Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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’L’autre monde ou les États et empires de la Lune’’ [1657], ‘’Des États et empires du Soleil’’ [1662]). Il mourut en 1655.

Rostand s'est inspiré très largement de ce personnage. Il l’a bien défini par son épitaphe (313). Il avait, lui aussi, un grand nez, mais moins grotesque, sans doute, que celui dont le dramaturge l'a affublé dans sa «comédie héroïque», écrivant qu'il était «le signe d'un homme spirituel, courtois, affable, généreux, libéral».

Car si, faisant un personnage de son auteur favori, sa version est loin d'être une copie conforme à l'original ! Le passage de la réalité à la fiction commande un gommage des imperfections inhérentes à une vie soumise aux contingences du réel. S'il défigure Cyrano en le dotant d'un appendice nasal démesuré, Rostand va, par contre, l'embellir moralement. Cyrano de Bergerac était presque devenu un personnage légendaire de son vivant. Il n'était pas gascon (son nom de Bergerac lui vient du domaine que son père possédait, non loin de Paris), mais s'engagea effectivement dans une compagnie des Gardes commandée par M. de Carbon, et composée surtout de gentilshommes gascons. Apparemment aussi bretteur que le personnage inventé par Rostand, ses camarades le surnommaient, paraît-il, «le démon de la bravoure», et il aurait effectivement mis en fuite cent hommes près de la porte de Nesle. Mais, comme l'absolue fidélité à soi-même vient surtout aux personnages de théâtre, Cyrano de Bergerac, dans une de ses lettres, se montre moins prompt à ferrailler : «Hier, je fus appelé sot et l'on s'émancipa jusqu'à me donner un soufflet en ma présence. Certains stupides (en matière de démêlés) disent qu'il faut que je périsse, ou que je me venge. Vous, Monsieur, vous qui m'êtes trop bon ami pour me conseiller un duel, ne suis-je pas assez maltraité de la langue et de la main de ce poltron, sans irriter encore son épée? Car, quoique je sois marri d'être appelé sot, je serais bien plus fâché qu'on me reprochât d'être défunt

Le premier acte rappelle une querelle qu'à l'Hôtel de Bourgogne, Cyrano de Bergerac a effectivement soutenue avec l'acteur Montfleury, qu'il détestait vraiment comme en témoigne une autre de ses lettres. L'interdiction de paraître sur scène et le défi adressé aux spectateurs sont repris, ici, avec la truculence qui caractérisait déjà la sommation adressée au célèbre comédien : «Si les coups de bâtons s'envoyaient par écrit, vous liriez ma lettre avec les épaules

Mais le personnage de Rostand, se montre beaucoup moins tatillon que ce dernier au chapitre de l'indépendance. En effet, après avoir vécu quelques temps aux crochets de d'Assoucy, il se met à la recherche d'un protecteur et entre, en 1652, au service du duc d'Arpagon. Le Cyrano de Rostand, plus hautain, proclamera son dédain pour la servilité et son farouche désir d'autonomie :

«Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,

Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc

Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,

Grimper par ruse au lieu de s'élever par force?

Non, merci.....

Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !»

(II, 6).
Le véritable Cyrano est lui aussi allé au siège d'Arras où il fut blessé. Il a reçu, lui aussi, une poutre sur la tête ; mais il n'en mourut qu'un an plus tard. Edmond Rostand ménage à son héros juste le temps de laisser échapper son secret à Roxane ; l'action dramatique se trouve resserrée par cette entorse à la réalité. L'idylle amoureuse de Cyrano semble cependant une pure invention de l'auteur car «il se souciait assez peu des femmes. On ne lui a jamais attribué ni une aventure sentimentale, ni une aventure galante.» (Rémy de Gourmont, notice préliminaire aux ‘’OEuvres’’ de Cyrano de Bergerac).

Si Cyrano ne parle qu'en vers, c'est qu'Edmond Rostand aimait à versifier. Car le Cyrano de Bergerac historique fut, au contraire, un alerte prosateur. Après ses études au collège Dormans-Beauvais (en plein quartier latin), Bergerac commença par fréquenter les tavernes avant d'embrasser la carrière militaire. Mais il la quitta deux ans plus tard après avoir été blessé au siège d'Arras (en 1640) pour suivre des cours de danse, d'escrime et de philosophie à Paris. C'est de cette époque que dateraient les prouesses que lui attribuent ses contemporains : Cyrano aurait ainsi mis en fuite, près de la porte de Nesle, cent hommes de main d'un seigneur offensé par ses vers satiriques, aventure que Rostand intégra à sa comédie.

En tant qu'écrivain, il était l'un de ces «burlesques» qui prenaient le contre-pied de la préciosité, l'un des libertins intellectuels du XVIlème siècle, car il était un disciple du libertin matérialiste Gassendi (163), admirateur de Descartes, grand lecteur des philosophes qrecs. Auteur de pamphlets pendant la Fronde, on lui doit surtout des romans utopistes qui optent pour le système copernicien qui était alors considéré comme une hérésie et adoptent des idées philosophiques audacieuses. Avide de liberté intellectuelle, hostile à toute autorité, Cyrano critique les preuves de l'immortalité de l'âme et de la Providence, combat la Création et les miracles, aboutit à une sorte de panthéisme naturaliste : ‘’Voyaqe dans la Lune’’ (d'où :

«Travailler sans souci de gloire ou de fortune / À tel voyage, auquel on pense, dans la Lune», la descente de la Lune inventée pour retarder Guiche (205-211) ; ‘’L'autre monde ou Histoire comique des États et Empires du Soleil’’ (1649), dont Rostand, fervent lecteur, emprunta à son auteur «les six moyens de violer l'azur vierge». En effet, le narrateur ne rêve que de se rendre à la Lune. Il commence par s'attacher «quantité de fioles de rosée» afin que la chaleur du soleil le fasse s'élever. Mais le moyen étant trop efficace (il est en train de se rendre jusqu'au Soleil en dépassant la Lune !) il casse ses fioles et retombe sur terre. Son point de chute se trouve être Québec, en Nouvelle-France ! C'est donc de là qu'il sera projeté, grâce à une machine de son invention, vers la Lune. Comme il s'est préalablement enduit le corps de moelle de boeuf et que «la Lune pendant ce quartier ayant accoutumé de sucer la moelle des animaux», il est irrésistiblement attiré jusqu'à elle. Et il tombe dans un arbre qui n'est autre que l'Arbre de Vie, au beau milieu du Paradis terrestre, qui, comme il ne tarde pas à l'apprendre, a été déporté sur le satellite de la Terre ! Les autres moyens de voyager vers la Lune mentionnés par le Cyrano d'Edmond Rostand sont ceux qu'utilisèrent les habitants de l'autre monde (Adam, Enoch, le prophète Elie et Achab, fille de Noé) pour quitter la Terre.

- la comédie ‘’Le pédant joué’’ (1652) dont Molière s'inspira quand il écrivit ‘’Les fourberies de Scapin’’, lui prenant une scène (310), celle du fameux : «Qu'allait-il faire dans cette galère?» ;

- la tragédie ‘’La mort d'Agrippine’’ (1654) qu'il ne voulut pas soumettre à Richelieu (137) et qui, d'ailleurs, jugée trop libertine, fut rapidement retirée de l'affiche ;

- épîtres qui lui font des ennemis (290) à cause de leur impiété (mais il eut un protecteur, le duc d'Arpagon).
Le héros de la pièce néo-romantique d'Edmond Rostand a connu une célébrité que les oeuvres du véritable Cyrano de Bergerac n'auront sans doute jamais. Mais, devenu le héros d'une fiction, le personnage historique survit. Car il avait non seulement le nez de l'autre Cyrano, mais aussi son panache !

Et ce panache, il y ajoute des plumes dès les premières scènes : l'altercation avec Montfleury, tout comme le duel avec le vicomte ne sont plus une simple altercation ou un banal duel. Ils n'ont de sens qu'en fonction du caractère de Cyrano dont la hardiesse manifestée poussera Roxane à solliciter sa protection à l'endroit de Christian.

Tout le premier acte est fondé sur une querelle que Cyrano a effectivement soutenue avec Montfleury, à l'Hôtel de Bourgogne. De même, il eut un affrontement avec les hommes de main d'un seigneur offensé par les vers d'un collègue appelé Lignière. Il n'était donc pour rien dans le danger que celui-ci courait, cent ennemis l'attendant pour lui faire ravaler ses poèmes satiriques. Mais cent contre un, c'est digne de Cyrano : «Ce soir, il ne m'en faut pas moins.» Lors de son duel avec le vicomte, il compose une ballade (77-78-79, d'où l'envoi, la fin du poème où il va toucher).

Mais la logique de cause à effet de la pièce n'a plus de rapport ensuite avec le personnage historique, même s'il a participé aussi à la bataille d'Arras (1640) à laquelle il fut blessé, ce qui l'obligea à abandonner la carrière militaire. L'idylie amoureuse est une pure invention de l'auteur, puisque, comme on l'a déjà signalé, le vrai Cyrano se souciait assez peu des femmes.

Si, enfin, il reçut une pièce de bois sur la tête, il n'en mourut qu'un an après à trente-six ans, en 1655. Dans la pièce, Rostand ne donne à son héros que le temps de laisser échapper son secret à Roxane : l'action dramatique se trouve resserrée par cette entorse à la réalité.

Le vrai Cyrano eut bien une cousine, surnommée Roxane et mariée à un baron Christophe de Neuvillette.

Le comte de Guiche est aussi un personnaqe historique, comme le comédien Montfleury et même le pâtissier Ragueneau, plus tard employé chez Molière.

La version de Rostand est donc loin d'être la copie conforme du personnage historique qui, haut en couleurs, crée l'unité de la pièce, au delà de la diversité des épisodes. Il l'a embelli moralement, il l'a construit sur mesure, tenant compte des possibilités virtuoses du comédien-vedette de l'époque, le célèbre Coquelin, qui fut son acteur de prédilection et son ami et qui a créé le rôle. Il avait du brio, de la verve, mais n'aimait pas les scènes d'amour ; Rostand lui a donné les meilleures répliques, laissant bien peu de matière aux autres : la pièce était un «one-man show», plein de complaisances.
Genre : L'une des plus scintillantes variations sur le thème de la Belle et la Bête, ‘’Cyrano de Bergerac’’ est sous-titrée «comédie héroïque», mais on peut se demander sl, en tant que comédle, elle n'est qu'héroïque et si elle n'est qu'une comédie, la présence fortement revendiquée d'un nez malencontreux ne suffisant pas à épuiser les effets comiques, bien qu'il donne lieu à des tirades hilarantes.

Ce fut, en effet, la dernière grande comédie héroïque, une comédie de cape et d'épée pleine d'exploits répétés qui, cependant, ne motivent pas entièrement l'action dramatique, une intrigue généreuse et sentimentale, qui rappelle ‘’Les trois mousquetaires’’ et se place dans le monde des précieux, contenant tous les ingrédients de la pièce bien faite pour plaire :

- l'intrigue généreuse et sentimentale, parfaitement ficelée, avec moult rebondissements ;

- un rythme fou, un mouvement constant, une machine théâtrale endiablée, une effervescence dramatique où, pour Ronfard, l'action va plus vite que les sentiments, la vie va plus vite que les mots ;

- un style clinquant.

Le grand élément héroïque est, le talent de bretteur de Cyrano, «le plus fol spadassin» (page 47), sa seule protectr!ce étant son épée (page 67), l'altercation avec Montfleury (l'émoi à sa voix, son arrivée à l'avant-scène où il donne des coups de canne, s'y assied, lance un défi au parterre, se dégourdit les bras avant de se tourner vers Montfleury, l'oblige à regarder de près son nez en lui tournant le visage), l'altercation avec un marquis (l'attrape par le nez et le tire, le gifle), le duel avec le vicomte dans le vieux théâtre d'où, plus tard, la volonté de vengeance de Guiche contre Cyrano, page 169), à la Porte de Nesle, le guet-apens de cent hommes destiné à Lignière mais que Cyrano prend pour lui.

Héroïque encore que l'esprit de corps des cadets de Gascogne, le conflit entre Cyrano et Christian qu'ils appréhendent, la forfanterie inconsciente de Christian qui se moque justement de celui qui a promis de le protéger et qui se contient au grand étonnement des cadets (pages 147-150) (la scène du film où, pour les observer, ils se hissent à un oeil-de-boeuf en une pyramide qui s'effondre) ; leur bravoure lors du siège d'Arras ; épisode dramatique qui ne devient comique que par les efforts que fait Cyrano pour continuer à écrire et à porter des lettres, par l'arrivée du ravitaillement avec Roxane et Ragueneau.
On trouve évidemment des éléments comiques, des trucs de comédie italienne. Le plus flagrant est évidemment le nez de Cyrano, dont il dit, pour en tirer gloire, qu'il le «précède d'un quart d'heure», côté clownesque accentué dans le film, réduit dans la production du T.N.M.. Montfleury et sa déclamation sont ridicules ; d'où la menace de Cyrano de découper cette mortadelle d'Italie. Le duel est comique, où il est annoncé qu'«à la fin de l'envoi» il touche le vicomte, tout cela dans une ballade en vers, «à l'improvisade». Est amusant aussi Ragueneau, le pâtissier féru de poésie, soumis à l'opposition de sa femme (pages 102- 103), dont la boutique est envahie par les poètes, l'un mangeant la lyre. On s'amuse encore de la duègne, qui est elle-même précieuse (page 90).
C'est aussi une comédie sentimentale. L'intrigue amoureuse oppose, autour de Roxane, Christian, «bon soldat timide», ignorant l'identité de celle pour qui «il meurt d'amour» (page 42), de Guiche qui veut faire d'elle sa maîtresse en lui faisant épouser un «certain triste sire» (page 49), qui veut envoyer Christian à la guerre. Mais Roxane le trompe avec habileté (le quiproquo où, à de Guiche à genoux devant elle, elle apparaît peinée par le départ à la guerre non de celui-ci mais de Christian (page 170), l'en dissuade (page 171), le fait partir tout à fait confiant (la phrase à double entente, page 172). Mais il y a aussi Cyrano qui l'aime en secret depuis toujours, qui est étranger à ses intrigues amoureuses, mais qui l'incite, par ses actions héroïques dès les premières scènes, à solliciter sa protection de Christian, récemment admis comme cadet dans la compagnie redoutable des Gascons. Ainsi s'enchaîne une logique de cause à effet qui n'a plus rien à voir avec l'histoire réelle de Cyrano.

Le quiproquo du rendez-vous demandé par la duègne (page 90) se prolonge lors de la rencontre entre Roxane et Cyrano (pages 119-122) : ce n'est que pour demander sa caution de Gascon à l'égard de Christian qu'elle le rencontre dans «la rôtisserie des poètes» ; elle lui demande de protéger Christian que de Guiche veut éloigner d'elle.

L'idée de la collaboration est un élément vraiment psychotique (un homme qui prête ses mots d'amour au désir d'un autre) (pages 155-156 : «Je serai ton esprit, tu seras ma beauté»). Son rôle prend le premier plan. Il devient l'intermédiaire indispensable dans cette relation amoureuse. Les dialogues et les lettres d'amour portent sa marque. Ici comme là, c'est la participation de Cyrano qui retient l'attention, captive l'intérêt, oriente le drame.

Dans le film, sont ajoutés le comique de la livraison des lettres (celle prise par le mendiant), de la peur de Christian et des évanouissements de Roxane à leur lecture.

Cyrano devient donc l'intermédiaire indispensable dans cette relation amoureuse où c'est sa participation par ses dialogues et ses lettres qui compte.

Le contraste est amusant entre la subtilité des précieux et la pauvreté de la langue de Christian qui a voulu se risquer à faire la cour (pages 179-182). La continuation de l'attrait est alors compromise mais, péripétie, Cyrano a l'idée de la déclaration d'amour de Christian à Roxane au balcon, soufflée par lui (scène bouffonne ; comique des amoureux qui osent à peine se prendre la main ; quiproquo sur l'autre voix (page 189), sur «J'ose enfin être moi-même» ; conflit entre Christian et Cyrano à propos du baiser ; jalousie de Cyrano). Dans le film, la pluie vient obliger les amoureux à entrer dans la maison, mais Cyrano est heureux de pouvoir les interrompre à cause du capucin (comique) qui apporte la lettre de Guiche et dont Cyrano profite pour lui faire marier Christian et Roxane (pages 172-173) et retarde de Guiche par sa comédie de voyageur lunaire, bien qu'il soit jaloux encore à la page 217.
Mais la pièce est de plus en plus envahie par des éléments sérieux, elle est de plus en plus pathétique, certaines répliques de Rostand allant droit au coeur, et elle se termine en drame romantique :

Un classique enchaînement malheureux fait que Cyrano soit amoureux de Roxane (sorte de fatalité : l'homme laid aime, mais c'est forcé ! la plus belle qui soit ! [page 86], la lettre d'amour qu'il a faite, page 109) alors qu'elle l'est de Christian.

Le pacte méphistophélique, faustien, entre Cyrano et Christian, permet à la passion de s'exprimer sous un masque, à travers un substitut : «
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