Les Infos du 10e N° 06 – janvier 2010 sommaire





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Les élus socialistes du 10e :

Eric Algrain, Stéphane Bribard, Alexandra Cordebard, Hélène Duverly, Elise Fajgeles, Sybille Fasso, Rémi Féraud, Bernard Gaudillère, Salomé Meiers-Naem, Alain-Pierre Peyraud, Paul Simondon, Olga Trostiansky
Groupe Communiste

« Maintenir des liens solidaires : Que vive la Politique de la ville ! »
La Politique de la Ville est un ensemble d’actions fondé sur un travail en réseau partenarial, visant à retisser du lien social en réintégrant pleinement dans la ville, les quartiers qui cumulent souvent les handicaps sociaux, économiques, culturels. Elle réunit intervenants associatifs, services de la Ville, de l’Etat ou de la Caisse d’Allocations Familiales.
Dans le 10e arrondissement, deux quartiers : Portes Saint- Martin / Saint-Denis et Grange aux Belles / Buisson Saint-Louis Sainte-Marthe sont visés. Ils représentent 11% de la surface de l’arrondissement, regroupent 34 573 habitants, soit plus de 30% de la population du 10e. Parmi eux, près de 2 000 perçoivent le RMI, 3 000 sont chômeurs et plusieurs centaines d’enfants se trouvent en retard scolaire.
Les partenaires mettent en oeuvre une politique globale et transversale pour des programmes d’action prioritaires portant sur l’emploi, l’insertion et le développement économique, le développement du lien social, l’accès au droit et à la citoyenneté, l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie, l’éducation, la jeunesse et les sports, la prévention de la délinquance et la culture.
De plus, portés par la municipalité d’arrondissement, deux équipements majeurs y voient le jour : la Régie de quartier, 13, rue Louis Blanc et un nouveau lieu innovant dédié à l’accueil des jeunes, géré par l’Association de Jeunes Amis du Marais, 18, rue Boy Zelinski. La politique de la ville est mise en cause par l’Etat. Nous attirons l’attention de l’ensemble de la population du 10e pour que cette politique qui vise à compenser les handicaps résultant des inégalités sociales constatées dans ces quartiers, demeure une priorité de l’Etat comme elle l’est pour la municipalité parisienne.
Les dizaines d’associations de l’arrondissement présentes sur le terrain au travers de la mobilisation de professionnels et de bénévoles, peuvent compter sur la détermination des élus communistes pour exiger le respect de la parole donnée par l’Etat.
Alain Lhostis, Conseiller de Paris, Conseiller d’arrondissement chargé de la Politique de la Ville.

Marie Thérèse Eychart, Adjointe au maire du 10ème, Conseillère d’arrondissement chargée de la Petite enfance, des Droits de l’Homme et de la Lutte contre les discriminations.
Groupe des Verts

« Le climat n’est pas une comédie ! »
A l’heure où ces lignes sont écrites, le Sommet de Copenhague est à sa 2ème semaine de négociations pour l’avenir de la planète. A l’heure où vous les lisez, et quelles qu’en soient les conclusions, nous pouvons partager une même conviction : ce sommet présente au moins une différence avec les précédents : la conscience mieux partagée de la nature des enjeux.
Hormis quelques fanfarons très isolés, plus personne ne nie la réalité du dérèglement climatique. On peut espérer alors que les opinions publiques seront plus attentives à la manière dont leurs élu-es mettront en oeuvre ou pas, des politiques publiques et des solutions pour changer. On peut espérer donc, que le gouvernement de Nicolas Sarkozy agisse enfin, pour éviter l’hémorragie annuelle de 51 milliards €, due à l’importation de pétrole et de gaz.

On peut espérer que le gouvernement comprenne que nous ne sommes pas condamnés à dépenser notre argent de cette manière. Et à Paris, peut-on encore espérer que la Ville ne dilapide pas son temps d’avance acquis lors du 1er mandat, pour la transformation écologique de notre cité ? On peut en douter au vu de la réaction de la majorité municipale qui a refusé toutes les propositions du Groupe Les Verts au moment du vote du Budget de la Ville. Notre groupe, qui s’est appuyé sur une étude de chercheurs du CNRS, a déposé plusieurs amendements afin de mieux adapter les priorités budgétaires au contexte économique et à l’urgence écologique par le soutien aux investissements écologiquement responsables, et économiquement créateurs de nouveaux emplois (plus de 50 000).
Il n’est plus possible de proclamer dans les médias que la priorité est le climat et voter une fois encore, contre les propositions des écologistes. On ne peut plus parler avec humanité, avec talent du changement climatique et ne rien faire ou presque...
Mais ce n’est que partie remise car la question du climat ne peut être évacuée de la sorte. Non, le climat n’est pas une comédie. Nous en appelons donc à nos concitoyens pour exprimer à leurs classes politiques lors du prochain rendezvous démocratique de mars prochain, leur position et leurs attentes sur ces questions et pour enfin changer!
Véronique Dubarry, Adjointe au Maire de Paris, Chargée des personnes en situation de handicap, Déléguée au Maire du 10e à la prévention, la sécurité et aux sports

Mehdi Guadi, Conseiller d’arrondissement Chargé de l’Urbanisme, du Développement durable et de l’Economie sociale et solidaire
Groupe UMP et Gauche Moderne

« Réalité et propagande »
La mairie de Paris s’est livrée récemment à deux reprises à un exercice de propagande assez déplacé, vu les circonstances.
D’abord, pour ce qui concerne notre arrondissement, sur la question des « exilés » afghans. Le 18 août dernier, la mairie a sollicité de la préfecture de police l’expulsion de ceux qui dormaient dans le square Villemin. Puis elle a continué de se tourner vers le gouvernement en réclamant qu’il lui donne davantage de moyens pour les héberger.

Les équipes de MM. Delanoë et Féraud oublient un peu vite qu’à coup de banderoles apposées sur la mairie du 10e, de voeux votés en conseil de Paris et d’arrondissement, de parrainages républicains et de subventions, elles ont accrédité l’idée qu’une forme de bienveillance publique accompagne les clandestins quand ils s’installent ici.

Aller, ensuite, solliciter les forces de l’ordre pour les déloger puis pleurnicher pour que l’Etat les héberge est une tartufferie déplacée, vu la gravité du sujet.

La mairie serait mieux inspirée de renoncer à ses gaspillages à Jean Bouin (qui prennent un tour judiciaire préoccupant) ou aux Halles : une faible fraction de l’argent qu’elle veut y dépenser suffirait à financer le centre d’hébergement temporaire qu’elle réclame.
Ensuite, la question des hausses d’impôt. Dans un numéro du mensuel envoyé aux Parisiens, l’Hôtel-de-ville tente d’escamoter l’évidence : Paris est la ville de France où les impôts locaux augmenteront le plus en 2009 ! Pourquoi cette hausse ?

Parce que les 5 milliards d’euros d’impôt sur les transactions immobilières perçus ces huit dernières années ont été dilapidés en travaux inutiles sur la voirie et en recrutement de fonctionnaires (plus de 7.000 emplois à temps plein).

En 2001, M. Delanoë a trouvé une mairie peu endettée et où les taux d’imposition étaient parmi les plus faibles de France. Bientôt, la dette aura triplé et les taux rejoindront ceux des autres grandes villes.

Sachant que les Parisiens subissent déjà les prix du foncier et les droits de mutation les plus élevés de France, il s’agit d’une sorte de triple peine. Triste bilan ...
Serge FEDERBUSCH Conseiller (Gauche Moderne) du 10e arrondissement

Culture
Saison de la turquie
A l’occasion de la Saison de la Turquie en France, du 1er décembre 2009 au 27 mars 2010, le 10e arrondissement accueille une série de manifestations artistiques, avec le concours des associations Elele - Migrations et Cultures de Turquie et l’ACORT. Au-delà du cadre fortuit d’une saison culturelle, c’est l’essentiel dialogue entre les peuples qui a été recherché.
Questions à Stanislas Pierret, Commissaire Général de la Saison de la Turquie en France.
A travers cette saison, quel éclairage avez-vous souhaité donner sur la culture turque ?

Il s’agissait bien sûr de montrer la richesse du patrimoine de la Turquie d’hier et d’aujourd’hui. J’ai cependant tenu à mettre en avant le dynamisme et la créativité de la Turquie contemporaine ; de montrer que la culture turque est très présente dans le monde.
Justement, quelle place occupe la création artistique contemporaine turque dans le monde ? Assurément, une place importante. Je pense notamment à la « nouvelle vague » du cinéma turc, avec un réalisateur comme Nuri Bilge Ceylan, qui a reçu cette année la médaille de la ville de Paris, a été primé puis membre du jury au festival de Cannes.

Pour la littérature, à côté de Yachar Kemal, une écrivaine comme Elif Shafak, dont l’oeuvre est souvent primée, sait revisiter le passé turc avec un oeil neuf. Ou bien sûr Orhan Pamuk, prix Nobel de littérature en 2006. Comme Fazıl Say pour la musique, ou Mustafa Kaplan pour la danse, le trait commun entre tous ces artistes est l’ouverture sur le monde.
Un mot sur la saison de la Turquie dans le 10e arrondissement ?

Je suis très heureux que le 10e arrondissement puisse accueillir pendant plusieurs mois des artistes turcs et leurs oeuvres. Il s’agit d’ailleurs d’une présentation très artistique de la culture turque. Je remercie Rémi Féraud d’avoir montré son intérêt pour la saison, et de s’y être très vite investi.
Vous étiez présent en mairie du 10e, à côté de Yachar Kemal, pour le lancement de la saison dans le 10e, viendrez-vous le 27 mars à la fête de clôture dans « la Petite Turquie » ?

Je serai très fier d’être présent et de pouvoir participer à cette manifestation populaire, en tant que commissaire général de la saison de la Turquie en France et en tant qu’habitant du 10e arrondissement.
PROGRAMME
Le 1er décembre, jour de lancement de la saison dans le 10e arrondissement, une rencontre littéraire organisée par l’association Elele et animée par Timour Muhidine a réuni en mairie les écrivains Latife Tekin et Nedim Gürsel. Un hommage a ensuite été rendu au grand écrivain Yachar Kemal, avec l’exposition « La Çukurova de Yachar Kemal », du photographe Lütfi Özgünaydin, en partenariat avec Elele, qui accueillait dans ses locaux l’exposition « 30 ans de portraits de Yachar Kemal » du photographe Günes Karabuda.
> « Entre lune et soleil, de Sisyphe à Hemera » exposition de sculptures de Cem Sagbil, organisée par Elele. Du 15 décembre 2009 au 6 février 2010 - Hall de la Mairie
> « Peuples de langues turques » exposition de photographies de Ergun Çagatay

Du 7 janvier au 6 février 2010 - Rotonde de la Mairie – 4e étage
> « La Joconde et Si-Ya-Ou » pièce de théâtre présentée dans le cadre des Mercredix de l’art par la compagnie Théâtre à venir, en partenariat avec l’ACORT.

Le 27 janvier 2010 à 20 heures - Salle des fêtes de la Mairie
> Projection / débat organisés par l’ACORT et Ensemble, nous sommes le 10e

Le 11 février 2010 à 20 heures - Salle des fêtes de la Mairie
> Fête de quartier organisée par l’ACORT

Le 27 mars 2010 - Rue du Faubourg Saint-Denis et rue de Metz

Histoire et Vies du 10e
Une rue du 10e

la rue Jean–Moinon
Dans le quartier de l’hôpital Saint-Louis, une rue porte le nom de Jean Moinon, un résistant déporté en Allemagne dans le camp de travail de Neuengamme où il mourra de dysenterie le 9 décembre 1944 à 53 ans. Il est « boîte aux lettres » pour le Special Operations Executive, réseau créé par les Britanniques pour mener à bien des opérations de guérilla en territoire occupé. Jean Moinon et sa femme Marie habitent au 19 rue du Buisson-Saint-Louis où ils tiennent un petit restaurant, propriété du comte de Madre. Ils y accueillent des résistants et réceptionnent des armes. C’est là que la Gestapo viendra les arrêter le 22 janvier 1944. Déportée à Ravensbrück, Marie, à 45 ans, sera conduite vers la chambre à gaz le 5 mars 1945, alors que les troupes soviétiques approchent pour libérer le camp.
Dès le 8 juin 1946 un arrêté donnera à cette voie, alors rue de Loos, le nom de Jean Moinon. Marie, elle, sera oubliée. Au début du Second Empire, aucune trace de la rue Jean-Moinon, sur son emplacement actuel seulement des jardins maraîchers.
Les grands travaux d’Haussmann vont relancer l’exode des zones rurales vers Paris, et du centre vers la périphérie : il faut des logements. Adolphe de Madre de Loos le comprend vite. Notaire à Paris, il est né à Cambrai en 1813 d’une famille marquée par le droit et la bienfaisance, où la vertu est héréditaire. Il déplore les conditions de vie dans les taudis et va s’attacher aux « bons ouvriers », ceux qui « veulent vivre tranquillement, honorablement, et payer leur loyer ». Il ouvre le passage Saint-Louis du Temple, future rue Jean-Moinon, sur trois propriétés qu’il achète en 1856. Il louera ses terrains à de petits entrepreneurs, pour dix-huit ans, avec obligation pour eux d’y élever des constructions qui resteront en fin de bail sa propriété. Ces constructeurs - maçons, mécaniciens et aussi cocher, menuisier, marchand de peaux de lapin, sellier, marchand de vin - offrent toutes les garanties pour répondre au véritable cahier des charges que constituent les conditions du bail.
Le bâti n’a rien d’haussmannien. Les immeubles sont en moellons et pans de bois recouverts de plâtre, les toits en zinc autour de cours intérieures colonisées par ces entrepreneurs qui travaillent sur place et se réservent les logements les plus confortables. Les boutiques sont à la fois sur rue et cour. Le comte de Madre construira lui aussi deux ensembles de maisons dans le haut du passage.
La corvée d’eau rapproche les locataires, mais ils ne souhaitent pas forcément partager les lieux d’aisance situés au rez-de-chaussée et sur le palier des étages. Les logements, composés généralement de deux pièces, sont destinés à une population ouvrière qui peut payer. Ils offrent si peu d’intimité que les locataires vont chercher chez les nombreux marchands de vin du passage une illusion de chaleur. Peut-être, Nicolas Deibener, le menuisier du 14 passage Saint-Louis, qui ne parle que la langue allemande, y retrouve-t-il des « pays » ?

Les femmes, souvent couturières, rêvent de trouver un emploi chez Lefebvre au n° 19. Il fabrique des fleurs artificielles et fait travailler une dizaine d’ouvrières pour une maison de Londres. Veuves, elles sont crémières, blanchisseuses ou épouilleuses de literie chez madame Kalvoda au n° 5.
Madre recevra la légion d’honneur pour son action dans cette cité bordée par les rues de la Chopinette et Saint-Maur, le passage Saint-Louis et la rue du Buisson-Saint-Louis (côté impair). Cependant la délégation ouvrière à l’exposition internationale de 1867 n’est pas tendre pour la « colonie de la rue Saint-Maur » : « Tout y est mesquin, l’air y manque... L’on sent toujours là comme partout, la prétention de la charité qui impose ses règlements. »

Néanmoins les maisons de la cité du comte auront un franc succès pendant de longues années.
Claude Calvarin et Odile Mercier


Rue Jean et Marie Moinon

Lors du Conseil d’arrondissement du 12 octobre dernier, l’association Histoire et Vies du 10e a soumis un voeu à l’équipe municipale dont voici un extrait :

« Jean et Marie Moinon ont été unis dans la vie, dans le combat et dans la mort, il serait donc légitime qu’ils soient aussi réunis sur la plaque de cette rue du 10e qu’il faudrait alors rebaptiser Jean et Marie Moinon ».

Ce voeu a été approuvé par l’ensemble des élus du 10e, et présenté par Rémi Féraud au Conseil de Paris où il a été voté à l’unanimité par les élus de Paris.
PéTITION ADRESSéE AU GOUVERNEMENT


Monsieur le Premier Ministre,
Nous constatons depuis plusieurs années la présence de centaines d’exilés aux abords de la gare de l’Est, du jardin Villemin et du canal Saint-Martin, dans le 10e arrondissement.
Ces personnes, en majorité des exilés d’origine afghane, ont connu un parcours extrêmement long et difficile avant d’arriver à Paris. Leurs conditions de vie les exposent à tous les dangers liés à la grande précarité, à savoir la maladie, la détresse psychologique ou actuellement l’exposition au froid.
Le refus du gouvernement de prendre en compte la situation de ces exilés est insupportable, alors qu’il s’agit d’une responsabilité essentielle de l’Etat et d’un devoir humanitaire.
La Ville de Paris, qui s’est déjà beaucoup engagée, est prête à participer à la mise en place de nouveaux dispositifs pour venir en aide aux exilés.
Par conséquent, je vous demande d’agir pour mettre à disposition, dans les plus brefs délais, les places d’hébergement supplémentaires dont ont besoin les exilés qui dorment à la rue dans notre arrondissement.

NOM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
PRENOM. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ADRESSE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
SIGNATURE

A retourner dans une enveloppe timbrée à l’adresse suivante :
PETITION POUR LES EXILES DU 10e

Mairie du 10e arrondissement

72, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 PARIS
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