Archives départementales : cote : 9 j 14





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Il y a bon quand les gros commercent à se manger entre eux. Dire que ce pantin criait avec son gendre il y a quelques années : « Nice, Corse, Tunis ! » et aujourd’hui il le fait massacrer ».

Que doivent penser les Doriot, les Déat, Darnand, Degrelle, tous des « D » goutants et Laval et Pétain.

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dernière photo du kiosque

Le René nous dit qu’aujourd’hui à Montbéliard les francs-tireurs ont tué un Alsacien qui trahissait. Ils l’ont trouvé en train de parler avec un Allemand à qui il faisait son rapport. Ils ont tiré sur le groupe et ils ont tués les deux.

A Danjoutin les Allemands ont tué un Italien. Il parait que c’est l’Italien qui avait tiré le premier.

Autre chose. Il y a une vingtaine d’année, il m’était venu un corps dans un doigt, je l’ai montré à mon père qui m’a montré un pareil corps qui lui poussait au même endroit du même doigt. C’est un fait du hasard bien curieux. Eh bien cet automne il m’en a repoussé un au milieu du majeur de la main droite.

Je l’ai montré au docteur Pavillard qui n’a pas pu me dire ce qu’il fallait faire et je me suis souvenu que mon père m’avait dit qu’autre fois, étant jeune il en avait fait partir un avec de l’essence de térébenthine. Alors j’en ai mis puis le corps s’est détruit petit à petit. Mais depuis il m’en est revenu un à côté du pouce, où le manche du couteau appuie. Oh qu’il me gênait. J’ai refait le remède, en y tenant chaque jour une petite fiole d’essence sur le corps. Petit à petit ce corps s’est décerclé, il a remué dans son alvéole, mais comme c’était douloureux. Ce soir je me suis fâché, je l’ai pincé par le bout et j’ai tiré. Oh j’ai tiré fort. Quelle douleurs mes amis et je l’ai arraché, il tenait encore beaucoup au fond. Ça à bien saigné. Il y avait un trou rond de 5 à 6 mm de fond et 3 de diamètre. J’avais arraché un morceau corné pareil qu’un grain de blé. N’est-ce pas drôle ces parasites qui poussent sur nos personnes.

La plus grande bataille aérienne vient d’avoir lieu en Allemagne, il y avait 700 bombardiers lourds américains et 500 chasseurs. Les Allemands y ont mis 1 000 chasseurs. Ça faisait 2 200 avions. Il y a eu 59 bombardiers abattus et 5 chasseurs américains et les Allemands ont eu 152 chasseurs descendus. Il y a 5 ou 6 usines détruites.

Le René nous a raconté que deux transformateurs ont de nouveau sauté à Sochaux. On leur avait fait des entourages de tôle très forte allant jusqu’au toit. Il y avait aussi deux sentinelles Allemandes qui faisaient les cent pas dans l’usine. Eh bien les francs-tireurs sont arrivés par le toit, ils l’ont découvert avec d’infinies précautions, juste au dessus des transformateurs et y ont placés leurs engins. A 7 heures le premier engin explosait, aussitôt les deux types de garde sont arrivés mitraillette en avant, croyant voir les terroristes. A ce moment le deuxième engin a sauté alors les deux Boches se sont sauvés.

Dans la matinée un des Allemands était assis sur une enclume, un ouvrier finissait de ronger après une tête de lapin, il la donné à un tout jeune ouvrier en lui disant « va la lui mettre au cul ». Le gosse a trouvé moyen de lui suspendre cette os de lapin après son ceinturon, c’était un fou rire de voir un moment après l’Allemand se promener avec ça, mais l’ouvrier a eu la frousse il est allé la lui dépendre et tout cela sans que l’Allemand ai rien senti. Ce sont de beaux gardiens.

Sous le Mont, vers Belfort, des francs-tireurs entraient dans une maison habitée par des gens qui ont fait faire 14 arrestations. Et sans autre procès tirent le père, le fils et on a dit aussi la femme, mais elle serait morte de frayeur. A Danjoutin les Allemands ont arrêté tous les membres de la famille Beauseigneur on a trouvé chez eux un dépôt d’armes, de munitions et de vivres pour la Résistance. Il y a surement eu dénonciation.

Lundi le 15 janvier 1944

Les Cosaques poursuivent l’ennemi dans les marais du Pripel. C’est une déroute comparable à celle de Napoléon.

On craignait des flottements pénibles entre Russes et Polonais, mais on dit qu’un arrangement est en cours.

Un chanteur à Londres qu’on croit être Maurice Chevalier (à vérifier, Maurice Chevalier n’était pas Londres), nous a annoncé ce soir avec sa chanson au sujet des victoires défensives allemandes, du front élastique, des colmatages, des raccourcissements tout cela pour compenser les défaites offensives. Le refrain de chaque couplet est : on raccourcit, on raccourcit !

On connaît les voleurs de la vache dans le parc de Pierre Goux, de Chenebier, ce serait un des Mettetal, le gosse de Lombard et un de Luze.

Dimanche le 16 janvier 1944

Mon ami Eglin, maréchal à Urserey, m’a écrit ces jours ci pour me dire qu’il avait trouvé le moyen de faire de l’huile, et je suis allé le voir aujourd’hui avec Jacques et Jules Magui. Nous avons trouvé de bien sales chemins entre Chagey et Echenans et entre Mandrevillars et Généchier au retour. Jacques nous a quitté à Urcerey pour aller diner à Héricourt chez Gaston, pendant que moi et Magui nous revenions mangé notre diner chez le grand Tournu de Chagey dans mon ancienne forge. A présent on ne voyage plus sans porter son manger. Cela ne me change guère car je le faisais toujours même avant la guerre.

J’ai vu comment s’y prend Eglin, mais je ne veux pas essayer d’en faire, c’est trop compliqué.

Il y avait théâtre hier soir à Chagey, le triste Mathey de Chenebier à fait scandale. Il fera sûrement un mauvais coup un de ces jours.

D’après Londres il se livre la plus grande bataille de la guerre. Les Allemands veulent à tout prix arrêter les Russes dans la boucle du Dniepr. Ils y ont tous les chars dont ils disposent.

Les Allemands disent comme toujours qu’ils résistent. S’il y a quelques franchissements, ils colmatent aussitôt. Ils disent avoir abattu 70 avions Russes en en perdant que 3. Les Français font en Italie des prisonniers de 16 ans, 17 ans. Ce sont les plus terribles comme mentalité. On croirait des nourrissons, ils sont fanatisés par leur führer en fureur depuis qu’ils ne tètent plus. En voici un échantillon. Il parait qu’ils s’indignent après les Anglais qui profitent de leur supériorité aérienne pour écraser l’Allemagne sous les bombes. C’est de la lâcheté ! Les vieux comprennent mieux et ils admettent que les Allemands faisaient pareil quand ils étaient les plus forts.

Lundi matin le 17 janvier 1944 ; 7 h ½

Déjà nous sommes comme chaque matin, Jacques et moi, devant le poste pour savoir ce qui se passe dans la bouche du Dniepr. Cette grande bataille de chars a tourné à l’avantage des Russes qui dans leur avance ont pris beaucoup de villes, villages, gares et tout le saint-frusquin. Mais chose inconcevable, les Lettoniens mobilisent contre les Russes. Les Polonais ont eux aussi beaucoup de francs-tireurs qui aident les Russes.

Mercredi le 19 janvier 1944

Il y a quelque 20 ans, le ferblantier Chordel a réparé le clocher, il a dit dans son parler d’Alsacien : « le coq, il est fichu et la poule aussi ». Il voulait dire la boule. Ce matin nous avons la surprise de voir la boule descendue tout en bas. Elle a baissé de plus de 1 mètre. Si la guerre ne démolit pas notre clocher elle restera surement encore longtemps à cette nouvelle place. Les Allemands font un peu partout des camps entourés de barbelés. On se demande si ce n’est pas pour y enfermer tous les Français quand les Anglais arriveront.

Depuis quelques temps on a un nouveau sujet de rire en écoutant la radio. C’est d’ouïr « l’éditorial de Philippe Henriot. Oh que c’est beau, jamais je n’ai entendu un orateur pareil dire des âneries semblables. Il a une voix si belle, si prenante, des termes si touchants qu’il ferait pleurer un veau. Il disait tout à l’heure : « Il est 8 heures, vous êtes tous autour de la table familiale, les uns m’écoutent avec colère, les autres m’approuvent, à tous je dis : chers amis, venez tous à nous, quittez la Résistance, n’amenez pas la guerre civile dans notre chère France, etc. etc. »

Il parle si bien qu’il finira par tourner les faibles, les indécis. Ah ! Le salaud. Comment peut-il y avoir des Français comme lui et aussi comme Darnand ce bandit, ce Himmler français, celui qui a fait massacrer les hommes de la Résistance qui sont pris.

Samedi le 23 janvier 1944

Sept heure et quart (heure du communiqué Suisse) trouve Jacques et moi aussi devant le portrait du grand père Coteau, qui est au dessus du poste.

Les Russes viennent d’avoir un gros succès autour de Leningrad, leur pression devient de plus en plus forte. Ça va bien aussi dans la boucle du Dniepr. A Sochaux, le René nous disait qu’il y a des Allemands très jeunes et des très vieux. Il parlait aujourd’hui à un de 61 ans qui lui disait que dans 2 mois l’Allemagne serait tout « foutou », il est de Cologne, il n’y reste rien.

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Philippe à 50 jours

Soir – il y a eu deux heureux aujourd’hui. A 1 heure je partais pour le pré Mabile avec Philippe qui avait son gouter dans une musette pendue derrière son dos avec sa petite hache. Nous avons lié des paquets de bois de l’année dernière et coupé pas mal de chênes ; il s’était attaqué à un gros et il lui disait : «  Ne pleure pas chêne, si on te brûle, le seigneur Jésus veut bien te sauver ». Il est extraordinaire. Voici une photo que j’avais faite quand il a eu 50 jours, ne croyez-vous pas qu’il a déjà l’air de quelqu’un.

J’ai mis l’électricité dans ma cachette qui est dans le foin. On peut y séjourner, y dormir, y boire, il y a tout, 2 chaises, une table, un lit, deux tonneaux et quatre bonbonnes de blé. Des bouteilles, des boîtes de biscuit, du papier, de l’encre. Jusqu’à des tuyaux pour respirer au dehors.

Chaque fois que j’y vais la Fifine y vient avec moi. Elle est bien venue l’autre jour avec moi quand je montais la roue du tour sur le grenier du garage, j’avais ôté une tuile pour voir clair, elle est entrée par le trou.

Dimanche le 23 janvier 1944

Jacques et René sont là qui écoutent la radio. Comme toujours on nous promet la venue des Anglais et ces jeunes sont tout feu, tout flamme.

Hélas au premier signal voilà deux jeunes hommes qui vont prendre les armes. Que se passera-t-il. Et pour nous les vieux, qu’y aura-t-il à faire. Si les Allemands essayent de nous ramasser il faudra ou partir avec les jeunes ou se cacher.

Pour les Boches, les Français qui prennent les armes pour défendre leur pays sont des bandits. Lisez ceci : Eux sont de braves gens.

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Je suis allé aujourd’hui à Byans conduire de l’œillette. Ce Vilquey est un ouvrier extraordinaire. Puis je suis allé à Héricourt vers Mr Coulon qui est toujours mon ami.

Quel homme extraordinaire aussi, qui croirait à le voir encore si alerte qu’il passe 80 ans.

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Voici une photo que j’avais faite au Château il y a quelques années. Il est encore le même à ce moment là. On y voit Jacques, Mr Coulon, Robert Perret, Mr Lovy et surtout mon autre ami Mr Blazer de Montbéliard, Marcel Goux et Sam Goux. Parmi les dames voyez au 1er plan ma fille !

C’était le bon temps, on faisait des fouilles et ces dames nous faisaient le goûter sur place.

J’ai diné chez Mercier et bien diné je vous assure.

Lundi le 24 janvier 1944

Avec Jacques et Gaston, je suis allé au pré Mabile couper 4 gros chênes dans la foullie sur l’étang. Celle que Georges Surleau a coupée l’année passée, l’un d’eux tombé sur le manche du gros marteau, l’a cassé. De là nous sommes allé couper la grosse verne au Ropet nous avons traversé ces bois que j’ai encore connu il y a quelques années quand on y coupait. Ils me sont de nouveaux inconnus, j’ai pourtant cru reconnaître une borne de forêt où autrefois mon papa étant jeune aiguisait les haches des coupeurs en les frottant dessus, comme sur un gré. La borne est encore polie sur son dessus. J’ai aussi reconnu un endroit où j’étais assis il y a 20 ans avec ce cher père quand nous reconnaissions nos stères. Comme on serait bien cachés dans ces bois si les Allemands traquaient les hommes quand les Anglais arriveront.

Ils viennent de débarquer dans une nouvelle place en Italie sans avoir à tirer un coup de fusil. La première réaction allemande ne s’est faite que 8 heures après. Le général Allemand qui commandait là pourrait bien aller à Limoges (limogé).

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En Russie les Allemands fuient des environs de Leningrad pour éviter un encerclement. Les Russes font du bon boulot par là-haut.

Aujourd’hui Philippe Henriot, le renégat, avoue quand même que les Allemands ont eu quelques revers et il croit au débarquement des Alliés en France mais pour lui c’est une raison de plus de se serrer autour d’Hitler. Ah ! Vendu ! Pourri va. Quand pourra-t-on le faire taire.

Aujourd’hui l’auto postale était remplie de gendarmes (6) qui accompagnaient le courrier parce qu’il y avait les cartes d’alimentation et ce soir le gendarme Leblanc téléphone pour savoir ce qu’est devenu l’adjudant Henry qui est perdu.

Mardi le 25 janvier 1944

Philippe Henriot ne nous a pas doré la pilule ce soir. Ah ! Il ne dit plus que les Anglais ne débarqueront pas, il change de tactique, il essaye de démoraliser, de jeter la panique, il prédit les pires catastrophes pour le peuple de France : « fuyez, fuyez avant le grand coup, n’attendez pas qu’il soit déclenché, car alors ce sera trop tard, vous n’aurez pas d’autos, pas de trains, ni même pas de routes, car les Allemands en auront besoin pour amener les renforts qui rejetteront les ennemis à la mer ».

Oui c’est un fait certain, nous avions des heures tragiques, nous vivons sur un volcan. Quand je vois Jacques faire tranquillement ses sabots sans même avoir l’idée d’en faire quelques bonnes paires d’avance pour le petit et aussi pour Aline. Quand je vois le René bien tranquille à la veillée ici, je me demande où ils seront dans quelques temps, dans quelques jours peut-être.

Henriot disait encore : «  Fuyez, vos amis les Anglais vont vous massacrer tous pour vous délivrer. Ah ! Si vous m’aviez cru, si vous aviez voulu aider de toutes vos forces nos amis les Allemands, vous n’en seriez pas acculés à cette impasse. La France est perdue » Voilà sur quel thème et prêche chaque jour. Patience on le fera bien taire.

Mercredi le 26 janvier 1944

Les Russes possèdent à présent la forêt de Katyn où les Allemands prétendaient que les Russes avaient massacré 10 000 officiers Polonais. Alors les Russes ont fait des enquêtes sérieuses d’où il ressort que ce sont les Boches les auteurs de ces assassinats (en fait aujourd’hui il est prouvé que ce sont les Russes les auteurs de ce crime)

Aujourd’hui j’ai trillé tout notre blé, il faut qu’il soit propre pour faire notre farine car il y a pas mal de crottes de rats.

Un double de blé soit 15 Kg en le passant 4 fois me donne 5 Kg 500 de belle farine, 4 Kg 500 de semoule et 5 Kg de son. Il n’y a rien de perdu.

Il y avait une réunion en mairie des réquisitionneurs au sujet des non livraisons de pomme de terre. J’avais 1 300 Kg à livrer, j’en ai livré 200. Ils m’ont inscrit aujourd’hui pour encore 200. Il manquera donc 900 Kg à ma livraison. Chacun est à peu près dans le même cas. Y aura-t-il des sanctions ?

On a exécuté un collaborateur ce matin à Sochaux, il a été tué d’un coup de revolver au moment où il sortait de chez lui à 7 H 30, il est mort à 8 H. on l’avait prévenu plusieurs fois de cesser ses agissements et il n’a pas voulu. Cette fois il cesse.
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