Signé à Turin le 24 mars 1860 entre la France et la Sardaigne





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Traité de Turin du 24 mars 1860


Signé à Turin le 24 mars 1860 entre la France et la Sardaigne.
La France et la Sardaigne signent un traité d'alliance le 26 janvier 1859 afin de chasser l'Autriche d'Italie du Nord. Favorisant l'unité italienne, Napoléon III veut récupérer Nice et la Savoie perdues par la France en 1814. La guerre se termine par la paix de Zurich (10 novembre 1859) : l'Autriche cède la Lombardie à la France, qui la cède à l'Italie, mais, pour quelques années encore, elle conserve la Vénétie. Un an plus tard, le 17 mars 1861, le royaume d'Italie est proclamé.


Dès le 24 mars 1860, le roi Victor-Emmanuel II accepte de céder Nice et la Savoie à la France. Le traité de Turin précise les modalités de cette cession qui doit être acceptée par les populations concernées. Toutefois la convention de délimitation du 7 mars 1861 a laissé les têtes des vallées de la Roya, de la Tinée et de la Vésubie à l'Italie et surtout Tende et La Brigue, malgré le vote de la population lors du plébiscite d'annexion, le roi Victor-Emmanuel II ayant l'habitude de venir chasser dans cette région.


La déclaration de guerre de l'Italie à la France le 10 juin 1940 a permis au gouvernement français de faire occuper à la fin de la guerre plusieurs secteurs convoités (ordre au général Doyen, commandant le détachement d'armée des Alpes, daté du 29 avril 1945), et d'obtenir une rectification de la frontière lors du traité de paix du 10 février 1947. La frontière fut modifiée sur cinq points, en particulier la haute vallée de la Roya avec Tende et La Brigue fut rattachée à la France, avec l'accord de la population. Par la suite, le secteur de la station de ski de Clavières fut restitué à l'Italie par un simple échange de lettres du 28 septembre 1967.
En 2010 refusons de fêter 150 ans de mensonges !
( Nombre de signatures : 55 )   

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Date de création : 23/07/2009
Date de cloture : 23/07/2010

Auteur : libera.nissa@orange.fr

A l'attention de : Mr Christian Estrosi (maire de Nice)

En 2010, cela fera 150 ans que le pays Niçois aura été annexé par la France de Napoléon III.
Cette annexion, à tort appelée "rattachement", fut le fruit d'une forfaiture désormais démontrée notamment dans les ouvrages écrits par le Président du mouvement Garibaldien Niçois (L.R.L.N): Alain Roullier- Laurens.

En 1860, le simulacre de consultation populaire (plébiscite) se fit dans des conditions décidées à l'avance, sous occupation militaire, organisé par la force annexante en violant radicalement le droit international toujours en vigueur aujourd'hui...
La France jacobine, par l'intermédiaire du maire de Nice Christian Estrosi (UMP) souhaite fêter l'anniversaire en grandes pompes de ce méfait en falsifiant une fois de plus l'histoire du peuple Niçois! Toutes celles et ceux, profondément attachés au principe démocratique et au droit des peuples à disposer d'eux même, se sentiront à coup sûr concernés. Nous vous invitons à consulter nos médias libres ( http://nissaebasta.canalblog.com/) afin de vous faire une opinion objective et à signer cette pétition, qui bien plus qu'une doléance, et le refus de voir fêter l'asservissement d'un peuple souverain de droit, où qu'il soit...
"...pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole". Jousé Garibaldi



PROTESTATION OFFICIELLE qui hypothèque l'annexion de Nice

La protestation officielle de Garibaldi au parlement de Turin hypothèque pour toujours le plébiscite truqué de 1860.

Après être intervenus au parlement avant même le vote sur la ratification du traité du 24 mars 1860 qui cédait Nice et la Savoie à la France, les deux députés de Nice, Garibaldi et Laurenti-Roubaudi avaient adressé leur démission au président de cette assemblée. Le texte de cette lettre est capital puisqu’en droit, il constitue la protestation officielle de la représentation nationale niçoise après le plébiscite frauduleux. En voici la teneur :



Monsieur le Président,

« Vu le résultat du vote du comté de Nice, qui a eu lieu le 15 courant, sans aucune garantie légale, en violation manifeste de la liberté et de la régularité du scrutin et des promesses solennelles stipulées dans le traité de cession du 24 mars ;

« Attendu, qu’un tel vote s’est déroulé dans un pays qui nominalement appartenait encore à l’Etat sarde et qui était libre de choisir entre celui-ci et la France, mais qui se trouvait en réalité complètement aux mains de cette dernière puissance, occupé militairement et soumis à toutes les influences de la force matérielle, comme nous le prouvent sans contestation possible les témoignages de la Chambre et du pays ;

« Attendu que le présent vote s’est déroulé avec de très graves irrégularités, mais que l’expérience du passé nous refuse toute espérance de voir ordonné une enquête à ce sujet ;

« Nous soussignés, croyons de notre devoir de déposer notre mandat de représentants de Nice, en protestant contre l’acte de fraude et de violence perpétré, en attendant que le temps et les circonstances permettent à nous et à nos concitoyens de faire valoir avec une réelle liberté nos droits, qui ne peuvent être amoindris par un pacte illégal et frauduleux »

Giuseppe Garibaldi – Laurenti-Roubaudi



La protestation officielle de la représentation nationale niçoise en 1860 est capitale, car juridiquement elle réserve les droits de Nice pour l’avenir. En effet, en d’autres circonstances, la France et la communauté internationale, se basant sur une semblable protestation ont annulé une annexion illégale faites par la force. Après la désastreuse guerre de 1870, initiée par Napoléon III contre la Prusse, l’Empire Allemand fut proclamé à Versailles ; le nouvel empire, comme on le sait, annexa des provinces françaises occupées, et la France vaincue, fut contrainte d’accepter cette perte de territoire lors signature de l'armistice. Néanmoins, le 17 février 1871 devant le parlement français réfugié à Bordeaux, M. Emile Keller, au nom des députés du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Meurthe et Moselle, protesta contre l’annexion de l’Alsace et la Lorraine par l’Allemagne afin de préserver les droits de ces populations et de la France. Quarante-sept ans plus tard, à la fin de la guerre de 1914-1918, quelques heures seulement après l’armistice signé le 11 novembre, l’Assemblée nationale française se réunit en séance extraordinaire ; la séance fut ouverte à 14 H 45, et les députés réclamèrent immédiatement à la communauté internationale le retour des provinces perdues lors de la précédente guerre. Il est très intéressant de noter sur quelles bases légales s’est appuyée cette réclamation : on exhuma le procès-verbal de la protestation du député Keller qui dormait dans les archives depuis quarante-sept ans, on le relut en séance, et cet acte suffit à établir juridiquement les droits de la France sur ces territoires.


Ainsi, la protestation officielle de Garibaldi et de Laurenti-Roubaudi revêt elle une importance capitale, d’autant qu’elle se termine par une phrase on ne peut plus significative : « …en attendant que les temps et les circonstances permettent à nous et à nos concitoyens de faire valoir avec une réelle liberté nos droits, qui ne peuvent être amoindris par un acte illégal et frauduleux ». Cette protestation officielle des députés Niçois est donc une épée de Damoclès éternelle qui hypothèque l’annexion de Nice… Cette épée, pour l’instant demeure intacte dans son fourreau, mais en des circonstances favorables, le peuple Niçois, seul habilité pour le faire, peut demander à ses représentants de l’en tirer pour faire valoir les droits inaliénables de Nice…


Lien vers le texte : http://vergougna150non.canalblog.com/

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