Histoire Economique 1° année lmd 2012 – 2013 Edith Maillot Syndhia Mathe Amna Mezni Lamara Hadjou Thème n° 2 Evolution du monde du travail au xix° siècle





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titreHistoire Economique 1° année lmd 2012 – 2013 Edith Maillot Syndhia Mathe Amna Mezni Lamara Hadjou Thème n° 2 Evolution du monde du travail au xix° siècle
date de publication07.11.2017
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Faculté de Sciences Economiques

Histoire Economique 1° année LMD


2012 – 2013

Edith Maillot

Syndhia Mathe

Amna Mezni

Lamara Hadjou
Thème n° 2

Evolution du monde du travail au XIX° siècle




Question 1 : Qu’est ce qui est entendu par révolution agricole au 18ème siècle ? Quelles seront les transformations économiques et sociales induites ?

Question 2 : Définissez le luddisme et expliquez ses modes de propagation en Europe ?

Question 3 : Quelle relation établissez-vous entre les corporations, les principes du libéralisme économique et l’émergence du mouvement syndical en Angleterre à la fin du 18° siècle ?


Question 4 : Quels sont les principaux acquis sociaux de la classe ouvrière à la veille du XX° siècle ?
Question 5 : Expliquez en quelques points ce qu’est la nouvelle organisation scientifique du travail (Taylorisme, Fordisme)?

Avant propos : objectif du thème



L’objectif de ce thème est la compréhension des mutations profondes qu’a subies le monde du travail durant tout le 19° siècle. La révolution industrielle de par la nouvelle organisation du travail qu’elle prône, la liberté de travail qu’elle insuffle, a crée des conditions de changement de la condition des ouvriers mais aussi, de nouvelles formes d’organisation et de lutte. Le thème aborde les différentes étapes d’évolution du mouvement syndical, depuis la fin du 18° siècle jusqu’à l’aube de la première guerre mondiale, consécutivement aux mutations du marché de travail. Les concepts clés sont mis en évidence : la révolution agricole et ses conséquences sur la paysannerie, l’abolition du système des corporations qui cède la place aux factories, la transformation des ouvriers agricoles en ouvriers d’usine, l’émergence d’une nouvelle organisation concentrée du travail, exode rural et urbanisation intensive, dégradation des conditions sanitaires, de logement et de travail, généralisation de l’esprit individualiste et fin des solidarités héritées des zones rurales, prémices de la lutte ouvrière, d’émergence des syndicats et de partis politiques, des acquis sociaux et amélioration des revenus des ouvriers.
A la fin des séances de TD, les étudiants sauront maitriser toute cette histoire économique et sociale et seraient capables de restituer les différents événements marquants, définir les concepts clés, connaitre les auteurs et les courants de pensées. Ils sont invités à se documenter en temps libre sur les prolongements actuels de ce thème.

Question 1 : Qu’est ce qui est entendu par révolution agricole au 18ème siècle ? Quelles sont les transformations économiques et sociales qu’elle a induites ? (texte 1)
Par révolution il faut entendre une rupture entre une ancienne agriculture, peu compétitive, aléatoire (dépendante du climat) et responsable de nombreuses crises de subsistance (famines) et une nouvelle agriculture plus productive, concentrée et excédentaire. Il s’agit d’une véritable mutation des systèmes de production (culture continue, jachère remplacée par les cultures légumineuses, fertilisation croissante, marnage, chaulage…etc.) et des modes d’appropriation (concentration) du foncier agricole. Le mouvement des enclosures, amorcé en Angleterre au XVII° siècle est à l’origine de cette révolution aux nombreuses conséquences économiques et sociales :

Conséquences économiques :

1. Augmentation des rendements 2. Appropriation privée des terres collectives 3. Concentration foncière 4. Apparition et développement de la manufacture 5. Accélération du phénomène de concurrence et de rivalité entre individus 6. Progrès technique et prémices de la révolution industrielle.
Conséquences sociales :

1. Accroissement démographique 2. Des millions de paysans sont poussés à l’exode rural 3. Transformation des travailleurs agricoles en ouvriers dans les manufactures 4. Dégradation des conditions d’emploi (temps de travail, emploi des femmes et des enfants) 5. Baisse considérable des salaires 6. Emergence de la classe des entrepreneurs.


Question 2 : Définissez le luddisme et identifiez son mode de propagation en France ? (texte 2)
Le Ludisme, du nom de son fondateur Ned Ludd, est un mouvement ouvrier, né en Angleterre à la fin du 18 ° siècle, qui faute de pouvoir défendre les droits des ouvriers (coalitions interdites), prône de s’attaquer aux machines, désignées comme responsables du chômage et des conditions difficiles des ouvriers. Ce mouvement prendra des proportions inquiétantes entre 1811 et 1812, en raison à la fois de la peur des machines, de la misère liée à l’envolée des prix et des difficultés de ravitaillement, conséquences des guerres napoléoniennes. Ce mouvement « mécanoclaste » est prolongée en France par les multiples révoltes des canuts (ouvriers tisserands de la soie) à Lyon, violemment réprimées par le roi.


Question 3 : Quelle relation établissez-vous entre les corporations, les principes du libéralisme économique et l’émergence du mouvement syndical en Angleterre à la fin du 18° siècle ? (texte 2 et 4)
Le mouvement des corporations (jurandes) est à l’origine des premières revendications syndicales en Angleterre à la fin du 18° siècle. Considérées comme nuisibles à la liberté économique (emplois et prix), en déterminant par exemple les conditions d’apprentissage et le nombre d’apprentis, les corporations vont tenter de se défendre par des unions et/ou des associations d’ouvriers. Ainsi comme le note Georges Lefranc l’élément déterminant dans l’émergence du mouvement syndical « n’est pas la transformation technique » induite par la révolution industrielle mais bien la liberté totale d’initiative réclamée par les patrons, car nécessaire pour tirer le plus grand profit possible. Ce mouvement syndical évoluera par la suite pour prendre de nouvelles formes (luddisme, chartisme, Owenisme, socialisme…).

Question 4 : Quels sont les principaux acquis sociaux de la classe ouvrière à la veille du XX° siècle ? (texte 5)
A la veille de la première guerre mondiale le mouvement syndical avait pris une ampleur considérable dans le monde développé, avec près de 15 millions d’ouvriers membres de syndicats. En Europe, le taux de syndicalisation approchait le 1/5ème du total des ouvriers. L’intensification du mouvement syndical aboutit à des résultats tangibles :
1. Limitation du travail des enfants et leur scolarisation obligatoire jusqu’à 13 ans : Le Factory Act datant de 1833 est la première loi limitant le travail des enfants à 8h/j. En France, il faut attendre la loi de 1874 pour les premières mesures : scolarisation obligatoire jusqu’à 12 ans, limitation des heures de travail à 6 h/j avant 12 ans et à 12 h/j à partir de 12 ans.

2. Réduction du temps de travail (à 8 h par jours, et 6 jours par semaine) dans de nombreux pays du monde développé : Cette réduction fut accordée aux employés de l’administration américaine dès 1869. La nouvelle Zélande adopta la première une loi limitant la durée du travail à 8h/j.
3. Des salaires plus élevés : multiplication des salaires réels en moyenne par deux et demi entre 1840 et la veille de la 1ère guerre mondiale. A noter une certaine dispersion en fonction des pays et de leurs trajectoires particulières.
4. Des assurances sociales : en 1913, un certain nombre de pays développés disposaient déjà d’un système plus ou moins élaboré d’assurances sociales : assurances contre les accidents de travail, assurance maladie, système de pensions et assurance chômage (à partir des années 1930). A noter une certaine avance pour l’Allemagne, grâce à l’impulsion donnée par Bismarck dans les années 1880. Ces assurances préfigurent l’avènement des transferts sociaux et de l’Etat providence, qui se mettra en place progressivement à la fin de la deuxième guerre mondiale.

Question 5 : Expliquez en quelques points ce qu’est la nouvelle organisation scientifique du travail (Taylorisme, Fordisme)? (texte 3)
La nouvelle organisation scientifique est un processus de rationalisation des méthodes de travail et de maximisation des gains attendus de la production. Cette organisation apparaît la première fois au début du 20° siècle aux Etats-Unis, sous l’impulsion de Taylor. Elle consistait à parcelliser les gestes des ouvriers, attribuant à chacun une tâche la plus élémentaire et la plus courte possible. Elle automatise et accélère les gestes, favorise la division du travail, distingue les fonctions de travail manuel d’exécution et travail intellectuel de conception et favorise les rémunérations indexées sur les rendements. C’est une fonction techniciste, autoritaire et s’inscrit dans la philosophie néoclassique de l’homoeconomicus, rationnel et motivé par le gain.
C’est grâce à Ford que le taylorisme se généralise et connait un succès aux USA puis dans le monde après la fin de la seconde guerre mondiale. Ford ne se contente pas de reprendre les principes du taylorisme, il y ajoute de nouveaux principes comme la standardisation des pièces produites, la fabrication en grande série et le perfectionnement du travail à la chaîne. Grâce à la production en grandes séries de modèles simples et bons marchés, la baisse des prix et l’offre de salaires élevés, Ford crée la production et la consommation de masse et permet aux couches populaires d’accéder à la consommation. Le fordisme s’épanouit sur toute la période des trente glorieuses (1945/1975) avec des résultats spectaculaires. A partir des années 1975, il sera remis en cause et on assistera à l’émergence d’une autre organisation du travail, fondée sur la flexibilité et l’innovation, que d’aucun qualifie de post-fordisme.
Le taylorisme et le système économique qu’il engendre (le fordisme) ont été remis en cause pour des diverses raisons : aliénation et déqualification des ouvriers, management autoritaire, baisse des salaires, démotivation des ouvriers, augmentation des malfaçons, absentéisme, contrôle inefficace, montée des coûts qui favorise la substitution du travail par le capital, montée des conflits, crises, monotonie, affaiblissement de la productivité et de l’innovation.

Sujet de dissertation



Dégradation des conditions de travail et émergence du mouvement syndical en Europe au XIX ° siècle.
La révolution industrielle s’est accompagnée d’une véritable métamorphose de la condition ouvrière. L’émergence du mouvement syndical est la conséquence directe de la dégradation des conditions de travail. Il est possible de repérer deux trois moments essentiels qui ont amené à cette évolution. Les premières révoltes ouvrières qui ont pris la forme d’union ou d’association, s’insurgeaient contre les lois (workmen’s combination bill, 1799) visant l’abolition des corporations. Les ouvriers anglais réussirent à arracher le droit d’association (vers 1825) mais sans droits civils et/ou commerciaux. La dépression des années 1827-1836 accentue la multiplication des associations mais qui s’avèrent trop nombreuses, trop faibles et peu efficaces. Le deuxième moment qui s’étale sur toute la première moitié du 19° siècle et jusqu’à la grande dépression de 1875, coïncide avec les premiers mouvements syndicalistes de grandes ampleurs, impulsés par Owen et O’connor en Angleterre, et par Proudhon, Saint Simon, Lassalle et Herzen sur le continent. La crise de 1848 et ses répercussions sociales ont accentué les revendications et ont favorisé l’émergence du socialisme comme doctrine opposée au libre marché. Le troisième moment nait après la grande dépression et s’étalera jusqu’au début de la première guerre mondiale. La lutte des ouvriers s’accentue et se dote progressivement de cadres structurels efficaces et légaux : les syndicats et les partis socialistes. Nous nous interrogeons sur les liens entre la révolution industrielle et la montée en puissance des organisations syndicales. Notre intérêt se focalisera sur les deux derniers moments, car directement liés à la révolution industrielle et ses répercussions sur la dégradation du travail.
1. L’amorce des luttes syndicales (présocialisme et début du marxisme - 1790/1875)
La dépression de 1848 va donner lieu à des troubles sociaux dans la plupart des pays industrialisés. L’augmentation des prix, la baisse des salaires et de la demande industrielle accentue la misère. La révolution éclate partout en Europe : Italie, France, Allemagne, Autriche… Face à cette situation de dégradation des conditions de travail, les ouvriers tentent de s’organiser et adhèrent aux premiers mouvements de lutte syndicale.


  • L’Owenisme : précurseur de la lutte syndicale avec la création de la GNCTU (Grand National Consolidated Trade Union), demande de l’abolition du Combination Act. Revendications : éducation, soins pour les enfants, logement, repas, distractions.

  • Le chartisme : La dissolution rapide de la GNTU en raison de son gigantisme et de sa condamnation a laissé la place à un autre mouvement syndical éphémère, à savoir le chartisme. Revendications : droit de vote pour tous, abolition du minimum de revenu pour devenir parlementaire, rémunération de ces derniers, vote secret, renouvellement annuel du parlement… Pétitions rejetées par le parlement.

  • Les socialistes : Proudhon, Saint Simon, Lassalle et Herzen sont les précurseurs des mouvements ouvriers en Europe continentale. Revendications : suppression de la propriété privée, développement scientifique, industrialisation centralisée, suppression du droit d’héritage, émancipation des femmes, éducation du peuple, modifier le système de répartition, substitution du marché par l’Etat.

  • Le marxisme : prône la lutte révolutionnaire, nouvelle représentation des lois économiques, critique radicale du capitalisme et de son coût social, manifeste du parti communiste de 1848.



2. Accentuation et diversification de la pression ouvrière (1875/1914)
La lutte syndicale s’accélère à partir de la grande dépression, grâce à des structures légales et efficaces : les syndicats et les partis politiques, désormais autorisés à se constituer, suite à la suppression des lois anti-coalition, dans pratiquement l’ensemble des pays européens.


  • Création de partis politiques socialistes : l’échec des révolutions de 1848 et de celui de la commune ont renforcé les positions parmi les socialistes qui voulaient davantage réformer la société capitaliste que la remplacer, d’où l’idée de la création de partis politiques : partis socialiste allemand (1875), parti socialiste français (1901)…

  • Création de partis travaillistes : dans les pays anglo-saxon ; Angleterre (labour Party en 1900) et Amérique (labour Party en 1877). Logique de lutte tournée vers l’adaptation du capitalisme et non sa transformation. Les syndicalistes acquièrent une mentalité d’entrepreneur.

  • Essor des syndicats : exemple de la CGT en France, créée en 1895 à Limoges. Séparation de l’action syndicale de l’action purement politique (partis politiques). Le syndicalisme français prône la révolution.

  • Optique marxiste : AIT (Association Internationale des Travailleurs), syndicalisme révolutionnaire.


Conclusion
Le 19ème siècle a été marqué par d’intenses transformations de la société paysanne, changée désormais en société ouvrière. La dégradation des conditions de travail des ouvriers exploités dans les grandes manufactures, est à l’origine des premières luttes syndicales et d’une accélération de ce mouvement à partir de la fin de ce siècle. Les luttes ont pris diverses formes (syndicats, partis, associations…) et ont été soutenues par de nombreux humanistes et penseurs socialistes et marxistes. Grâce à ces luttes, les ouvriers ont réussi à obtenir des acquis sociaux et à améliorer leur situation économique et sociale. Le monde du travail continuera à évoluer dans le même sens (lutte et acquis sociaux) tout au long du 20ème siècle.

Bibliographie 
Maurice Niveau., 1966. Histoire des faits économiques contemporains, Presses Universitaires de France, Paris, 664p.

Jean-Pierre Delas, 1991. Economie contemporaine : Faits, Concepts, Théories, Edition Marketing, Paris, 176p.

Paul Bairoch., 1997. Victoires et déboires II : Histoire économique et sociale du monde du XVIe siècle à nos jours, Editions Gallimard, Paris, 1015p.

René Passet., 2010. Les grandes représentations du monde et de l’économie à travers l’histoire, éditions les liens qui libèrent, 950p.

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