Archives départementales : cote : 9 j 14





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Mercredi le 1er novembre 1944

Je me suis un peu levé aujourd’hui. Je suis allé jusqu’au verger du Coteau remettre les toits des ruches que les Boches ont visitées. S’ils ont pris le miel restant, mes ruches seront perdues. Ah ! Les cochons. Ils ne sont pas tous convenables comme ceux que nous logeons. Beaucoup de gens ont à en souffrir. Par exemple chez Jules Magui avec cette ambulance, ils ne sont plus chez eux. Qu’ils en on déjà vu, même depuis le tout premier jour où leur cave a été pillée. Et combien d’autres encore. Nous même dans la forge, ils m’ont pris bien des outils, même les tuyaux du fourneau pendant qu’il y avait du feu, ils ont volé le fourneau de la lessiveuse auquel je tenais beaucoup pour quand nous aurions une baraque où nous irions couper dans les fouillies (En 1947, je déplorais ce fait, Philippe m’a dit «Oh ! Grand-père je me souviens d’avoir vu un jour Karl a sorti un tout petit fourneau de son auto. Il la caché sous de la paille dans ce coin ». On a cherché, en effet un fourneau de tranchée y était, il est gros comme un seau de 10 litres. Il nous servira quand nous ferons une baraque à la coupe).

Ma sœur loge un adjudant depuis quelques jours. Il parait que c’est un bon ; il mange chez elle. Quand il est là c’est lui qui cuisine. Il fait sa prière avant de manger.

Il y a eu un formidable tir tout à l’heure sur la fausse batterie de Frenabier. Les avions sont bien stupides d’avoir pris ces 2 trains de voiture avec leurs longes qui dressent en l’air pour des canons.

A Héricourt, il y a avec le fameux Réginbach une vingtaine de Polonais qui ont déserté et qui se cachent dans un réduit secret d’une vieille usine. Un Allemand était avec eux, les autres ont douté qu’il était un espion, ils ont prié le pharmacien Hiechel de faire une boulette, mais la dose était sans doute trop faible. Ils ont dû lui ont coupé le cou avec une bêche et ils l’ont enterré dans un fumier. Eh ! Bien cela ne devrait pas se savoir. On n’est pas assez discret.

5 heures du soir – Les voitures chargées de pommes étaient prêtes à partir à Belverne, mais attendaient le « cessez-le-feu » car les Américains depuis Ronchamp tapaient sur le haut de la Brière où les voitures devaient passées. Comme ils l’ont martelé ce bois. Il y en aura du bois à récupérer. Ils sont fous, les Boches. Mettre des pommes en tonneaux ! Pour qui ?

Willy Imbey qui était parti en permission à cause de sa femme très malade est rentré aujourd’hui. Eh bien ça me rappel le retour d’Adolphe Schlégel en 1940. Comme lui celui-ci est venu se rendre chez nous avec beaucoup de bonbons pour Philippe

Et nous le gardons au chaud aujourd’hui chez nous. Et dire que ces gens là nous ont fait tant de mal. Sommes-nous trop bons ? Sommes-nous trop bêtes ?

Voilà devant chez nous camion qui charge les enfants pour les conduire en Suisse. Nous ne nous sommes pas décidés à envoyer le notre. On a trop regretté le départ de Suzette en 1940. Philippe restera avec nous, et, à la garde de Dieu.

Le docteur est revenu ce matin, il me donne encore 14 jours à ne pas travailler. Il l’a noté sur la même feuille.

Vendredi le 3 novembre 1944

Karl et le jeune Willy sont revenus, j’en ai profité pour faire faire le toit du hangar à Karl avec de superbes planches de chêne qu’ils ont devant l’école. Quand le toit a été fini, il a voulu encore aller en chercher plusieurs qu’il a montés sur notre grenier : « Laissez faire, papa, planches très bon ». Imbey m’a demandé si j’étais allé rechercher mes affaires vers la tente que j’avais faite dans le bois. Un jour avec des camarades il avait trouvé ma tente et d’un commun accord ils avaient cru à une petite maison « Terroriste ». Je lui ai expliqué ce que c’était, le priant de rapporter mes affaires quand il passerait là avec des camarades, mais il m’a dit « non pas dire à Kamarades, eux dire que vous terroriste, moi tout seul je rapporterai tout». Mais le lendemain il partait en permission. Il voudrait bien être prisonnier, il voudrait que nous le cachions quand les Allemands partirons : « Tu crois qu’ils vont partir ?» ; « Oh ! Oui ! Bientôt, vous bientôt libre ». Je lui ai demandé pourquoi les avions allemands ne volaient plus, il a rit et il a dit : «  Presque tous au cimetière et le reste a beaucoup soif, plus de benzine pour donner à boire » et il a ajouté « bientôt capout ! Égal pour moi ».

Quand le soir nous quittons les nôtres, quand nous arrivons chez l’Albert nous en trouvons d’autres aussi aimables. Il y a le gros Polonais, Evalt Bruet, et surtout Emout ! Oh ! Celui là un gros joufflu, autant une petite fille, il a une voix aussi fine qu’une poupée. Il est tout jeune, il ne pense qu’à une chose à sa mère : « Finir guerre, retour maman ». Philippe quitte les bras de gros Georges chez nous pour retomber dans ceux d’Emout et il re ssoupe avec eux. Emout disait hier soir, mais pas fort : « Hitler Kapout ! Égal ! ».

Il parait qu’il y avait un espion par ici qui renseigne les Américains sur les heures de départs des voitures de corvées qui conduisent la soupe au front. Le docteur a fait changer plusieurs fois les heures, chaque fois les obus sont venus quand les voitures sont dans le bois. L’autre jour 2 chevaux se sont emballés, ils ont couru dans les mines, ils ont sauté.

Samedi le 4 novembre 1944

Les Cosaques ont quitté le village et ils ont eu le toupet de venir me demander un certificat de bonne conduite. C’est le sous-officier de Berlin qui est venu. Ah ! Je leur en ai fait un bon, voici : « Pendant la période du 24 octobre au 4 novembre 1944, aucune personne d’Etobon n’a osé venir se plaindre auprès de moi des Cosaques du 15 201 F cantonnés dans ce village – Etobon le 4 novembre 1944, pour le maire fusillé, Jules Perret ». Et je n’ai pas voulu y mettre de cachet, je lui ai dit que le maire l’avait dans sa poche quand ils l’ont massacré, il n’a pas fait semblant de comprendre, il est sorti.

Alfred Simm est revenu avec Conversy et le Toilier pour chercher le reste des fûts de prunes et comme chaque fois il est affamé et on le restaure. Je le plains, lui. Je lui ai dit que quand il sera prisonnier de me le faire savoir, je pourrais peut-être lui être utile.

La maman a rôti deux coqs aujourd’hui, un peu pour nous et un peu pour notre terroriste des sapins. Pauvre Jarko, il lui tarde bien que cela finisse. C’est moi qui le lui ai porté. En revenant j’ai trouvé Mario de Frahier, l’ancien maçon de Salvador. Il est électricien et il nous remet le courant, il m’a raconté beaucoup de choses (il a été tué quelques jours plus tard à Frahier, par un obus) entre autre que les Allemands de Frahier sont partis précipitamment en renfort dans les Vosges, où les Américains sont méchants. Il m’a assuré qu’on serait bientôt délivré. Pourtant les Allemands d’ici n’ont pas l’air de s’en douter, ils construisent toujours le four à cuire les poux dans la cave de l’école des filles. Ils ont, pour avoir des briques, démolit la maisonnette de la bascule. Mais ils n’ont pas de maçon. C’est un adjudant qui fait cela et il n’y connaît rien, il est tailleur de granit. C’est un Autrichien, un bon type. Je vais quelques fois vers lui, et lui vient quelques fois chez nous boire du lait des 10 litres qu’Ernest à tous les jours en ration. Ces 10 litres sont sa propriété. Je lui proposais de n’exiger que les 90 litres, au lieu de 100, mais il ne veut pas : « Laissez donc aller, puisque nous payons 100 litres, vous n’y risquez rien. Moi je puis en boire à mon content, en donner à tous mes amis et aussi au Mr qui le mesure (Charles Surleau) et encore aux civiles nécessiteux ». En effet il en donne à l’Huguette et il nous en reste quelque fois. Pour revenir à mon adjudant Autrichien, je lui disais qu’il se donnait bien du mal inutilement. Il m’a dit : « Je veux pas faire merveille, je ne sais pas, et s’il est bon, les Américains s’en serviront ». Il s’est donné un bon coup de marteau sur un doigt, il maçonne courbe avec une seule main, l’autre étant en bandoulière. Ah ! Pauvre armée.

J’avais fait ramasser par les gosses toutes les pommes du verger en un tas au pied d’un pommier, cela a tenté un Boche. Je passais cet après-midi. Un sergent et un homme les mettaient en sac. Je suis allé et je lui ai dit : «  Ces pommes sont vendues à un adjudant, mais tant pis pour lui, j’aime autant que tu les aies » Et je les ai aidé à remplir le sac, et j’ai dit : « Allons peser ». Il a été tout interloqué, n’a pas su quoi répondre et a obéi et m’a docilement payé. Il ne faut pas les craindre, on leur en impose facilement, j’ai eu près de 300 francs de mes pommes.
Lundi le 6 novembre 1944

Samedi Georges a amené une vache dans notre écurie et tout à l’heure j’entends son propriétaire qui me crie : « Papa, papa, vache ! ». La vache faisait un veau. Quel malheur, il n’y a plus de place à l’écurie, mais le plus fort, c’est que 10 minutes plus tard : « Papa, papa ! Oh ! La vache, oh la vache ». Elle faisait un 2è veau. Je n’ai pas voulu m’en mêler. Qu’il se débrouille.

Mardi le 7 novembre 1944

Ce matin en arrivant de la cave nous trouvons l’écurie déjà bien nettoyée car Georges avait l’électricité, mais sa vache ne l’est pas délivrée ! Il a déjà mis téter les deux veaux, il est heureux.

Soir – La pluie n’a pas cessé une minute. Voilà Georges qui rentre du front trempé comme un barbet et devinez ce qu’il nous ramène, encore une vache. Ernest vient de repartir après avoir bu son bol de lait avec son motocycliste, il a eu une belle journée, il n’a pas quitté le sofa. Sera-t-il encore aussi heureux quand il sera prisonnier ? Aura-t-il son bain journalier ?

21 heures – Nous sommes dans un autre monde avec la belle lumière électrique. Mais le docteur a fait irruption tout à l’heure dans notre cuisine avec Léo sans nous donner d’explication. Peut-être pour voir si nous écoutions le poste. Aucun de nos Boches ne s’est levé pour le saluer, il a pincé l’oreille au Titi (encore un nouveau qui ressemble à Titi Bouteiller) et lui a dit ; « On ne s’en fait pas quand un officier entre »

Il fait ce soir une tempête terrible. Le vent est si fort qu’on entend à peine les obus qui pourtant sont plus fort que ces jours passés. C’est du 180%, ce n’est pas rassurant. Il faudra que nous renforcions encore la voûte de la cave d’Albert. Depuis deux jours les Allemands ne tirent plus. Pourquoi ?

Karl écrit sur un cahier, Willy joue avec le petit. Willy Imbey nous raconte que le grand Yougoslave qui ne nous plaisait qu’à moitié a été grièvement blessé, voila pourquoi on ne le voyait plus. Georges parle avec le Titi (Bouteiller). Il lui raconte sans doute sa joie d’avoir aujourd’hui acheté une voiture vers Juliette Henritot pour 6 000 francs. Suzette lit, la Maman tricote, Aline coud, moi je note, dans un moment nous irons chez l’Albert avec une « côquinée » ( ?) de poires que nous mangerons ensemble comme tous les soirs dès que le Polak sera dans la chambre au dessus de la cave, dans cette cave si bonne chaude.

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Mercredi le 8 novembre 1944

Toute la nuit et toute la journée la pluie n’a pas cessé, depuis 3 jours. Ernest donne congé aux arracheurs, il en profite pour se chauffer et se faire du lard. Deux Boches travaillent à la forge après de la tuyauterie, ils leur faudrait de la soudure d’étain, or j’ai bien vite caché tout ce qui me reste. Alors ils ont fouillé partout au point que je me suis fâché. Alors l’un d’eux qui parle français m’a dit : « Ah ! Vous, vous mettre en colère. Eh bien regardez ce que moi trouvé, assez pour aller en prison ». C’était des appareils de visée de mitrailleuses, des Polonais de 1940. Et il est allé les porter à l’adjudant Tyrolien qui fait le maçon, mais ce dernier l’a mal reçu et les lui à prises. Je suis allé le trouver un moment plus tard, il m’a dit : « Faites pas soucis du tout ».

Willy Imbey nous a dit qu’aujourd’hui un obus leur a tué 10 hommes dans un abri.

Jeudi le 9 novembre 1944

J’ai mal dormi à cause des pièces de mitrailleuses de hier soir. Je suis allé trouver Léo tout au matin et je lu ai raconté. Il a rigolé et m’a dit « Je vais vous les faire rendre pour vous tranquilliser ».

Il y a de la neige et l’équipe d’arracheurs est au travail au Montedin. Depuis quelques jours les Allemands espéraient que le 7 novembre apporterait du bien pour eux. Nous ignorions à quel sujet. C’était l’élection d’un nouveau président de la République aux Etats-Unis qui leur faisait voir la vie en rose. Et voila qu’on apprend que c’est de nouveau Roosevelt qui est réélu. Ils font une sale tête.

Vendredi le 10 novembre 1944

La neige couvre le sol et il fait bien froid. Les quelques hommes qui restent à Etobon sont bien contents que les pommes de terre ne sont pas toutes arrachées. Car s’il n’y avait pas ce travail là. Les Allemands les feraient aller avec ceux de Chenebier. Ceux du Pied-des-Côtes (commune de Champagney) qui sont déportés ici, faire des travaux de défense jusqu’au front. Ce n’est pas une sinécure. Emile Bonhotal de Chenebier qui y travaille me disait : « Il y a un Boche qui va chercher longtemps son fusil ». Il le lui a caché (Bonhotal a retrouvé le fusil deux mois plus tard). On a dit qu’un général venu hier à Etobon a blâmé les officiers qui font ces travaux si près des lignes à des civils. Je ne sais si c’est bien vrai.

Vendredi le 11 novembre 1944

Pluie et neige tout le jour. Ernest a encore donné congé à son personnel. Nous avions 2 pasteurs aujourd‘hui : Mr Lugbul qui est reparti faire le culte à Belverne et Mr Nétillard qui l’a fait ici à 3 heures. Nous n’avons demandé aucune permission et nous avons sonné les 2 cloches. Les Allemands n’ont pas réagi.

Ernest y est venu, il était le seul Allemand.

Tout a été bien tranquille hier, cette nuit et aujourd’hui, mais ce soir ça recommence, et on apprend que l’Espagne a rompu avec l’Allemagne, comédie.

Dimanche 12 novembre 1944

Journée assez calme, mais de la neige et de la pluie. Quel temps pour ce pauvre Jarko. Je suis allé lui porter une tôle, le tablier de cuir de notre calèche et une peau de veau. Tout cela est imperméable, pour couvrir sa guitoune. J’ai mis le tout dans la fouillie de la Comtasse derrière chez Charles Perret et je suis allé le lui dire. Puis j’ai convenu avec lui que si la neige arrive en quantité, que nous ne puissions plus aller vers lui, il aura un sac de carottes et un sac de pommes, qu’il mettra dans une cave qu’il se creusera. Ce sera son ultime réserve pour les jours sans vivres. Il est charmé de cette idée. Marguerite du Charles (Perret) lui donnera une lampe d’alcool à brûler et une casserole. Il pourra tenir. Il a de bons chaussons en peau de mouton avec la laine dedans (de mon pauvre beau-frère fusillé) et de bon gros sabots qui sont restés devant l’école après le départ des 67 hommes le 27 septembre (c’étaient ceux de René Bauer).

Il y a partout une boue impossible à décrire, mais je crois que c’est devant l’école qu’il y en a le plus, c’est incroyable. Tous les matins vers 10 heures arrivent depuis 25 à 30 Km d’ici le camion de soupe (ce camion repart chaque fois avec des morts et des blessés. Avec leur propre chargement. Il est rempli, souvent bondé. Les morts sont couchés au fond et les blessés sont couchés dessus) et toutes les voitures à chevaux vont, dans des récipients divers, souvent des bidons de laiterie, prendre leur chargement pour la conduire à Frédéric-Fontaine et aussitôt qu’ils sont en route les obus pleuvent plus fort sur le bois. L’après midi n’est pas plus tranquille devant l’école. Il arrive des camions de planches, il y en a des tas si haut qui bouchent les fenêtres de l’école.

Un tas contre notre maison à 3 mètres de haut. Quand les camions qui déposent ces planches sont partis, il arrive des voitures à chevaux qui les rechargent et les conduisent au front. Ils s’y croient pour toujours, ici. C’est dans ces planches que j’ai été autorisé à pêcher pour mon toit.

Le soir ces voitures reviennent soit avec des blessés, des morts ou du bois. Et dans tout ce va et vient, nous connaissons tous ces hommes, beaucoup de vue, d’autres de noms. On sait d’où ils sont, s’ils sont protestant ou non (J’ai remarqué que parmi les catholiques, beaucoup n’aiment pas Hitler). Nous sommes à peu près sûrs que tous quitteront Etobon sans faire de violence contre nous, mais, il y en a d’autres ! Ceux du front ou bien ceux de l’arrière. Qui prouve qu’ont n’en enverra pas pour faire encore du mal à ce village « terroriste » ? Avec tout notre malheur, ils pourraient encore faire pires. Au sujet des mines, j’ai idée qu’ils n’en placent pas dans les environs, il y a une circulation trop intense.
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