Compétitions 3 – Présentation de l’aps 1ere





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date de publication21.05.2017
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LEULLIER Sébastien Groupe 4


dossier





De







1ere partie : Présentation de l’activité
1 – Les origines du football
2 – Historique et compétitions
3 – Présentation de l’APS

1ere partie :








1er chapitre :








Les origines du football


A l’époque grecque, les Grecs pratiquaient l’épiscyre, la phéninde, l’aporrhaxis et l’uranie. La phéninde, jeu d’une rudesse spartiate, devint l’haspartum des Romains, qui utilisaient une vessie remplie d’air, ancêtre du ballon de cuir actuel. Il s’agissait d’un véritable sport d’équipes, formées la plus souvent d’une dizaine de joueurs évoluant sur un terrain rectangulaire, séparé en deux moitiés égales. La règle consistait à pousser la balle jusque derrière la ligne de base adverse. Les légions de Jules César introduisirent l’haspartum jusque sur les terres celtes, les îles britanniques actuelles. Outre-manche et sur le continent apparurent, au Moyen Age, la soule ou choule, puis le calcio florentin de la Renaissance. Enfin, la situation se clarifia en 1863 quand fut crée à Londres la Football Association qui, contrairement au Football Rugby, interdisait l’usage des mains, sauf pour le gardien de but, et lors de la « rentrée de touche ».

2e chapitre :








historique et compétitions



1 - Les compétitions nationales

1.1 - les premières compétitions

La première tentative sérieuse de codification du jeu a lieu en 1846 à l’université de Cambridge et 17 règles, appelées « règles de Cambridge », sont établies.

Le Sheffield Football Club (FC), plus ancien club du monde est fondé en 1855 et la Football Association (FA) en 1863 à Londres.

Le premier match international officiel se joue en 1872 (entre l’Angleterre et l’Écosse, score final 0 à 0).

Le premier club français, Le Havre Athlétique Club, est créé en 1872.

La Fédération internationale de football apparaît en 1904, alors que le football s’est largement et rapidement développé en Europe ; introduit en Afrique par les colons britanniques, il n’y connaît toutefois pas le même succès, et n’est par ailleurs devenu populaire au Canada et en Australie que très récemment.

1.2 - le championnat, la coupe de france et la coupe de la ligue


La Fédération française de football, créée en 1919, regroupe environ 1 700 000 licenciés.

Le Championnat de France, joué par des professionnels depuis 1933, est annuel et organisé en plusieurs divisions. La première division réunit 18 clubs et chaque club rencontre deux fois tous les autres. Une victoire donne 3 points, un match nul 1 point et une défaite 0 point. Les 3 premiers obtiennent le droit de jouer en Ligue des Champions la saison suivante (le 3e doit disputer un tour préliminaire), les 2 suivants en Coupe de l’UEFA et les équipes suivantes en coupe Intertoto (qualificative pour la coupe de l’UEFA) si elles le souhaitent.

Les clubs les plus titrés sont le Stade de Reims, l’AS Saint-Étienne et l’Olympique de Marseille.

Les 3 derniers du championnat de première division descendent en deuxième division (ou D2), le niveau inférieur, qui réunit 22 clubs, et sont remplacés par les 3 premiers du Championnat de D2.


La Coupe de France, épreuve annuelle, réunit la plupart des clubs français, amateurs comme professionnels. Elle se joue par élimination directe sur un match, et le vainqueur final dispute la Coupe de l’UEFA l’année suivante.

L’Olympique de Marseille, l’AS Saint-Étienne, Lille, le RC Paris et le Red Star sont les clubs qui ont remporté le plus souvent la Coupe de France.

La Coupe de la Ligue, créée en 1994-1995, réunit uniquement les clubs professionnels dans des matchs à élimination directe. Le vainqueur est qualifié pour jouer en Coupe de l’UEFA la saison suivante.

2 - Les épreuves internationales


L’organisation mondiale de football, la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), est créée à Paris en 1904.

En 1992, la FIFA comprenait 179 membres.

2.1 - la coupe du monde


La première Coupe du monde a lieu en Uruguay, en 1930 ; treize nations y participent, dont seulement quatre équipes européennes ; l’Uruguay remporte l’épreuve.

Un tournoi de qualification (ou éliminatoires) est introduit en 1934.

L’épreuve est depuis organisée tous les quatre ans (excepté lors de la Seconde Guerre mondiale).

Le Brésil remporte le trophée Jules-Rimet (du nom de l’ancien président de la FIFA) définitivement en 1970, après sa troisième victoire.


La France (avec notamment Raymond Kopa, Roger Piantoni et Just Fontaine, qui, avec ses 13 buts marqués, reste le meilleur buteur de la compétition) parvient en demi-finales en 1958 et est éliminée par le Brésil. En 1982 et 1986, elle est également éliminée à deux reprises par la République fédérale d’Allemagne à ce même stade de l’épreuve. Cependant, en battant la Belgique, elle termine troisième en 1986 ; dans cette équipe figurent notamment Michel Platini, Alain Giresse, Luis Fernandez, Jean-Pierre Papin et Jean Tigana. La France n’a pu se qualifier pour les éditions de 1990 et de 1994. En revanche, qualifiée d’office en tant que pays organisateur, elle a remporté l’édition 1998 en battant en finale le Brésil, pourtant tenant du titre et fort de quatre victoires en 1958, 1962, 1970 et 1994. Elle intègre ainsi le « club » restreint des pays vainqueurs de la Coupe du monde, à savoir l’Uruguay, le Brésil, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Argentine et l’Italie.

But de Zinedine Zidane lors de la finale de la Coupe du monde 1998



Le Stade de France, lieu de la finale de la Coupe du Monde 1998 qui a vu la victoire de l’équipe de France

Le Japon et la Corée du Sud organiseront conjointement la Coupe du monde de 2002.

2.2 - le championnat d’europe des nations

Créé en 1960 sous le nom de Coupe d’Europe des nations, il ne prend son nom actuel qu’en 1968.

Il se joue tous les quatre ans.

Les participants sont en compétition pour remporter la coupe Henri-Delaunay, du nom de l’ancien secrétaire général de l’Union of European Football Associations (UEFA), fondée en 1954.

La France a remporté cette compétition en 1984, avec une équipe composée notamment de Michel Platini, Alain Giresse, Jean Tigana, Luis Fernandez et Maxime Bossis. L’édition de 1996 du Championnat d’Europe des nations, à l’instar de la Coupe du monde de 1998, a vu la mise en place d’une nouvelle règle, dite du « but décisif » : si aucun but n’est marqué pendant les prolongations, l’épreuve des tirs au but a toutefois lieu comme auparavant. Cette règle a été appliquée pour la première fois lors de la finale remportée par l’Allemagne. Cependant, plusieurs matchs ont déjà vu se dérouler des prolongations sans qu’aucun but ne soit marqué, notamment les demi-finales où la France a été éliminée lors de la séance des tirs au but face à la République tchèque. La dernière édition, disputée cette année 2000, a vu la victoire de la France qui a battu en finale et durant les prolongations l’Italie (2-1), inscrivant ainsi le deuxième « but en or » de son histoire.

Le prochain Championnat d’Europe des nations sera organisé au Portugal en 2004.

2.3 - les coupes d’europe des clubs


Deux Coupes d’Europe voient s’opposer chaque année les meilleurs clubs du Vieux Continent.

La coupe d’Europe des clubs champions (disputée pour la première fois en 1955-1956), ou Ligue des champions, regroupe les vainqueurs des différents championnats nationaux, voire les 2e et 3e des championnats européens les plus réputés. Gabriel Hanot, le rédacteur de la section football de l’Équipe, en est l’initiateur.


La Coupe de l’UEFA, créée en 1955 sous la forme d’un tournoi entre les cités européennes qui organisent des foires commerciales internationales, s’appelait la Coupe des villes de foires. Devenue Coupe de l’UEFA en 1971, elle est ouverte aux clubs ayant terminé dans les premières places de leur championnat, à l’exception du vainqueur. La finale se joue en deux matchs (aller et retour).

Les Anglais, les Allemands, les Italiens et les Espagnols dominent habituellement ces compétitions. Après la réussite de Reims, parvenu deux fois en finale dans les années cinquante, la France a connu une longue traversée du désert, marquée seulement par l’épopée des « Verts » de Saint-Étienne (avec des joueurs comme Jean-Michel Larqué, Dominique Rocheteau et Dominique Bathenay) qui sont battus en finale des clubs champions en 1976 par le Bayern de Munich de Franz Beckenbauer et par l’épopée de Bastia (qui échoue en finale de l’UEFA en 1979 contre le PSV Eindhoven). Bordeaux et Marseille parvinrent également ces dernières années en finale de coupe de l’UEFA, mais furent tous deux battus.

La Coupe d’Europe des clubs vainqueurs de coupes n’existe plus dorénavant. Elle se jouait entre les vainqueurs des différentes coupes nationales.

En 1961, la première finale s’est déroulée en deux matchs, puis toutes les finales ont été jouées en un seul match, sur un terrain neutre.

La progression d’ensemble du football français s’est traduite par une présence continuelle des clubs français en demi-finale ou en finale ces dernières années. En 1991, l’Olympique de Marseille de Jean-Pierre Papin fait match nul et perd la finale face à l’Étoile rouge de Belgrade (club yougoslave), mais devient, en 1993, en battant le Milan AC de Franco Baresi, le premier club français à remporter une Coupe d’Europe, grâce à des joueurs comme Basile Boli, Didier Deschamps et Marcel Desailly. Le Paris-Saint-Germain remporte, quant à lui, la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupes en 1996 devant le Rapid de Vienne.

2.4 - les compétitions hors d’europe

En Amérique du Sud, il existe un Championnat des nations — la Copa — et une Coupe de l’Amérique du Sud pour les clubs — la Copa Libertadores de America, qui équivaut à la Ligue des champions en Europe.

Le Championnat du monde des clubs — la coupe intercontinentale des clubs — a lieu pour la première fois en 1960 sous la forme d’une rencontre entre les vainqueurs de la Coupe d’Europe des clubs champions et de la Copa Libertadores. Les deux équipes en lice disputent un match aller et un match retour. Cependant depuis 1980, l’équipe vainqueur est désignée au terme d’une finale unique, qui se joue à Tokyo. Quatre joueurs français ont remporté ce trophée : Michel Platini en 1985 avec la Juventus de Turin, Nestor Combin en 1969 avec Milan, Didier Deschamps et Zinedine Zidane en 1996, toujours avec la Juventus de Turin.

En Afrique, le principal événement international est la Coupe d’Afrique des nations, remportée lors de la dernière édition (2000) par le Cameroun, qui se tient tous les deux ans. Le principal tournoi de clubs est la Coupe des Champions africains.

La Concacaf (Confederation of North, Central American and Caribbean Association Football) Champions Cup, principale compétition entre les équipes d’Amérique centrale et des Antilles, a lieu tous les ans ; les clubs mexicains y ont remporté 18 succès depuis 1962. L’Inter-American Cup se joue entre les clubs champions d’Amérique du Sud et ceux de la Concacaf.

L’Asian Cup pour les équipes nationales débute en 1956 et se tient depuis tous les quatre ans. Elle a été dominée par la Corée du Sud et l’Iran jusqu’en 1976, puis par le Koweït et l’Arabie Saoudite. Le Japon a gagné en 1992.

3e chapitre :







présentation de l’aps football
1 - Présentation

Le football est jeu de plein air pratiqué par 2 équipes de 11 joueurs chacune, avec un ballon sphérique en cuir.


Sport le plus populaire du monde, nécessitant peu de moyens et de matériel, le football est particulièrement apprécié en Europe et en Amérique du Sud.

Qu’ils soient amateurs ou professionnels, les joueurs suivent les mêmes règles, codifiées depuis plus d’un siècle.

Les équipes de clubs et les équipes nationales s’opposent en compétitions suivant un calendrier qui culmine tous les quatre ans avec la Coupe du monde.

2 - Les principales règles

2.1 - le terrain et les buts

Le terrain est généralement engazonné, mais le football peut se pratiquer sur d’autres surfaces, et certaines épreuves se déroulent parfois sur des surfaces artificielles (synthétiques notamment).

Le terrain ne doit pas dépasser 120 m de long et 90 m de large, et doit mesurer au minimum 90 m de long et 45 m de large.

Remarque : Les dimensions officielles sont de 105 m x 68 m.

90 m à 120 m






5,5 m




45 m

9,15m à

90 m


16,5 m

Les buts consistent en deux poteaux droits, espacés de 7,32 m et reliés par une barre transversale à une hauteur de 2,44 m, le tout portant un filet.

Le ballon est rond, d’une circonférence de 68 à 71 cm et d’un poids de 396 à 453 g, pour une pression de 600 à 700 g/cm2.

Il existe deux types de ballon : le type 4 et le type 5, ceux-ci doivent être sphériques et être en cuir ou autres matières adéquates.





Ballon type 4

Ballon type 5

Circonférence :

63 cm à 66 cm

68 cm à 70 cm

Poids :

350 g à 390 g

410 g à 450 g

Pression :

0.6 à 1.1 atmosphères

0.6 à 1.1 atmosphères

Catégories :

débutant(e)s, poussin(e)s, benjamin(e)s, 13 ans, 16 ans féminines

15 ans, 17 ans, espoirs, seniors hommes et femmes

2.2 - le jeu et les joueurs
L’objectif pour gagner un match de football est de marquer plus de buts que l’adversaire en envoyant le ballon dans les buts de l’équipe opposée.

Seul le gardien de but, lorsqu’il se trouve dans la surface de réparation, a le droit de toucher le ballon avec les mains ou avec le bras. Les dix autres joueurs, appelés « joueurs de champ », ne manient le ballon qu’avec les jambes, les pieds, la tête et la poitrine.


Le jeu est surveillé par un arbitre et deux arbitres assistants, ou juges de touche, chargés de signaler les hors-jeu et les sorties de ballon en touche et en corner.

Une rencontre est normalement composée de deux mi-temps de 45 min, séparées par un repos de 5 min au minimum (le plus souvent la « mi-temps » dure 15 min).

En cas d’égalité lors d’un match de coupe (où il faut un vainqueur), des prolongations sont jouées (2 mi-temps supplémentaires de 15 min chacune), suivies, si cela est nécessaire, d’une série de 5 tirs au but (voire plus en cas d’égalité) par équipe. La Coupe du monde disputée en France en 1998 a toutefois inauguré la règle du « but en or » lors du match France-Paraguay ; les deux équipes n’ayant pu se départager lors du temps réglementaire, la première à marquer lors des prolongations, en l’occurrence la France, a gagné le match, y mettant ainsi fin.

Le gardien de but de chaque équipe doit porter des vêtements qui le distinguent de ses équipiers et de ses adversaires.

Trois remplacements de joueurs sont autorisés par équipe au cours du match.

2.3 - le déroulement du match
Un match commence par un coup d’envoi ; le ballon est placé sur le rond central et l’un des attaquants le frappe (depuis la saison 1997-1998, celui-ci est autorisé à marquer un but dès cet instant, sans avoir à faire de passe).

Lorsqu’un but a été marqué, le jeu reprend de la même manière.

À chaque coup d’envoi, les équipes doivent se trouver dans leur moitié de terrain respective et ne peuvent en sortir que lorsque le ballon a été tapé. Celui-ci est en jeu dès qu’il a franchi, dans le camp adverse, une longueur égale à sa circonférence.

Le joueur qui donne le coup d’envoi n’a pas le droit de toucher le ballon de nouveau tant que celui-ci n’a pas été touché par un autre joueur.

Un but est marqué lorsque le ballon pénètre tout entier entre les poteaux, en dessous de la barre transversale et de l’autre côté de la ligne de but.

À la différence des penalties, les tirs au but pratiqués après les prolongations ne remettent pas en jeu le ballon : un tir repoussé par le gardien de but, par la barre ou par un poteau ne peut en effet être repris par le tireur.

Le ballon cesse d’être jouable dès qu’il franchit les limites du terrain. Lorsqu’il sort du jeu par les côtés, on dit qu’il est mis en touche.

La remise en jeu est faite par un membre de l’équipe qui n’était pas responsable de la sortie du ballon. Le joueur se place à l’endroit de la ligne de touche où le ballon a quitté le terrain, le prend à deux mains au-dessus de sa tête et l’envoie. Au moment de lancer le ballon, le joueur doit faire face au terrain et avoir les deux pieds au sol. Un but ne peut pas être marqué directement d’une touche.

Lorsque le ballon sort du terrain en passant sur la ligne de but, il est remis en jeu soit par un coup de pied, si le ballon a été touché en dernier par un attaquant, soit par un corner (littéralement, « tir de coin »), s’il a été touché par un défenseur. Pour la remise en jeu, un défenseur (généralement le gardien de but) frappe le ballon à partir d’un côté ou d’un autre de la zone de but (« six mètres ») et le ballon est considéré jouable lorsqu’il a franchi les limites de cette surface de réparation.

Pour un corner, le ballon doit être placé à l’extrémité de la ligne de but située du côté où il est sorti du terrain. Le joueur qui tire le corner ne peut plus toucher le ballon tant qu’il n’a pas été touché par un autre joueur, et les défenseurs doivent se trouver à une distance d’au moins 9,15 m du tir tant que le ballon n’a pas été frappé.

Lorsqu’il est en possession du ballon, le gardien de but ne doit pas conserver le ballon dans ses mains plus de 5 à 6 secondes. Si, en outre, il reçoit une passe au pied volontaire de l’un de ses équipiers, il n’a pas le droit de saisir le ballon à la main, mais doit le jouer au pied.

Le hors-jeu (règle n° 11) est la plus complexe des 17 règles principales du football : un joueur est hors-jeu lorsqu’il est plus près de la ligne de but que le ballon et l’avant-dernier adversaire (généralement le dernier défenseur ou joueur de champ avant le gardien de but). La position de hors-jeu n’est pas une faute en soi, mais le devient si le joueur ainsi placé sur le terrain, au moment où le ballon touche l’un de ses coéquipiers ou est joué par l’un d’entre eux, prend une part active dans le jeu, soit en influençant un adversaire soit en profitant de sa position initiale. Le hors-jeu est souvent l’objet de nombreuses contestations du fait de sa difficulté d’appréciation.

2.4 - les fautes


Les manquements aux règles sont pénalisés par des coups francs directs ou indirects et des penalties.

Un coup franc direct permet de tirer directement au but, tandis que le coup franc indirect nécessite une passe avant que le tir au but soit autorisé.

Un coup franc direct est accordé pour les fautes plus graves.

Si une faute est commise dans la surface de réparation, elle est sanctionnée par un penalty.

Tous les coups francs (penalties exceptés) sont tirés de l’endroit où la faute a été commise, sauf si celle-ci a eu lieu dans la surface de réparation. Si c’est le cas, les attaquants jouent le coup franc indirect sur la limite de la surface de réparation, parallèle à la ligne de but, à l’endroit le plus proche du point où la faute a été commise. Les défenseurs peuvent se placer n’importe où dans la surface de réparation, pourvu qu’ils se trouvent à une distance minimum de 9,15 m du ballon au moment où le coup franc est joué.

En cas de faute commise contre l’équipe attaquante, l’arbitre peut laisser jouer si l’action profite à cette équipe : c’est la règle de l’avantage.

Un coup franc direct est accordé pour des infractions dites « graves », telles que fautes et incorrections intentionnelles. Il en existe neuf, dont six sont des fautes contre un adversaire, deux plus sérieuses également contre un adversaire et la dernière est une faute « technique ». Faire tomber ou essayer de faire tomber un adversaire, sauter sur un adversaire, tacler par-derrière (à moins que l’adversaire ne fasse un mouvement d’obstruction), tenir un adversaire par le maillot ou par le bras, pousser un adversaire, charger brutalement ou dangereusement, telles sont les six premières fautes. Les deux suivantes consistent à donner ou à essayer de donner un coup de pied à un autre joueur, à frapper ou à essayer de frapper un autre joueur. Enfin, la dernière faute consiste à porter, envoyer ou frapper le ballon avec la main ou le bras.

Si une faute est commise par l’équipe de défense dans sa propre surface de réparation, l’arbitre accorde un penalty tiré du point de pénalité.

Le joueur qui joue un penalty peut tirer directement au but et il est le seul joueur, avec le gardien de but adverse, qui a le droit de se trouver dans la surface de réparation tant que le ballon n’a pas été frappé.

Le penalty remet, par ailleurs, le ballon en jeu.

Un coup franc indirect est accordé pour les infractions suivantes : jeu dangereux plutôt que violent ; charge d’un adversaire qui n’a pas le ballon à distance de jeu ; obstruction ; charge du gardien de but (sauf s’il tient le ballon ou s’il se trouve hors de sa surface de réparation) ; conduite incorrecte ; et hors-jeu technique.

Si les fautes sont suffisamment graves, l’arbitre peut donner un avertissement à un joueur (il lui montre alors un carton jaune). Cela se produit si le joueur a effectué un geste dangereux, s’il sort ou pénètre sur le terrain sans la permission de l’arbitre, s’il enfreint les règles de manière répétée, s’il s’oppose à toute décision de l’arbitre verbalement ou par geste, s’il se comporte de manière incorrecte en envoyant le ballon au loin lorsqu’un coup franc est accordé par exemple, en gênant un mur défensif ou en se plaçant devant le ballon pour empêcher le tir d’un coup franc.

L’arbitre peut montrer un carton rouge à un joueur et l’expulser, c’est-à-dire le faire sortir définitivement du terrain sans qu’il puisse être remplacé, dans les cas suivants : un défenseur gêne intentionnellement et de manière illégale un attaquant alors que celui-ci a une occasion évidente de marquer un but ; un joueur se conduit de manière violente ou fait une faute grave, par exemple un tacle par derrière ; un défenseur, autre que le gardien de but, touche intentionnellement, dans sa surface de réparation, le ballon, de la main ou du bras, pour empêcher un but ou une possibilité de but ; un joueur utilise un langage grossier ou injurieux envers quiconque sur le terrain ; enfin, un joueur continue à commettre des incorrections après avoir reçu un avertissement.

© Extrait de l’Encyclopédie Microsoft Encarta 2000 de Luxe (édité en novembre 1999, réédité et mis à jour par moi-même)


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Faculté STAPS Amiens – Année 1999/2000 /

Université de Picardie Jules Verne

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