Résumé La Société de Marie





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Nicolas Schelker

résumé

La Société de Marie
(Marianistes)
en Alsace
entre 1824 et 1870
__________________

Une congrégation enseignante masculine
dans l’Alsace française du XIXème siècle

Mémoire de maîtrise d’histoire contemporaine

sous la direction de Catherine Maurer

U.F.R. de Sciences Historiques de l’Université Marc Bloch - Strasbourg

Décembre 2003
Mémoire consultable sur : http://espiritualidad.marianistas.org/descargas/alsacia_marianista_Shelker.pdf


sujets : Monachisme et ordres religieux, enseignement, Alsace (France), 19ème siècle.

Monachisme et ordres religieux.

Église catholique, éducation, Alsace (France), 19ème siècle.

Eglise catholique.

Écoles catholiques, Alsace (France).

Écoles catholiques.

Enseignement primaire, Alsace (France).

Enseignement primaire.

Société de Marie de Bordeaux.
La Société de Marie de Bordeaux – ou les Frères de Marie – est fondée en 1817 par Guillaume-Joseph Chaminade, chanoine honoraire de la cathédrale Saint-André. Cette congrégation a la particularité de réunir dans une même communauté des prêtres et des frères à égalité de droit. La fondation de la Société de Marie n’est pas un fait isolé : les débuts de cette congrégation religieuse s’inscrivent dans la première moitié du XIXème siècle qui voit fleurir de nombreux instituts réguliers. Rapidement, la Société de Marie s’oriente, sans toutefois se spécialiser, vers l’enseignement. Aussi contribue-t-elle au développement de l’instruction amorcé au début du XIXème siècle et prend part aux débats qui suivent. La congrégation s’étend vite au-delà du sud-ouest de la France : en 1823, la Société de Marie s’implante en Franche-Comté ; en 1824, elle entre en Alsace.

Notre étude se fonde sur les archives de la congrégation et les archives départementales du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. L’évolution de la Société de Marie en Alsace entre 1824 et 1870 est envisagée successivement sous trois angles : l’insertion d’un institut régulier dans un paysage religieux donné, l’Alsace ; l’intégration d’une congrégation enseignante dans le cadre éducatif de la première moitié du XIXème siècle ; la spécificité de la congrégation.

I - L’établissement de la Société de Marie en Alsace :
les tribulations d’une congrégation religieuse


1 - Le succès d’un semi-échec : la tentative de fusion entre les frères de la Société de Marie
de Bordeaux et les frères de la Doctrine chrétienne de Strasbourg (1821-1826)


A l’origine du déploiement des Frères de Marie en Alsace, il y a en 1821 Louis Rothéa, religieux de la Société de Marie, originaire du Sundgau, envoyé par Guillaume-Joseph Chaminade à Ribeauvillé. L. Rothéa doit exercer les fonctions de maître des novices des Frères de la Doctrine chrétienne de Strasbourg fondés peu de temps auparavant par l’abbé Ignace Mertian. Suite à cette première collaboration, des tractations (1822-1824) entre Ignace Mertian et le père Chaminade formulent le projet d’une congrégation nationale de « Petits Frères ». Mais devant les exigences respectives des deux fondateurs, la tentative échoue. Les pourparlers reprennent quelques mois plus tard, mais il est question, cette fois-ci, de laisser absorber la Doctrine chrétienne par les Frères de Marie. L’acte de fusion est signé à Strasbourg le 13 juillet 1826, en présence de Mgr Tharin, évêque de Strasbourg : la Société de Marie hérite de la congrégation d’Ignace Mertian quelques immeubles, en particulier le château de Saint-Hippolyte. Face au rejet de cette solution d’intégration par la très grande majorité des Frères de la Doctrine chrétienne, on doit convenir que cette absorption échoue partiellement. Pour la Société de Marie, cet épisode constitue néanmoins un premier contact avec l’Alsace et la confrontation de vues avec un autre institut régulier quasi-similaire permet de préciser le caractère propre de la congrégation.

2 - L’implantation de la Société de Marie en Alsace (1824-1840) : une terre favorable

Après cet épisode, les premières implantations de la Société de Marie en Alsace ont lieu entre 1824 et 1840. Si la Société de Marie, arrivée à Colmar en 1824, profite de la ferveur religieuse pour s’implanter dans la région, elle doit aussi compter avec le haut clergé catholique qui dirige l’Eglise d’Alsace, notamment l’évêque. Le Prince de Croÿ, évêque de Strasbourg de 1820 à 1823, intervient dans le rapprochement entre les Frères de la Doctrine chrétienne de Strasbourg et la Société de Marie. Mgr Tharin, évêque de Strasbourg de 1824 à 1826, se caractérise par son ultramontanisme et son attachement aux congrégations : aussi se soucie-t-il de la Société de Marie quand elle s’implante à Colmar en 1824. Par contre, Mgr Lepappe de Trévern (1826-1842), davantage gallican, se montre distant à l’égard des congrégations religieuses. Du côté des congrégations religieuses, on observe une rupture à partir de la Révolution française : la figure de la sœur cloîtrée laisse place à celle de la sœur hospitalière ou de la sœur enseignante ; le visage du « Père » à celui du « frère ». Si chez les hommes, les jésuites et les rédemptoristes peinent à s’installer, les moines trappistes ne sont présents qu’à l’Oehlenberg, en revanche l’expérience des Frères de la Doctrine chrétienne et l’arrivée des Frères de Marie ouvrent de nouvelles perspectives. Pour autant, on ne compte en Alsace, durant cette première période, que 18 congrégations religieuses, dont 6 d’hommes, soit un certain retard de l’Alsace par rapport aux autres diocèses.

La première implantation des religieux de la Société de Marie en Alsace est due à la demande instante du curé de Colmar, l’abbé Georges Maimbourg, homme qui jouit alors en Alsace d’une influence quasi-épiscopale. Les négociations de reprise de l’école communale de Colmar commencent entre l’abbé Maimbourg et G.J. Chaminade dès 1822. Mais le fondateur de la Société de Marie se montre plutôt réservé quant à la réalisation immédiate du projet, quoique décidé à le concrétiser un jour. Finalement, à la rentrée 1824, 7 frères de Marie, dont Louis Rothéa comme directeur, s’installent à Colmar pour tenir l’école communale de garçons de Colmar – parmi ces 7 frères, 2 assurent les fonctions de sacristain à la collégiale Saint-Martin –. Les autres fondations suivent rapidement celle de Colmar : 1826, l’école communale d’Ammerschwihr (Haut-Rhin), résultat de l’absorption des Frères de la Doctrine chrétienne, Saint-Hippolyte (Haut-Rhin), dont on veut faire « une école normale interne d’enseignement primaire », l’école communale catholique de garçons de Sainte-Marie-aux-Mines (Haut-Rhin) ; 1827, l’école communale de Ribeauvillé (Haut-Rhin). La congrégation continue de s’étendre avec l’acquisition, en 1830, de l’ancienne abbaye d’Ebersmunster (Bas-Rhin) : en 1835, Ebersmunster devient le noviciat de la congrégation pour l’Alsace. 1835, l’école communale de Soultz ; 1836, l’école communale de Kaysersberg (Haut-Rhin) ; 1839, l’école communale de Wattwiller (Haut-Rhin). Un rapide regard sur l’ensemble des neuf premières fondations de la congrégation laisse apparaître deux foyers d’implantation en Alsace entre 1824 et 1840 : l’arrondissement de Colmar et la région de Guebwiller. On note, aussi, que la Société de Marie est présente dans des localités où le catholicisme est présent majoritairement, voire en quasi-exclusivité. Face aux demandes qui lui sont faites, le père Chaminade se trouve confronté au problème du personnel : en 1824, 7 frères arrivent en Alsace, dont 4 méridionaux du sud-ouest de la France ; en 1826, il y a 22 frères en Alsace, 29 en 1834 et 47 en 1839, dont une majorité originaire de la région.

Les premières années de la Société de Marie sont aussi marquées par la reconnaissance par les autorités civiles et l’octroi d’un statut civil. La Restauration se veut plus favorable que les régimes précédents aux congrégations religieuses. Aussi le gouvernement use-t-il de dispositions législatives telles que les ordonnances pour reconnaître un certain nombre de congrégations religieuses. En 1825, le père Chaminade rédige des statuts et mandate l’abbé Caillet pour les faire approuver à Paris. Après discussions et échanges, parfois difficiles, entre le ministre de l’Instruction publique et des Cultes – Mgr Frayssinous – et les représentants de la congrégation, la Société de Marie est reconnue comme « vouée à l’enseignement primaire » par une ordonnance royale du 16 novembre 1825.

3 - La croissance : l’essor de la Société de Marie en Alsace (1840-1860)

Les années 1840-1860 marquent l’essor de la Société de Marie en Alsace, dans un contexte politique plutôt favorable aux congrégations. Mgr André Raess est évêque de Strasbourg de 1842 à sa mort en 1887. Très présent dans son diocèse, ultramontain déclaré, le nouvel évêque favorise les congrégations religieuses pour servir l’Alsace. La Société de Marie, malgré quelques moment de disgrâce auprès du prélat, peut compter sur cet appui précieux. Son histoire connaît alors un tournant. En 1845, son fondateur, G.-J. Chaminade, doit céder le supériorat général à l’abbé Caillet. En 1849, des provinces sont établies : provinces de Bordeaux, de Réalmont (Tarn), de Franche-Comté, d’Alsace. Toutefois, l’office provincial est très dépendant du supérieur général. Le provincial ne fait qu’exécuter les décisions du premier supérieur ; aussi, prend-il peu d’initiatives. Il y a dans le fonctionnement de la congrégation un centralisme qui peut rappeler le jacobinisme français ou l’ultramontanisme romain du XIXème siècle. Particularisme alsacien : quoique le partage de la Société de Marie en provinces date de 1849, les maisons d’Alsace ont eu un provincial dès 1841 en la personne de l’abbé Jean Chevaux. A partir de 1849, les provinciaux d’Alsace sont successivement les abbés François Brémans (1849-1853), André Fridblatt (1853-1861), Benoît Meyer (1861-1862) et Georges Loetsch (1862-1878).

Entre 1840 et 1860, la Société de Marie s’implante dans 21 nouvelles localités en plus des 9 qu’elle dirige déjà : en 1842 à l’école communale d’Obernai (Bas-Rhin) ; en 1843 à l’école de Bergheim (Haut-Rhin) ; en 1844 à Strasbourg – les frères tiennent les classes paroissiales de l’école Ste Madeleine – ; en 1845 à l’école communale de Barthenheim (Haut-Rhin) ; en 1848 dans les écoles communales de Grendelbruch (Bas-Rhin), Kientzheim (Haut-Rhin) et Saint-Hippolyte ; en 1849 à Soultzmatt et Willer-Thann (Haut-Rhin) ; en 1850 à Châtenois (Bas-Rhin), Sainte-Croix-aux-Mines (Haut-Rhin) et Willerhof (Bas-Rhin) – une expérience de reprise d’un orphelinat qui dure à peine un an – ; en 1851 à Turckheim (Haut-Rhin) ; en 1852 à l’école libre de Guebwiller (Haut-Rhin), fondée par le curé Braun, dans les écoles communales de Benfeld (Bas-Rhin) et d’Issenheim (Haut-Rhin) ; en 1853 dans les écoles de Geispolsheim et de Soufflenheim (Bas-Rhin) ; en 1856 dans les écoles de Monswiller et de Seltz (Bas-Rhin) ; en 1858 à l’école communale de Marckolsheim (Bas-Rhin) ; en 1859 à Orbey (Haut-Rhin), sur l’appel du maire Lefébure et cela, malgré l’opposition du ministre des Cultes, Gustave Rouland. A côté des établissements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, la province d’Alsace compte 12 autres maisons dans les Ardennes, la Moselle, les Vosges, en Suisse et en Allemagne. Dans le Haut-Rhin, les Frères de Marie sont surtout présents dans le secteur de Colmar et celui de Guebwiller. Dans le Bas-Rhin, les implantations sont plus diffuses. Côté personnel, en 1840, on compte 59 religieux présents dans les deux départements alsaciens. En 1859/1860, il y a 208 Frères de Marie en Alsace. Il n’y a donc pas de difficulté à trouver du personnel pour desservir les nouveaux établissements. Il ne faut cependant pas perdre de vue que tous les établissements de la Société de Marie n’ont pas le même effectif : s’il y a des communautés importantes – Colmar, Ebersmunster, Saint-Hippolyte ou Strasbourg, avec plus de 20 religieux –, il y a des établissements aux effectifs plus réduits – Ribeauvillé, Sainte-Marie-aux-Mines et Soultz, avec 8 à 9 religieux – et une majorité de petites écoles communales avec 3 à 4 frères. C’est ce type de maisons qui prédomine.

4 - La pleine maturité : l’été alsacien de la Société de Marie (1860-1870)

La décennie 1860/1870 correspond à la pleine maturité de la Société de Marie en Alsace, en dépit d’un contexte politique général moins favorable aux catholiques et aux congrégations. Cependant, l’Alsace est une pépinière de vocations sacerdotales et la vitalité de la vie régulière est illustrée par le nombre d’instituts féminins inventoriés en 1861 dans le cadre du recensement spécial des communautés religieuses : 17 congrégations, dont 8 enseignantes et 6 hospitalières.1 Concernant les hommes, il y a 9 congrégations masculines dont 2 enseignantes (Frères de la Doctrine chrétienne et Société de Marie). En 1861, on totalise quelques 2100 réguliers en Alsace contre 1170 séculiers. Les hommes sont 428 – religieux ou moines –. Cependant, si on ramène les effectifs du clergé régulier à la population catholique de l’Alsace, le rapport est plus modeste que dans le reste de la France. Quant à la Société de Marie, avec 132 membres selon l’enquête de 1861, elle représenterait 31 % du nombre des réguliers hommes.

Les congrégations suscitent des jugements ambivalents auprès des fonctionnaires, représentants du pouvoir civil. Pour la Société de Marie, un commentaire de l’inspecteur d’académie de Colmar du 3 avril 1856 est révélateur de l’état d’esprit qui s’instaure sous le Second Empire : « Cet ordre souple, adroit et insinuant a su capter la confiance des familles. Il est puissamment aidé par le clergé catholique. Je compterais très peu sur l'esprit dont il est animé et considérerais comme fâcheux, au point de vue politique, son extension dans le département. Une de ses tendances les plus marquées, c'est de s'affranchir du contrôle de l'autorité civile, à laquelle il ne recourt que dans les cas d'une nécessité absolue. Je crois qu'il faut le brider. »2

Pour sa part la Société de Marie connaît quelques crises de croissance durant cette période 1860-1870. Suite au refus de l’administration générale de convoquer le chapitre général de 1855, un malaise s’instaure entre les religieux et les supérieurs généraux. Cette crise de confiance persiste au-delà du chapitre général de 1858. Par ailleurs, en 1865, alors que la congrégation sollicite son approbation définitive auprès de Rome, des « animadversions » du Saint-Siège portant sur le caractère sacerdotal des directeurs de maisons viennent troubler les religieux : les prétentions de Rome risquent de déséquilibrer la composition double (prêtres et frères) de la congrégation. Finalement, après un arbitrage du cardinal Mathieu, archevêque de Besançon, un décret du 30 janvier 1869 fixe définitivement la composition propre de la Société de Marie avec des prêtres et des frères.

En 1869, la province d’Alsace est l’unité la plus importante des cinq provinces de la Société de Marie : 40 maisons, dont 29 dans les seuls Bas-Rhin et Haut-Rhin ; 360 sujets, dont 281 dans les deux départements alsaciens ; 10 000 élèves, dont 7 436 Bas-Rhinois et Haut-Rhinois. Les unités nouvelles ou moins développées, comme la province d’Amérique, ayant besoin d’être renforcées grâce à l’aide de frères de provinces plus importantes, l’Alsace devient une « réserve » de personnel pour l’ensemble de la Société de Marie. Cela ne va pas sans provoquer le mécontentement des frères d’Alsace et de leurs autorités provinciales qui estiment leur province lésée au regard des besoins locaux : « Le système de l’Administration [générale] en Alsace se résume en deux mots : Prendre et toujours prendre, et n’accorder presque rien. »3 Cependant, une étude approfondie permet de vérifier qu’au vu du nombre de maisons par province, il n’y a pas la volonté de privilégier une unité sur l’autre. La province d’Alsace a 42 maisons en 1860 ; idem en 1869. Par ailleurs, entre 1860 et 1869, le nombre de Frères de Marie présents en Alsace connaît une augmentation supérieure à celle observable pour l’ensemble de la Société de Marie : 23 % contre 16 %.

Néanmoins, pour la décennie 1860/1870, le bilan est mitigé : l’évolution des maisons montre une certaine stagnation. Deux nouvelles implantations seulement ont lieu : en 1863 à l’orphelinat agricole de Kembs (Haut-Rhin) ; en 1866 à l’école communale de Haguenau (Bas-Rhin). Trois retraits en revanche : à Soultzmatt en 1867 ; à Monswiller en 1868 ; et à Kembs en 1870. Des difficultés pour fonder de nouveaux établissements se font jour comme l’impossibilité de prendre une école libre projetée par le clergé local à Mulhouse. Des situations disparates se révèlent dans les œuvres existantes : le succès à Colmar ; les conflits à Guebwiller.
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