Evolution des rapports entre le sport et les médias





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LIEN SPORTIF ENTRE LE SPORT ET LES MEDIAS HELLUY

EVOLUTION DES RAPPORTS
ENTRE LE SPORT ET LES MÉDIAS


AU 20e SIÈCLE

I) INTRODUCTION
Les médias ont pris dans notre vie quotidienne une part de plus en plus importante et aujourd’hui sur une journée un Français y investit en moyenne 2,5 heures (en lisant ou regardant) de son temps. A ceci s’ajoute tous les moments qu’elles sont présentent comme par exemple en bricolant dans le garage écouter la radio, ce qui s’additionne à cinq heures. Les médias sont donc devenus des puissants facteurs de modelage de nos comportements mais ces médias entretiennent également des activités humaines comme le sport. Le sport fait de l’audience et la complémentarité progressive entre la presse écrite, la radio et la télévision a créé un ménage à trois entre l’argent, les médias et le sport.
Un journaliste Henri de VIRIEU [La médiacratie] résume ce ménage à trois en disant « Je finance, tu pédales, il raconte, mais finalement je finance parce qu’il raconte » autrement dit chaque élément a besoin de l’autre. Est-ce que les liens actuels entre le sport et les médias ont tout au long du 20e siècle été toujours importants ? Comment se sont nouées les premières relations entre le sport et les médias et comment ces relations ont-elles évolué dans une société française qui évolue, qui s’industrialise, qui se modernise, etc. Le sport prend une place de plus en plus importante tant que les médias, c’est pourquoi la société se modernise : Le temps libre a augmenté et le temps de travail a baissé.
Si les médias ont considérablement marqué et influencé le champ sportif, en retour le sport lui aussi a été à l’origine d’un grand nombre d’innovation de presse (système réflexif).

II) A LA NAISSANCE DU SPECTACLE SPORTIF : LA PRESSE ÉCRITE
Le sport a plusieurs fonctions (polysémiques) :

  • Compétitive

  • Ludique (loisir)

  • Éducative

  • Spectaculaire

Nous entrons dans le thème du spectacle. Le sport a radicalement changé au cours du 20e siècle aussi bien dans sa pratique que dans ce qu’il donne à voir. Donc le spectacle sportif a lui aussi connu une véritable révolution culturelle au cours du 20e siècle. La transformation de ce spectacle sportif est finalement le révélateur d’un changement culture, d’un changement de société. Les premiers rassemblements des spectateurs, venus voir des sportifs évolués, datent des années 1870–1880 à Paris dans les Jardins des Tuileries.

D’ailleurs au départ ces affrontements sportifs sont souvent mal perçus. Il est vu d’un mauvais œil par Pierre de COUBERTIN. Pour lui l’exhibition pourrait à ses yeux détourner le sportif de sa moralité et de la gratuité de son entreprise. Il y a donc une certaine méfiance.

Pourtant et malgré lui, au début du 20e siècle, les masses de spectateurs vont augmenter inexorablement pour des événements importants comme le Tour de France, les Jeux Olympiques et certaines Coupes du Monde. Le seul moyen d’informer sur ces exploits est d’utiliser à cette époque-là la presse écrite. Les premiers articles sportifs se situent aux Etats-Unis en 1733 dans un ouvrage qui s’appelle « Boston Gazette », en Angleterre en 1838 s’appelait « Bell’s life ». Ce journal ne paraît que le dimanche et il est dirigé par les notables ce qui lui donne un gage de sérieux et de la réputation. En France le premier journal paraît en 1854 qui appelait « Le sport », créé par E. CHAPUS, publié à 2 numéros par mois. Il s’intéresse au monde des chevaux, à la chronique des haras, à la chasse et les élevages chiens. Il vise une population aristocratique, son sous-titre était le journal des gens du monde, concernant la bourgeoisie. Et puis progressivement à la fin du 19e siècle il apparaît encore d’autres journaux autour d’une activité avec un journal appelé « Vélocipède » en 1868. Il deviendra le « Vélo » en 1891, puis en 1900 « L’autovélo ». Entre les différents organes médiatique il faut supplanter un concurrent, le journal « L’autovélo » décide d’organiser une grande course de vélo qui s’appelle le Tour de France (en 1903), destinée à s’assurer des lecteurs, donc des ventes. Cette création va nouer les premières relations entre le sport, des médias et de l’argent. Cette presse sportive relate les événements sportifs, mais a également un rôle éducatif càd qu’elle parle du sport comme étant une activité humaine apolitique, idéologiquement forte, donc une activité désintéressée, le sport qui prévient de l’alcoolisme. Cette presse écrite va progressivement évaluer jusqu’à la 2e Guerre mondiale. Après que le journal est passé vers 1925 à « L’auto », il devient « L’Equipe ». En juillet 1914, il se vend 320.000 fois. En 1949 le journal « France football  apparaît et à partir de 1950 naît également une presse spécialisé dans chaque sport : la moto, la montagne, le tennis, le golf, etc.
Très vite dans certaines disciplines la typologie des magazines va correspondre à la typologie des pratiquants. Au milieu de la montagne ou de l’escalade chaque discours va produire une relation avec la sensibilité de ses lecteurs. On veut lire certains types d’articles, on a envie de voir des belles photos, et donc chaque revue permet au lecteur de fortifier leur liens culturels et de renforcer les références identitaires. En lisant cette revue, on appartient au groupe des grimpeurs. Les sociologues ont montré que la part consacré à chaque activité sportive va varier en fonction des spécificités nationales comme par exemple en Grande-Bretagne et en Belgique le snooker est très médiatisé, en Autriche c’est le ski, aux Etats-Unis le Baseball et Foot Américain, au Canada le hockey sur glace. La presse écrite française va surtout attirer un lectorat masculin et valoriser jusqu’à l’excès les sportifs français, elle dithyrambise ces sportifs (cf. Coupe du Monde ’98).

III) LA RADIO : LA NOUVELLE OREILLE SUR LE SPORT
A partir de 1920, la presse écrite subit la concurrence de la radio (TSF) qui va diminuer le temps de restitution de l’information. La presse est dérangée mais elle va admettre qu’une complémentarité doit s’opérer entre elle et la radio. Grâce à la radio le spectacle sportif va sortir de ses lieux habituels, la route du Tour de France, les terrains de foot, les stades d’athlétisme, pour investir de façon vivante les foyers domestiques. Ce ne sont plus des événements locaux qui sont racontés, mais ce sont des événements nationaux, internationaux, à plus grande échelle, que la radio peut vivre en direct. Avec la radio va naître la consommation de masses des grands événements sportifs. L’auditeur va assister à des enjeux dont il est physiquement éloigné et donc l’auditeur est saisi d’ubiquité, càd se dédouble. Il est physiquement dans un endroit et assiste à un événement qui se trouve dans un autre lieu. Cette radio va considérablement va renforcer le sentiment patriotique parce que les auditeurs entendent les hymnes nationaux, on est unifié. Des mauvaises langues ont dit que ceux qui restent chez eux ne sont pas des vrais sportifs mais des sportifs en pantoufles. La radio ne permet plus aux auditeurs de siffler, d’applaudir, de vivre, offre d’autre plaisirs en couplant des effets d’ambiance avec des récits journalistiques aux premiers plans. Jean COCTEAU l’appelle « la matière sonore ».
Après la 2e GM la radio va prendre une nouvelle dimension. La radio abandonne le récit monocorde et adopte la technique de l’exclamation « Incroyable !», des hurlements « Buuuut ! », des précipitations des mots, etc. On mettait donc un peu de vie dans ces récits. Désormais l’auditeur ne reçoit plus simplement une information, mais il est précipité au cœur de l’événement sportif. Il rentre alors en fusion avec le speaker et avec sa parole. André RAUCH un historien de Strasbourg, dit en 1998 à ce sujet « La voix crée l’émotion, elle parle à l’oreille mais s’adresse à l’imagination. » La voix du speaker empêche l’auditeur de rester passif. Elle le plonge dans le cœur du champion, dans le centre du terrain de foot. La radio contribue à mettre la passion dans le continu sportif. Cette radio donne soudain à l’auditeur des informations auxquelles il n’a pas eu accès jusqu’alors, notamment elle raconte ce que même les spectateurs au bord de la route ne voient pas. Grâce au speaker l’auditeur a toujours des avantages sur les enjeux, sur les hommes acteurs de l’événement et donc comprend mieux l’événement sportif.
Dans les années 1940-45 la radio va multiplier les émissions pour donner toujours plus d’informations, comme p.ex. pour le Tour de France après la 2e GM, une émission le tôt matin qui rappelle les classements et les horaires du passage, une juste avant le départ de la course, une pendant la course et encore une autre le soir, tout pour susciter la curiosité des auditeurs, pour rendre l’auditeur plus attentif au cause de l’événement tandis que le spectateurs au bord de la route ne peut que constater les effets.
Donc la radio est devenu un outil essentiel et indispensable pour l’événement sportif.

IV) LA TÉLÉVISION : DE L’OREILLE À L’OEIL COMMERCIAL
1. PRÉAMBULE
La télévision elle aussi va transformer le spectacle sportif et le direct va céder sa place au zoom et rapidement après sa création, elle va avoir des exigences spectaculaires et va triompher les regards sur les autres sens, elle va triompher le fait de voir sur le fait d’entendre. Surtout la télévision va introduire une forte logique commerciale dans les rapports avec le sport ce qui amène certains auteurs comme George VIGARELLO qui a dit en 2002 « Avec la télévision on passe d’une culture du pari à une culture de parts de marché », du jeu ancien au show sportif. Le spectaculaire et l’univers des stars sont les caractéristiques de la télévision, car elle va s’intéresser toujours aux meilleurs, les premiers. Elle va entretenir le téléspectateur dans la proximité du vainqueur. Elle ne va faire une place aux perdants que comme conséquence d’une tactique des vainqueurs. Avec l’écran l’évolution technologique va introduire une sophistication intense. Dans les années 1980 des incrustations chiffrées vont apparaître sur l’écran, on va voir des ralentis, des références chiffrées, des zoom qui multiplie des détails, pour voir le spectacle sportif autrement.

2. LA PRESSE / LA RADIO / LA TÉLÉVISION :
UNE COMPLÉMENTARITÉ NÉCESSAIRE

A partir des années 1950, la presse écrite et la radio ne suffissent plus à l’exploit sportif, parce que le sport qui repose sur l’idée de comparaison nécessite le rapprochement et la confrontation des individus et des performances. C’est donc la télévision qui va fonder la valeur des exploits sportifs. Elle va plonger le sport dans un spectacle de masse et si la presse écrite et la radio qui ont contribué en développement du sport et du spectacle sportif, c’est la télé qui donne au sport sa dimension mondiale. Grâce à la télévision tous les habitants vont pouvoir communier autour d’un même événement, tous les habitants vont pouvoir prendre conscience de leur unité lors d’une compétition à laquelle participe l’équipe nationale. Bref l’atelier élargit le stade au monde entier.
En 1936 à Berlin les Jeux Olympiques sont suivies par 200.000 téléspectateurs.

En 1984 à Los Angeles elles sont suivies par 2.000.000.000.

En 2000 à Sydney par 3.500.000.000.
La télévision trouve un intérêt à diffuser les émissions du sport car grâce au sport elle obtient de l’audience que d’autres événements ne lui peuvent pas donner. Le sport lui aussi est gagnant car la télé est un formidable instrument de promotion de sport et parce que le versement de droit de diffusion donne au sport des moyens de financement importants. Pourtant au départ, le début de la télé a été difficile. Le 1er directe a lieu sur le Tour de France en 1948, mais il y a une grande concurrence de la radio. La télé est alors incertaine dans le plan technique pour une assurer une transmission efficace et donc c’est finalement les français sont peu équipés après la «2e GM et ce n’est qu’à partir 1950 que la télé sort du cadre de l’expérimentation. Le sport s’installe à la télé par l’intermédiaire du journal télévisé le sport devient un moment important, il faut donc améliorer les images dans les situations directs. Ces premiers directs seront pour le Tour de France. La télé va augmenter la popularité du Tour et va surtout et elle donne la possibilité de suivre le feuilleton de l’été, le Tour de France. Celui-ci est esthétisé par la télévision va renforcer le sentiment de l’appartenance nationale, càd le sentiment d’une France uni par le Tour de France. Cette médiatisation va aussi renforcer les liens sociaux puisque tout le monde n’a pas de télévision, les Français se retrouvaient au café. Ce Tour de France médiatisé va entraîner la France d’une certaine forme de modernité puisque à partir des années 30 la télé inscrit l’événement sportif qu’on appelle l’immédiateté visuelle accessible. Il ne s’agit plus de lire ou d’entendre, il s’agit de voir et de voir surtout ce que le journaliste commente, le discours change de fonction, càd les commentaires vont permettre une prise de recule, d’analyser un angle particulier de l’événement et surtout les commentaires permettent de valoriser le spontané.

3. LA TÉLÉ ET L’AUDIENCE
Au départ la télé n’a pas eu comme vocation de faire de l’audience, mais la mission de service public, des informations. Les choses vont changer à partir des années 1970-1975 lorsque les trois chaînes du service public vont entrer au concurrence entre elles, parce que la publicité investie à la télévision (68 premiers pub) et la recette des pubs sont réparties qui en fonction des parts d’audience. Plus d audience, plus de pubs. Dès lors la recherche des scores élevés deviennent la règle de la télé ce qu’on appelle aussi l’audimat. Les choses vont s’accentuer avec Canal Plus 1984, une 4e concurrence. 5 86et 6 87 privatisation de TF1 et ARTE, la création de réseau thématique comme Eurosport 1989 et les Bouquets numériques qui 1996. la conséquence est l’évolution de l’offre des émissions sportives. En 1968 les émissions représentaient 230 heures par an soit 4% du volume total. En 1978 on arrivait à 624 heures et en 1985 on arrivait à 1400 heures, soit 10% du volume total. A partir de là on a quatre sports qui va occuper les émissions, qui sont le tennis, le foot, le rugby et le cyclisme. La recherche de la meilleure audience conduit les chaînes à ce qu’on appelle une programmation inflationniste des émissions sportives, et surtout à programmer les sports qui font les plus audience et délaisser les autres.

En 1960 à Rome le droit de télé 1,2 millions dollars pour les J.O. 2000 à 2008 NBC 2400 millions de dollars pour retransmettre aux Etats-Unis les J.O.

4. LE SPORT : UN GISEMENT FINANCIER POUR LA TÉLÉ
Peut-on imaginer aujourd’hui que la télé ne va plus retransmettre Roland Garros, une course de Formule 1 ou la finale de la Coupe du Monde ? Evidemment pas, car à partir de 1980 la télé fournit 40-50% des recettes d’un événement sportif. Certains événements n’existent que grâce à la télé. Le sport de la boxe existe seulement car les droits ont été vendus à la télévision, les recettes aux guichets ne couvrent qu’une toute petite partie pour donner au boxer. De même la baisse des droits de télé peur modifier l’économie, c’est le cas en 1992 avec les J.O. d’Albertville lorsque les télévisions américains n’ont pas payé le montant ce qu’on a revendiqué. La télé finance le coût des manifestations mais attire également des sponsors. C’est la télé qui a introduit la notion de sponsoring. Celui doit être défini comme une aide financière apporté à une activité sportive par un annonceur qui souhaite associer son nom à l’événement.
La télé grâce au sport a généré trois conceptions de sponsoring.

  • Sponsoring aventurier

C’est le sponsor qui s’applique dans l’événement sportif et qui attend de son action une image de dynamisme. C’est le cas dans la voile, Groupama, etc.

  • Sponsoring généreux

Le sponsor qui paie et cherche une proximité d’image avec le sport qu’il soutient.

  • Sponsoring médiatique

C’est le sponsor qui est réduit à un simple affichage. Il cherche à être vu pour une notoriété (panneaux dans les stades).
C’est souvent le sponsoring médiatique qui requière le plus la présence de la télé puisque l’annonceur cherche à être vu par le plus grand nombre. Ces sponsors sont prêts de payer des sommes très chères pour voir leur nom sur un maillot ou sur les bords des stades. Pas de télé, pas de sponsor. Pas de sponsor, pas d’argent, et pas de télé.
La télé vide-t-elle les stades ? ANDREFF et NYSS en 1987 « dans le sport de la télé » pour le football la télé fait baisser la fréquentation des stades. Il y plusieurs explications :

Meilleur visibilité du match, les stades sont parfois inconfortables, le spectacle offert à la télé est gratuit. Pour le tennis c’est l’inverse. Plus on montre à la télé, plus Roland Garros se remplit et plus le nombre de licencié augmente. On peut dire donc que la télévision par les exigences qu’elle manifeste pour diffuser une compétition peut conduire à une modification de la pratique sportive et à une révision de la règle des compétitions. La télé change donc, l’alpinisme s’est transformé pour entrer dans la télévision. Le tennis a inventé le Tie Break. Il faut faire rentrer le spectacle sportif dans les créneaux d’horaire et aujourd’hui la télé privilégie les sports vifs ou le score évolue rapidement où le plaisir de l’œil est présent et où les règles sont très simples. Certains sports sont condamnés à la télé, comme p.ex. la lutte, le golfe, haltérophilie. Certains sports paient pour que la télé vienne sur le lieu de compétition. On arrive finalement à un système paradoxal dans lequel une discipline a plus besoin de la télé que la télé s’en désintéresse.
LIVRE P. YONNET « HUIT LEÇONS SUR LE SPORT » 2004

« Avant la télévision, pour accéder au monde et la société il fallait sortir de chez soi, de l’intimité domestique et familiale. Avec la TV, le meilleur moyen d’ouvrir des fenêtres lointaines a été de rentrer chez soi pour s’installer devant l’écran. »

« La TV ce n’est pas seulement la grande évasion mais aussi la grande invasion… »

Patrick ENDERS L1 S1 STAPS UHP 2006/2007

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