Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale





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titreBilan et mémoires de la seconde guerre mondiale
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Bilan et mémoires de la seconde guerre mondiale.

Quelles sont les conséquences immédiates du conflit?

Comment les Français se sont-ils souvenus de cette guerre?

I. La France en 1945: chaos et renouvellement.
A/ Un pays ravagé.
* bilan humain très lourd.

600 000 morts en France. Cela représente un total plus faible que lors de la première guerre mondiale (1,4M), mais la particularité de ce conflit est la part importante de victimes civiles:

. 170 000 soldats morts au combat

. 280 000 déportés ou prisonniers

. 150 000 civils
C’est important pour comprendre que la guerre a concerné absolument tout le monde, même dans les régions épargnées par les combats. Cette guerre a aussi entraîné un déficit démographique important (décès, baisse des naissances, déportations, immigration)
* bilan matériel énorme.

  • L'occupation allemande a entraîné le pillage systématique du pays. Il faut rajouter à cela les destructions causées par les combats, les bombardements (certaines villes sont détruites quasi-intégralement comme Caen ou Le Havre), les sabotages.

  • Appareil productif très touché (exploitations agricoles, usines, réseau de transport: plus de 50% des voies ferrées et de wagons sont hors d'usage). En 1945, la production agricole atteint à peine les deux tiers de celle d'avant la guerre, tandis que la production industrielle représente seulement 30 % de celle de 1938.

  • Nombreuses pénuries, une inflation forte, la persistance du marché noir et du rationnement même après la fin de la guerre.


La France entière a été touchée, mais certaines régions et certains groupes de population encore plus durement. Par exemple, le Nord-Ouest de la France a été particulièrement touché par les bombardements (zone de débarquement + résistance allemande importante). Par ailleurs, prisonniers, résistants, réfractaires au STO et Juifs ont été frappés de plein fouet par la barbarie nazie.
B/ La reconstruction de l'Etat.
La particularité de la deuxième guerre mondiale est qu'elle a vu coexister deux France: la France "officielle", représentée par Pétain et le régime de Vichy, et une France "virtuelle" (la France libre), représentée par De Gaulle et les mouvements de résistance. Quand le conflit se termine, il n'y a donc pas de pouvoir politique légal, élu ou officiel. La IIIhme République, régime démocratique, a disparu en 1940. De plus, il est impossible d'organiser quelque élection que ce soit tant que les prisonniers ne sont pas revenus et que les communications ne sont pas rétablies. Il faut donc de nouveaux repères politiques pour le pays.
* Très populaire, le général De Gaulle est devenu un héros national. A la tête du GPRF (gouvernement provisoire de la république Française), il semble être le seul à pouvoir incarner la France et ramener le calme dans le pays. Le GPRF annule tous les actes de Vichy, et De Gaulle construit un gouvernement provisoire d'union nationale composé majoritairement de résistants et des principaux partis politiques (interdits par Vichy). Les partis de gauche, SFIO et PC notamment, y ont un poids prépondérant (alors que la droite traditionnelle, qui a largement collaboré avec Vichy, est écartée). Cela ne satisfait pas totalement De Gaulle, qui se méfie du PCF très lié à Moscou, mais il ne peut se passer à cet instant du soutien de ce parti très populaire et influent. Il parvient à faire reconnaître le GPRF par les pays alliés: URSS, Royaume-Uni, Etats-Unis . La France est intégrée dans le camp des vainqueurs.
* Le projet politique de ce GPRF est très marqué par la Résistance:

. il reprend les grandes idées du CNR (comité matinal de la résistance), avec par exemple le renouvellement de la démocratie, le droit de vote accordé aux femmes en 1944, la volonté d'un politique sociale

. un programme marqué à gauche, notamment sous l'influence du PCF: volonté d'un Etat fort et interventionniste, création de la sécurité sociale, nombreuses nationalisations en 1945 (Renault, Air France, Gaz de France, Electricité de France, Banque de France)
Il existe un lien fort entre les mouvements de résistance et l'orientation politique de la France de l'après-guerre.
* De Gaulle doit aussi restaurer l'autorité de l'Etat. Un exemple important est l'encadrement de l'épuration.

Pendant l'été 1944, la France connaît une épuration sauvage: c'est la répression spontanée, illégale et très violente qui touche toutes les personnes soupçonnées d'avoir collaboré avec les Allemands. Il fallait "châtier les traîtres" (collaborateurs, miliciens). Cette épuration prend la forme d'arrestations, de simulacres de procès, de violences et d'humiliations. Les images les plus tristement célèbres de cette épuration sont celles montrant les femmes accusées d'avoir couché avec des Allemands tondues et soumises à la vindicte populaire. C'est la face sombre et souvent cachée de la libération, qu'il ne faut pas oublier. On estime que cette phase d'épuration spontanée a fait environ 10 000 morts.

Mais le nouveau pouvoir mis en place par De Gaulle ne peut accepter qu'une partie de la population face justice elle-même. Afin de rétablir l'ordre dans le pays, limiter l'arbitraire et la violence, l'Etat organise une "épuration légale", à partir de novembre 1944 avec la mise en place de cours de justice officielles.
De Gaulle veut reprendre le pays en main. C’est également un moyen, encore une fois, de limiter l'influence des résistants communistes sur la population. De Gaulle veut une administration qu'il puisse totalement contrôler, qui lui soit dévouée. On voit bien que dès 1944, il existe une compétition entre les mouvements issus de la résistance (communistes, centristes, gaullistes) pour savoir qui prendra les rênes du pays libéré.
C/ Un effort de mémoire
Autre souci pour de Gaulle et le GPRF en place jusqu’en 1946 : oublier les tensions et les divisions entre Français. La cohésion des Français se fait donc dans un immense effort de reconstruction institutionnelle, économique et sociale du pays, mais aussi par un travail de mémoire qui devient rapidement un enjeu politique de premier ordre dans cette société française d’après guerre.

Le thème de la mémoire est devenu omniprésent dans notre société (multiplication des commémorations officielles, des célébrations). Le problème est que cette mémoire (= ce qui est perçu, ressenti, par une personne ou par un groupe), ne correspond pas complètement à de l'histoire (= volonté de comprendre, de problématiser des événements). La mémoire est nécessairement subjective, passionnelle, parfois incomplète ou inexacte; l'histoire au contraire, doit être neutre, objective, critique, universelle. Personne serait en droit de défendre officiellement sa perception des choses, parfois au détriment de la réalité.

Il existe aujourd'hui une tension/compétition entre mémoire et histoire. Il peut sembler dangereux que la première prenne totalement le pas sur la seconde, car cela signifierait que chaque groupe, voire chaque personne serait en droit de défendre sa perception des choses parfois au détriment de la réalité et de la rigueur historique. On risque également de se trouver dans une situation dans laquelle la population sait qu'il s'est passé quelque chose d'important (on la fait se souvenir), mais est incapable d'expliquer en profondeur cet événement (problématiser, remettre en contexte). Le rapport entre mémoire et histoire doit donc rester équilibré: les deux sont nécessaires à la société, l'une ne peut se construire sans l'autre. Il est par exemple très instructif pour l'historien d'étudier l'évolution de la mémoire collective: elle est révélatrice de ce que dont les gens veulent se souvenir à un moment donné. Deux exemples dans la France d'après-guerre: le cas de Vichy et de la Résistance, puis celui du génocide juif.

II. Vichy et la Résistance: une mémoire qui fluctue.
A/ 1945-1947: le résistancialisme.
A la Libération, la nation française s'identifie à la résistance. Le pays a besoin de figures positives pour oublier les "années noires" du régime de Vichy. Celui-ci est donc sévèrement condamné. Dès Août 1944, tous les actes législatifs de Vichy sont annulés. Pétain est considéré par beaucoup comme un traître (condamné à la prison à vie). De Gaulle déclare qu'officiellement, la République n'a jamais cessé d'exister: elle était représentée par cette France libre qu'il incarnait.

La "mémoire officielle" (mise en avant par les responsables politiques) considère que la collaboration n'a concerné qu'une infime minorité de la population, qu'il n'y a pas de responsabilité collective de la France durant cette période: en somme, les Français veulent se donner bonne conscience et oublier ce qui représente un réel cas de conscience. C'est ce qu'on appelle le résistancialisme: idée selon laquelle la Nation française unie s'est massivement engagée dans la Résistance (fait en réalité très discutable). (doc 1-2 p 272)

Cette impression est renforcie par le fait que les principaux partis au pouvoir à l'époque (socialistes, communistes, gaullistes) étaient fortement impliqués dans la résistance.
B/ 1947-1969: l'éclatement des mémoires.
* L'année 1947 marque une rupture importante. Fin du résistancialisme: les anciens résistants se divisent. Contexte de début de guerre froide . les communistes sont rejetés du pouvoir, accusés d'être des espions à la solde de Moscou. La droite (gaullistes) les accuse d'avoir incité à l'épuration sauvage qui a traumatisé le pays, d'avoir voulu faire un "coup d'Etat bolchevique" à la Libération. Il y a donc une rupture entre mémoire résistante gaulliste (De Gaulle , France libre, Londres) et mémoire résistante communiste (le PC se fait appeler le "parti des 75 000 fusillés" pour montrer que c'est lui qui a le plus souffert durant la guerre). (docs 3-4 p 272-273)
* deuxième rupture: cette division entre gaullistes et communistes profite à la droite traditionnelle, déconsidérée à la Libération (accusée d'avoir collaboré). Elle revient même au pouvoir au début des années 50 (Antoine Pinay président du conseil en 52 alors qu'il a participé au gouvernement de Vichy) et entraîné de fait le développement d'une mémoire "vichyssoise" . Pétain est quelque peu réhabilité, on rappelle qu'il est le héros de Verdun, on soutient l'idée qu'il aurait eu un double jeu et réellement protégé la France, il aurait été trahi par ses ministres.
* troisième temps: quand De Gaulle revient au pouvoir en 1958, la situation de la France est compliquée (guerre d'Algérie). Il doit donc rassembler les Français, profitant de sa grande popularité. Il impose alors une nouvelle mémoire officielle, qui fait consensus: celle d'une France qui a lutté unie contre l'occupant . Les cendres de Jean Moulin, héros de la résistance, sont transférées au Panthéon (ou sont enterrés les "grands hommes") et il devient un martyr national, Vichy est considéré comme une parenthèse de l'histoire de France.
C/ depuis les années 70: la fin des mythes.
Plus récemment, il semble qu'en ce qui concerne la période de Vichy, l'histoire prenne le pas sur la mémoire. Multiplication de travaux plus objectifs, au risque de briser le consensus qu'est la mémoire collective.
* Nombreux travaux sur la France de Vichy, qui montrent que les Français n'ont pas tous été résistants, loin de là. Exemple très célèbre à connaître: le film Le chagrin et la pitié, de Marcel Ophuls, 1971 (docs 1-2 p 274). Après la guerre, il est allé s'entretenir avec des Français de tous bords (et notamment avec un homme qui s'était engagé dans la SS). Son film montre des Français lâches, égoïstes, très loin du mythe du résistant près à se sacrifier. Elément important: ce film a été interdit en salle, ce qui montre bien que l'Etat voulait contrôler la mémoire des Français et maintenir l'illusion que la France avait globalement été résistante.

Ouvrages de référence: livres de l'historien américain Robert Paxton (La France de Vichy, doc 3 p 274), qui démontrent une bonne fois pour toutes que la collaboration est une proposition française, pas une exigence allemande.

De plus, les années 80-90 sont marquées par des procès d'anciens responsables SS, de fonctionnaires de Vichy: Klaus Barbie en 1983, Paul Touvier, René Bousquet, Maurice Papon. Cela insiste sur la responsabilité de l'Etat français dans la collaboration et la déportation des juifs.

Tout cela aboutit à une rupture avec la tradition gaulliste. A partir du milieu des années 90, les responsables politiques français (Lionel Jospin, Jacques Chirac notamment) reconnaissent officiellement la responsabilité de l'Etat et de l'administration française dans les crimes commis sous Vichy. Il est donc admis que la collaboration n'était pas l'affaire d'une minorité de la population. C'est la fin du mythe d'un pays uni dans une résistance héroïque. On peut peut-être dire que l'histoire a repris ses droits et mis fin à cette mémoire très fluctuante.
III. Les mémoires du génocide.
Si le génocide juif fait aujourd'hui partie de la mémoire collective française, il n'en a pas toujours été ainsi. C'est une réalité que beaucoup ont eu du mal à accepter.
A/ 1945-1961: un oubli volontaire?
Dès la Libération, les rescapés des camps de concentration éprouvent un légitime besoin de témoigner de ce qu'ils ont subi. On observe une multiplication de récits, de témoignages, de cérémonies, mais le plus souvent au sein d'organisations juives. Il n'y a pas de commémoration publique, générale.

La particularité du génocide juif n'est pas reconnue. Les juifs sont le plus souvent considérés comme des déportés parmi d'autres (communistes, résistants par exemple), alors que leur situation est très particulière: ce sont bien les seuls à avoir été visés par la solution finale. Il faut se rappeler qu'au lendemain de la guerre, la Résistance est très prestigieuse, et l'attention des Français se porte plutôt sur les résistants déportés, qui deviennent des héros nationaux. Il n'est donc pas fait précisément référence au processus d'extermination des juifs.

De plus, le régime de Vichy dans la mise à l'écart puis la déportation des juifs joue certainement un rôle important: peut-être la population veut-elle garder sous silence cette politique honteuse. Certains Français ne veulent pas croire (de bonne ou de mauvaise foi) ce que certains juifs racontent.
B/ 1961-années 80: l'affirmation de la mémoire juive.
Plusieurs phénomènes tant internationaux que nationaux, changent la perception du génocide en France.

* En 1961 a lieu à Jérusalem le procès d'Adolf Eichmann, un des organisateurs de la solution finale. Ce long procès, durant lequel se multiplient les témoignages de déportés et les documents accablants, met enfin en évidence la réalité du génocide. Beaucoup comprennent seulement alors que les juifs ne sont pas à mettre dans la même catégorie que les autres déportés.

* En 1967 commence la guerre israélo-arabe des Six-Jours: cela provoque de nombreux débats et réflexions sur la légitimité des juifs à avoir leur Etat. On s'interroge donc sur les raisons et conditions de la création d'Israël, et la référence à la situation des juifs durant la guerre est évidente. Tout cela contribue à l'affirmation du génocide dans la mémoire juive évidemment, mais aussi dans une partie de la mémoire collective française.

* Les années 80 en France sont marquées par une montée en puissance de l'extrême droite, qui multiplie les attaques antisémites. Jean-Marie Le Pen, par exemple, affirme que les chambres à gaz sont un "détail de l'histoire" (alors qu'elles sont le symbole le plus évident de la barbarie nazie), fait des jeux de mots odieux sur les fours crématoires. Des thèses négationnistes font leur apparition: le négationnisme nie l'existence des chambres à gaz et du génocide juif; Robert Faurisson, par exemple, prétend que "le prétendu gazage et le prétendu génocide juif ne sont qu'un seul et même mensonge historique" (on retrouve les arguments antisémites anciens: complot, mensonge, trahison). Des historiens accusent les négationnistes d'être des "assassins de la mémoire".

Ce contexte inquiète évidemment les Français soucieux de vérité et respectueux de la mémoire juive. En tout cas cela permet de renforcer la mobilisation pour la reconnaissance du génocide. C'est désormais un sujet connu de tous, et qui commence à s'ancrer dans les esprits.
C/ Depuis les années 80: la reconnaissance officielle.
De nos jours, le génocide juif est omniprésent dans la mémoire collective.

* nombreuses commémorations, création d'associations juives (Fils et Filles des Déportés Juifs de France par exemple), multiplication des ouvrages sur la question. Jacques Lanzmann a réalisé un film très célèbre sur les camps de concentration, Shoah ("catastrophe" en hébreu), en 1985 (9 heures d'entretien avec des déportés sur les lieux mêmes des camps). Tout cela vise à faire comprendre aux Français la particularité du sort réservé juifs durant la guerre. C'est ce qu'on peut appeler le "devoir de mémoire" envers une période dramatique.

* Ne pas oublier que c'est la période des procès de fonctionnaires de Vichy, accusés d'avoir favorisé l'arrestation et la déportation des juifs français (Papon notamment, en 97-98). En 1990 est votée la loi Gayssot qui considère comme un délit toute "négation des crimes contre l'humanité". En 1993, le 16 juillet est déclaré journée commémorative des persécutions racistes et antisémites commises par la France de Vichy. En 1994 un monument commémoratif est inauguré sur l'emplacement du Vel d'hiv (grande rafle de juillet 42) . En 2006, inauguration d'une stèle où sont inscrits les noms de 75 000 juifs français déportés.

Le génocide juif est donc désormais clairement distingué de la déportation en général. La mémoire de celle-ci est devenue plurielle (résistants, mais aussi juifs, Tsiganes, homosexuels)


Conclusion :
Cette réflexion sur mémoire et histoire montre plusieurs choses:
. le lien évident entre le contexte politico-historique et l'orientation de la mémoire (on veut se souvenir de choses différentes selon les périodes)

. le fait que la mémoire évolue, qu'elle se complète, s'enrichit

. la difficile cohabitation entre mémoire collective (des Français dans leur ensemble) et mémoire spécifique (résistants, juifs), qui ne correspondent pas toujours.
Pour terminer, on peut dire que la reconnaissance de chaque mémoire est une chose importante, mais qu'encore une fois, mémoire ne signifie pas histoire. Il ne faut pas faire une fixation sur une mémoire particulière si cela entraîne l'oubli de la mémoire d'autres groupes, d'autres évènements. Les commémorations, quelles qu'elles soient, sont importantes, mais elles ne doivent pas se substituer au fondement qu'est la connaissance historique, si évidemment elle est neutre et objective. Histoire et mémoire ne sont pas équivalentes, elles sont complémentaires.








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