Archives départementales : cote : 9 j 14





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Dimanche le 24 octobre 1943

Nous avons enlevé de sur les ruches les hausses que j’avais renversé. Une de ces hausses était à moitié de nouveau remplie. Nous avons pris aussi 4 cadres par corps de ruche. Jamais on a vu une telle abondance de miel. Heureusement car le sucre est rare. Il se vend jusqu’à 300 francs le Kg mais nous ne l’avons jamais vendu plus que le prix taxé soit 120 francs.

Nous avons été piqués. J’ai eu une abeille dans mon voile et Jeanne à voulu rétrécir une entrée en avançant un petit bloc de bois. Les abeilles se sont jetées sur sa main et elle a eu 7 piqures. On a du la mettre au lit et elle a été bien malade.

On a tambouriné cet après-midi pour inviter les personnes de bonne volonté à aller dans les bois à la recherche de l’instituteur du Grand-Crochet (commune de Champagney). Cet homme qui a 40 ans est le fils de mon ancien marchand de fer de Champagney, Joseph Frechin. Il est malade depuis quelques temps. Samedi il a quitté ses élèves pendant la récréation, il a monté à bicyclette et on ne l’a pas revu. On a trouvé le vélo dans le pâquis d’Etobon, mais de lui il n’y a aucune trace.

On cite deux femmes des environs de Vesoul, deux hommes de Luxeuil abattus comme des chiens. Le mari de la femme de Bethoncourt tuée l’autre jour a été mitraillé aussi, mais il n’est pas encore mort.

Il ya eu deux dépôts de foin des Allemands incendiés par là du côté de Lure. La maison du maire de Buc a été incendiée ainsi que beaucoup d’autres. Avec ces incendies il y a beaucoup de vengeances personnelles. On se venge des cultivateurs sans pitié qui ont abusé sur les prix des denrées vendues au marché noir. Il y a des ignominies, on cite des paysans qui ont exigé de ces malheureux qui mouraient de faim qu’ils leur donnent en échange d’un produit quelconque, soit leur alliance, leurs chemises, leurs manteaux, etc.

Mardi le 26 octobre 1943

J’ai reçu mes bons matière et je suis allé à Belfort et j’ai vu encore beaucoup de boches, principalement des aviateurs ou infanterie de l’air vêtus couleur gris de fer.

Chez Serret ont eu un drôle d’accident cette nuit dans leur écurie. Une de leurs vaches s’est écrasée les deux cuisses dans le bassin et au lieu de la tuer immédiatement, ils l’ont laissé se trainer dans l’écurie. Tout le pire, une fois dépouillée ils ont constaté que toutes les cuisses et le bassin sont fichus comme viande. Quelle perte !

Le fils de Djoset Maillot fait toujours beaucoup de mal à Héricourt et aux ouvriers de Sochaux où il est comme contremaître à l’usine.


Jeudi le 28 octobre 1943

8 H du soir. Je rentre avec le Gaston et la charrette à 2 roues de l’Alfred du moulin Verdant, nous avons conduit 60 Kg de blé. C’est rudement s’exposer, nous revoilà en possession d’une bonne provision de farine. J’avais fait un voyage semblable avec Abel Wolff en janvier 1942.

On parle d’une immense rafle faite un peu partout. Les Allemands ont arrêté 150 personnes parmi les plus influents. Des maires, des avocats, des pasteurs, curés, des directeurs, des patrons, des pharmaciens, même des médecins.

La conférence de Moscou qui durait depuis plusieurs semaines est terminée avec un accord parfait, ce qui épouvante grandement les Allemands. Ils prennent des mesures de répression à présent, ils prennent aussi les postes de radio.

Samedi le 30 octobre 1943

Il parait qu’on a essayé d’incendier la maison de Sire, le maire de Belverne. Des malandrins se sont présentés hier soir à 11 heures demandant qu’on leur ouvre la porte, qu’ils avaient un blessé à déposer. Devant un refus, ils ont mis le feu à une voiture de litière qui était contre la maison et ils se sont sauvés. Ils sont allés faire le même coup à la mairie de Courmont où ils ont réussi à prendre les cartes d’alimentation.

On a retrouvé aujourd’hui le corps de l’instituteur Frechin dans les bois de Chenebier, il était nu et avait le corps tout déchiré par les épines et souillé de boue partout. On voit qu’il a erré tous ces jours en cette tenue.

Dimanche le 31 octobre 1943

Minuit – C’était la vente de la paroisse d’Etobon aujourd’hui. Il y a fait une journée magnifique. Il est venu beaucoup d’étrangers et ce soir il y a eu un grand souper dans la salle où tout le monde pouvait venir prendre part. Vraiment les organisateurs ont réussi un tour de force. Il y a eu beaucoup de gens au souper. On a bien mangé et il y a eu beaucoup de reste. Puis il y a eu un petit théâtre après. Le tout a donné 10 640 francs.

Il y avait parmi les jeunes qui jouaient, le jeune Pierre Pernon. Il s’en tirait bien, mais ce qui me surprenait c’est qu’il ressemble comme une goutte d’eau à notre Jean.

Les Russes ont occupé l’isthme qui relie la Crimée à la Russie, les Allemands ne pourront plus fuir que par la mer.

Eugène nous écrit qu’un cafetier de Valentigney a été abattu sur sa porte de plusieurs coups de revolver. Un autre homme, rue des Combes, dans la maison qu’habitait Léopold a été blessé.

Mercredi le 3 novembre 1943

Je reçois une lettre de Mme Lemoine. Il y a 36 ans que j’étais parmi eux, ils m’ont fait beaucoup de bien. Ils me demandent, comme tous les autres, de leur envoyer un peu de nourriture. Je ferai tout mon possible car ces gens ont été bons pour moi. J’ai eu bien des repas chez eux.

Mr Lemoine est mort en janvier, il avait 81 ans. Je lui ai toujours vu des cheveux tout blancs, très blanc et il n’avait que 45 ans.

Aline s’en va avec Philippe à la clinique du docteur Daul pour l’opérer des amygdales. Pauvre petit, il nous dit : «  Pourquoi que vous pleurez, je veux bien revenir ». Que Dieu le conduise et le ramène guérit. La maman la conduit sur son vélo.

Jeudi le 4 novembre 1943

Eh ! bien c’est un autre temps aujourd’hui. Il fait très froid. Heureusement qu’Aline est partie hier avec le petit. Elle est allée coucher avec lui chez madame Monnier, pour le conduire à la clinique ce matin à 9 heures.
Vendredi le 5 novembre 1943

Quelle surprise, une auto s’arrête devant chez-nous à midi, une porte s’ouvre et notre petit Philippe en descend et n’a fait qu’un bond jusque chez-nous pendant que l’auto repartait. Chez Louis Croissant ont envoyé Stouf d’Héricourt rechercher leur fille Madeleine qui était à la clinique Daul pour le même cas et Aline d’accord avec le docteur a envoyé Philippe par la même occasion. C’est un peu tôt mais il fallait profiter. On le soignera en conséquence. Aline reviens en vélo.

Samedi le 6 novembre 1943

On a abattu hier le directeur de la soierie de Valdoie qui dénonçait tout ce qui était d’énonçable.

Les explosions qu’on a entendues hier sont des bombes jetées dans le magasin d’une coiffeuse du faubourg de France (Belfort).

Depuis plusieurs jours il fait très froid, nous avons froid pour battre et nous sommes loin d’avoir fini. Pour la question cidre c’est différent, il est tout fait et il y en a beaucoup.

Je relisais ces jours une des lettres que mes parents m’écrivaient en 1906 : « Nous avons fait beaucoup de cidre et nous avons vendu pour 20 francs de pommes ». Pauvre papa ! Nous avons fait autant de cidre et vendu pour 7 000 francs de pommes, prunes et autres et pour autant de légumes. Pour 70 000 francs de cheval et bœufs, et sans pour cela profiter des prix du marché noir.

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Nous avons tué le cochon hier soir. C’est un travail qu’on fait toujours clandestinement quoique cela ne soit pas absolument défendu. Où est le temps où chaque ménage avait son cochon gras, même chez le grand-père Comte. Reverrons-nous ces temps-là.

On apprend ce soir que ce n’est pas une seule maison qui a sauté à Belfort, mais neuf, dont la pharmacie Béha.

Hier soir à Sochaux on a fait sauter deux compresseurs, ce qui immobilise les forges pour longtemps. Et cela sous les yeux des sentinelles qui les gardaient.

Les bombes ont sans doute été mises dans la journée pendant le travail et dès que le personnel a été parti le déclic aura fonctionné.

A la première bombe les sentinelles ont été tout baba, mais à la 2è ils se sont sauvés, soi disant dire au concierge de ne laisser sortit personne.

Les Russes ont pris d’assaut la ville de Kiev.

Il pleut ce soir, il ne gèlera pas si fort que la nuit dernière. C’est bien brusque ce froid après de si beaux jours. Les lilas, les pommiers refleurissaient, nos groseilliers étaient prêts à re feuiller. C’est malsain aussi pour les gens, surtout pour les ouvriers de Sochaux qui doivent faire 50 Km dans la nuit pour aller et revenir de leur travail. Le René n’est pas bien ce soir. On lui conseille de ne pas aller au travail demain. Nous lui avons donné pour repartir chez lui tout à l’heure un manteau et une bouillotte qu’il tient serrée contre lui et qu’il mettra dans son lit.

Hier soir les Allemands ont patrouillé dans le village jusqu’à 11 heures, ils ont rencontré plusieurs personnes, mais n’ont rien dit, pourtant la circulation est interdite dès 8 heures.

Nous avons la lumière, ils ne nous ont rien dit non plus. Il faut croire qu’il y a des bons et des mauvais Boches. Et chose curieuse deux prisonniers Russes évadés circulaient aussi. Ils sont allés chez Henri Nardin où ils ont mangé, puis chez Louis Nardin qui leur a encore donné, puis chez Beltram. C’est bien drôle, je suis tenté de croire que ce sont des Allemands déguisés. C’est un coup pour se faire fusiller que d’héberger les prisonniers évadés, quel qu’ils soient.

Ces jours-ci le fameux Pierre Maillot d’Héricourt a eu une belle croix gammée peinte sur son mur. Le lendemain quand il l’a vue, il s’est mis bien en face et il a fait un grand salut hitlérien et il a photographié sa petite-fille à côté de cette marque de la Bête.

Il est bien menacé, il va être tué ces jours-ci ; il s’en doute mais il ne cesse pas ses agissements, il se contente de ne plus voyager seul et à l’occasion il se déguise.

Il y a aussi son compère Mettey qui est contremaître chez Weber, petit usine d’Héricourt. Il y en a encore d’autres, tous faisant partie du PPF dirigés à Héricourt par les docteurs Lallemand et Gaulier. A présent il parait que c’est la femme du pharmacien Béjot (la veuve) qui mène la barque. Elle serait en relation directe avec les Allemands et elle transmet les ordres.

A Valdoie dans la scierie dont j’ai parlé, ils étaient deux à dénoncer. Ils avaient un traitement fixe de 1 000 francs par mois et 5 000 francs par homme dénoncé. C’était le directeur. Ça a donné à réfléchir à l’autre, il ne vivait plus, tellement la frousse l’avait saisi, il ne sortait plus qu’accompagné par des individus de la gestapo, il ne sortait plus le soir, mais l’autre jour à la tombée de la nuit, il s’est risqué à aller chercher le journal au kiosque voisin. Il revenait, il allait rentrer chez lui, il dépasse un homme qui marchaient lentement. Un geste, une détonation et il est tombé mort. On lui a trouvé une balle en cuivre de 8 mm, c’était donc un revolver de l’armée modèle 1892. Le premier avait eu 8 balles de mitraillette. Il parait qu’à l’enquête un des Allemands aurait dit : « Ca c’est tu choli travail te français ».

Mercredi le 9 novembre 1943

La réquisition des bestiaux est comme souvent, trop souvent, au village, Mr Recouvreur qui est de l’enregistrement, en fait partie depuis le début. Il vient de venir exprès nous faire ses adieux, il va quitter Héricourt pour aller dans l’Allier.

C’est un homme assez rébarbatif mais avec moi il a toujours été on ne peut plus gentil, il m’a toujours bien récrié, me disant des Mr Perret long comme le bras.

Aujourd’hui ce sont des génisses portantes qu’ils veulent. Alors c’est pour l’Allemagne. Je ne puis comprendre ces gens là. Ils sont à deux doigts de leur catastrophe finale et ils volent encore. Ne savent-ils pas qu’il faudra que cela revienne (octobre 1945, on ne leur réclame rien de ce qu’ils ont volé). On comprendrait encore que s’ils crèvent de faim, ils emmènent des bêtes de boucherie, mais des animaux pour refaire leur cheptel !!!

Philippe se plaint toujours de la gorge et des oreilles, depuis 4 jours il n’a pour ainsi dire rien avalé que quelques cuillérées de lait, et on le laisse ainsi. Il n’est plus que l’ombre de lui-même, il est là sans force, sans mouvement. Ce soir je me suis fâché, j’ai voulu qu’on lui fasse prendre de force un demi verre d’eau sucrée. Il ne voulait pas mais après les premières cuillérées il en a voulu d’autres, puis il a voulu un 2è verre, puis un 3è. On le voyait renaître. Il en voulut un 4è mais j’ai dit « c’est assez ». Demain on lui donnera à manger.

Hitler vient de faire un discours. La Marguerite (épouse de Charles Perret, qui parle allemand) disait ce soir : « on aurait cru un fauve en cage, il avait un objet dur dans sa main car il frappait à tout moments sur la table, il hurlait, jamais il n’avait été si fou furieux ».

Dimanche le 14 novembre 1943

Nous avons l’hiver. On a dit souvent qu’il serait précoce. Il l’est en effet. Je suis allé ce soir à 5 heures chez le Charles leur porter du gougelhof, je suis resté une bonne heure. Il n’y avait pas de neige du tout quand j’allais, mais il y en avait de 10 à 15 centimètres quand je suis sorti. Oh ! Que j’ai eu de mal de revenir dans cette tempête qui ne cessait pas et le pire de tout c’était les pôtchous qui se faisaient à chaque pas sous mes sabots.

Et pourtant que de travail il y a encore au dehors, nous avons encore tout ce bois du pré Mabile qui est tout éparpillé.

Les Russes s’en fichent du temps, ils viennent de prendre Jitomir.

Mercredi le 17 novembre 1943

Pierre Maillot est tué, ils l’ont eu au retour de Sochaux au pied de la petite côte qu’il y a entre le village des Romanichels et Bussurel, vers la ligne. Il était un peu en retard du groupe avec lequel il revenait. Deux hommes l’attendaient, deux coups de revolver et il a roulé dans le fossé avec son vélo, puis un dans l’oreille et il n’y avait plus de Maillot. Une fois de plus les Allemands pourront dire que c’est « Tu choli travail ».

Un ouvrier de Couthenans qui venait un peu derrière lui, a tout vu, puis un moment après la fille de Lydie Guemann qui quittait Bussurel pour revenir à Saint-Valbert a été prévenue de ne pas avoir peur, qu’il y avait un homme qui dormait dans le fossé.

Samedi le 20 novembre 1943

Philippe est de nouveau solide sur ses deux jambes. Il fait son apprentissage de forgeron. Malgré la rareté de la houille, je lui permets d’allumer le 2è feu, il l’allume seul et il chauffe des bouts de fer et il tape dessus. Quand le fer brûle au feu, il me crie « grand-père, regarde ça trisse ». Il veut faire des gribouilles, moi je fais des haches tous ces jours-ci, et aussi des serpes. La photo ci-contre n’est pas de cet hiver, mais comme elle indique bien ce que je dis je la colle, il en est de même pour beaucoup d’autres qui illustreront ce livre.

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taillanderie

A Sochaux les attentats continuent. René nous a dit que l’un des compresseurs remis en état a de nouveau sauté la nuit dernière. Comment font-ils ? C’est mystère. Ces machines délicates sont entourées par des cloisons fermées de plusieurs cadenas, il y a des sentinelles et ça saute. Ces jours passés un des transformateurs était ainsi verrouillé, il y avait un homme de garde. Le lendemain on y a trouvé une bombe qui n’avait pas explosé. Comment y est elle allée, il faut croire qu’il y a de la complicité dans le haut personnel et qui sait ! Peut-être aussi chez les Allemands ?

On a enterré aujourd’hui le Maillot, il y avait un service d’ordre par la gendarmerie allemande, mais seulement 14 personnes à sa suite.

Ces jours passés il y a eu une forte affaire à la poste à cause de lui. On sait que le téléphone est interdit aux juifs.

Par exception et à cause d’une extrême urgence, ces dames ont laissé passer une communication pour notre ami Grumbach. Maillot l’a su et il a porté plainte. Ce n’est pas rien quand il faut tuer un homme, mais vous voyez bien qu’avec ce traitre là il n’y a pas à hésiter. Nous avons souvent de fortes discussions chez nous à ce sujet car notre Suzette ne pense pas du tout comme nous. Elle aime tout le monde, aussi bien les Allemands que les autres, les traitres aussi. Je reconnais que nous vivons des temps atroces. Avant-hier une jeune fille d’Allondans a été grièvement blessée. Toujours pour le même motif : « intelligence avec l’ennemi ».
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