Archives départementales : cote : 9 j 14





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Hier un officier m’a fait remettre 4 fusils et beaucoup de cartouches. Quand je donnais mes fusils pour armer nos hommes de la Résistance, je manifestais un certain regret de donner tout. Jacques m’a dit : « Ne t’en fais pas, dans quelques jours tu auras des fusils boches tant que tu voudras ». Si je gardais ceux-ci, ce serait bien la réalisation de ce que Jacques m’a dit. Que n’est-il là pour en avoir un, et un pour Jean.

Je suis allé rechercher ce matin le revolver que j’ai pris à (je crois) Schott Albert. Il était toujours sous la dalle du dessus du mur du vieux cimetière et chose bizarre, j’en ai trouvé un autre avec ses chargeurs complets vers l’endroit où j’ai fait tant de cache vers le trilleur. C’est sans doute un Allemand qui l’a jeté.

Nous allons pouvoir sortir tout ce qui est caché. Retrouverons-nous la totalité, toutes les conserves, toutes les bouteilles de vins, toues celles de goutte, tout le linge des armoires, les habits mis dans des tonneaux, le trousseau de Suzette, elle l’avait enterré avec René.

On a appris que les FFI du Lomont ont eu un coup dur à Ecurcey, c’est la section de Chenebier qui y était engagée. C’est un miracle qu’ils s’en soient tirés avec si peu de mal. Tous devaient y rester et trois seulement y ont laissé leur vie.

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Toupense

Je dis bien 3 seulement car de la façon dont l’affaire a été conduite, il ne devait pas y en revenir un. Les trois victimes sont notre cousin André Mettetal, Toupense et Rebillard, gendre d’Alfred jacot. André Mettetal était conscrit de mes fils, c’est en voulant sauver un des autres qu’il a été tué. Robert Pernon (d’Etobon), fusil mitrailleur, a parait-il fait du bon travail, Jacques Goux m’a raconté n’avoir échappé que par miracle ainsi que tous les autres. On voulait leur faire prendre le village d’Ecurcey occupé par une centaine de blindés !

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André Mettetal

C’est l’armée régulière qui venait d’arriver, qui les a lancés là sans soutien ! C’est une honte !


Bataille de la trouée de Belfort en 1944

Six francs-tireurs sauvent Montbéliard et ouvrent la marche éclair vers le Rhin

(extrait du journal « Action » du 8 décembre 1944)

Le mardi 16 novembre, le calme le plus complet règne sur tout le front, du nord au sud des Vosges. Les attaques de montagne lancées en direction de Gérardmer par les Marocains du général Guillaume ne dépassent pas la portée d’opérations purement locales.

Le général Béthouard qui commande le corps d’armée français placé le long de la frontière Suisse face à la trouée de Belfort s’est enfermé depuis un mois dans un camp de toile dressé loin de tout village sur les derniers contreforts du Jura. Tout son état major l’entoure. Pas de permissions pour les officiers, même pour aller dans les villes proches. Le bruit court que sous les tentes de Béthouard on travaille jour et nuit. Que peut-on bien y préparer. Il pleut depuis 3 semaines, les rivières débordent, les tanks s’enlisent dans la boue, les Allemands par ailleurs ont eu le temps de se ressaisir depuis leur débâcle de septembre. Ils ont creusé des fortifications et amené des troupes fraîches dont une division d’élite qui se trouvait au repos en Norvège. Ni le temps, ni les circonstances ne sont favorables à une opération importante.

Un général Allemand en tournée d’inspection face au secteur de Béthouard a rédigé ce soir-là un rapport pour le GQG (Grand Quartier Général) du Führer : « Nous n’avons en face de nous que des troupes françaises d’Afrique fatiguées et décimées par les batailles d’Italie et de Provence et des FFI mal entrainées et dépourvues de toute combativité. Aucune attaque importante n’est à redouter dans ce secteur avant plusieurs semaines, sinon plusieurs mois ».

Ce général Allemand a été tué le lendemain matin en première ligne par nos troupes d’assaut qui ont trouvé son rapport encore dans sa poche.

L’attaque surprise

La semaine précédente une division blindée française avait quitté les Vosges où elle était depuis 2 mois. On avait vu ses tanks lourds et légers dévaler en plein jour les rues en pente des petites villes du versant français.

On se confiait dans le seau du secret : « Nos chars s’en vont vers la Rochelle pour liquider les poches de résistance allemandes ».

Bien sûr que l’état major allemand a connu ce secret de Polichinelle ! A 50 Km en arrière du front les chars étaient arrêté pour ce regrouper ! Et dans la soirée du mardi 14 ils reçurent l’ordre de repartir vers l’est, direction Belfort. Ils roulèrent toute la nuit et à l’aube passèrent à l’attaque.

La surprise fut complète et presque tout de suite les lignes allemandes plièrent. Tout de même comme le terrain était parsemé de mines et tous les ponts coupé, la progression ce jour-là ne fut que de 6 à 7 Km mais sur un front allant de la frontière Suisse aux premiers contreforts des Vosges.

Le corps franc de Montbéliard

A Montbéliard, depuis le triste jour de septembre où la 1ère armée française en panne d’essence et de munitions avait dû suspendre sa marche victorieuse vers l’Alsace, la terreur régnait. Les FFI trop tôt découvert avaient du gagner la montagne (le Lomont) et avaient passé des semaines dans la boue, dans la neige, traqués par des bataillons de SS et de Cosaques. Beaucoup avaient été pris et fusillés.

Quelques uns avaient pu gagner les lignes alliées. Leurs familles avaient été arrêtées et déportées. Les Allemands ne mettaient plus de forme pour piller les paysans. Le bétail, le blé, les pommes de terre étaient partis pour l’autre côté du Rhin. Puis les feldgendarmes étaient venus chercher les hommes pour les incorporer dans l’organisation Todt.

Le corps franc de Montbéliard après s’être montré très actif, avoir fait sauter de nombreux trains, saboté les lignes et les usines Peugeot de Sochaux, étaient complètement désorganisé. Cela avait commencé par l’arrestation des jeunes filles qui sous couvert de faire leur marché portaient aux saboteurs dans leurs sacs à provisions les paquets de plastic (l’explosif employé, une pâte comme du mastic), les détonateurs et autres choses.

L’une d’elles aurait elle parlé dans les tortures appliquées ?

Le chef du groupe franc, le lieutenant Fred, avait été pris à son tour, puis ses principaux collaborateurs.

Cependant, fin octobre un ouvrier électricien des établissements Voisin, Fernand Straser, avait essayé de reconstituer un embryon de corps franc. Il avait pu y grouper 3 camarades, le boucher Billerey, le peintre Galizia et le métallurgiste Zenner, et il avait trouvé deux complices dans l’armée allemande même : deux Lorrains, Montagnon, un marin devenu fantassin et Tournier employé au service de transmission.

Très vite Tournier transmis des renseignements militaires de la plus haute importance (il avait réussi à brancher un écouteur sur le poste téléphonique de l’état major allemand) que Stasser parvint à faire passer aux Français qui réussirent à lui faire passer un poste de radio émetteur et récepteur.

Les ponts de Montbéliard

Montbéliard et Sochaux se situent à l’angle formé par deux rivières. L’Allan et la Lizaine. Trois ponts principaux sur ces deux rivières commandent les entrées de la ville.

On savait par Tournier que l’état major ennemi avait prévu qu’au cas où ses premières lignes seraient forcées, la Wehrmacht se replierait derrière les deux rivières et défendrait le passage en utilisant les maisons de Montbéliard comme retranchement.

Empêcher les ponts de sauter c’était :

1° Eviter que la bataille se stabilise dans Montbéliard et sauver ainsi la ville de la destruction.

2° Permettre aux troupes françaises de poursuivre l’ennemi sans lui donner le temps de souffler.

L’état major français avait demandé par radio à Strasser de prendre toutes mesures utiles pour empêcher les ponts de Montbéliard de sauter.

Les Allemands avaient miné les ponts et fait gardés les mines jour et nuit par des postes de 10 fantassins.

La marche vers Belfort

Le jeudi 16 l’offensive se développe. Les champs de mines franchis, nos tanks foncèrent, franchirent tout. Héricourt fut pris dans l’après-midi, mais les Allemands semblaient vouloir s’accrocher dans les forts de Belfort. Pour attaquer ces forts, les chars étaient insuffisants, de l’infanterie les suivaient dans des camions, puis nos troupes d’Afrique à pied arrivaient par derrière. Toute la nuit notre artillerie appuyée par des pièces lourdes américaines bombarda les fortifications allemandes.

Plus au sud vers Montbéliard nos chars n’étaient plus qu’à quelques Km de cette ville.

Vendredi 17 à 10 heures 30 du matin Strasser reçu par radio l’ordre de prendre ses dispositions pour empêcher les ponts de sauter.

Ce groupe de 6 hommes disposait de deux fusils mitrailleurs modèle 24 cachés depuis 1940, de deux mitraillettes parachutées, d’un Mauser allemands et de 4 revolvers.

A trois reprises depuis 8 jours, Strasser était parvenu à ramper la nuit jusqu’aux abords des ponts et à remplacer les détonateurs par de faux détonateurs. Trois fois les artificiers Allemands s’en étaient aperçus et avaient replacé de vrai détonateurs, et depuis que l’attaque française était déclenchée la surveillance était décuplée.

Pendant la nuit du 16 au 17, tantôt en nageant, tantôt en marchant dans l’eau, Strasser et ses compagnons s’étaient approchés des deux ponts secondaires et avaient coupé les fils qui reliaient les mines aux déclencheurs.

Restait le pont principal. Les postes de garde allemands étaient installés au rez-de-chaussée des maisons à l’angle du pont.

La mine était constituée par plusieurs grosses torpilles d’aviation posées sur le pont, elles devaient être déclenchées sur place au moment opportun, ne laissant à l’homme qui déclencherait que juste le temps de se retirer avant l’explosion. Tout le problème consistait à empêcher l’homme chargé de cette mission d’arriver jusqu’au milieu du pont lorsqu’il aura l’ordre de faire sauter.

En passant sur les toits nos six gagnèrent l’étage supérieur de la maison dont les Allemands occupaient le rez-de-chaussée.

A l’abri d’un matelas ils braquèrent un fusil mitrailleur vers le milieu du pont. Les autres devaient empêcher les Allemands de monter jusqu’à eux.

Attente. Le canon gronde, les mitrailleuses claquent de l’autres côté de la rivière. Les 6 entendent les Allemands qui parlent et qui font leur popote au dessous d’eux. A 4 heures la fusillade se rapproche. Les fantassins Allemands repassent le pont sans arrêt depuis midi.

A 4 heures 10 une estafette pénètre dans la maison, c’était l’ordre de faire sauter. Deux minutes plus tard deux soldats Allemands sortent de la maison et se dirigent vers le milieu du pont.

Le fusil mitrailleur crache, les deux hommes tombent, d’autres reviennent et tombe aussi et d’autres encore qui eurent tous le même sort. Ce combat dura 20 minutes.

D’une maison en face une mitrailleuse les avait repérés, ils prirent position à une autre fenêtre où ils ne furent plus inquiétés.

Le premier soldat Français qui passa sur le pont sauvé fut un Algérien.

Le lendemain matin, samedi 18, le général Béthouard installait son état major à l’hôtel de ville de Montbéliard.

Dans l’après-midi le général de Lattre de Tassigny prononça un discours et décora les deux officiers Français dont les sections étaient arrivées les premières dans la ville et avaient épargné à la ville d’être détruite et il ne fut pas question des 6 francs-tireurs qui combattants sans uniforme avaient sauvé les ponts.

Ils n’étaient d’ailleurs pas là, ils étaient dans les faubourgs en train d’arrêter des collaborateurs, ce qui ne plaisait pas à tout le monde.

Le Rhin atteint

Les principaux forts de Belfort tenaient toujours, mais sur les ponts de Montbéliard les blindés français passaient sans arrêt. L’ennemi s’attendait si peu à cette irruption qu’en arrière de Montbéliard les autres n’étaient pas minés.

Delle tomba dans la soirée du 18. Les automitrailleuses d’avant-garde passèrent la nuit vers Seppois. Le lendemain à l’aube Seppois était enlevé après un combat d’une demi-heure.

Les Alsaciens qui sont encore là manifestent leur étonnement et leur enthousiasme devant le nombre et la grosseur des blindés.

A la tombée de la nuit notre avant-garde était à 25 Km du Rhin, elle était composée par le 2è régiment de chasseurs d’Afrique motorisé.

Le colonel donna l’ordre de continuer coûte que coûte et les chars foncèrent dans la nuit tous phares allumés.

Plusieurs villages furent traversés à toute allure, les chars mitraillant au passage les soldats Allemands qui se précipitaient sur le pas des portes pour voir ce qui pouvait arriver à cette heure là.

Une véritable charge de cavalerie. Ce fut le lieutenant de Loisy de l’escadron du capitaine de Lambilly qui atteignit le Rhin le premier à Rosenau, il était 22 heures.

Le lendemain matin les blindés faisaient face au nord et la charge se poursuivait le long du Rhin dans la direction de Mulhouse.

La bataille du Couloir

Pendant ce temps les principaux forts de Belfort continuèrent de tenir. Les Allemands se ressaisir et s’apercevaient que nos blindés qui attaquaient Mulhouse n’étaient ravitaillés que par un couloir qui longeait la frontière Suisse et qui vers Delle n’avait que quelques Km de large.

Ils lancèrent une vigoureuse contre-attaque pour le couper.

La bataille « du Couloir » dura du lundi 20 au samedi 25. A plusieurs reprises l’ennemi réussi à couper le couloir pour quelques heures. Pendant plusieurs jours la route de Seppois à Delle fut sous le feu de son artillerie.

Le ravitaillement et le renfort de nos blindés s’accumulait à Montbéliard en un gigantesque embouteillage. Des camions venus de Paris transportant de la farine pour la population de Mulhouse s’y mêlait aux convois militaires, mais jeudi et vendredi arrivèrent les francs-tireurs des départements du centre et du sud-ouest de la France.

Ce fut à eux qu’’il appartint de nettoyer les forêts de Seppois et les abords d’Altkirch. Ce fut une rude tâche, beaucoup moins brillante que la chevauchée vers le Rhin et beaucoup plus coûteuse.

Les Alsaciens qui le dimanche avaient acclamé nos troupes passèrent en Suisse par crainte de représailles en entendant le canon allemand se rapprocher.

Le tour du général Leclerc

Le 21 et le 22 novembre à l’autre bout de l’Alsace le général Leclerc passait à l’attaque. Les Allemands avaient fortifié très solidement la route de Saverne mais négligé une petite route de montagne qui contournait par le sud. Il était universellement admis que les blindés ne pouvaient pas passer par cette route. Les blindés de Leclerc y passèrent pendant que les Américains attaquaient Saverne par le nord.

Sans s’attarder à Saverne la division Leclerc fonça droit vers Strasbourg, surprenant la ville par le sud et par le nord. Ce fut comme de Montbéliard au Rhin une véritable charge de cavalerie. L’ennemi fut tellement surpris qu’il n’eut pas le temps de faire sauter les ponts.

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Marcel Christen

Le premier tank français, du 22e escadron du 123e cuirassier, commandé par Marcel Christen, se trouva nez à nez avec un tramway qui fonctionnait normalement.

Les soldats Allemands qui avaient ce jour là quartier libre flânaient dans les rues de la ville. Le général gouverneur de Strasbourg fut arrêté dans le sous sol de son bureau où il venait de se sauver sans bien comprendre ce qui lui arrivait.

Les fonctionnaires Allemands n’eurent pas même le temps de sortir leurs voitures des garages.

Derrière les premiers tanks c’est un groupe de francs-tireurs de Paris, des ouvriers de Billancourt et un flic du XVIIe qui pénètrent les premiers dans Strasbourgs. C’est ce flic qui arrêta le général gouverneur.

Cependant à la gauche et à la droite de Leclerc les Allemands attaquaient en force, leur succès empêcha qu’il y ai dans ….(mot caché derrière une photo) bataille de couloir.

Dès le 2è jour la VIIIe armée américaine enlevait les ….(mot caché derrière une photo)

Le 29 les Marocains de Guillaume franchissaient le col de la Schlucht et dévalaient vers Thann et Colmar. C’était le commencement d’une dure bataille qui n’est pas encore terminée

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