Histoire du sport – Licence 2 Chapitre 2





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Histoire du sport – Licence 2
Chapitre 2

Document de prise de notes

La popularisation du sport en France :

le sport dans la lutte des classes ?

(1880-1914)



-Introduction : à propos de « popularisation »


1-l’introduction du sport en France, un phénomène de classe ?

1.1-Des premiers clubs à l’USFSA, rappels :





« Partit un jour, vers la fin du 19ème siècle, des ports du Royaume Uni, avec les navires, les homme d’affaires, les techniciens et les ouvriers de sa très gracieuse Majesté régnante Victoria (…). Partout où se trouve une île, un îlot, un havre, (…) là arrive l’Anglais, il dresse ses poteaux télégraphiques, il lance sur d’impraticables sentiers son chemin de fer. Et il joue au football »

(Stefano Jacomuzi, cité par S.Pivato, les enjeux du sport, Casterman, 1994)
-Havre athlétic club : 1872

-Génoa Cricket and athlétic club : 1893.

-Anglo-Palermian athlétic and football club : 1900
-Société sans nom : 1880.  

-Racing club : 1882

-Stade français : 1883

-Union des Sociétés Françaises de Course à Pied : 1887

-USFSA : 1889








1.2-Le sport, plus que des pratiques, un nouvel état d’esprit :





« telle est la vie, il n’y a que deux choses à faire : ou bien pénétrer sur le terrain et vous mêler hardiment aux joueurs, ou bien demeurer sur la lisère avec les spectateurs qui regardent immobiles et applaudissent. Les français ont assez regardé ; il est temps qu’ils jouent »

(P. de Coubertin, Les sports athlétiques, 20 fev 1892)

« Je voudrais que vous ayez l’ambition de découvrir une Amérique, de coloniser un Tonkin et de prendre un Tombouctou. Le football est l’avant-propos de toutes ces choses (…) c’est l’éducation du « va de l’avant » »

(P. de Coubertin, Lettre ouverte aux potaches de France, revue Athlétique, 3 mars 1894)
-Le sport est « une admirable école de combat »

(Georges Bourdon, Les sports athlétiques, 17 fev 1894)
« Un jeune garçon apprend la discipline par l’athlétisme de deux façons. En premier lieu, parce qu’il est contraint de placer la cause commune avant son propre intérêt, parce qu’il doit absolument obéir aux ordres et qu’il doit agir en accord avec les autres membres de l’équipe à laquelle il appartient ; en second lieu parce qu’il est destiné à occuper un poste de commandement si jamais l’occasion devait s’en présenter. Dans ce cas, il doit savoir mesurer toute la gravité de sa tâche, la difficulté de prendre des décisions rapides et d’obtenir de l’obéissance »

(Directeur d’un collège anglais, fin 19ème, cité par S.Pivato, ibid)







« c’est une véritable révolution éducative que propose les défenseurs des sports modernes. Ils proposent donc, sans ambiguïté, une révolution culturelle et morale de la société française afin de la faire entrer de plein pied et sans retard dans le système de concurrence internationale que le capitalisme naissant impose »

(Y.Léziart, Sport et dynamique sociale, Casterman, 1989)
1.3-Sport et gymnastique, deux mondes opposés ?
-Les valeurs de la gymnastique et du sport… fin 19ème.













gymnastique

sport

-soumission

-sérieux

-mesure

-entraide

-se fondre dans la masse

-contraintes, dirigisme

-initiative

-plaisir

-excès

-compétition

-individualisme

-liberté



2-Le développement du sport dans la classe dominante, exclure pour mieux recruter :

2.1-La ségrégation sociale :




« …joué par des mineurs et des ouvriers des grandes usines, gens qui ne passent pas pour avoir l’esprit chevaleresque, le football devient nécessairement brutal et dangereux, joué par des jeunes gens bien élevés, il reste ce qu’il est, un excellent exercice, d’adresse, d’agilité, de force, de sang froid auquel on peut se livrer sans se départir des règles de courtoisie »

(La revue athlétique, 25 mars 90)
« art premier :

Nul ne peut être admis comme membre d’une société faisant partie de l’Union, s’il n’est amateur.

Est amateur toute personne qui n’a jamais pris part à une course publique ouverte à tous venant, ni concouru pour un prix en espèces –ou pour de l’argent provenant des admissions sur le terrain- ou avec des pro pour un prix- ou pour de l’argent provenant d’une souscription publique- ou qui n’a jamais été à aucune période de sa vie, professeur ou moniteur salarié d’exercices physiques- ou qui ne se livre à aucune profession ouvrière »

(Statuts de l’USFSA, 25 juillet 1890)
-Les Jeux Olympiques sont « La fête universelle du printemps humain, qui constituera une école de noblesse et de pureté morale autant que d’endurance et d’énergie physique, à condition que la conception de l’honneur et du désintéressement sportifs soient élevés à la hauteur de l’élan musculaire »

(P.De Coubertin, discours pour la rénovation des JO, Paris, Sorbonne, 1896)
« Cet amateur dont je cherche à esquisser rapidement les traits n’existe en France qu’à l’état embryonnaire. On le rencontre en Amérique, en Angleterre, en Angleterre surtout dans les rangs de cette bourgeoisie largement ouverte et dont tout homme bien élevé à le droit de faire partie et par bien élevé il faut entendre un mélange de loyauté, de distinction, de politesse, qui constitue ce que l’on appelle le gentleman »

(P.De Coubertin, La revue athlétique, 25 juillet 1890)






2.2-L’idée des sociétés mixtes :

« En premier lieu quelqu’un me demande mon opinion sur la formation de soc mixtes recrutées également parmi les classes dirigeantes et parmi les classes ouvrières. En principe, je m’associe parfaitement à cette idée ; en pratique non, car elle suppose résolu un problème qui n’est pas près de l’être : celui de l’égalité sociale.

Comme cette parfaite égalité n’existe que sur les monuments publics et les pièces de monnaies, nous repoussons avec énergie les associations mixtes. Du contact de l’élément riche et de l’élément pauvre, naîtront infailliblement une foule de froissements qu’il est plus simple et plus sage d’éviter. En outre, y a-t-il beaucoup de jeunes gens qui consentiraient à se mêler aux ouvriers, à partager les jeux d’une classe qu’ils ne connaissent pas et dont les séparent les préjugés de naissance, de richesse, d’éducation, préjugés d’autant plus puissants dans leurs jeunes têtes qu’ils ont été reçus plus tôt et qu’on les discutes moins »

(Réponse aux lecteurs, les sports athlétiques, 10 janv 1891)


3-La diffusion du sport dans les différentes classes sociales :

3.1-Le premier sport « démocratisé » : le cyclisme.





-Paris-Rouen : 1869

-Bordeaux-Paris et Paris-Brest-Paris : 1891

-Liège-Bastogne-Liège : 1892

-Paris-Roubaix : 1896

-Tour de France : 1903
-« Le sport vélocipédique » : 1880

-« le Véloce sport » : 1885

-« Le cycliste » : 1887

-« La bicyclette », « Vélo » : 1891

-« l’Auto-vélo » : 1900
-Union Vélocipédique de France (UVF) : 1881








-Evolution du prix des vélos :

1893

Env 1600 heures de travail d’un ouvrier

1911

Env 500 heures de travail d’un ouvrier


-Evolution de la production annuelle de cycles :

1894

20.000

1896

300.000

1898

500.000

1900

900.000















3.2-La popularisation du cyclisme, une véritable démocratisation ?





« Il est de bon ton aujourd’hui dans un certain monde de paraître professer pour la bicyclette le mépris le plus complet et pour le sport cycliste l’indifférence absolue. Depuis que les bicyclettes ne coûtent plus 800f et que les automobiles coûtent 15 à 40.000f les snobs ne connaissent plus le plaisir de la bécane. Ils ont laissé cela disent-ils aux épiciers et aux ouvriers »

(H.Desgrange, l’Auto, 13 fev 1906)
-Compétitions automobiles :

-Paris-Rouen : 1894

-Paris-Berlin : 1901

-Paris-Madrid : 1903

-Paris-Pékin : 1907

-Touring club de France (cyclisme) : 1890








3.3-Le sport populaire, avant tout un sport spectacle :

-Nombre de spectateurs lors de la finale de la coupe de football d’Angleterre :

1888

27.000

1901

110.000

1913

120.000






« Le sport, en se popularisant, devient, en ce début de 20è siècle, non pas une pratique populaire, mais un spectacle populaire »

(A.Ehrenberg, Aimez-vous les stades ? 1988)
« Lorsque les stades s’ouvrent aux masses, leur place sera moins dans l’arène que sur les gradins ».

(Eugen Weber, Gymnastique et sport en France à la fin du 19è s : Opium des classes ?, in Aimez vous les stades ? 1988)
« Nous sommes bien obligé de le répéter, le spectateur sportif est devenu une plaie. Il abaisse le niveau moral du sportsman, lui inspire des préoccupations étrangères à l’acte qu’il accomplit et des ambitions qui ne sont point nobles (…) Le sportif devient peu à peu un acteur grisé par les applaudissements et toujours surexcité par la soif qu’il en éprouve »

(P. de Coubertin, Revue olympique, 1910)








3.4-L’intérêt de l’USFSA pour un sport populaire :

3.4.1-Une volonté de contrôler le développement du sport :

3.4.2-Des intérêts purement « sportifs » :

3.4.3-Des arguments humanitaires et sociaux :




« …quand on pénètre dans le logis des ouvriers on est frappé le plus souvent de l’ignorance absolue que montre le peuple en ce qui concerne l’hygiène la plus élémentaire. Fenêtres fermées, relents de latrines, crasse et ordures, tout concourt à empoisonner les poumons, à anémier le sang, à créer les maladies, à les propager quand elles existent à proximité … Devons-nous nous déclarer satisfait alors que la classe ouvrière ignore presque totalement nos sports, alors qu’elle est décimée par deux fléaux tels l’alcoolisme et la tuberculose ?

Si le devoir social n’est pas un vain mot, ne consiste-t-il pas à tenter de répandre le goût de nos jeux athlétiques parmi le peuple qui est la force vive de la nation et qui saura mieux que nous, en assurer la précieuse tradition ? »

(G.Dechartres, L’Auto-vélo, 1er mars 1903)





3.5-Les expériences de recrutements populaires organisées par la bourgeoisie :


3.5.1-L’action médiatique de l’Auto :





« …l’Auto-vélo propose ses épreuves pour les « touts petits » : jeunes gens dont la bourse plus que plate ne peut même pas faire les frais d’une licence, à plus forte raison d’un maillot et d’une culotte de course, ni d’une paire de souliers. Nous avons pensé qu’il était du devoir de « l’Auto-vélo » dont la raison d’être est de répandre et de développer tous les sports, de leur venir en aide et de leur procurer un moyen de courir »

(H.Desgrange, L’Auto-vélo, 10 janv 1902)








3.5.2-Les sociétés corporatives :

3.6-Une trajectoire complexe, P. de Coubertin :





« Je demeure convaincu que le sport est un des plus puissants éléments de paix et j’ai confiance en son action future. (…) Il ne doit pas être réservé à certaines catégories sociales plus riches ou moins occupées, mais étendu à tous et mis à la portée de tous sans exception »

(P. de Coubertin, cité in Centenaire P. de Coubertin, Paris, Presses de l’Imprimerie nationale, 1964)
« Il faut instruire le peuple, sinon il devient ingouvernable »

(H.Taine, Notes sur l’Angleterre, 1872)
« Il faut mettre le prolétariat en état de culture suffisante. Pour qu’il ait la force de résister à lui même, de faire front à la colère, même légère, contre l’injustice, même flagrante, afin qu’il puisse travailler tenacement, mais calmement à sa propre élévation »

(P. de Coubertin, Pédagogie sportive, 1922)
« La pratique des exercices physiques n’égalise pas les conditions, mais elle égalise les relations. Et il est probable qu’ici la forme a plus d’importance que le fond »

(P. de Coubertin, Le sport et la question sociale, revue olympique, 1913)
« Que la jeunesse bourgeoise et la jeunesse prolétarienne s’abreuvent à la même source de joie musculaire, voilà bien là l’essentiel, qu’elle s’y rencontre ce n’est présentement que l’accessoire. De cette source découlera, pour l’une comme pour l’autre la bonne humeur sociale, seul état d’âme qui puisse autoriser pour l’avenir l’espoir de collaborations efficaces »

(P. de Coubertin, Pédagogie sportive, 1922)
« j’attend beaucoup de la classe ouvrière, des forces magnifiques reposent en elle, elle m’apparaît capable de grandes choses »

(P. de Coubertin, La revue de la semaine, 1922)








3.7-Une voie d’accès au sport pour les enfants des classes laborieuses, les patronages laïques et catholiques :





-Loi J.Ferry rendant l’école laïque : 1882

-Loi de séparation de l’église et de l’état : 1905
-1903 : création de la Fédération Sportive et Gymnique des Patronages (catholiques) de France (FGSPF)

-FGSPF en 1912 : env 200.000 mbres, 1500 organisations, 1000 équipes de football.
« Il y a une loi : pas de gymnastique, pas de football, pas de jeunesse ! »

(Promoteur du sport catholique cité par S.Spivato, ibid)
-1901 : création des premiers groupes athlétiques d’instituteurs.

-1908 : création de la Fédération Sportive des Patronages Laïcs et Jeunesses Républicaines de France








4-Des débuts du sport populaire au sport ouvrier :

4.1-Du rejet du sport bourgeois à la prise en main autonome :





« Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner »

(K.Marx et F.Hengels, Manifeste du Parti Communiste, 1847)
-Loi sur la liberté syndicale : 1884

-Confédération Générale du Travail (CGT) : 1895

-Fondation de l’Humanité par J.Jaurès : 1904

-Fondation de la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) par J.Jaurès : 1905
« Jadis le peuple avait une supériorité que personne ne cherchait à lui contester : la supériorité musculaire. Il n’en est plus aujourd’hui ainsi…Le prolétariat d’aujourd’hui est considérablement inférieur en force physique à la moyenne bourgeoise, qui depuis quelques années surtout s’est passionnément adonnée aux sports. Ceux qui croient qu’en un jour de colère les ouvriers de nos usines et de nos mines feraient bon marché des résistances capitalistes ne font preuve que d’une épaisse ignorance »

(A.Surier, La petite république, 6 dec 1903)
« l’émancipation du prolétariat ne peut être que le produit de sa supériorité complète sur les autres classes sociales attardées dans les vieux chemins de l’histoire »

(J.Jaurès, cité par Y.Léziart, Sport et dynamique sociale, Actio, 1989)








4.2-De la lutte des classes à la Fédération Sportive Athlétique Socialiste (FSAF) :

4.2.1-Les conquêtes sociales, condition d’accès au sport :





-1906 : Loi sur le repos hebdomadaire et Loi sur la journée de travail de 10 heures









4.2.2-Mise en place institutionnelle :





-1907 : création de la Fédération Sportive et Athlétique Socialiste (FSAS)
« l’un des meilleurs moyens pour attirer la jeunesse chez nous est dans la pratique des sports »

(Dirigeant de la FSAS, cité in P.Arnaud, Les origines du sport ouvrier en Europe, l’Harmattan, 1994)
« Les associations sportives ouvrières, tout comme celles de théâtre, de cinéma, deviennent les courroies de transmission des parties ou syndicats, des éléments d’imprégnation politico-culturelle »

(P.Arnaud, Les athlètes de la république, l’Harmattan, 1987)








4.2.3-La lutte contre le mythe de l’apolitisme du sport :





« Voilà ce que le capitalisme a fait du sport. Il l’a changé d’idée et asservi à ses besoins, à ses profits. Certains vivent de la sueur des athlètes comme d’autres vivent de la sueur des ouvriers. Ils ne valent pas mieux les uns que les autres et c’est à nous sportifs socialistes de combattre le capitalisme dans le sport comme nous le combattons dans la vie politique et économique »

(Jean Boulay, L’Humanité, 26 janv 1914)
« Il ne sera jamais à l’Auto question de politique. Soyez donc pour ou contre ce que vous savez, mais ne comptez jamais sur l’Auto-vélo pour vous en parler »

(l’Auto-vélo n°1, 16 oct 1903)
« Mon Dieu ! Oui nous avons depuis quelques temps une fédération sportive socialiste et j’avoue que j’en ai accueilli la nouvelle avec un plaisir aussi vif que si l’on était venu m’annoncer la création d’une fédération sportive royaliste ou impérialiste. Je me suis demandé avec inquiétude ce que la politique, les théories sociales, les programmes électoraux, venaient faire dans notre monde si tranquille et si dégagé des contingences de la vie politique »

(H.Desgrange, L’Auto, 16 novembre 1908)
« Si le repos hebdomadaire doit se faire à jour fixe et pour tout le personnel à la fois, il est permis de se demander ce qui va advenir des garages dont la plupart ne doivent leur postérité qu’au fait qu’ils mettent nuit et jour d’un bout à l’autre de l’année, sinon des équipes complètes d’ouvriers, du moins un personnel de vendeurs et de gardiens à la disposition de la clientèle »

(H.Desgrange, l’Auto, 1er septembre 1906)
« Sous couvert de neutralité politique, ces fédérations distillent continuellement au travers d’articles « du figaro », de « l’auto », des positions fort engagées sur les grands évènements politiques et sociaux du moment »

(Y.Léziart, ibid)
« faire pour la révolution industrielle et la société libérale des chevaliers servants au caractère trempé, à l’esprit clair, aux muscles robustes »

(P. de Coubertin, Objets de la revue de Caux, Revue de Caux, 1902)

« [Il faut lutter contre] la diffusion et le renforcement des idées socialistes », « la propagande collectiviste » « cet espèce d’anonymat, grand pourvoyeur de socialisme »

(P. de Coubertin, essai de psychologie sportive, 1910)








5-Conclusion, un sport qui divise :




« Patronages laïques et patronages cléricaux sont habiles, persévérants. Dès l’école, ils attirent les enfants chez eux les jeudis et les dimanches. L’enfant grandit, le voici apprenti et c’est alors qu’ils le retiennent en lui offrant selon ses goûts, de s’intéresser aux sports, à la gymnastique, à la musique. L’apprenti devient jeune homme, ils lui facilitent l’obtention du certificat d’aptitude militaire. Ils en font leur soldat. Ils le suivent au régiment même, les cléricaux surtout. Il est leur chose. Homme, ils ont toute chance de le garder à aux. Il reste perdu pour nous, le plus souvent parce que nous n’avons pas su préparer cet enfant à devenir un homme à nous »

(L’Humanité, 2 juin 1914)













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