Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit





télécharger 92.89 Kb.
titreAccueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit
page2/3
date de publication20.05.2017
taille92.89 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3

6 - Pour une Eglise qui accepte le dialogue et le débat en son sein
« Les douze convoquèrent alors l’assemblée des disciples... » (Ac 6, 1-7)

Une Eglise humble est une Eglise où l’on s’écoute les uns les autres, et où l’on dialogue. Ce déficit d’écoute mutuelle et de dialogue a été particulièrement frappant en France, lors de la campagne contre « le mariage pour tous ».

L’Eglise demandait, à juste titre, un dialogue avec les pouvoirs publics et dans la société, mais avait omis d’instaurer un dialogue en son sein ! Cela fut une souffrance pour de nombreux catholiques qui, sans être des militants d’un mariage pour tous, se sont sentis pris en otage par une position magistérielle, quasiment imposée.
Cinquante ans après le concile, un pape constate que la réforme de Vatican II a été freinée. Notamment, sous le pontificat de Benoît XVI, on a assisté à un retour en force d’un fonctionnement monarchique (à vrai dire jamais disparu), et d’une communication à sens unique : de haut en bas.

Dans l’avant conclave, les cardinaux, eux-mêmes, ont laissé échapper leur aspiration à plus de liberté de parole ! Mgr Rouet, en 2010, dénonce « un certain gel de la parole ». Désormais, le moindre questionnement sur l’exégèse où la morale est jugée blasphématoire. Parallèlement, règne dans l’Eglise un climat de suspicion malsain. L’institution fait face à un centralisme romain, qui s’appuie sur tout un réseau de dénonciations.
François a sans doute découvert avec effarement ces pratiques, en arrivant à Rome, et il les désapprouve. Il veut également simplifier le fonctionnement des structures. Avec le pape François le vent a tourné. Ou plutôt, il s’est remis dans le souffle du concile. Une nouvelle voie peut s’ouvrir pour lʼœcuménisme.

Le gouvernement collégial a encore des progrès à faire. Le nouveau pape semble vouloir prendre les moyens d’une vraie décentralisation. Il s’est déjà entouré d’un « G 8 », qui s’est attelé, d’emblée, à la réforme de la Curie et au fonctionnement des synodes des évêques.

Mais vivre la diversité dans la communion est un vrai et difficile défi. L’Eglise souffre d’un mal qui consiste à confondre unité et uniformité. L’Eglise est née à la Pentecôte : il y a d’abord un feu unique (unité), qui se partage en langues (différences personnalisées). Chacun reçoit le même Esprit, mais tous continuent de parler des langues différentes et tous se comprennent. Quelle belle illustration de l’unité dans la diversité ! C’est cela l’Eglise.
Lors de la campagne pour le mariage pour tous, quel beau témoignage aurait donné l’Eglise de France si elle s’était montrée au monde comme ce lieu où des personnes qui, tout en parlant des langues différentes, peuvent s’entendre et s’aimer et vivre le : « Qu’ils soient un, comme toi, Père, Tu es en moi et moi en Toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi pour que le monde croie que tu m’as envoyé ».

Il aurait fallu se dépassionner, prier ensemble, parler à partir du lieu du cœur et du vécu et non des idées. Il aurait fallu regarder Jésus ensemble et inventer des attitudes et des paroles qui manifestent de cette unité dans la diversité. Mais l’Eglise de France a loupé cette marche !
Heureusement le pape François est venu raviver l’espérance d’une Eglise qui dialogue. Pour lui le devoir de l’évêque est de « faire l’harmonie ». Le secret de l’harmonie est dans le mot communion. Une communion scellée dans le Christ, qui doit se faire et se refaire sans cesse à tous les niveaux et qui demande une intelligence de la foi, une maturité humaine et une énergie spirituelle considérable. Il y va de l’annonce de la Bonne Nouvelle !


7 - Pour une Eglise qui donne une vraie place aux femmes
Depuis deux mille ans, qu’en est-il des femmes dans l’Eglise ? On les a priées de rester à leur place. Quelle place ? Celle de la nature féminine, celle de servantes qui ne doivent pas prétendre partager le pouvoir et encore moins approcher le sacré.
Si on y regarde de près, les femmes sont omniprésentes dans l’Eglise, où elles assument 80 % du boulot pour faire tourner les paroisses. Mais l’Eglise hiérarchique reste unisexe et cléricale. Elle se fait le héraut de l’altérité hétérosexuelle, mais elle se dispense de la vivre véritablement au sein de sa hiérarchie. Comment la pensée théologique et des décisions peuvent-elles être justes, quand elles ne sont l’émanation que de 50 % de lʼHumanité ? En fait, il faut surtout tenir les femmes éloignées de l’autel.
En 1994 Jean Paul II demande officiellement que le débat sur l’ordination des femmes soit clôt. L’année suivante le cardinal Ratzinger réitérait : « La doctrine qui prévoit que l’Eglise n’a pas la faculté d’ordonner des femmes, doit être considérée comme appartenant au dépôt de la foi ».

L’urgence est ailleurs : il importe d’approfondir les conséquences du « tous prêtres, prophètes et roi ». Nous vivons, peut-être, la fin d’une modalité du sacerdoce tel que nous le connaissons ; c’est une construction historique, qui va peut-être se déconstruire d’elle-même.
On parle de sacerdoce (terme emprunté aux religions païennes) alors que les premières communautés chrétiennes parlaient de presbytres, anciens. Tant que le ministère sacerdotal sera sacralisé rien ne bougera dans ce domaine. Le pouvoir de gouverner et le pouvoir de sanctifier sont sous le même chapeau masculin et clérical.
L’Eglise a enfermé la femme dans un double symbole : Eve la dangereuse ou Marie la toute pure. L’inconscient millénaire des clercs a nourri ces deux images, faisant de la femme un objet de méfiance ou de vénération. La femme n’existe pas. Il y a des femmes, fort diverses quant à leurs composantes de féminité et de virilité, fort diverses quant à leur vocation. La peur des femmes est d’abord une peur de la puissance naturelle des femmes dans la sphère intime et mystérieuse de la vie.
Les Evangiles nous ouvrent un autre monde, sans aucune trace de misogynie de la part de Jésus. Des femmes le suivaient, plusieurs étaient proches de lui, et c’est à des femmes qu’il a fait les plus grandes révélations sur lui-même. Jésus a beaucoup aimé les femmes. Il n’a jamais parlé de la femme, et chacune était pour lui un être unique. Bien loin de s’être servi de sa mère pour mettre la femme et le rôle de la mère sur un piédestal, Jésus proclama publiquement : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique ». Le « oui » de Marie fait d’elle le modèle de tous les disciples, hommes et femmes, du Christ.
Pourquoi ces hommes d’Eglise qui ont tant d’ardeur pour défendre la nature, ne reconnaissent-ils pas que la parole des femmes apporterait une salutaire altérité ? Mais peut-être en ont-ils inconsciemment peur ! C’est tellement plus confortable d’être entre les mêmes !
Il s’agit de construire une humanité où hommes et femmes apportent chacun les ressources de leur être, dans un dialogue persévérant, afin de donner à voir une Eglise qui reflète visiblement l’intention du Créateur dont l’image est homme et femme.

8 - Pour une Eglise qui respecte la primauté de la conscience
« Les scribes et les pharisiens lient de pesants fardeaux et les mettent sur les épaules des hommes, alors qu’eux-mêmes se refusent à remuer du doigt » (Mt. 23, 4)

« Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes » (Mt. 11, 28-29)
Nos contemporains sont attachés à leur autonomie. En semblant vouloir régenter la société, l’Eglise donne des verges pour se faire fouetter. Des évêques et des théologiens font les mêmes remarques. Le cardinal Danneels déplore : « Surtout ces dernières années le christianisme a été réduit à un système moral et beaucoup sont lassés ».
La théologienne Véronique Magron s’inquiète : « A force de mobiliser trop souvent les mêmes arguments, nous aurons du mal à nous faire entendre, a fortiori à espérer convaincre ».
Dans sa dernière interview, en 2012, le cardinal Martini conseillait à l’Eglise de reconnaître ses propres erreurs notamment en matière de sexualité, et de se demander si, sur ce sujet, « L’Eglise est-elle encore une autorité de référence ou un objet de caricature dans les médias ? ».
Le jésuite Henri Boulad se désole « Tous les problèmes moraux méritent plus que des déclarations péremptoires. Ils ont besoin d’une approche pastorale, sociologique, psychologique, humaine, dans une ligne plus évangélique. »
Le pape François l’a bien compris, lui qui se refuse à mettre en avant ces interdits dogmatiques.
A l’assemblée plénière d’automne 2013, à Lourdes, Mgr Pontier, à propos de l’I.V.G., déclarait : « Entendre le cri de ceux et celles qui souffrent, est une de nos premières missions ». Avant de proposer aux gens les exigences de l’Evangile, il faut les accueillir tels qu’ils sont et les accompagner avec beaucoup de patience.
Mais hélas l’Eglise n’a pas fini de payer ses erreurs du passé. Et parmi les récentes, celle qui pèse le plus lourd est l’interdiction de la contraception non naturelle. « Humanae Vitae », en 1968, embarrassa bon nombre d’évêques et vida les églises. Puis ce fut la loi Veil de 1975, dépénalisant l’avortement, puis ce furent les terribles années sida et interdictions, réitérées par les papes, d’employer le préservatif. Puis, il y eut bataille contre le PACS, contre la PMA et contre le mariage civil pour les couples homosexuels.

Bref, ces dernières années, l’Eglise n’a pas manqué une occasion de mêler loi civile et morale, et d’être perçue, malgré l’affirmation du contraire, comme misogyne, ennemie du plaisir et récemment, comme homophobe.
A propos des divorcés remariés, un clergé divisé et écartelé. Si la sépulture chrétienne fut accordée, en 1973, aux divorcés remariés, la communion eucharistique et le remariage leur restent interdits, en raison de la symbolique établissant un lien entre l’alliance d’un homme et d’une femme et celle du Christ avec l’Eglise.

Ceux qui brandissent des lois morales trop difficiles à suivre, ont-ils oublié le conseil de Jésus de ne pas faire porter aux gens des jougs trop lourds pour eux ?
« Le rejet d’une religion colonisatrice des consciences, ne permet plus, à la plupart, d’entendre retentir la bonne nouvelle », déplore Jean Lavoué.
Le pape François remet les pendules à l’heure : « Une pastorale missionnaire n’est pas obsédée par la transmission désarticulée d’une multitude de doctrines à imposer avec insistance. L’annonce de type missionnaire se concentre sur l’essentiel, sur le nécessaire, qui est aussi ce qui passionne et attire le plus, ce qui rend le cœur tout brûlant, comme l’eurent les disciples d’Emmaüs ». La reconnaissance de la liberté de conscience fait partie de la tradition la plus ancienne de l’Eglise. Le concile l’a rappelé : « La conscience est le centre le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu et où sa voix se fait entendre ».
Le pape François dit : « La religion a le droit d’exprimer son opinion au service des personnes, mais Dieu dans la création nous a rendus libres : l’ingérence spirituelle dans la vie des personnes n’est pas possible ». (Interview aux revues jésuites). La Compagnie de Jésus, avec les exercices de St. Ignace, a été pionnière dans cette priorité accordée au discernement personnel par rapport aux règles religieuses.

Nos contemporains, attachés à leur autonomie, repoussent les dictateurs de la conscience, mais ils ont besoin d’accompagnement. L’Eglise catholique peut être une merveilleuse instance de réunions et de « guidance » qui donne des repères, tout en s’abstenant de prononcer des paroles définitives et universelles d’interdit, qui aide à discerner en énonçant les grands principes et en renvoyant chacun à sa conscience.
Le cardinal Martini, en 2012, affirmait : « Ni le clergé, ni le droit ecclésial ne peuvent se substituer à l’intériorité de l’homme. Toutes les règles extérieures, toutes les lois et les dogmes sont donnés pour clarifier la voix intérieure et le discernement des esprits ». La récente encyclique « La Lumière de la foi », ne dit pas autre chose.

Monique Hébrard déclare : « Voilà des années que je rêve d’une Eglise qui promouvrait officiellement des laboratoires de conscience », des lieux où l’on n’oublierait ni les exigences de l’incarnation, ni le dialogue avec le monde, ni la liberté des personnes, tout en les mettant en regard à la fois avec les instructions officielles de l’Eglise et surtout avec l’Evangile. L’Eglise serait alors vraiment utile à la société et aux personnes et elle pourrait contribuer, selon les mots de Jean Lavoué « à l’émergence d’une nouvelle conscience collective, tolérante à la faillibilité humaine et capable de l’entrainer vers des chemins nouveaux »
Joseph Moingt formule une indication radicale : « L’obéissance en matière de foi est, par priorité, obéissance à l’Evangile et à Dieu. L’obéissance au pape, ne vient qu’en second (Croire quand même) », « Le dogme n’est qu’un panneau indicateur qui permet de ne pas dire n’importe quoi sur Dieu. Il empêche l’hémorragie du sens. Il n’est pas le mystère ». (Xavier Gravend-Tirole, québécois). Pour Jésus il y a d’abord l’accueil et la miséricorde, ensuite la proposition de suivre la loi comme guide, enfin l’invitation personnelle et amoureuse à le suivre inconditionnellement.
Aujourd’hui François ne prononce pas une parole qui ne soit accueil et miséricorde. Jésus est venu et ne cesse de venir, non pour les bien-portants, mais pour les malades. Il ne leur donne pas une liste d’interdits, mais leur demande : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? ».

Dans l’épisode du mariage pour tous, on aurait aimé que les évêques se réunissent avec des couples homosexuels chrétiens, et les écoutent et qu’ils leur demandent : « Que souhaitez-vous vraiment ? Qu’est-ce qu’on peut dire et faire ensemble ? ». L’Eglise serait alors apparue, non pas comme une donneuse de leçon, mais comme une accompagnatrice accueillante à la parole et au vécu des autres. Ce faisant elle aurait apporté quelque chose d’original à la société, et aurait évité que les homosexuels ne se sentent exclus. Heureusement plusieurs associations chrétiennes sont ouvertes à cet accueil et le père Gugguenheim a donné un magnifique témoignage, lors d’une conférence aux Bernardins à Paris, de l’évolution que peut faire un pasteur après un long travail d’écoute. La Loi de Jésus est une loi d’amour, un chemin à la suite de Celui qui est le Chemin.

Mgr Claude Dagens affirme que « La pédagogie de la foi chrétienne ne peut être qu’une pédagogie de liberté. Et il y a d’autant plus de place aujourd’hui pour une parole évangélique que le christianisme n’est plus ni sociologique ni imposé par le conformisme social, mais un choix d’avantage valorisable d’un point de vue authentiquement chrétien ».

Mgr Doré : « Il ne s’agit pas tant de dire ce qui est permis ou défendu, que de demander sans cesse qu’en est-il de l’amour ? »

9 - Pour une Eglise qui chemine avec ceux qui cherchent
« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi » (Jn 7, 37)

« Jésus les rejoignit et fit route avec eux » (Lc 24, 15)
L’Occident et l’Amérique entrent dans un nouveau rapport au religieux, quʼHarveylox, théologien américain appelle 1er âge de lʼEsprit-Saint. Dans cet âge « la spiritualité remplace la religion formelle, l’expérience prime sur la croyance. La chrétienté qui a vécu « l’âge de la foi » des trois premiers siècles et « l’âge de la croyance » centré sur la défense de la doctrine qui a duré seize siècles, est entrée, depuis un demi-siècle dans « l’âge du St. Esprit ». Le sacré est descendu dans l’immanence du quotidien et chacun se taille une religion à sa convenance.

La chrétienté n’est plus, mais lʼhomme occidental sous la coupe du matérialisme et du consumérisme, se sent tout à coup menacé d’asphyxie et prend conscience qu’il a aussi une âme, qui a ses besoins propres et qu’il faut nourrir. On redécouvre que les forces spirituelles sont un atout extraordinaire pour mieux vivre.

D’après le père Jean Vernette « Nous sommes dans une époque où les gens font des expériences mystiques sauvages, beaucoup de chercheurs hors frontières sont davantage en quête de paix intérieure, de spiritualité et de mystique, que de dogmes et d’institutions religieuses : en recherche d’une sagesse pour notre temps, qu’ils disent ne pas trouver dans le christianisme, sauf éventuellement dans les monastères, dans les lieux de pèlerinage ou chez les charismatiques ».

C’est un comble : l’Eglise catholique véhicule une attitude de méfiance vis-à-vis des mystiques et de l’Esprit qui souffle où il veut, poussant parfois à contester l’institution ou à la déserter. Pourtant des maîtres spirituels catholiques ne manquent pas, ainsi que des lieux et des parcours susceptibles d’accueillir ceux qui ont soif de développement spirituel, de guérison intérieure et de mystique.

Le pape François nous a offert, à Rio, une magnifique méditation sur cet accompagnement auquel l’Eglise est invitée, en prenant l’exemple des pèlerins d’Emmaüs. Il s’agit de faire route aussi avec les non chrétiens. Le jésuite André Fossion insiste sur le fait que Dieu aime aussi les incroyants et que la foi chrétienne n’est pas nécessaire au salut. Il s’appuie sur une encyclique de Paul VI : « Les hommes pourront se sauver aussi par d’autres chemins, grâce à la miséricorde de Dieu, même si nous ne leur annonçons pas l’Evangile. Il invite les catholiques à se laisser évangéliser par le monde parce qu’il y a des athées ou des croyants d’autres religions qui vivent l’esprit des béatitudes ».
1   2   3

similaire:

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconÉglise, célibat, charismes, Christ, collégialité, communauté, culte,...

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconCatholicisme, Christ, dialogue, Dieu, Eglise, Esprit, Evangile, exclusion,...
...

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconRapport direct entre la personne et le divin (liberté de conscience)
«mercante»=marchand (italien) renvoie au commerce et à l’industrie qui sont au centre des préoccupations du moment

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconLes causes de la rupture
«culte reconnu» et fait de l’Eglise une association de droit privé. C’est la fin du Concordat et l’invention de la laïcité à la française....

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconBibliographie indicative, Eglise médiévale (HE2 2016) blough neal,...
«Histoire du christianisme et de l’Eglise», Christophe Paya et Nicolas Farelly, La foi chrétienne et les défis du monde contemporain,...

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconLa traduction du dialogue dans la trilogie de Naguib Mahfouz : une...
«l’arabe médian» mélangeant Fusha et‘Ammiyya, celui des télévisions et des journalistes, mais ce qui est convenu est que le dialectal...

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconLa Chrétienté médiévale

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconA- le violon de l’Autre… p. 9 I- l’altérité

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconAtelier de Lecture / Ecriture. Principe de l’atelier d’écriture
«mal du siècle»… on trouve le romantisme dans tous les genres (poésie, théâtre, récits) : Chateaubriand, Aloysius, Bertrand

Accueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience, débat, dialogue, divin, divorcés, doctrine, dogmatisme, écoute, Ecriture, Eglise, Esprit iconTravaux Liste des publications
«L’église au Moyen Âge» (textes choisis, présentés et annotés), dans Histoire de l’Eglise par elle-même, sous la direction de J....






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com