Archives départementales : cote : 9 j 14





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10H – Je viens de faire des photos pour envoyer à notre pauvre exilé (Jean). Philippe est en train de lui faire un message au tableau noir. Il a fait seul le « D », voyez à gauche de la photo de Jean, la fameuse tirelire et le tonnelet de verre de Jacques où il met sa goutte et malgré qu’il est tard la glissade bat sont plein.

Lundi le 14 février 1944

Le René qui a repris le travail aujourd’hui nous raconte qu’au départ de train ouvrier en gare de Montbéliard, un officier était sur le quai. Une boule de neige lui a été lancée. Elle l’a frôlé, il est venu tout pâle mais il n’a rien pu faire. Parmi les soldats qui sont de garde vers lui, il y en a un de 57 ans et l’autre de 58.

La Finlande sollicite des conditions d’armistice. Le reste des divisions encerclées se défendent toujours dans un cercle de feu. Cependant on nous dit ce soir que portant tout leur effort sur un même point les Allemands ont fait un assaut dans les lignes Russes, mais ils n’ont pas pu les franchir.

Pendant ce temps on glisse à Etobon. Nous avons ici 36 jeunes hommes. Tous des gaillards de 1 m. 70 à 1 m. 80, il y en a même 3 qui atteignent 1 m. 88. Seuls Beutay, Jean Perret, Pierre et Camille Nardin sont des gaillards moins grands. Tous sont de robustes travailleurs, mais depuis quelques jours la neige les empêche d’aller couper dans les deux coupes qui sont en exploitation, aussi ils s’en donnent de glisser. Aujourd’hui 4 de ces lourds gaillards sur la fameuse schlitte de Tournier (une schlitte à volant) allaient depuis sous les bois du Château jusque de l’autre côté de chez Jules Jacquot.

Aujourd’hui Jacques a fini les skis de Philippe. Je les avais commencés il y a 2 ans et il lui a fait une petite schlitte pareille que celle que je leur avais faite à Chagey. Il y a 30 ans.

Mercredi le 16 février 1944

Nous venons d’apprendre que le formidable vol d’avions de cette nuit a eu de terribles conséquences dans la région. Est-ce une série d’accidents ou bien la chasse allemande. Un des gros bombardiers Anglais est tombé vers la gare d’Héricourt, un autre vers le Magny et on dit un 3è vers Malbouhans.

De celui d’Héricourt on a relevé je crois 6 corps d’aviateurs, ils étaient trop bas pour que leurs parachutes s’ouvrent c’est pourquoi ils sont tous tués (non pas tous, l’un d’eux a atterri dans une pâture, il s’est caché plusieurs jours, puis découvert par un homme d’Héricourt il a été livré aux Allemands. Ceci on ne la su que plusieurs jours après).

Jeudi le 17 février 1944

Hier est né Michel Marlier, fils de notre pasteur. Sa grand-mère de Montbéliard est venue le voir, elle nous a raconté beaucoup de choses. Elle n’aime toujours pas les Allemands. Ils ont fusillés 7 hommes se matin à Belfort.

On travaille toujours après un vaste camp à Sochaux, on croit que c’est pour enfermer les Français quand les Anglais arriveront.

Pendant ce temps nos chasseurs, Surleau, Tournier, Marcel Nardin tuent ou capture toujours chevreuils, lièvres et sangliers. Tout à l’heure étant au Coteau, je les ai vu derrière chez Marcel en train de dépieuter un de ces derniers. Ils ont encore des fusils et il y a les mitraillettes anglaises.

Le René nous disait qu’à l’usine il a raconté à un Allemand, un jeune, que les Russes étaient en Pologne. L’Allemand est devenu blanc comme un mort.

On nous annonce comme une grande nouvelle que des aviateurs ont découvert les sources de l’Orénoque. Ah ! Voila qui va changer la face du monde.

La radio dit que les 10 divisions encerclées sont à peu près liquidées. Il y a d’autres encerclés qui sont aussi en voie d’extermination.

La Finlande négocie, mais les Russes la bombarde pour l’aider à trouver les conditions d’armistice. Ils viennent de lui infliger deux grands raids. Berlin vient d’avoir le plus grand bombardement, 2 500 tonnes. Ça brûle de partout, il faut croire que Berlin est bien grand car depuis que ça dure il ne devrait plus rien y avoir. Si c’était Etobon il ne resterait plus grand-chose.

Jacques distille aujourd’hui son dernier tonneau. Mais elle ne sort qu’à 20°. Nous étions bien placé pour voir descendre les schlittes j’ai vu descendre des hommes de 40, 45 ans, même un de 63. Une femme de 62 ans, la Dédèle. Tous descendaient avec leur pain.

De plus en plus fort voilà les schlitteurs ce matin qui descendent les gens avec leur bidons de lait. Ils ont mis des cornettes d’auto pour avertir ce qui n’est pas trop car ils passent vers le monument à près de 60 à l’heure

Quand j’étais enfant il y avait une maison habitée autrefois par deux frères, Jacques et Georges Bichette. Moi je n’y ai jamais connu que le Manuel qui était le gendre de Jacques Bichette, il logeait sur le devant. De mon temps la glissade existait déjà mais nous ne venions pas depuis la Cornée, nous commencions à glisser depuis le dessus de la maison (Bichette).

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maison Bichette

Le passage entre le mur et la maison était assez étroit (2 bons mètres).

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Du temps de mon père qui habitait juste en face, c’était déjà pareil. Il y avait à droite un puits. Voici ici la photo de cette même place en 1931. Le monument occupe juste le milieu de la maison. On y voit Tournier, J. Magui J. ( ?), Madeleine Boilloux. Ont voit la pente à côté du mur.

En Italie les Alliés ont fort à faire pour résister à la pression des Allemands, mais ils tiendront quand même sans demander de renforts à l’armée d’Afrique qui est prête pour entrer en France.

Soir – Voilà Jacques, le René, l’Albert, Maurice Perret sur une schlitte. Marcel Tournier, Georges Surleau sur une autre. Ah ! Ils ne s’amuseront pas plus jeune. Qu’ils profitent des quelques jours du répit qui leur sont accordé. Nous regardons cela avec plaisir depuis notre fenêtre. Comme c’est le point de terminus ici, ils ne vont plus guère vite, mais en descendant la Cornée « ça frondenne ».

Il y a plusieurs schlittes directives  ainsi faites

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c’est parait-il le dernier cri

Lettre de Gaston, d’Héricourt

« C’est le 15 février, il est 10 heures 30 du soir. Soudain on entend le bruit des avions, il doit y en avoir beaucoup me dis-je, ça durait depuis une vingtaine de minutes, déjà j’étais descendu en bas dans le couloir afin de voir si possible. Tout à coup un drôle de bruit se produit, on aurait dit que l’un des avions piquait, presque aussitôt une explosion en l’air se produit et on entend sur les toits des bruits insolites, on aurait pu croire tout d’abords que c’était des bombes. Je l’ai cru comme tout le monde mais n’entendant pas d’éclatement et ne voyant pas de lueurs d’incendie j’ai compris ce que c’était. C’était les débris de l’appareil, ainsi que les corps des aviateurs qui avaient été projetés hors de l’avion par l’explosion, on entendait toujours des pan-pan sur les toits. Tout à coup un bruit énorme c’était l’aile et l’emplacement d’un moteur qui tombait au bout de mon jardin. Tout de suite après un autre gros bruit mais celui-là, ressemblait à une tempête, c’était un énorme morceau en feu qui passait à cinq mètres au dessus de notre maison et qui allait tomber sur l’atelier de la maison Bareau. Un incendie se déclare aussitôt, nous avons eu très peur. Quand tout fut redevenu calme les gens couraient, criaient, affolés dans les rues. Il y a des victimes dans la maison Lavalette. En effet la pauvre Mme Colin qui était allée écouter les informations dans ladite maison et qui était en train de descendre les escaliers pour rentrer chez elle en compagnie de sa fille. La femme fut tuée dans la cage d’escalier, sa fille eut le pied coupé, c’était un moteur ainsi que l’hélice à trois pales qui a tombé sur la maison traversant le toit et brisant ladite cage. Le lendemain tout au matin nous sommes allé voir les dégâts ainsi que les débris de l’avion. Il y en avait un peu partout, dans le quartier de la gare. C’était un gros quadrimoteur du type Halifax. J’avais mis au fond de mon jardin 4 fagots de rames de pois, un des malheureux aviateurs est venu tombé dans le tas, elles ont été hachées, si j’avais pu prévoir une chose pareille j’aurais mis de la paille, le pauvre diable aurait été moins abimé. Heureusement que l’on ne voit pareilles choses tous les jours car c’était vraiment trop triste et impressionnant à la fois. »


Lundi le 21 février 1944

On doit livrer le foin aux Allemands. La botteleuse est arrivée pour le botteler. Beaucoup de gens voient avec effroi leur tas diminuer. Comment en livrer aux Allemands. Nous en aurons suffisamment. René nous raconte qu’aujourd’hui à Montbéliard 3 francs-tireurs ont pour la 3è fois tiré sur un certain Jeannot, directeur d’un cinéma, un traitre parfait ; mais les balles ricochent sur lui, il a une cotte de maille. Aujourd’hui, il s’est trouvé des Allemands à proximité et une chasse à l’homme a eu lieu aussitôt. Les 3 FFI sont entré dans une maison, sont monté jusqu’au grenier. L’un d’eux a été pris, les deux autres ont pu fuir. Ils ont travers é l’Allan à la nage. C’était la maison d’un directeur de Sochaux qui a été arrêté aussitôt mais relâché peu après.

Hier encore, dans un café de Sochaux il y a eu une rafle. Les hommes prévenus ont pu fuir mais l’un d’eux a été signalé à Bussurel. Les Allemands y sont venus, ils ont cerné la maison et emmené 4 hommes qui s’y trouvaient.

A Luze il y a eu ces temps passés une rafle chez la mère de Pierre Vilquey, gendre Henri Nardin, l’homme recherché a pu fuir, c’était un chef de la Résistance. Il a été depuis signalé à Maîche dans une maison où logeait tout un groupe. Ce sont des Français qui ont eu la mission sinistre de les attaquer, des miliciens et des GMR (gardes mobiles républicains). Il y a eu un gros combat où le chef avec son fils de 14 ans et plusieurs autres (presque tous) ont été tués (nous avons caché Jacques Gable, un des rares rescapés).

On signale à Lure des arrestations de francs-tireurs. A Lyon, il parait que cela a été terrible. Darnand a été un vrai boucher en Haute-Savoie et ça continue encore. Et le plus terrible c’est que tous ces malheureux s’ils sont pris vivants sont torturés avec les dernières cruautés. Après desquelles celles des peaux rouges sont du miel. Ils vont jusqu’à injecter de l’acide sulfurique dans l’urètre.

On apprend que hier 3 individus se sont présentés chez Balland, boucher et maire de Couthenans. Les femmes étaient seules. Ils ont pris 103 000 francs. Celui qui prenait les billets avait bien du mal de les ramasser, il tremblait comme une feuille. La femme lui a dit : « Ne prenez pas tout » il lui a rendu 1 000 francs.

Vendredi à Mandrevillars c’était mieux. Ils sont entré chez un vieux garçon, l’ont ligoté, l’ont recouvert avec un duvet, puis sans doute qu’il gigotait encore trop, ils l’ont tué d’un coup de hache et ils ont tout volé. Ils étaient 4, tous de Belfort, l’un d’eux avait été domestique dans la maison il y a quelques temps. C’est ce qui a donné les soupçons et à présent ils sont tous les quatre à l’ombre.

Cette nuit les Anglais sont passé, on apprend qu’ils sont allés sur Stuttgart. En ces dernières 48 heures, 6 000 avions sont allés sur l’Allemagne et ont bombardé un peu partout.

Hitler a donné l’ordre aux médecins de ses troupes d’achever leurs propres blessés, atteint un peu gravement. Il n’y a rien d’étonnant à cela car en 1940 ils ont achevé à Frahier deux blessés venaient de quitter Etobon, deux Autrichiens.

Hier les Allemands ont essayé de reprendre Nettuno, jamais ils n’avaient attaqué en formation si serrée. On prétend que 17 000 hommes étaient massés sur un front d’un kilomètre. Ils ne croyaient pas trouver une résistance si grande. C’est ce qui a fait leur insuccès. Jamais on n’avait encore vu des pertes si effroyables en si peu de temps. Ils n’ont donc rien pu faire que se retirer bien amochés.

Mercredi le 23 février 1944

On n’y comprend plus rien. Ce soir les Anglais annoncent que les Russes se battent dans les rues de Krivoï Rog et le communiqué allemand que les Suisses donnent chaque soir dit que leurs troupes ont évacué cette ville. D’habitude ils n’annoncent leurs revers que longtemps après et pas toujours ils en cachent les 9 dixièmes.

C’est aujourd’hui que les conscrits sont convoqués pour passer le conseil (de révision) mais personne ne répond à l’appel.

Les Russes par un communiqué spécial annoncent ce soir de grandes victoires, 250 localités prises. Londres a eu la visite de quelques avions ou bien c’est peut-être des bombes volantes.

Dans les Balkans la guerre de partisans continue pire que jamais sous les ordres du général Tito.

Dans le Pacifique ça va bien, les Japonais se font battre. Et ici on attend avec patience en s’amusant le plus possible. Les autres hivers tous ces jeunes allaient dans le bois même par temps de neige. Même avec 10 ou 15 degrés de froid. Cet hiver il ne fait que 5 à 8 il n’y a qu’un poussier de neige de 10 centimètres et ils n’y vont pas. Ah ! Ces jeunes.

Jeudi le 24 février 1944

La persécution contre les juifs est de plus en plus grande. Elle s’étend partout. Aline qui rentre d’Héricourt nous dit que les Allemand ont emmené tous les juifs. Ils les ont chargés en camion, hommes, femmes, enfants, comme des bêtes. Le gros Meyer, si gros qu’il ne peut presque pas se déplacer a été frappé à coups de crosses pour le faire monter plus vite. Les femmes aussi ont été frappées. Un gendarme Français à dit à l’officier Allemand : « mais vous allez les faire mourir », « Oh ! Égal » qu’a répondu le Boche en haussant les épaules. Ah ! La coupe s’emplit, elle débordera bien un jour. Voir cela en plein 20è siècle.

Ah ! Si les francs-tireurs de la région leurs étaient tombé dessus.

Voilà le René qui entre à la veillée, il dit en entrant : « Cette fois j’ai descendu en avion, nous allions si vite que nous avons perdu le 4è qui était Maurice Bauer ».

Mercredi le 25 février 1944

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Les Allemands font sur les journaux une propagande effrénée contre les juifs. Voici une image découpée où ils montrent, comme un être intouchable, un homme hors civilisation, un juif. Qui nous prouve que l’homme qui a posé ici était un juif. C’est peut-être la photo de son père qu’Hitler avait dans sa poche et qu’il a prêté au journaliste.

Les juifs depuis ces dernières années co…(illisible, tâche d’encre) puisqu’ils n’étaient plus des gens, mais n’empêche pas qu’il y a toujours autant de coquins et de mercantis.

Les Bumsel de Belfort, quoique juifs, ont fait beaucoup de bien dans la région en livrant très bon marché des produits de toute 1ère qualité.

A présent parlons un peu d’autre chose, pour ceux qui après moi deviendront des forgerons. Quand j’étais apprenti, nous travaillions deux sortes de fer, le fer noir et le fer fin. Ce fer noir n’était pas bon du tout, il se cassait comme de la terre, il fallait toujours le travailler très chaud mais il ne coûtait pas cher. Le fer fin venait d’Angleterre, mais le minerai venait de Suède, et chaque barre était marquée : « Lancashire » et portait la date de fabrication, il se travaillait comme de la pâte. On ne l’utilisait que pour faire les fers à bœufs. Quand j’ai quitté mon patron Lapoule de Chagey et que je suis allé à Lomont, mes patrons Lavalette venaient d’acheter pour en faire l’essai un nouveau fer dit « acier doux ». On a fait de beaux et bons fers à bœufs avec cet acier doux mais, quelle dureté, mes amis ! Oh ! Qu’il fallait taper fort et longtemps. On s’y est quand même habitué et on ne se sert plus d’autre chose depuis ce temps-là.

Moi-même je n’ai jamais au cours de ma carrière de maréchal acheté une seule barre de fer fin dans le commerce. On en voit encore quand même dans les vieilles ferrailles. Il y a certaines choses pour lesquelles aussi chacun le pourchasse, on en trouve quelques fois dans les veilles ferrures, les vieux outils. On le reconnaît en le travaillant principalement à l’odeur. Oh ! Cette odeur de fer fin, le l’aime, elle me rappelle le temps de mon apprentissage.

Eh bien ! Aujourd’hui j’avais à faire un ferrement de tête de fourchet de voiture, j’ai pris au hasard un vieux bandage de roue très gros, du 70 de large et au moins 15 mm d’épaisseur.

A la première chaude, Jacques me dit : «  Oh ! Que c’est tendre ! ». En effet cela s’écrasait comme de la pâte. C’était un délice. En 4 chaudes nous avons fait la pièce. Avec de l’acier doux, j’aurais eu autant de mal que faire un chatal de hache. J’étais content et j’ai vite marqué le reste de la barre avec des « P » pour ne pas gaspiller comme dirait le Fritz.

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