Archives départementales : cote : 9 j 14





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Lundi le 13 novembre 1944

Ernest a exigé que les gens aillent arracher les poirottes dans 10 centimètres de neige cet après-midi, mais pour faire un rapport à ses chefs affirmant que c’était une chose impossible. Et quand ils ont été dans le champ, le soleil s’est montré, si bien qu’ils ont tous été d’avis de finir le champ. Ils ont fait 13 sacs. Le petit Willy a voulu à toute force donner ses bottes à Aline pour y aller.

Ceux qui conduisent le lait ne sont guère moins à plaindre dans cette neige. Ils y vont 3 pour pouvoir remonter au retour la charrette vide au champ Billet. Les Allemands ont le sourire aujourd’hui on leur a dit qu’une nouvelle arme était en service. C’est la V2, une torpille ailée qui a 16 mètres de long et qui monte à 100 Km. Pour moi cette V2 ne fera pas plus que la V1, elle fera de gros dégâts où elle tombera certes, mais ce qui est plus certain encore, c’est qu’elle fera faire tout le possible aux Anglais pour activer et c’est ce que nous désirons tous.

Voilà Willy Imbey qui entre trempé, crotté, les pieds baignant dans ses souliers. La Maman lui dit de les enlever, on les lui sécherait pour demain matin « pas la peine, demain pourrait pas les remettre ; pas ôté depuis retour permission, et tous les soirs baignés dans l’eau, bientôt capout, égal moi finir comme ça ». Peut-on espérer que ces bandits auront égard à nos prisonniers ou déportés quand on les voit traiter ainsi leurs propres soldats. Marcel Verdant et ses deux fils ont été emmené, il n’y a plus de pain que celui des Allemands nous donnent. Le docteur m’en a donné 3 gros ce matin, c’est pour Jarko.

Mardi le 14 novembre 1944

Depuis ce matin une canonnade, comme celle de Verdun en 1916, s’est déclenché du côté de Granges et Saulnot. Et vers les 10 heures des obus sont arrivés sur Etobon et ses environs. Je parlais avec Jules Magui vers chez lui quand les premiers nous ont sifflé aux oreilles, nous sommes allés dans leur abri qui est leur cave de la « Bière » creusée dans le roc sous le Cuchot. Ah ! Là on est dans un vrai abri, Jules Mignerey y a fait de solides portes en chênes et un plancher. Il m’a raconté tout le mal que les Allemands leur ont fait avec leur ambulance. On a parlé de Madame la doctoresse Deville. Quelle honte. Une femme de Paris qui est hébergée chez Charles Perret dans une maison où elle a eu 3 cousins fusillés ! Et ce qui est le plus monstrueux c’est qu’il parait que ce si bon docteur ne serait pas étranger à ce massacre, de même que le colonel qui serait parait-il le principal coupable et le major Bachmaïer, logé au Chérimont chez Mettey.

Le tir s’étant allongé je suis revenu, et je suis allé vers l’Albert qui regardait par une lucarne de son grenier choir les obus autour des batteries allemandes qui répondent très peu. Quelle danse ils reçoivent aujourd’hui. Personne n’est dans les champs non à cause de la neige mais à cause des obus. Ordre est venu de ne pas quitter le village, alors Ernest Lankhorst pour ne pas changer dort derrière le fourneau. La femme de Marc Viénot, couturière coud chez nous des vêtements, Maman Jeanne fait des chaussons. Suzette et Aline cousent autre chose. Robert Chevaley se chauffe, ses béquilles sont appuyées vers lui (note de 1945 : ces béquilles je les emploie depuis 3 mois).

Philippe couché sur le plancher, joue avec des blocs. Et dire que cette belle tranquillité est à la merci d’un des nombreux obus qui passent en sifflant.

6 heures du soir – Il n’y a eu aucun arrêt de la canonnade. Ernest semble inquiet, on vient de souper sans lumière, le courant est de nouveau capout, les fils sont hachés en plusieurs endroits au village. Nous avons encore renforcé la voûte de la cave d’Albert.

L’interprète Léo de l’infirmerie qui avait amené plusieurs malades en observation dans la chambre d’Aline a passé son après-midi a désiré partir de cette chambre. Il m’a raconté bien des choses. Ils ne croyaient pas quand ils sont arrivés ici qu’ils resteraient plus de 2 jours. Comme ils avaient fait partout ailleurs depuis Marseille : « Voila pourquoi nous nous sommes installés si sommairement. Je n’ai même pas cherché une chambre, j’ai toujours couché dans l’auto ». Je lui ai dit pour voir sa réaction : «Il est peut-être encore assez tôt – Oh ! Non, dans quelques jours les Américains seront ici ».

Pour le moment il y a un rude remue ménage dans le village, des autos, des camions circulent en tous sens dans cette nuit noire. Sans aucune lumière, c’est sinistre et cette pluie, cette neige fondue, ces cris gutturaux : « Stop, halt » et d’autres incompréhensibles. Est-ce le décrochage ?

Mercredi le 15 novembre 1944

Nous nous levons avant le jour. Que se passe-t-il, c’est presque la même scène que hier soir. L’ambulance de chez Jules Magui s’en va (le lendemain ils ont été fait prisonnier entre Tavey et Laire). Une voiture à 2 roues qui me semble être une voiturette pour mortier de 52 millimètres est stationnée devant notre porte, il fait noir, je m’approche et je tire de la voiture une pièce qui me semble être une culasse. Je n’ose pas l’emporter, mais je la mets à terre, puis après je mets un balai dessus, puis un vieux sac.

8 heures – Les Allemands ont chargé le contenu de la voiturette sur un camion et ils ont laissé la pièce que j’ai soustrais. C’est un mortier qui ne tirera peut-être pas. Tous ces boches sont de nouvelles figures.

9 heures – Je rentre de la Goutte Evotte, arracher les derniers choux que Georges amènera ce soir. Pendant que j’étais dans ce champ il y a passé une cinquantaine de soldats en plusieurs groupes, revenant du front. Je n’ai rien vu de si misérable. Ils étaient boueux, déguenillés, hirsutes, hagards, épuisés, trainant leurs armes, portant des objets plus lourd suspendus à des perches. Ils ont passé en 5 ou 6 bandes. Aux derniers j’ai donné des pommes ramassées là, histoire de les faire parler. Tous m’ont dit : « Krieg nix gout, América bientôt ici ». L’un d’eux m’a dit : « La guerre est maudite et les hommes aussi. Ah ! Finir, finir ».

Cet après-midi, on a fait deux chantiers de pommes de terre. Celle d’Aline au Trou-de-Raveney et les nôtres qui restaient au champ Bozar, mais quel pépet (boue). Ce sont des sacs de boue que nous avons vidés dans la chambre à sabot du grand-père Comte. Sècheront-elles assez un jour pour oser les mettre à la cave ?

Georges est rentré avec les choux, mais sitôt qu’ils ont été déchargés, il a rechargé sa voiture de tout ce qu’il possédait ici, les deux veaux, l’avoine, le foin, il a mis la vache derrière et il est partit après nous avoir dit au revoir ! Et de force il nous a donné 400 francs (sa 2è vache avait été reconnue et réclamée par ses propriétaires, gens du Beuverou, évacués ici).

Il ne reste pas grand-chose comme Allemands au village. Juste une dizaine à l’école dont Imbey, il me demande de le cacher pour qu’il se rende, je le mettrai dans la cache de l’écurie. Henri et Fritz sont partit définitivement hier contre Belfort. Ils sont remplacés chez nous par 2 autres, Jules et Jean, mais à ceux si je n’accorde pas ma confiance. C’est avec crainte qu’on les laisse seuls dans la maison pour la nuit.

Willy Imbey nous dit que les Américains sont à Montbéliard ! Héricourt a été pas mal bombardé dans la journée, du côté de la gare (exacte).

La femme de Viénot a fait un joli pardessus à Philippe avec un vieux paletot. Elle coud sans s’inquiéter des obus qui nous arrivent surtout depuis la direction de Belverne. On a l’impression que nous sommes dans une vaste poche. Les Allemands s’en rendent compte aussi puisqu’ils fuient sans résister.

Jeudi le 16 novembre 1944

Imbey est heureux, il me dit : « Demain, serai peut-être prisonnier, vous dire à Américains que moi, rendu volontaire. Si Georges avait pas cheval, aurait aussi attendu Américains, comprend pas, lui bonne bête, manger, dormir, c’est tout ». Je crois que si Karl n’avait pas l’auto, il attendrait  bien aussi.

Midi 30 – Nous finissons de manger et je disais : « Ernest s’est décroché aussi ! » Et juste à ce moment il est rentré, il est venu à pied depuis Belverne! Il vient grand !

4 heures – Pendant que les gens sont aux poirottes, je suis allé arracher un panier de carottes vers le cimetière pour Jarko. Tout autour le canon tonnait. Ici nous sommes le centre. Les Allemands répondaient peu, mais depuis ce matin une pièce tire depuis la Piantchotte. Ce terrain plat au dessous des Roches du Château. Une autre semble être à la Gouttotte où j’ai fait la tente, et une aux Vernes à l’entrée du chemin du moulin du Loup. Depuis où j’arrachais les carottes je voyais bien les sapins où Jarko s’est terré et j’ai vu 4 Allemands portant des sacs passer à quelques mètres de lui. Que de précautions il faut pour aller vers lui. Aujourd’hui quand il m’a vu il m’a sauté au cou : « Papa bientôt fini »

6 heures 30 – Fritz, le gros jeune maréchal dont j’ai déjà tant parlé et son aide Christophe Piguet, sont venus me dire au revoir. Il m’a demandé une facture pour la houille qu’il m’avait brûlé ces jours-ci. Je lui ai compté 200 francs. Il l’a déchirée aussitôt : « Faites une autre pour 400 francs » Et il m’a payé.

Et Willy Imbey aussi est venu dire : « Au revoir ». Il était avec plusieurs autres, je lui ai dit : « Eh bien ! Quoi ? - Pas moyen, Kamarades pas quitter, nous coucher à Châtebier, si possible revenir cette nuit ».

Depuis ce soir une grosse pièce de canon m’intrigue, elle tire 4 coups à la minute, elle est d’un gros calibre, elle sonne comme une cloche et elle est à 6 Km de nous. Est-elle boche ou américaine, elle est américaine surement, car ce son de cloche indique qu’elle tire en d’ici, mais où vont les obus. J’ai beau écouter on n’entend pas d’éclatement à ce moment là. Peut-être très très loin du côté de Belfort. A l’entendre on la croirait à 500 mètres de nous et il y a 18 secondes entre la lueur et le coup.

Pendant que j’étais vers Jarko, un officier qui s’occupe du ravitaillement des civils est venu demander qu’elles étaient les réserves du village en denrées alimentaires, il s’y prend un peu tard, il a dit en partant qu’il reviendrait dans 8 jours !

Le Julot est allé à Belfort se faire payer d’un bœuf qui lui été pris, il avait la réclamation de Marthe Guemann, réclamation que j’avais établi moi-même comportant : 2 voitures, vache, 2 chevaux, etc. pour le prix de 70 000 francs.

8 heures – Nous allions partir au lit dans la cave qu’on frappe à la porte. C’était Karl et Willy qui arrivent du front, ils sont sales, boueux, noirs de figure : « Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? – Nous partir ! – Ce soir ? – Non demain matin ».

Et aussitôt le geste traditionnel s’exécute, on réchauffe à manger, puis ils se sont couchés et nous aussi.

Vendredi le 17 novembre 1944

Nous étions à peine endormis hier soir qu’on a entendu des voix venir appeler les 2 Allemands, le Polonais Evalt et Emout qui couchait dans la chambre au dessus de nous. Puis un moment après on a entendu ronfler les moteurs des ambulances mises dans notre grange de la forge. Fatigué je me suis relevé, les autos étaient devant la maison. J’entre chez nous et je vois dans la cuisine Karl qui finissait de recoudre sa culotte : « Partir Karl – reste, je te cacherai, tu te rendras aux Américains – Oh ! Oui papa, mais pas pouvoir, Henri, Fritz, Jules, Jean, Willy, tous retour, moi faut partir avec eux. Oh ! Malheur, beaucoup malheur ». Un moment après tous ceux là nommés entraient et me serraient la main pour s’en aller, mais Karl, resté le dernier, s’est mis à pleurer et moi aussi. Il m’a embrassé : « Oh ! Papa, au revoir papa ». C’est donc cela la guerre ? « Oui papa, oui moi revenir guerre finie ».

La pièce qui sonne comme une cloche tire toujours ses 4 coups par minute. Elle ne doit pas être seule car elle serait usée. Mais il n’y a pas rien que là que ça cogne, c’est comme mardi matin. C’est comme à Verdun.

Hier quand j’allais vers Jarko, l’adjudant de ma sœur m’a dépassé en vélo, il m’a tapé sur l’épaule et dit : « Au revoir – Vous Partez ? - Oui - pas retour ? – On ne sait pas, peut-être ».

Le docteur Rudi Rauch est revenu ce matin, pour évacuer avec lui sa dulcinée. On dit qu’il y a des menaces contre Etobon et il voudrait la sauver.

Ernest est partit à pied hier soir, il a dit qu’il viendrait aujourd’hui pour faire battre le blé, au fléau, puisqu’il n’y a plus de courant, plus de courroie.

8 heures 30 – Cela devient très sérieux, je nettoyais l’écurie. Philippe était vers moi, il était vers la porte du fond, tout d’un coup il a couru vers moi et m’a empoigné : « Grand-père ! En voici ». En effet, à part quand sa mère a été blessée je n’avais pas entendu de sifflements si sinistre et en même temps : Crac, crac, crac et crac.

Sans arrêt, coups sur coups, il y en a tombé une vingtaine sur le village.

Nous avons couru à la cave, ma sœur y est arrivée aussi, nous disant qu’ils étaient presque tous du côté de chez elle.

Midi – On fait le diner pour tous les voisins dans la chambre de derrière de chez l’Albert, pour pouvoir sauter vite à la cave au cas où la grêle reviendrait.

Je n’ai jamais vu le gosse avoir peur que ce matin. Comme ça tombait. Chez Jules Nardin en ont eu un ou deux dans leur chambre, ils sont ressortis sans éclats et la femme était là, ils en ont eu je crois 2 dans leur jardin. Le toit de ma sœur a eu de ce coup là une trentaine de tuiles cassées. Je les ai déjà remplacées. L’Albert en remettait une cinquantaine en face sur le toit de chez Charles Suzette (Nardin) dont la cheminée est démolie. Un peu plus loin la conduite d’eau est crevée vers chez Bichon. Les autres obus sont tous au dessus et au dessous du chemin entre le milieu et la sortie du village du côté de Chenebier. Blondin n’a plus de vitre. On peut dire qu’Etobon a eu de la veine encore cette fois.

On me dit qu’il y en a eu plusieurs autour de chez l’oncle Jules à la Cornée, deux chez Marcel Goux, un sur le toit de la maison abandonnée de Manuel. Pour cette fois on a été bien servi. Cela a continué depuis mais plus tout à fait sur le village.

Soir – De mieux en mieux. Ceci peut compter. Nous étions tous chez l’Albert, nous goutions, on demande le maire, je me présente. Il y avait un officier avec un jeune homme en civil qui m’a dit plus tard être de Fontaine (Haut-Rhin) et un soldat, on me dit : « Il faut que dans une ½ heure toutes les bêtes à corne du village soient rassemblées devant l’école. J’ai dit que je ne pouvais pas marcher, que j’étais malade : « Faites-vous remplacer », jamais je n’ai vu pareille brute que cet officier. La Maman est venue insister pour que je n’y aille pas, il lui a jeté un hurlement incroyable : « Raouss ! ». Elle a eu si peur qu’elle s’est sauvée.

Alors, clopin-clopant je l’ai accompagné, d’abord au fond du village, côté de la Thure. Ah ! C’était joli, il y a eu des pleurs et des gémissements. Il n’y avait personne pour les conduire, pas de cordes pour les attacher. Ils ont dit de les lâcher et de les pousser devant soi. Toutes celles du bas du village ont été devant l’école bien plus tôt que celles du haut. Quelle foire, quel remue ménage, mais le comble ce fut quand l’Albert y eu mis son gros bœuf. Ce bœuf mal castré qui a toujours sauté. Il a commencé à sauter à tout et à travers sur tout ce qui était devant lui. Il a bientôt eu fait de faire place nette. Toutes les vaches ont échappé à leurs gardiens et se sont sauvées. C’était rigolo.

Moi, au lieu d’accompagner les Boches en haut du village, j’ai pris en passant notre Friquette et je la tenais devant l’école. La presque totalité du troupeau s’est esquivé par notre vergé et est allé paitre au pré de la Valle. Quand l’officier est revenu, avec une partie seulement du reste des bêtes et qu’il a vu que les premières avaient fui, il est rentré dans une rage folle, il m’a lancé sa trique qui m’a frôlé, puis il a sorti son revolver, mais il n’a fait que le brandir. A ce moment il a vu le gros du troupeau au pré de la Valle, il a fait signe à quelques hommes qui se trouvaient là de le suivre et il s’est élancé le 1er à l’attaque du troupeau en courant entre notre maison et l’école, mais personne ne l’a suivi, tous sont vivement partis et moi j’ai entré à la mairie et je l’ai regardé par une fenêtre courir dans tous ces prés jusqu‘au verger Lechat. Je me suis fait une pinte de bon sang. Il a quand même réussi à en regrouper quelques unes dont la Friquette et les deux de Jacques. Je n’avais pas sorti de l’écurie Lisette. Et entre trois ils les ont emmenés direction Chenebier.

Nous avons craint qu’ils reviennent plus en force et que cette fois nous obligent à partir avec eux, alors l’Albert et moi nous sommes allés dans ma cache.

Mais quand la nuit est venue après avoir bu la goutte, nous sommes descendus.

9 heures – L’Albert qui vient de sortir, rentre en me disant qu’il y avait une vache devant notre porte, c’est notre bonne Friquette, elle a réussi à leur fausser compagnie en cours de route. Quel bonheur. La grosse Blanchette de Jacques a été retrouvée un moment avant dans les vergers du Coteau.

J’avais eu bien peur pour Victor, je l’avais conduit, dans le petit cagibi que l’Albert a vers sa porte d’écurie au jardin. C’est vraiment un poulain fait exprès pour des coups comme ceci, c’est un endroit très petit, plein de caisses de lapins, je crois des tonneaux aussi, je l’ai trouvé derrière tout cela. On l’en a sorti sitôt le danger passé.

Mais est-il passé ? Et demain ? Ils reviendront sûrement et ça ne se passera pas comme ce soir. Un miracle seul peut nous sauver.

10 heures – On nous dit que presque toutes les bêtes sont revenues, ils n’ont pu en garder que 5.
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