Annexe 1 : Grille d’analyse des films





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date de publication21.05.2017
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ANNEXE 1 : Grille d’analyse des films.




Le film

Sortie d’usine

Attelage d’un camion

Arrivée d’un train en gare…

Les Pyramides

Le Village de Namo

La petite fille et son chat

Le Déshabillage impossible

Kiriki, acrobate japonaise

Fantas

magorie

Sculpteur moderne

Gertie the Trained Dinosaur

The Great Train Robbery

Le voyage dans la lune

Intention de l’auteur

…raconte une histoire.








































… montre une scène de vie réelle








































… présente un spectacle.








































Rapport au réel

… utilise des acteurs.








































… utilise des trucages.








































Les prises de vue sont réelles.








































Les prises de vue sont des dessins animés.








































… est tourné en extérieur.








































… est tourné dans un décor.








































… se déroule en un seul lieu.








































Image/son

…est en noir et blanc.








































… est colorisé.








































… est accompagné de musique








































Mouvements de caméra


La caméra est fixe.








































La caméra est en mouvement.








































Le cadrage change.








































Le cadrage est fixe.








































Montage

.. . a été fait en un seul plan.








































.. . a été fait en plusieurs plans.








































ANNEXE 2 : trier les films.

Objectif : trier les films des pionniers pour faire émerger des critères et le vocabulaire infèrent au langage cinématographique.

https://julidetem.files.wordpress.com/2012/07/lumiere1.jpg







ANNEXE 3 : Les Trucages de Méliès http://www.odysseeducinema.fr/image/7%20homme%20a%20la%20tete%20de%20caoutchouc.jpg

Y a un truc !!!

Georges Méliès est considéré comme l’inventeur des effets spéciaux au cinéma. Certains l’ont appelé le cinémagicien. A ton avis, comment a-t-il fait pour produire ses trucages ?



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ANNEXE 4

Objectif : lire une biographie http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/63/george_melies.jpg

La vie et l’œuvre d’un pionnier du cinéma 

Georges Méliès

Georges Méliès vient, à la demande de la corporation, d'être nommé chevalier de la Légion d'honneur. Ce n'est que justice, mais combien cette justice est tardive pour l'un des plus anciens et plus importants pionniers de la cinématographie ! Voyons un peu, succinctement, quelles furent les étapes de sa vie extrêmement laborieuse !

En 1895, invité par Louis Lumière, il assiste à la première séance cinématographique (dite « séance historique ») et est émerveillé par la vue des premières photographies animées. Il désire acheter ou louer un appareil pour son théâtre, mais Lumière en refuse la vente, désirant consacrer uniquement son invention à la science, principalement à l'étude du mouvement, comme l'avait fait, mais imparfaitement, le Dr Marey. Plein de dépit, Méliès, voyant là un instrument pouvant produire un spectacle superbe pour son théâtre, cherche, combine, construit lui-même sa première caméra, et, un mois après, il projette ses premiers films et ouvre, au théâtre Robert-Houdin, le premier cinéma public du monde.

En décembre 1896, il construit à Montreuil-sous-Bois, près de Paris, dans sa propriété, le premier studio cinématographique avec scène et machinerie théâtrale.

En 1897, il crée le spectacle cinématographique proprement dit, en produisant les premières grandes pièces et les premières reconstitutions historiques.

Dès 1898, il invente, successivement, tous les procédés de « truquages », devenus depuis d'un usage universel, et enrichit la technique cinématographique par des inventions continuelles.

En 1899, il crée le genre féerique et fantasmagorique, après avoir inauguré, successivement, tous les autres genres -.drame, comédie, vaudeville, opéra, opéra-comique, opérette, vues à trucs, vues de voyages fantastiques, documentaires, actualités, etc.

En 1900, il fonde la première Chambre syndicale des éditeurs cinématographiques, le siège social était le foyer du théâtre Robert-Houdin, 8, boulevard des Italiens. Élu président, il conserva ces fonctions jusqu'en 1912 (Histoire du cinéma par M. Coissac, page 439).

En 1908 et 1909, il préside les deux premiers congrès internationaux du cinéma (France, Italie, Angleterre, Allemagne, seules nations produisant régulièrement des films à cette époque). Malgré la résistance acharnée de toutes les maisons de production qui ne voulaient, à aucun prix, changer leur matériel, il leur prouve la nécessité de /'unification de la perforation, obtient gain de cause, et détermine ainsi l'essor définitif de l'industrie internationale du film (Ciné-Journal, 17 avril 1909).

En 1904, contraint par le contre-typage et la contrefaçon de ses films en Amérique, il ouvre à New York, sous la direction de l'un de ses frères, Gaston Méfiés, une succursale et des laboratoires, afin d'assurer par la prise du «copyright » le respect de la propriété de ses compositions. Avec Ch. Pathé, il introduit le film français en Amérique, et se voit bientôt contraint de faire partie du « trust » Edison, qui à ce moment, revendiquait tous les brevets afférents à la cinématographie (motion pictures) et, de ce fait, ayant obtenu gain de cause, exigeait une redevance sur la vente des films des autres éditeurs.

À partir de ce moment, tous ses négatifs sont pris en double au studio de Montreuil et l'un des négatifs est expédié à New York, où se fait le tirage des positifs pour l'Amérique, l'entrée de positifs (venant de France) supportant des droits excessifs.

Dessinateur, décorateur, illusionniste, auteur de ses scénarios, metteur en scène et artiste principal de toutes ses compositions, il produit, de 1896 à 1914, un nombre considérable de films entièrement dus à son imagination. Ces films obtiennent un succès mondial, et lui valent bientôt les titres de « roi de la fantasmagorie », « Jules Verne du cinéma », ou « magicien de l'écran ».

Malgré un énorme labeur journalier, il continue pendant trente-six ans à diriger, à Paris, le théâtre Robert-Houdin, où il invente et construit d'innombrables trucs et illusions.

Pendant la guerre de 1914, il crée, à Montreuil, le théâtre lyrique des Variétés artistiques. Avec son fils, sa fille et une troupe d'artistes parisiens, il y joue tous les chefs-d'œuvre pris dans les répertoires d'opéra, d'opéra-comique, d'opérette, et nombre de drames, vaudevilles et comédies ; il continue jusqu'en 1923. Sa fille, Georgette Méliès, excellente cantatrice, son fils, très amusant premier comique, et lui-même remportent, en tant qu'artistes, toute une série de grands succès. Georges Méliès, pour sa part, joue, à ce théâtre, plus de quatre-vingt-dix-huit rôles les plus divers.

» Comme artiste de cinéma, loin de se borner à un type unique, toujours le même, comme l'ont fait nombre de comédiens célèbres de l'écran, il s'appliqua toujours à incarner les personnages les plus divers, et à se rendre méconnaissable par de savants grimages. Il ne se fit, du reste, jamais aucune réclame personnelle sur ses programmes et ses affiches. Seul le titre des vues était projeté sur l'écran, au début de la projection, mais sans aucun nom d'artiste, comme l'usage le veut aujourd'hui. Ces vues, conçues exclusivement et spécialement pour le cinéma, furent aussi toujours projetées sans aucun sous-titre, ce qui ne les empêchait nullement d'être parfaitement comprises dans tous les pays, le scénario étant toujours très clair et très cinématographique. C'était (au temps du film muet) la formule parfaite du cinéma international. Avec ce système, aucun « doublage » n'était nécessaire, quelle que fut la langue des spectateurs. .. Naturellement !

Enfin, ayant subi, pendant la guerre, d'énormes pertes d'argent, il se vit, bien malgré lui, contraint d'abandonner un art dont il avait été l'un des principaux créateurs. En somme, Méliès a le droit de revendiquer le titre de doyen des éditeurs de films, des exploitants, des scénaristes, des metteurs en scène, des décorateurs et des artistes de cinéma ! De plus, sans commanditaires, il n'utilisa jamais que ses propres capitaux. Qui peut en dire autant parmi les cinéastes?

l. druhot in « la vie et l’œuvre d’un pionnier du cinéma » Georges Méliès. editions du sonneur.

ANNEXE 5 Lire des articles de presse.

Des journalistes racontent 

Henri de Parville, chroniqueur scientifique de La Nature

« Les photographies animées sont de petites merveilles. On distingue tous les détails : les tourbillons de fumée qui s'élèvent, les vagues de la mer qui vont se briser sur la plage, le frémissement des feuilles sous l'action du vent. [...] C’est bien la nature prise sur le fait. [...]Quand on se trouve en face de ces tableaux en mouvement, on se demande s'il n'y a pas hallucination et si l'on est simple spectateur ou bien acteur de ces scènes étonnantes de réalisme. [...] Les tramways, les voitures circulaient et avançaient dans la direction des spectateurs. Une tapissière1 arrivait sur nous au galop de son cheval. Une de mes voisines était si bien sous le charme qu’elle se leva d'un bond... et ne se rassit que lorsque la voiture tourna et disparut.

  1. Tapissière : voiture tirée par un cheval qui servait aux tapissiers pour le transport des meubles.


Article paru dans La Poste le 30 décembre 1895 :

« Figurez-vous un écran, placé au fond d'une salle aussi grande qu'on peut l'imaginer. Cet écran est visible à une foule. Sur l'écran apparaît une projection photographique. Jusqu'ici rien de nouveau. Mais, tout à coup, l'image de la grandeur naturelle ou réduite, suivant la dimension de la scène, s'anime et devient vivante. C'est une porte d'atelier qui s'ouvre et laisse échapper un flot d'ouvriers et d'ouvrières, avec des bicyclettes, des chiens qui courent, des voitures ; tout cela s'agite, grouille. C'est la vie même, c'est le mouvement pris sur le vif. Ou bien c'est une scène intime, une famille réunie autour d'une table. Bébé laisse échapper de ses lèvres la bouillie que lui administre le père, tandis que la mère sourit. Dans le lointain, les arbres s'agitent ; on voit le coup de vent qui soulève la collerette de l'enfant. [...] La photographie a cessé de fixer l'immobilité. Elle perpétue l'image du mouvement.»
Article paru dans Le Radical le 30 décembre 1895 :

« Une nouvelle invention qui est certainement une des choses les plus curieuses de notre époque, cependant si fertile, a été produite hier soir, 14 boulevard des Capucines, devant un public de savants, de professeurs et de photographes. Il s'agit de la reproduction de scènes vécues et photographiées par des séries d'épreuves instantanées. [...] vous les revoyez, en grandeur naturelle, avec les couleurs*, la perspective, les ciels lointains, les maisons, les rues, avec toute l'illusion de la vie réelle.

Il y a par exemple la scène des forgerons. L'un fait fonctionner la soufflerie, la fumée s'échappe du foyer, l'autre prend le fer, le frappe sur l'enclume, le plonge dans l'eau d'où monte une large colonne de vapeur blanche.

[...] mais ce qui a le plus excité l'enthousiasme, c'est la baignade en mer ; cette mer si vraie, si vague, si colorée*, si remuante, ces baigneurs et ces plongeurs qui remontent, courent sur la plate-forme, piquent des têtes, sont d'une vérité merveilleuse. A signaler encore spécialement la sortie de tout le personnel, voiture, etc., des ateliers de la maison où a été inventé le nouvel appareil auquel on a donné le nom un peu rébarbatif de cinématographe. ** »
* Le mot « couleur » est employé ici pour exprimer le rendu de l'image en noir et blanc.

**Ce mot, un peu rébarbatif selon le journaliste du Radical, signifie « écriture du mouvement ». Ce terme, choisi par les frères Lumière, résume le but de leur invention : « écrire le mouvement par une succession d'images fixes, mouvement qui restitue la vie. »


ANNEXE 6 Lire le déroulé en préambule du film.

Le 28 décembre 1895 a lieu la première séance du Cinématographe Lumière. On y découvre un train arrivant en gare, une sortie d’usine, des images de pays lointains. Des vues d’à peine une minute, muettes et en noir et blanc ; le monde projeté sur grand écran. Puis très vite, les films deviennent plus longs, on les accompagne avec de la musique, on y met de la couleur. C’est le temps des départs sur la lune, des dinosaures apprivoisés et des attaques de train par des bandits. Premières fictions, premiers trucages, premiers dessins animés, premier western : Les Pionniers du cinéma ouvrent à tous les possibles. En 13 films, le programme raconte leur histoire, nous emmène à leur rencontre, nous invite à la découverte de ces premières fois.

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