909 "Chez nous", puis en 1920 "la Maison pour tous", créée à l’initiative d’André Lefevre et des sœurs Levasseur. Maison de quartier, centre social, université populaire… une structure pionnière dans pas mal de domaines et en particulier celui de l’éducation.
Elle avait été précédée en ce même lieu, au tout début du siècle, par la coopérative "la Prolétarienne du 5ème", qui organisait déjà une Université populaire, l’Union, animée par Xavier Guillemin, Alfred Hamelin, Marcel Mauss, Philippe Landrieu, Georges Sorel. Elle éditait une revue intitulée "le Mouvement socialiste".
S’y tenaient entre autres les réunions de "l’École Socialiste", qui animait en 1901 la "Société nouvelle de librairie et d’édition créée par Charles Péguy.
89 : Sur une barricade dressée ici le 25 juin 1848, Jeanne-Marie Rendu, plus connue sous le nom de sœur Rosalie, fit une tentative infructueuse de médiation entre les Insurgés et les forces gouvernementales.


99 : Le passage des Patriarches va bientôt devenir méconnaissable. On n’arrête pas le progrès, et encore moins les promoteurs.
104 : Juste en face, une des issues du sympathique passage des Postes, pour le moment mieux préservé, qui rejoint la rue Lhomond.
111 : À nouveau un puits maçonné sur la droite dans la cour.


122 : "À la Bonne Source", enseigne polychrome remarquable.
126 : Ancien puits détruit traversant la carrière en sous-sol, au fond duquel on aperçoit encore la nappe d’eau ; une rareté à Paris, malheureusement invisible.


128 : Encore un puits, surmonté d’une belle margelle ; mais celui-ci servait à l’aérage d’une carrière.


131 : Un autre puits, dans la cave du fromager.


134 : Il est rare d’admirer une enseigne publicitaire ; mais celle qui orne cette façade est l’œuvre d’Adigheri, un maçon italien spécialiste du sgraffito, une technique de fresque particulière. Elle est de 1929-1931.
140 : Ancien siège des journaux anarchistes "le Révolté", devenu "la Révolte", créé en 1885 par l’ex prince Kropotkine ; "Le Père Peinard", qu’Émile Pouget lança le 24 février 1889 ; et enfin la revue "les Temps nouveaux", fondée le 4 mai 1895 par Jean Grave, ouvrier cordonnier puis typographe qui habitait sur place, et animée par Élisée Reclus, Émile Pouget, Paul Delesalle, Pierre Monatte

Le 1er mai 1890, le préfet Poubelle qui ne s’est pas contenté d’inventer les boîtes à ordures, fit perquisitionner et saisir les presses du "Révolté".
141 : L’église St Médard
Le 27 décembre 1561, des huguenots y pénétrèrent pour détruire les icônes, provoquant ce qu’on appela le "tumulte de St Médard". Cet épisode marquait le point d’orgue d’un long conflit entre les communautés, émaillé de provocations de part et d’autre, dans le contexte des guerres de religion.


Dans le cimetière attenant, entre mai 1727 et 1732, des fidèles, les "convulsionnaires de St Médard", se rassemblaient sur la tombe du diacre François de Pâris se livrant à des manifestations d’hystérie collective en vue d’obtenir des miracles. Les désordres furent tels qu’ils amenèrent Hérault, lieutenant de police de Louis XV — un modèle de moralité et de vertu comme chacun sait — à prendre ce curieux décret : "De par le Roi, il est fait défense à Dieu de faire miracle en ce lieu". Le cimetière dut être fermé le 29 janvier 1732, et les convulsionnaires furent traqués.
St Médard fut la première église à Paris mise au service du clergé constitutionnel, le 2 prairial an III (21 mai 1795).
Elle fut consacrée "Temple du Travail" le 27 octobre 1798.

Pendant l’Occupation, de 1942 à 1944, son curé, assisté de Mme Maurice et d’autres paroissiennes, fut un agent actif du réseau de diffusion du journal "Résistance".
En décembre 1943, Paul Steiner, du Mouvement de Libération nationale, membre de la Fédération de la presse clandestine, organisait dans la rue Mouffetard la distribution de journaux accompagnés de tickets de ravitaillement.
À la même époque, Ferenz Wolff, dit Joseph Boczor ou Boczov, membre des FTP-MOI, avait une planque dans cette même rue. Il sera fusillé au Mont Valérien avec le groupe Manouchian.

Rue Censier aller-retour

Son nom est la déformation — encore une ; sacrés parisiens ! — de la rue "Sans-Chief", c’est-à-dire sans tête. Elle suit en partie l’ancien cours de la Bièvre.
Elle abrita en 1870, à une adresse qui nous reste inconnue, le second siège du Comité des Femmes, créé par Jules Allix et son épouse qui en était secrétaire. Un club quelque-peu délirant dont le fondateur parvint — on peut se demander comment — à se faire élire au Conseil de la Commune. Il finit ses jours à l’asile d’aliénés de Charenton.


45 : Planque de Maurice Touati, ouvrier tourneur, militant des Jeunesses communistes, membre des Bataillons de la jeunesse. Il participa à de nombreuses opérations, dont l’attentat du 21 novembre 1941 contre la librairie pro-nazie "Rive gauche", boulevard St Michel. Il fut arrêté rue Mouffetard le 25 décembre de cette même année, non sans avoir opposé une farouche résistance. Condamné lors du procès de la Maison de la Chimie où il comparut blessé après une tentative d’évasion, il fut fusillé au Mont Valérien.

Rue de Bazeilles

4-5 : Emplacement du pont aux Tripes, dont le nom ne laisse aucun doute sur l’activité qui l’environnait. Il avait été construit par les Romains pour enjamber un des deux bras de la Bièvre.

Rue de Valence

5-6 : Maisons construites sur le cours de la Bièvre.


11 : Bibliothèque Tourgueniev, servant de dépôt à la bibliothèque du Comité central du POSDR (Parti ouvrier social-démocrate de Russie) contrôlée par la fraction Bolchevique de Lénine et gérée par Aline.

Rue Pascal

Nous sommes toujours sur le cours de la Bièvre.


17 : Local maçonnique abritant pendant la Commune de 1871 le quartier général du Comité de vigilance du 5ème arrondissement, animé par Jean Allemane, Thoumieux, Charles Ledroyt, Eugène Bestetti, Edmond Thieure, Marcel Sénisse…

Rue Claude Bernard

2 : Ici aboutissait le bief de Valence à une écluse où se rejoignaient les deux bras de la Bièvre.

Rue Édouard Quénu (ancienne portion de la rue Broca) aller-retour à gauche puis à droite

3-9 : Guillaume de Chanac, patriarche d’Alexandrie, créa ici en 1320 un hospice qui se spécialisa en 1559 dans l’accueil des syphilitiques et prit le nom d’Hôtel-Dieu du Patriarche. Il deviendra plus tard l’hôpital Lourcine.

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