Archives départementales : cote : 9 j 14





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Dimanche le 28 novembre 1943

Les Russes avaient pris Jitomir. Les Allemands par une furieuse contre offensive l’avaient repris, mais les Russes viennent de déclencher une autre offensive où tout plies devant eux. Ils ont pris beaucoup de villes et villages. Le docteur Goebbels a fait un nouveau discours et parlant des affreux bombardements que Berlin subit, il dit que jamais l’Allemagne ne pardonnera l’Angleterre. Il dit que les Allemand avaient toujours eu des sentiments généreux pour les Anglais, mais gare aux représailles. Ce sera terrible. Il ne se souvient plus que ce sont eux qui ont préconisé la « guerre totale » à présent ils gueulent comme des porcs.

Hier la mairie de Lomont a eu la visite de gangsters qui ont pris les cartes d’alimentation. On se demande si ce sont des francs-tireurs ou de simples voleurs. Les facteurs sont très souvent dévalisés de ces cartes quand ils les ont dans leurs sacs, car c’est le principe vital pour tous ces hors la loi, réfractaires au travail, maquis et hommes de la Résistance. Mais en plus de ces gens-là souvent des bandits opèrent pour leur compte. Aussi ces jours le bureau de tabac de Chagey a été dévalisé. C’était le domestique demi fou de Denliquer et le Jean Lecrille.

Le fromager de Lyoffans a été pillé aussi une de ces nuits, mais là il n’y est resté que les murs, ils ont tout déménagé. Il parait qu’il y avait 13 hommes qui avec plusieurs camions ont absolument tout enlevé après avoir ligoté les gens de la maison. C’était parait-il un tel ami des boches qu’il recevait chez lui des Allemands de Lure pour des ribouldingues à tout casser.

Lundi le 29 novembre 1943

Qui aurait cru que hier soir quand j’écrivais les lignes ci-dessus, les gangsters opéraient à 20 mètres de chez nous.

Ils étaient cinq, ils sont entré par une lucarne de la cave de l’école et se sont présentés à Mr Pernol en demandant les cartes d’alimentation de décembre, mais elles étaient déjà distribuées. Frustrés là, ils sont allés au bureau de tabac chez Alfred Goux. Là encore ils n’ont eu que le reste car le tabac était distribué depuis hier, mais il en restait encore. Ils en ont pris pour environ 2 000 francs.

Les gendarmes ne croient pas que ce sont des résistants. Ce doit être de vulgaires bandits.

Dans la nuit de samedi à dimanche un groupe de francs-tireurs de Lomont a eu l’ordre de faire sauter le transformateur électrique de la Vergenne, près de Moffans. Il y avait entre autre le fils de Pataud, c'est-à-dire d’Emile Laine et le fils du Russe, Boulak. Il y a eu un accident, les engins ont explosé sur eux. Laine a eu les jambes hachées et Boulak a été bien abimé. Les Allemands de garde vers le transformateur les ont fait transporter à l’hôpital de Lure, croyant pouvoir les faire parler, mais ils sont morts dans la nuit, sans rien dire. Pataud a déjà perdu cette année sa femme et sa fille qui avait 16 ans. Par crainte de sanctions tous les jeunes gens de Lomont ont fui.

On a vu hier soir un rudement gros incendie du côté de Belfort et des bandits ont volé 80 000 francs dans une maison de Chalonvillars.

Le garçon de Jules Mathey de Chenebier était là par cet après-midi, il cherchait à acheter une vache pour tuer. Je n’ai jamais vu un homme avoir un regard aussi sinistre, il sort de prison pour vol de lapins.

Mercredi le 1er décembre 1943

On a vu cette nuit un nouvel incendie pas très loin du côté de Chenebier et on apprend que 10 personnes de Lomont sont arrêtés, dont Laine et Boulak. Ce dernier est un Russe resté à Lomont depuis l’autre guerre comme Spiridonof à Belverne.

Les Anglais ont refait une grande offensive en Italie et ça marche. Ça va bien aussi en Russie.

Philippe vient de me faire bien rire. Vous savez que la Lune n’est pas lumineuse, elle baille parce que la terre l’éclaire un peu. Quand c’est le côté des continents, l’Europe, l’Asie, qui fait face à la Lune elle est mieux éclairée que quand c’est l’océan Pacifique. Ce soir est en forme de croissant tout le côté qui fait face au soleil est le croissant bien éclairé et le reste de la circonférence se voit très bien parce qu’il est éclairé par une réflexion de notre terre. Alors Philippe qui vient de voir cela en sortant de chez nous m’a crié : « Grand-père viens voir la Lune qui mange le Soleil », en voilà une de curieuse réflexion d’enfant.

Jeudi le 2 décembre 1943

Voici je crois la 5è fois que je fais la goutte. Cette fois se sont des blessons et ça donne pas mal, j’ai fait 15 litres dans ma pièce. Voilà je crois 7 pièces que je distille.

L’incendie de hier la nuit était la maison du Pâle de Chenebier, derrière l’usine. Ce sont des cendres qui se sont rallumées dans la grange. Jamais on a vu tant de chose qu’en avait ce vieil avare. 25 Kg de sucre, 30 demi livres de café, de l’huile, du savon en quantité, des vestes, des pantalons bleus, des uniformes de soldats, 10 panes de souliers, etc…

Les francs-tireurs de la Résistance ou FFI, Forces Françaises de l’Intérieure, sont venus mettre une affiche après la porte de la mairie.

Certains délits, rapine, incendie ont été commis dans la région sous le couvert de la Résistance. C’est un mensonge éhonté qui fait le jeu de l’ennemi, ces actions ne peuvent que desservir la Résistance Française véritable. Nous ferons tout pour trouver et châtier les coupables comme ils le méritent.

Chez le Charles (Perret), sont venus à la veillée. On a passé une bonne soirée, la maman avait fait un énorme toutché de cosse. On a mangé des poires, bu du cidre et de la goutte et je leur ai lu le journal mémoire de Jean du au 31 décembre 1940, quel calvaire ! Pauvre Jean.

Fernand Goux s’est quand même mis à faire le plancher au dessus des cloches qui a un énorme trou depuis 5 ou 6 ans. Que de paroles j’ai dû dire au conseil pour arriver à ce résultat. Il y a 3 ans déjà qu’on a laissé à la coupe le chêne qui a servi pour les planches. Il faudra encore peut-être encore 5 ou 6 ans avant de refaire le toit. (aujourd’hui 25 juin 1945 Sans-Fesse ( ?) de Couthenans que j’avais demandé est venu me dire : ne comptez pas sur moi pour réparer le clocher, je suis trop vieux et j’ai mal aux reins et je suis seul). Toute la charpente qui supporte les cloches est ébranlée. Plusieurs pièces de cette charpente sont pourries.

J’y suis allé tout à l’heure avec Philippe. Si vous l’aviez vu grimper toutes les échelles devant moi, il allait comme un chat. Je lui faisais regardé le vide depuis le haut du clocher et je lui disais : « tu n’as pas peur ? », pour me faire plaisir il m’a dit : « un peu » mais je voyais bien qu’il n’avait absolument pas peur. Quel homme. Hier il disait à sa mère : « c’est incomparable », l’autre jour il me disait : «  c’est incompréhensible », où va-t-il trouver ces mots-là à 5 ans.

Samedi 5 décembre 1943

Je suis allé à Héricourt puis à Belfort et j’ai vu encore pas mal de soldats Boches, surtout des vieux, aussi vieux que moi. Je le disais tout à l’heure Philippe m’a dit : « T’en n’a pas vu des aussi vieux que moi », j’ai acheté pour 118 francs de jouet pour lui. Les magasins sont toujours bien beaux aux approches de Noël. On voit les Allemands s’y promener et s’en mettre plein les yeux. Je les ai bien examiné. J’ai vu de vieux pères de famille, des grands pères regarder ces jouets en se disant qu’ils feraient bien l’affaire de leurs petits tout là-bas. D’autres plus jeunes, certains très très jeunes, des vrais gosses, tous j’en suis sûr auraient mieux aimé être chez eux. Plutôt qu’être ici en sursis de mort.

Les Russes vont bientôt entrer en Pologne. En Italie la 8è armée a réattaquée et il y a une formidable armée française toute prête en Afrique.

Hier soir nous n’avions pas de courant, même depuis toute l’après midi, nous croyions que c’était la centrale électrique qui avait sauté. Ce n’était que Colley de Chenebier qui en coupant un peuplier l’avait jeté sur la ligne. Il a vu un bel Eluzat ( ?) sur ces 5 000 volts.

Quelle vie ce serait sans lumière. L’Allemagne tant bombardée doit en être souvent privée. Hier c’était Leipzig et Berlin, des raids monstrueux où les Anglais laissent de gaité de cœur de 30, 40 ou 50 gros avions chaque fois, estimant que ce sont des pertes insignifiantes pour l’ampleur des opérations. Londres dit ce soir que la fumée au dessus de Berlin monte encore à 7 000 mètres.

Dimanche le 5 décembre 1943

Il faisait froid mais nous avons fait une bonne promenade Philippe et moi. Je suis allé premièrement dégager des épines qui étouffent les petits sapins que j’ai plantés il y a un an au fond du pré la Grive, puis nous sommes allés élaguer des vernes (aulnes) plantées il y a quelques années à la Gaitte-au-Fournier. Comme ça pousse la verne ! à comparer au frêne. Les vernes ont 4 mètres de haut quant aux frênes ils sortent à peine de l’herbe.

Lundi 6 le décembre 1943

Malgré la grande bise froide Suzette est allé à Mignavillers chercher l’huile et apporter un double d’ailette. Ils donnent 4 litres au double.

La radio parle beaucoup de la conférence des trois grands. Une fois de plus ils se sont mis d’accord à Téhéran après cette longue parlotte les Boches vont être kaput illico, puis en l’absence de Churchill, un grand d’Angleterre a donné aux Français quelques consolations au sujet de ce qu’avait dit dans le « Sud-africain » un certain général Smutz. Il parait qu’il a dit que la France ne serait plus une grande nation. Alors tous les bons Français ont versé des larmes aussi grosses que le pouce, mais ce soir ce brave Anglais a dit : «  mais si ! Consolez vous, vous serez encore une grande nation » et voilà le sourire de chacun est revenu !! Qu’il faut être bête !

Mercredi le 8 décembre 1943

Il est 10 heures du soir. Nous étions bien tranquilles au coin du feu. Jeanne cousait, moi j’écrivais et Suzette dormait. Chacun pensait ou rêvait aux gangsters, on entre, les voici ! (on en a bien peu peur puisque nos portes ne sont même pas fermées le soir). Ce ne sont pas eux, c’est Alfred Goux et Lamboley qui entrent tout pâles : « eh Bien ! Les gangsters sont revenus. Ils nous ont ligotés tous les deux sur des chaises et ils ont tout volé chez nous, tout ce qui se mange dans l’épicerie, montres, argenterie, argent, tabac, bicyclette, goutte, beurre, œufs enfin tout et nous venons téléphoner ».

C’était bien vrai ! Trois individus armés masqués ont fait ce coup chez Alfred Goux, d’autres faisaient le guet. Alfred Goux croit avoir reconnu son neveu d’Héricourt et aussi le fameux boxeur, un des soi-disant réfractaires qu’on a hébergé au village cet été (c’était bien cette bande là, ils sont allé manger les œufs et boire la goutte pendant une partie de la nuit dans la maison du beau-frère Jules Tambour au champ du Chêne. Ils ont été condamnés à diverses peines et graciés par la suite). Quand ils ont quitté la maison Alfred Goux leur a dit qu’ils allaient avoir froid attachés sur ces chaises, alors ils lui ont fait du feu, puis l’un d’eux à dit : « Vous n’y êtes pas pour longtemps car votre femme va bientôt rentrer ». Ah ! Jolie France ! Où allons-nous. Quand on lisait ça sur des romans on ne croyait pas qu’on le verrait ici. Il parait qu’ils auraient aussi essayé d’aller chez le Julot.

Jeudi le 9 décembre 1943

Les gendarmes sont venus. Il y en avait quatre et un capitaine chez nous. Ils nous ont dit que c’est ainsi partout, ces jours-ci on a volé un gros cochon à Frahier, on la tué dans la soue et emporté. A Trémoins deux hommes masqués se sont présenté dans une maison et on demandé l’argent d’un cochon qui avait été vendu. L’homme a dit : « Attendez une minute » et il est sorti, puis il est rentré avec une fourche. Les deux individus n’ont pas insisté.

Ces bandits essayent de faire croire qu’ils sont de la Résistance, c’est faux, les francs-tireurs sont alimentés en argent par Londres. Toutefois ils ont pris des cartes d’alimentation dans des mairies. Ils ne font de tort à personne car la préfecture en ce cas est forcée d’en donner d’autres aussitôt. L’argent anglais ne leur permettrait pas de vivre s’ils n’ont pas les cartes.

On dit qu’il y a une équipe logée sous la Pierre-du-Sarrazin (abris sous roche dans les bois entre Belverne et Frédéric-Fontaine). Si le devant et le côté étaient bouchés ce serait une toute belle chambre.

Voyez voici une photo que j’avais faite un dimanche de sortie en 1938. On croyait déjà avoir la guerre à ce moment là. Nous étions allés nous promener là pour repérer un endroit pour se cacher en cas de danger. On trouvait l’endroit parfait. mettre la bourse.

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sous la Pierre-du-Sarrazin

Jacques avait déjà trouvé la chambre et la cuisine à côté, et même une cachette pour Voyez Eugène qui joue de la clarinette avec l’étui du pied de l’appareil et Jean et Betty qui dansent et la Maman qui tient Philippe.

René nous a dit qu’un officier Allemand a été tué aujourd’hui dans les rues de Montbéliard. On ne sait par qui.

Les Allemands ont déjà tué 30 000 personnes en France depuis l’armistice. Ils ont tué 2 garçons de 16 et 17 ans ces jours à Besançon et de grandes quantités à un endroit désigné dans la forêt de Compiègne. Là ce sont par camions entiers qu’ils en emmènent pour les fusiller.

Une machine à aléser les cylindres de moteur a sauté à Sochaux. Une machine précieuse est en miettes. Le poste de garde qui devait la garder venait d’arriver à côté. La bombe a été sûrement placée dans la journée au cours du travail par un ouvrier.

Pochard, le sourd de Chenebier, a essayé de brûler sa maison et il s’est jeté dans le puits, mais trouvant l’eau trop froide il a appelé au secours et son voisin le tonnelier Carmien est allé le retirer.

A Lomont, il y aurait eu un 3è blessé qui a été caché soigneusement jusqu’à ces jours-ci, mais il est mort. On l’a enterré de nuit clandestinement.

On a appris la mort de notre ancien pasteur Mr Fayot. Il m’avait tant promis de revenir nous voir. C’est fini on ne le verra plus.

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Les Russes célèbrent ce soir une grosse victoire, ils tirent à Moscou 120 salves de 12 coups de canon. Ils ont encore de la poudre. Et pourtant les journaux ne cessent de parler des échecs russes et des succès des Allemands.

Lundi le 13 décembre 1943

Je suis allé à Byans hier pour voir si c’est vrai qu’on fait de l’huile. C’est bien vrai, c’est un nommé Villequey qui fait ça, il m’a fait voir son installation, j’ai rarement vu du travail si soigné que tout ce que fait ce mécanicien. René nous raconte que cet après-midi une équipe de Francs-tireurs est allée à la prison de Montbéliard réclamer la mise en liberté immédiate d’un des leurs, ils l’ont eu et ils l’ont emmené au nez des gendarmes qui ont fait semblant de ne pas les voir.

Mardi le 14 décembre 1943

La maire devait aller aujourd’hui à une réunion à Héricourt. Il m’a demandé de le remplacer. J’y suis allé. C’est l’ingénieur agronome allemand qui l’a faite pour demander que chaque commune cultive au moins cinq hectares de plus en labourant des prés. J’ai dit que Etobon ne pouvait pas faire cela qu’en laissant cinq hectares de champs en prés pour nourrir le bétail.

Samedi le 18 décembre 1943

Nous avons fait un travail que je remettais depuis près de 8 ans. Nous avons fait marcher le tour au garage. L’obstacle que j’y avait toujours vu, c’est qu’il n’y avait pas assez de place pour la grosse roue sous le plafond. Mais nous avons fait mieux, nous l’avons mis au dessus sur le grenier et ça va à la perfection. Je serai quitte d’aller faire mes manches de serpes chez le Pierrot.

On a arrêté les voleurs des 80 000 francs de Chalonvillars, il y a dans la bande plusieurs jeunes gens de bonnes familles de ce même village, c’est inouï.

Churchill est malade, il a une pneumonie. Eden le remplace.
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