5 : Emplacement du collège fondé en 1304 par l’épouse de Philippe IV le Bel





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4 : Siège, à partir du 22 juin 1907, du journal anarchiste chinois Xin Shiji, auquel collaboreront Li Shizeng, Wu Zhihui, Zhou Enlaï et Deng Xiaoping. Il donnera naissance au mouvement "Travail-études".


5 : Séjour de Paul Verlaine dans les dernières années de sa vie, en 1895.

Rue Claude Bernard à droite

16 : Institut National d’Agronomie, construit en 1882 sur l’emplacement du Jardin des Apothicaires.


49 : Grand puits octogonal comblé dans la cour, flanqué de deux fontaines, mitoyen avec la cour du 51.

Rue de l’Arbalète à droite

27 : Demeure de Jules Michelet, historien de la Révolution française, en 1827.

Rue Lhomond à gauche

68 : Puits communicant avec d’anciennes carrières dans le jardin.


55 : Autre entrée du passage des Postes que nous avons vu rue Mouffetard.


54 : Emplacement de la salle du Concert du Châtelet, alors rue des Postes, dans laquelle se tinrent 12 réunions politiques publiques à la fin du Second Empire.

Rue Vauquelin

3 : Demeure de Jacques Solomon, qui fut à l’initiative de la fondation du groupe de l’Université libre, lié au PCF, et auquel participèrent Georges Politzer et Pierre Hervé. Ce groupe donnera naissance aux "Lettres françaises". Jacques Solomon sera arrêté et exécuté par les nazis en mai 1942.


10 : École supérieure de Chimie et de Physique, créée en 1882, où travailleront Marie et Pierre Curie, Paul Langevin et, plus récemment, Georges Charpak et Pierre-Gilles de Gennes. C’est ici que Pierre et Marie Curie découvrirent le radium le 21 décembre 1898.
Paul Langevin habitait dans l’école. Il adhéra au PCF en mémoire de son gendre Jacques Solomon. Il écrivait pour l’Université libre. Son arrestation par la Gestapo, le 30 octobre 1940, donna lieu à une importante manifestation des étudiants le 18 novembre au carrefour rue des Écoles, rue St Jacques.


28 : Demeure de l’écrivain humaniste Georges Duhamel à partir d’octobre 1912.

Rue Claude Bernard à droite

63 : Demeure du futur président de la République Henri Poincaré, de 1854 à 1912.


73 : Puits dans la cave du restaurant.


90 : Ex n° 97 rue des Feuillantines, demeure de George Sand de 1864 à 1868.

Rue d’Ulm

5 : Emplacement de la demeure et de l’atelier du peintre hollandais Piet Mondriaan dit Mondrian, à partir de novembre 1919.


45 : École Normale Supérieure, installée ici en 1847.
Pasteur y eut son laboratoire, entre 1864 et 1888, dans le grenier d’un pavillon. C’est ici qu’il fit la découverte du vaccin antirabique en 1885.
Lucien Herr fut son bibliothécaire de 1888 à 1926. Il est connu pour son engagement précoce dans l’affaire Dreyfus. C’est lui qui, convaincu par Lucien Lévy-Bruhl, persuada à son tour Jean Jaurès en 1898 de l’innocence du capitaine. Il amena également Léon Blum à s’engager dans le combat dreyfusard et le forma à la politique.
La première femme admise à Normale Sup fut Melle Robert, en section Sciences, le 12 octobre 1906.
On ne compte plus ses élèves illustres : Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Jean-Paul Sartre
En 1940 s’y créa un réseau de Résistance qui s’appela d’abord "Couleuvre, puis "Vélite-Thermopyles", dirigé par Raymond Croland et Pierre Piganiol.
De 1970 à 1972 s’y réunit, dans la salle Cavaillès, dite des Résistants, la direction de la Gauche Prolétarienne, qui réunissait Benny Levy dit Pierre Victor, Alain Geismar, Maurice Clavel, Jean-Edern Hallier, Serge July… Amusant — pathétique conviendrait peut-être mieux — de suivre après-coup les itinéraires respectifs de ces grands "révolutionnaires"…


17 : Église maronite Notre-Dame du Liban dans la cour.

Rue Lhomond à droite

10 : Une autre demeure, en 1839, de Jules Michelet, dont les extraordinaires travaux historiques ont masqué quelque peu le fait qu’il fut en littérature un des maîtres du romantisme.


18 : Emplacement d’une école tenue par des jésuites, dans laquelle les Fédérés du 204ème bataillon de la garde-nationale installèrent un poste pendant la Commune en 1871.
Il était prévu d’y ouvrir, le 22 mai, la première école professionnelle pour garçons, à l’initiative de la Commission de l’Enseignement dirigée par Édouard Vaillant. Louise Michel, André, Da Costa, Manier, Rama, Sanglier… étaient porteurs du projet. Le 21 mai les versaillais entraient dans Paris, et l’école ne vit jamais le jour.


26 : Une seconde École Normale fut créée ici, rue des Postes, par décret impérial du 17 mai 1808. Elle fonctionna jusqu’en 1826.


27 : Hôtel Ménestrel de Hauguel, de 1736, d’une architecture remarquable. Un petit puits dans le hall donne encore sur la nappe phréatique.


28-32 : Ancien séminaire du St Esprit, encore appelé sans ambiguïté "séminaire Colonial". Il formait depuis 1731 des missionnaires chargés d’aller christianiser les "sauvages" des terres conquises ; enfin, ceux que l’on n’avait pas exterminés !...
De 1940 à 1944, la congrégation hébergea des prisonniers évadés et des aviateurs américains. Le père Émile Muller fut arrêté en février 44. Déporté, il mourut au camp de Bergen-Belsen.


29-33 : Ancienne maison de la communauté de Ste Aure, que Victor Hugo prit comme modèle du couvent des Bernardines où se réfugie Jean Valjean avec Cosette dans les Misérables, sous le nom de Fauchelevent ; couvent qu’il transposa pour des raisons de sécurité à l’adresse imaginaire du 62 rue de Picpus. Le poète était alors en exil. Il écrivait à partir de notes prises avant le Second Empire. Son chef d’œuvre de roman fut publié en 1867.


45 : Pavillon remarquable de style Directoire, dans une belle cour pavée.

Place Lucien Herr

Il fait bon se reposer quelques instants sur cette petite place qui nous éloigne, en imagination du moins, des tumultes parisiens.

Rue Tournefort

35 : L’imprimerie Aulard est jugée trop importante et donc trop repérable, pour des raisons de sécurité, tant par son propriétaire que par les responsables des Éditions de Minuit : Pierre Lescure, Jean Bruller, alias Vercors, et Pierre Doré. Ils décident d’un commun accord, en novembre 1941, de faire imprimer leurs publications, dont "le Silence de la Mer", chez Oudeville, passage d’Enfer. C’est Ernest Aulard lui-même qui se charge d’organiser le transfert.


30 : Ce serait approximativement le lieu où Balzac situe la pension Vauquer dans son "Père Goriot" : rue Neuve Ste Geneviève, "à l’endroit où le terrain s’abaisse vers la rue de l’Arbalète par une pente si brusque et si rude que les chevaux la montent ou la descendent rarement".


25 : Demeure de Prosper Mérimée, l’auteur du livret de "Carmen", alors qu’il était encore adolescent en 1820. Il serait intéressant de savoir combien il aurait fait de fautes à cette époque dans sa fameuse dictée !...


20 : Vieille inscription gravée du nom de la "rüe Ste Geneviève". Les lettres "Ste" ont été grattées en 1793.


16 : Une autre entrée du couvent de Ste Aure, tenu par les Bénédictines de l’Adoration perpétuelle, où nous avons vu qu’Hugo situait en 1847 un épisode de la première version non publiée de son roman "les Misères", qui deviendrait en 1867 "les Misérables".


8 : Café de Mme Andrée Goubillon, qui hébergea, entre 1943 et 1944, 42 parachutistes agents de renseignement du BCRA sous les ordres du colonel Malcom Henderson, dans le cadre du "plan Sussex" de préparation du débarquement allié.


7-11 : Emplacement d’une caserne de gardes-françaises, installés là en 1775 par le maréchal de Biron pour surveiller et éventuellement réprimer un quartier alors très populaire.

Rue Amyot

3 : On a retrouvé ici en 1978 les vestiges d’une maison gallo-romaine comportant encore des fresques.


7 : Pavillon remarquable au milieu d’un jardin.


8 bis : Emplacement d’un cimetière protestant, à partir de 1614, dans ce qui était alors la rue des Poules. Des membres de la famille Gobelin y furent inhumés. Il fut fermé en 1685, suite à la révocation de l’édit de Nantes par le roi mégalo-soleil.


10-14 : Emplacement du "Puits qui parle", creusé de 1588, qui fit l’objet de nombreuses légendes et qui donna un temps son nom à la rue. Il disparut en 1867.


10 : Demeure de Louis-Joseph Gay-Lussac, célèbre physicien et chimiste, en 1808.
En 1949, est installée ici l’École Française de Radioélectricité. En octobre, elle inscrit un étudiant cambodgien nommé Saloth Sâr. Il poursuivra ses études jusqu’en 1953 mais n’obtiendra pas son diplôme. Entre temps, il se sera initié à la politique. Une fois rentré dans son pays, il prendra des responsabilités et se fera connaître sous le nom de Pol Pot.

Rue Laromiguière

8 : Puits dans le jardin.

Rue de l’Estrapade à droite

11 : Demeure du pamphlétaire Paul-Louis Courier, de 1785 à 1791.

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