Chapitre 3 : L’inégalité des salaires en France au 20ème siècle





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Chapitre 3 : L’inégalité des salaires en France au 20ème siècle

Dans ce chapitre, nous présentons les résultats de nos estimations de l’évolution de l’inégalité des salaires en France au 20ème siècle, estimations qui se fondent à titre principal sur l’exploitation des tableaux statistiques issus des déclarations de salaires que les employeurs sont tenus de déposer chaque année depuis 1917 auprès de l’administration fiscale. L’étude de l’inégalité des salaires a un intérêt évident en soi : les salaires ont représenté tout au long du siècle la principale source de revenu des ménages, et il est essentiel de savoir comment cette masse salariale globale se répartit entre les salariés. De plus, le chapitre précédent nous a conduit à plusieurs reprises à constater l’importance des mouvements de compression ou d’élargissement des hiérarchies salariales pour l’étude des fluctuations de l’inégalité des revenus, et plusieurs hypothèses formulées alors demandent à être confirmées et précisées par une analyse de l’inégalité des salaires en tant que telle. En particulier, la très grande stabilité à long terme de la part des « classes moyennes » dans le revenu total suggère que l’inégalité des salaires s’est caractérisée par une très forte inertie de long terme en France au 20ème siècle, mais une telle hypothèse mérite évidemment confirmation. Enfin, la question des « salariés à haut salaire » a une importance toute particulière du point de vue de la représentation sociale des inégalités, et l’étude de l’inégalité des salaires constitue une étape essentielle pour l’analyse de ces représentations et de leur évolution au cours du siècle.

Nous commencerons par rappeler ce que l’évolution des effectifs des différentes catégories de salariés dénombrés lors des recensements peuvent nous apprendre concernant la structure du salariat et ses transformations au cours du 20ème siècle (section 1). Puis nous présenterons les résultats de nos estimations de l’évolution de la part des hauts salaires dans la masse salariale totale en France au cours du 20ème siècle, et notamment notre résultat central concernant la très grande stabilité de long terme de la part des hauts salaires (section 2). Un intérêt supplémentaire de l’étude de l’inégalité des salaires étant qu’il s’agit de l’une des rares catégories de revenus pour lesquelles nous disposons d’informations sur longue période relatives au bas de la distribution, nous verrons ensuite ce que ces données nous permettent de dire au sujet de l’évolution des inégalités entre bas salaires et salaires moyens et entre bas revenus et revenus moyens (section 3). Puis nous nous intéresserons à la question des perceptions et des représentations: comment se fait-il que l’idée même de « salarié à haut salaire » semble avoir mis tant de temps à prendre sa place dans les représentations sociales de l’inégalité, et ce en dépit du fait que le poids des hauts salaires (relativement à la masse salariale totale) semble n’avoir guère évolué au cours du siècle ? (section 4). Enfin, nous tenterons de déterminer les raisons susceptibles d’expliquer cette très grande stabilité à long terme de l’inégalité des salaires, question qui en apparence semble nous faire revenir à des considérations purement économiques, mais qui en réalité implique sans doute de façon importante des questions de représentation et d’acceptabilité sociale (section 5).

1. Les inégalités entre salariés dans les recensements
Les informations issues des recensements concernant les effectifs des différentes catégories de salariés permettent de prendre une première mesure de l’évolution de la structure du salariat en France au 20ème siècle. Ces informations ne permettent évidemment pas de connaître l’évolution de l’inégalité des salaires, ne serait-ce que parce qu’elles portent uniquement sur les effectifs, et non pas sur le montant des salaires perçus par les uns et les autres. La connaissance des effectifs peut toutefois fournir des indications et suggérer des pistes, et ces informations générales nous seront utiles pour interpréter les résultats obtenus pour l’évolution de l’inégalité des salaires et que nous présenterons plus loin.

Commençons par rappeler que ce n’est qu’après la seconde guerre mondiale que les statisticiens ont commencé à mettre au point des nomenclatures et des catégories socioprofessionnelles permettant de classer les salariés selon une grille correspondant plus ou moins à la hiérarchie des salaires et des fonctions occupées.1 Avant la seconde guerre mondiale, les recensements se contentaient de répartir la population active en fonction de seulement quatre catégories : « ouvriers », « employés », « chefs d’établissement », et « travailleurs isolés ». L’opposition entre « ouvriers » et « employés » est évidemment insuffisante pour se faire une idée des inégalités qui divisaient déjà le salariat. En particulier, la catégorie des « employés », qui en réalité regroupait tous les « non-ouvriers », était extrêmement hétérogène : elle comprenait aussi bien des personnes travaillant comme serveur ou comme coursier dans un petit restaurant, dont les salaires pouvaient être inférieurs à ceux de nombre d’ouvriers, que des personnes travaillant comme ingénieur ou comme directeur commercial dans une grosse société anonyme, dont les salaires pouvaient largement dépasser les bénéfices dégagés par le restaurateur employant le serveur ou le coursier. Le fait essentiel est que les recensements menés avant la seconde guerre mondiale ne permettent pas d’isoler au sein de cette vaste catégorie des « employés » la fraction correspondant aux fonctions administratives et techniques supérieures des entreprises et de l’Etat, et en particulier ne permettent en aucune façon de mesurer le nombre de « cadres » ou de « cadres supérieurs », au sens que ces termes prendront par la suite. Les quatre catégories centrales (« ouvriers », « employés », « chefs d’établissement » et « travailleurs isolés ») étaient certes réparties en fonction du secteur d’activité (agriculture, industrie, transports, commerce, services publics, etc.), mais cela ne nous fournit en général qu’une information de type « horizontal » et non pas de type « vertical » sur les salariés concernés : le fait de savoir qu’un « employé » relève du secteur « industries extractives » ou du secteur « banques et assurances » ne nous dit pas s’il s’agit d’un petit employé faiblement rémunéré ou d’un cadre supérieur appartenant à l’équipe dirigeante de l’entreprise.2

Cette grave « imperfection », qui d’ailleurs est intéressante en tant que telle, et sur laquelle nous reviendrons plus loin, ne signifie évidemment pas que les recensements antérieurs à la seconde guerre mondiale ne nous apportent aucune information utile. Par exemple, nous avons déjà vu que ces recensements décrivaient également la répartition des non-salariés  (« chefs d’établissement » et « travailleurs isolés ») en fonction du nombre de salariés qu’ils employaient, ce qui nous a permis de constater que ces non-salariés étaient pour l’essentiel des « petits », et que seule une infime fraction d’entre eux pouvait être qualifiée de « gros » entrepreneurs.3 Notons également que la catégorie des « travailleurs isolés » est en elle-même emblématique de l’ambiguïté de la notion de « non-salarié » : les « travailleurs isolés » étaient censés regrouper des « petits patrons » (artisans, travailleurs à domicile, etc.) n’employant aucun salarié, des ouvriers, façonniers, etc., travaillant à domicile de façon « indépendante », des « ouvriers à emploi irrégulier travaillant tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre, sans patron fixe », etc. En pratique, les frontières exactes de cette vaste catégorie étaient extrêmement floues, autant vis-à-vis de la catégorie des « ouvriers » (à partir de quel moment doit-on considérer qu’un ouvrier travaillant à domicile cesse d’être « indépendant » et devient un « salarié » ?) que de la catégorie des « chefs d’établissement » (à partir de quel moment doit-on considérer qu’à la fois le mari et la femme travaillent effectivement au sein de leur petite exploitation agricole ou artisanale, ce qui était une condition suffisante pour être considéré comme « chef d’établissement » et non pas comme « travailleur isolé » ?).4 Les statisticiens de la SGF se risquaient parfois à évaluer quelle fraction de ces « travailleurs isolés » méritait d’être intégrée à la catégorie des « salariés » (avec les « ouvriers » et les « employés ») et non pas à celle des « patrons » (avec les « chefs d’établissement »), mais il va de soi qu’il s’agit d’estimations relativement fragiles, comme le reconnaissait d’ailleurs la SGF.5

Si l’on s’en tient aux salariés proprement dit, c’est-à-dire aux personnes classées comme « ouvriers » ou comme « employés », alors la principale régularité qu’il est utile de retenir est que les « employés » ont toujours représenté environ un quart du total dans les recensements antérieurs à la seconde guerre mondiale : environ 2,5 millions d’employés pour 7,5 millions d’ouvriers au début du siècle, et environ 3 millions d’employés contre 9 millions d’ouvriers dans l’entre-deux-guerres, tout du moins avant la crise.6 L’impact de la crise des années 1930 est en effet nettement visible dans les recensements : le nombre d’ouvriers occupant effectivement un emploi s’effondre entre le recensement de 1931 et le recensement de 1936, alors que le nombre d’employés reste stable, si bien que la proportion d’employés dans l’emploi total augmente sensiblement.7 Les recensements permettent également de constater l’importance des fonctionnaires au sein de la catégorie des « employés », même si leur poids relatif tend à diminuer : près de la moitié du total des employés au début du siècle, à peine un tiers dans l’entre-deux-guerres, ce qui signifie que le poids des employés du secteur privé dans l’emploi total et parmi les employés était déjà sur une pente nettement ascendante au début du siècle et dans l’entre-deux-guerres.8 On notera aussi le très grand nombre d’ouvriers agricoles et de domestiques (ces derniers étaient également classés parmi les ouvriers) : leur importance est certes déclinante, mais le fait essentiel à retenir est que ce n’est qu’au cours de l’entre-deux-guerres que les ouvriers de l’industrie deviennent (légèrement) majoritaires au sein de la catégorie des ouvriers. Au début du siècle, les ouvriers de l’industrie étaient minoritaires : en 1901, sur un total d’environ 7,5 millions de personnes classées comme « ouvriers », moins de 3,5 millions sont des ouvriers de l’industrie, contre près de 3 millions d’ouvriers agricoles et près de 1 million de domestiques. Il est particulièrement important d’être conscient de ce fait lorsque l’on s’intéresse à l’inégalité des salaires : les salaires des ouvriers agricoles et des domestiques ont toujours été nettement inférieurs à ceux des ouvriers de l’industrie, et ces deux groupes de « salariés pauvres » par excellence ont trop souvent été négligés. Par exemple, les séries de « salaire ouvrier », si souvent sollicitées par les historiens et les économistes, ne concernent en général que les seuls ouvriers de l’industrie, même si les chercheurs omettent souvent de préciser ce « détail ».

Après la seconde guerre mondiale, les nomenclatures utilisées dans les recensements pour décrire les différents groupes de salariés deviennent nettement plus sophistiquées. La nomenclature introduite lors du recensement de 1946 utilise pour la première fois la notion de « cadre », c’est-à-dire de « salarié en charge de l’encadrement » (au sens large). Mais il ne s’agit que d’une première tentative, qui de notre point de vue a notamment le défaut de confondre dans la même catégorie les « patrons » et les « cadres supérieurs », et la nomenclature de 1946 ne sera jamais réutilisée par la suite.9 Le recensement de 1954 utilise pour la première fois une nomenclature complète de catégories socioprofessionnelles (CSP), nomenclature qui s’appliquera sans modification majeure jusqu’au recensement de 1982 : sur environ 12 millions de salariés, on dénombre en 1954 plus de 400000 « cadres supérieurs », plus de 1,1 millions de « cadres moyens », et environ 2 millions d’ « employés », ce terme étant désormais utilisé dans un sens nettement plus restreint qu’avant guerre (puisqu’il exclut dorénavant les « cadres »), et le reste se répartissant entre les catégories « ouvriers », « salariés agricoles » et « personnel de service » (ces deux derniers groupes sont désormais séparés des ouvriers de l’industrie).10 Du recensement de 1954 au recensement de 1982, on assiste à une formidable progression du nombre de salariés « bourgeois » : le nombre total de salariés passe d’environ 12 millions en 1954 à environ 18 millions en 1982, soit une progression de l’ordre de 50%, mais le nombre d’employés augmente de plus de 100% (de 2 millions à plus de 4 millions), le nombre de « cadres moyens » progresse de près de 200% (de 1,1 à 3,1 millions) et le nombre de « cadres supérieurs » de près de 300% (de 400000 à plus de 1,5 millions).11 Ces recensements permettent également de constater là encore le poids important des fonctionnaires parmi les salariés « bourgeois » : même si la part du secteur privé augmente continûment, les fonctionnaires représentent encore à la fin des années 1970 plus du tiers des « cadres administratifs moyens » et des « cadres administratifs supérieurs ».12

Une nouvelle nomenclature, dite « PCS » (professions et catégories socioprofessionnelles), est introduite en 1982 (il s’agit de la nomenclature qui s’applique encore actuellement). Par rapport à la nomenclature de 1954, une des principales innovations consiste à supprimer les catégories de « cadres moyens » et de « cadres supérieurs », et à les remplacer par les catégories des « professions intermédiaires » et des « cadres et professions intellectuelles supérieures ». Ce changement va évidemment au-delà d’un simple changement de nom : les frontières exactes de ces deux catégories ont été modifiées, si bien qu’il est impossible de comparer de façon totalement rigoureuse les effectifs mesurés avant et après 1982. Qualitativement, les évolutions ne font toutefois aucun doute : alors que le nombre total de salariés plafonne aux alentours de 19-20 millions dans les années 1980-1990, les effectifs de la catégorie des « cadres et professions intellectuelles supérieures » passent de moins de 2 millions de personnes en 1982 à plus de 3 millions en 1998, et les « professions intermédiaires » passent de moins de 4 millions de membres de 1982 à près de 5 millions en 1998.13 Au final, la catégorie des « employés », définie au sens large, c’est-à-dire la catégorie des « non-ouvriers » (employés, professions intermédiaires, cadres, etc.), qui représentait le quart de l’emploi salarié au début du siècle, regroupe environ 14 millions de salariés en 1998, c’est-à-dire près des trois quarts de l’emploi salarié.14

Notons également qu’un des avantages pour notre objet de la nomenclature introduite en 1982 est qu’elle permet d’isoler au sein des « cadres et professions intellectuelles supérieures » la fraction correspondant aux « cadres d’état-major administratifs, financiers et commerciaux des grandes entreprises », ce qui nous permet de constater que cette sous-catégorie ne regroupe dans les années 1990 qu’à peine plus de 10000 personnes (sur un total de plus de 3 millions de « cadres et professions intellectuelles supérieures »).15 Autrement dit, de même qu’il existe très peu de non-salariés qui puissent être qualifiés de « gros » chefs d’entreprise (environ 30000 « chefs d’entreprise de plus de 50 salariés » dans les années 1990), il existe très peu de salariés correspondant à l’archétype des « super-cadres ». Dans les années 1990, si l’on additionne les effectifs des sous-catégories « chefs d’entreprise de plus 50 salariés » et « cadres d’état-major administratifs, financiers et commerciaux des grandes entreprises », c’est-à-dire les deux sous-catégories les plus clairement susceptibles d’abriter des très hauts revenus, on arrive péniblement à 40000 actifs, soit moins de 0,2% des quelques 22 millions d’actifs, et une proportion encore plus faible du nombre total de foyers. Rappelons également que cette décomposition des 40000 « très hauts revenus potentiels » des années 1990 entre environ 30000 « gros chefs d’entreprise non-salariés » et environ 10000 « cadres dirigeants salariés des grandes entreprises» n’est pas satisfaisante, puisque la nomenclature introduite en 1982 reprend la convention déjà appliquée avant la seconde guerre mondiale et consistant à classer toutes les personnes dirigeant effectivement une entreprise comme des non-salariés, dans la catégorie des « chefs d’entreprise », y compris les PDG et autres directeurs généraux de sociétés anonymes ayant en fait un statut de salarié.16 Autrement dit, une partie importante, mais impossible à chiffrer avec précision, des 30000 « gros chefs d’entreprise non-salariés » devrait en réalité être réintégrée aux 10000 « super-cadres ».

Au-delà de cette dernière difficulté, sans grande importance pour les effectifs globaux, et surtout au-delà des problèmes posés par les changements de nomenclatures et par l’introduction tardive de la notion de « cadre » dans les recensements, on voit donc qu’en termes d’effectifs de salariés concernés, le 20ème siècle a effectivement été marqué par la « montée des cadres », et plus généralement par la montée en puissance des « salariés non-ouvriers » : à un salariat composé au début du siècle d’un quart de « non-ouvriers » et de trois quarts d’ouvriers s’est progressivement substitué un salariat composé à la fin du siècle d’un quart d’ouvriers et de trois quarts de « non-ouvriers ». On retiendra également la lente diminution du poids des fonctionnaires au sein des « non-ouvriers », ainsi que la quasi-disparition des ouvriers agricoles et des domestiques au sein des ouvriers : entre le recensement de 1901 et le recensement de 1990, la part des ouvriers agricoles dans l’emploi salarié total est passé de 30% à 1%, et la part des domestiques dans l’emploi salarié total est passée de 10% à 1%.17
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