Archives départementales : cote : 9 j 14





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Peut-on encore trouver un maçon ? De la chaux ? Du ciment ? Des planches ? Des pointes ? Etc. Si nous arrivons à la ville de l’hiver, il y aura des fissures à obturer, des vents coulis à colmater (j’emploie les mots à la mode). Serons-nous bientôt tout-à-fait fixés ? Songez que depuis septembre 1939, nous en sommes au 7è logis, tous plus minables les uns que les autres. Le dernier, où nous sommes, n’a rien de confortable. J’ai réussi à y créer un réduit que nous nommons le studio, où il fait chaud en hiver. Encore faut-il transporter le fourneau selon la direction du vent, car j’y ai cru deux cheminées et l’on emploie l’une ou l’autre, suivant l’état des courants aériens. La vaste cuisine est haute avec un plancher supérieur à courants d’air et une porte à deux battants plus ou moins perforée. La chambre à coucher donne directement dehors par une autre porte vitrée, sans autre fenêtre. Nous n’avons pas eu froid cet hiver et maintenant la question est hors de cause. Lorsque nous sommes à table dans la cuisine, portes ouvertes, nous avons sous les yeux le panorama le plus splendide qu’on puisse imaginer ; la vue porte sur 50 km de collines ondulées et boisées parsemées d’oasis où les fermes isolées jettent la teinte rouge de leurs toits et la verdeur plus claire de leurs cultures. Au pied de la colline, se dressent les falaises calcaires qui bordent la Vizère aux Mirons des Eyzies, capital de la préhistoire, falaises percées de grottes et d’abris sous roche dont beaucoup sont habités…

Mais assez de géographie. Nous avons connu la mort de ce pauvre Bruot, mort au moment où il réalisait son rêve si médiocrement. Toute une vie de misères résultant d’une erreur de jeunesse. C’est le cas de redire qu’on ne se montre jamais assez prudent dans le choix d’une belle-mère.

Avez-vous vu Pierre ? (Pierre Perret, fils de Charles) Il devait être à Etobon le lundi des Rameaux. Nous attendons encore sa lettre. Annette (Anne Marie Boilloux, épouse de Pierre Perret) doit passer une quinzaine avec ses parents. Nous les attendons en juin pour cueillir les cerises et nous débarrasser de François.

Paul a dû aussi aller faire un tour à Etobon. Son retour s’est bien effectué et il a retrouvé son logis à peu près intact. Malgré ses dires, je pense qu’il est guéri de l’amour des aventures et qu’il va se décider à s’amarrer définitivement au havre reconquis. Il se trouve que les ressources alimentaires sont plus abondantes qu’en Gascogne où cependant il n’y a pas trop à se plaindre. Tout aujourd’hui repose sur le souci alimentaire ; nous sommes descendus bien bas, quand sortira-t-on de cette absurde situation due à l’abjecte sottise de tous les hommes ?

Je joins quelques photos, images de la paix dont nous osons jouir encore, loin des batailles.

Amitiés cordiales.

Les colis postaux sont-ils toujours transportés par autobus, d’Héricourt à Etobon. Nous enverrons d’avance une partie de nos richesses par colis agricoles si la chose est praticable »
Depuis que Jean nous a écrit que son ami Georges Brégand était de retour, nous attendions sa visite tous les jours, mais rien, aussi aujourd’hui je suis allé pour le voir.

La porte était close. On m’a dit que sa femme était à l’usine là en face. Je l’ai demandé à la porte. Elle arrive : « Ah ! Monsieur Perret – oui- Votre mari est revenu ? - oui - quand ? - Il y a 15 jours et il est parti hier pour Vesoul à l’hôpital. On pensait aller vous voir mais on a eu des courses à faire. Ah ! Je lui ai tourné le dos en lui disant « au revoir madame » et sans rien dire de plus, sans me retourner, je suis parti.

C’est trop fort. Cet homme qui d’après Jean est revenu un peu grâce à lui. Et il est resté 15 jours à voyager un peu partout sans venir voir les parents de son ami qui lui ont envoyé tant de bonnes bouchées.

C’est bien ça la reconnaissance. Ah ! Une fois sorti du malheur on ne se souvient pas longtemps.

Chez ma sœur (sa sœur Marguerite épouse d’Alfred Pochard) ont déménagé aujourd’hui. Quel changement. Les voilà d’Etobon pour toujours. (Hélas pauvre Alfred il n’a eu que 18 mois de bonheur).

Lettre de Jean le 2 mai 1943 (avec un joli muguet)

« Cher tous. Papa, maman, frère, sœurs et toi petit Philippe.

Je reçois à l’instant votre carte du 2 avril qui m’a fait beaucoup plaisir car j’étais depuis longtemps sans rien. Jacques n’a pas eu de chance avec sa vache ! C’est triste par ces temps si rudes avoir pertes si grandes. Le commerce du parrain prend beaucoup d’ampleur. Mr Mitan va toujours bien. Ses visites me font toujours bien plaisir. Mon ami Georges vous a sans doute déjà rendu visite. Ah ! Oui papa à Besançon quand je montais au grenier, à l’œil de bœuf. Je vous attendais, un jour j’ai bien cru vous voir. Mais non, qu’elle déception ! J’en garde un drôle de souvenir de ce quartier Ruti. Et dire que dans ce même endroit j’avais été renvoyé en congé provisoire, quelques mois avant. Ironie du sort. Il y a bientôt 36 mois que j’ai tenu pour la dernière fois la poignée de notre porte. Que c’est long. Comme je revois tous les détails de ma chambre quand je suis sur mon lit. Je revois ma jeunesse et je regrette bien des choses que j’ai faites et surtout pas faites.

Quand on n’a pas de chance il faut se contenter de peu. Dieu merci je ne manque de rien et ma santé est toujours bonne. Bon courage. Que Dieu soit toujours notre rocher et notre espérance. A bientôt le doux revoir.

Dimanche le 2 mai 1943

Avec Philippe sur le porte bagage du vélo, je suis parti allé greffer des pommiers à Chenebier pour le Simon Zanon.

J’en ai greffé beaucoup. On nous a bien reçu, sa femme parle à peu près le français à présent, elle n’en savait pas un mot quant elle est venue il y a quelques années. Sa femme est exactement du même âge que moi.

Il faisait presque frais et il pleuvait un peu au retour. On dit qu’il ne faut pas de pluie les 3 premiers jours de mai.

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Simon Zanon

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Mme Zanon

Jeudi le 6 mai 1943

Jeanne Philippe et moi nous étions dans notre fouillie au Pré Mabile ou Djou Djan Bugnon. Nous venons d’arriver, un orage diluvien nous en a chassé. Nous nous sommes d’abord mis sous des buissons de sapins puis nous avons couru sous la voiture de Charles Goux qui plantait des poirottes à la queue de l’étang, mais il n’y faisait pas bon, l’eau lavant ses planches nous coulait dessus sous forme de purin.

J’ai mis Philippe sur mon dos et nous sommes revenus sous la pluie un peu moins violente. Et après goûté j’y suis retourné, j’avais un parapluie cette fois et il n’y a pas plu. J’ai fait un chemin dans le coteau.

Les alliés en Tunisie approchent de Tunis et Bizerte.

Vendredi le 7 mai 1943

Les Américains et les Français seraient dans les faubourgs de Tunis et Bizerte. Les navires Alliés sillonnent la mer pour empêcher les Boches de fuir. Un de ces jours un des leurs disait : « ce serait-il un Dunkerque ou un Stalingrad, ce ne sera ni l’un ni l’autre car nous résisterons » il faudrait que ça change pour cela.

Samedi le 8 mai 1943

Tunis et Bizerte sont pris. Il faut croire que la poussée a été terrible car les boches s’y sont bien défendus et en lisant les journaux on croirait que tout va bien pour eux. Vrai ils sont faciles à contenter.

Ça marche bien pour les Russes dans le Kouban, ils préparent une nouvelle poussée.

L’affaire de Katyn tourne à la confusion de ceux qui l’ont montée. C’est du banditisme allemand et ce sont eux qui accusent (en fait ce crime a été perpétré par les troupes russes).

Pendant ce temps je travaille toujours beaucoup en compagnie de mon pigeon. Tout à l’heure je soudais une frette de moyeu sur la bigorne de l’enclume, elle était sur cette bigorne qui n’est pourtant pas longue. Un voiturier de Magny qui sort des chênes de la Thure et qui était présent disait : «  y n’ joumâ vu sla » (je n’ai jamais vu cela).

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Aline qui rentre d’Héricourt nous dit qu’un enfant de Saint Valbert a été écrabouillé sur la route par un camion.

Soir- Nous venons d’assister aux détails de cette grande victoire de Tunisie. Jamais on n’avait vu pareil déploiement de force là bas.

Bizerte qu’on croyait devoir tenir longtemps a été enlevé en 24 heures. C’est drôle, ces deux villes tombées pour ainsi dire ensemble.

J’ai fouillé dans mes cachettes nos biscuits croquets d’avant guerre sentent le renfermé, il faudra les consommer, les envoyer à Jean.

Dimanche le 9 mai 1943

Brégand et sa femme sont quand même venus, je leur ai fait la morale. Il nous a mis au courant de la vie de Jean, que nous connaissions déjà pas mal. Si ce n’était cette affreuse séparation il n’est pas mal et Brégand nous a affirmé que jamais le patron ne le laissera allé dans un autre kommando. Il dit que le patron est très intéressé, mais la patronne est une brave femme. Ils attendent un héritier. Cela nous faisait le cœur bourgeois de voir ce camarade de notre fils et de le savoir, lui, toujours si loin.

Soir- Nous écoutons la radio. Les Allemands n’auront en effet pas un Dunkerque, ils n’embarqueront pas tous. Les Anglais coulent et abattent tout ce qui essaye de quitter la Tunisie. Les Allemands se rendent en grand nombre ; il y en a déjà 25 000.

En fin de programme une dépêche en annonce 50 000. On nous dit que 400 avions américains ont bombardé Palerme et les Anglais en ont envoyé 1 200 sur l’Allemagne la nuit dernière, en même temps les Allemands ont bombardé Londres avec 12 avions.

Où est le temps où Hitler disait que pour un avion anglais qui irait sur l’Allemagne il en enverrait 200 sur l’Angleterre. Et le fameux Goering qui avait juré aux Allemands que jamais un avion étranger ne souillerait le ciel d’Allemagne.

Ils sont servis à présent par ce qu’ils ont inventé, c’est justice.

Mardi le 14 mai 1943

C’est si bon à présent ce qui se dit à Londres que nous ne manquons plus un seul soir. Ils viennent de redire les paroles provocantes des Allemands il y a 3 ans. Ils ont reparlé du 10 mai 1940. Oh ! Mes amis qui auraient cru alors que nous verrions ces moments-ci. Et ça ne fait que commencer.

Il y a quelques années quand on racontait aux jeunes, qu’on leur parlait des Anglais, des Américains, des Belges, on était arrivé à ne presque plus croire que tout cela avait été vrai ! Il semblait que c’était un rêve.

Et voilà que cette chose incroyable s’est renouvelée. Ces Américains, ces Anglais se battent de nouveau à côté des Français contre les Boches ! Une fois encore ces bandits vont être punis et quelle punition cette fois. Ah ! Que je voudrais que tous les coupables tant chez nous que chez eux soient punis comme leurs crimes le méritent.

Bierer me disait aujourd’hui que s’il avait son mot à dire, il nommerait le Négus d’Abyssinie, roi d’Italie et qu’il lui donnerait Mussolini à garder.

En Tunisie les Allemands se sont retirés dans la pointe du Cap Bon où ils résistent avec acharnement pour essayer de un illusoire embarquement, mais presque plus de bateaux, ni d’avions. Et la mer est tellement sillonnée par les Alliés qu’il y en passe très peu.

On estime à 200 000 les Allemands réfugiés au Cap Bon. 100 000 viennent de se rendre. La reddition du reste ne tardera pas.


Mercredi le 12 mai 1943

Le plus beau récit que j’ai entendu depuis 3 ans est le commentaire des nouvelles de Jean Marin, ce soir. Il met en parallèle qu’il y a 3 ans les Boches pour nous humilier nous ont fait signer l’armistice dans le fameux wagon de Foch à la Rotonde de la forêt de Compiègne.

Aujourd’hui un général Allemand dans une forêt de pins, demande au général Français et le 19è corps, un armistice qui lui est refusé, il ne lui accorde que la reddition sans condition.

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des pacifistes

Et l’Allemand s’incline. Ah ! Que c’est bon ! Et ce n’est pas le reste. Puis il a parlé de la maladie imaginaire de Rommel qui a été ramené en Italie par avion. L’Allemagne va être battue, honteusement battue, après avoir voulu tout dominer. Et pourtant on aurait pu vivre en paix dans le monde.

Je me souviens qu’il y a quelques années on avait travaillé pour la paix. Une demoiselle Américaine, Miss Kelsay, venue chez Mlle Doriot, avait fait venir Mlle Desjardin, une députée Belge pacifiste et le professeur Lo… ? de Paris. Ils avaient fait de nombreuses conférences un peu partout. J’avais fait cette photo d’eux à Frédéric-Fontaine. Hélas, pacifistes ! je l’étais, je le suis toujours, mais il est tout naturel qu’un pacifiste se réjouisse des revers du criminel qui a déchainé la plus monstrueuse des guerres.

Et son peuple, tout son peuple n’est guère moins fautif, partout, même à Etobon.

Jeudi le 13 mai 1943

Tout est fini en Tunisie. Ils se sont tous rendus. Il y a 19 généraux. Le butin est immense. Hitler peut dire comme la chanson « des campagnes d’Afrique, j’en ai plein le dos… etc. »

Mais que de travail encore. Ah ! Ne comptons pas pour cette année.

Samedi 15 mai 1943

J’étais hier à Belfort mais je n’ai pas obtenu grand-chose avec mes bons. J’ai vu pas mal de soldats joyeux. Ils revenaient de manœuvre et ils chantaient. Oui, et même très fort. Mr Becker me disait : « plus ça va mal pour eux, plus ils chantent » alors tout est bien.

Je suis allé chez Piallat pour manger mon diné et je leur avais porté des œufs et du lard, mais ils ont voulu les cuire, j’avais pourtant assez d’autres choses pour moi.

Après je suis allé voir Schmitt qui habite à côté. Quelle surprise, je ne l’avais pas revu depuis que nous étions dans les bois de Clairizet en avril 1918. Il était sous-lieutenant de l’équipe 134 et moi le chef de la 157. Ces deux divisions formaient le 34e corps d’armée.

Combien de souvenirs nous avons fait revivre.

J’ai vu aussi en ville beaucoup de femmes soldat Allemandes. Ah ! Celles-là ! Les gueuses, qu’il me tarde de les voir KO, on verra si elles claqueront encore si fort des talons.

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Dimanche le 16 mai 1943

Qu’il fait bon venir se coucher un moment après diner quand on vient de faire plus de 20 kilomètres à cheval à mon âge.

Je suis retourné ce matin reconduire la Margot à Coisevaux pour avoir un petit poulain, qui me coûte déjà 500 francs.

Voyez mes deux jolies juments, cette photo date de 4 ou 5 ans. La Margot à droite parait plus grosse que la Loulette, pourtant elles se valaient.

Philippe vêtu trop légèrement avait froid en allant. Tout le long des près Boudry je l’ai pris et serré dans mes bras.

Je le conduirai peut-être cet après midi à la fête de Frahier, pour lui faire voir des chevaux de bois.

Soir - nous n’avons pas pu aller à la fête, chez Auguste Viénot de Lomont sont venus voir notre poulain, ils le trouvent plus gros que le leur. Je le trouve plus gros aussi que celui de Marion.

La radio commente cette victoire foudroyante de Tunisie. C’est surtout la prise de Bizerte qui surprend. On l’explique ainsi pour l’un des facteurs. Les Allemands attendaient les 2 divisions blindées de Montgomery au sud et elles ont fondu sur la ville par le côté opposé et il y a eu le fameux tapis de bombardement où en quelques minutes des kilomètres carrés ont été arrosés à raison d’une bombe par mètre carré. Von Arnim et le maréchal italien ont été emmenés en Angleterre. Pucheu, ce ministre de l’intérieur français qui a laissé fusiller les otages sans protester, il a même fortement trempé dans ces massacres, est venu se rendre en Afrique. Il sent que ça branle dans le manche et il va essayer de faire le joli cœur, mais ça n’a pas pris, il est arrêté et va passer en jugement.

Mussolini disait que pour faire la guerre il fallait terroriser les populations civiles, eh bien, je crois que les Italiens sont servis.

Il disait aussi qu’il préférait vivre peu de temps comme un lion que très longtemps comme un mouton. Je crois qu’il va bientôt vivre comme un chacal et mourir comme un cochon pendu au crochet d’un charcutier.
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