1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2





titre1. Saint Vincent de Paul, t. XII p. 437. 2
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1. ABELLY, op. cit., I, chap. XXXVI, p. 171.

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préparait, son esprit vivait déjà dans l’au-delà. La tâche des aumôniers était donc facile. “ Jamais, a écrit saint Vincent (1), je n’ai vu plus d’élévation, plus de tranquillité, plus d’appréhension des moindres atomes qui paraissaient péché, plus de bonté ni plus de jugement en une personne en cet état. ”

Le mourant ne se lassait pas d’entendre parler des merveilles de Dieu, des peines du purgatoire, des vanités de ce monde. Il interrogeait là-dessus tour à tour les ecclésiastiques qui l’entouraient. “ Quelle est, demanda-t-il à Vincent de Paul, la meilleure préparation à la mort ? - Sire, répondit le saint prêtre, je ne puis vous proposer rien de mieux que l’exemple de Notre-Seigneur : l’entière et parfaite soumission de sa volonté à celle de son Père céleste, soumission qu’il témoigna par les mots : non mea voluntas, sert tua fiat. - O Jésus, reprit le roi, je le veux aussi de tout mon coeur. Oui, mon Dieu, je le dis et le veux dire jusqu’au dernier soupir de ma vie : fiat voluntas tua ; qu’il me soit fait comme vous le voulez (2) ! ”

Interrogé encore sur le bon usage des grâces de Dieu, saint Vincent toucha tellement le coeur du roi par l’onction de ses paroles que celui-ci ajouta : “ O Monsieur Vincent, si je revenais en santé, les évêques seraient trois ans chez vous (3). ”

Ce retour à la santé, le malade ne l’espérait plus.

“ Voyez, Monsieur Vincent, disait-il, les yeux dirigés vers l’abbaye de Saint-Denis, dont il apercevait au loin le clocher, mon corps sera bientôt porté là-bas. ” Puis, levant son bras décharné, il laissa échapper les mots : “ Est-ce là le bras d’un roi (4) ? ”

La crainte du purgatoire et de l’enfer le troublait par moments. Le P. Dinet lui expliqua que plus une maladie dure, plus le malade expie et, par conséquent,
1. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 393.

2. ABELLY, op. cit., l. III, chap. VIII, sect. II, p. 88.

3. Ibid., p. 88.

4. ROBINEAU, ms., p. 73.

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moins il reste à expier en l’autre vie. “ Mon Père, lui répondit le vertueux malade, je ne m’arrête pas à cette pensée ; si Dieu me laissait cent ans au purgatoire, je m’estimerais heureux de n’y pas rester plus longtemps. ”

Dans l’espoir qu’un peu de nourriture lui donnerait des forces, les médecins insistaient fortement pour qu’il consentît à prendre des oeufs ou du bouillon. L’un d’eux le supplia même, les larmes aux yeux et à genoux. Personne ne put le fléchir. “ Mes amis, répondit le roi, c’en est fait, la mort est proche, ce n’est pas un peu de bouillon qui me rendra la vie. ” Et il tourna le dos.

La réflexion aidant, il éprouva quelque remords de ce refus. “ Monsieur Vincent, dit-il au saint, qu’il voyait à ses côtés, les médecins me pressent de prendre de la nourriture et j’ai refusé, car aussi bien faut-il que je meure ; que me conseillez-vous ? - Sire, répondit l’humble prêtre, les médecins vous ont conseillé de prendre de la nourriture, parce qu’ils ont entre eux cette maxime d’en faire toujours prendre aux malades. Tandis qu’il leur reste quelque soupir de vie, ils espèrent pouvoir trouver toujours quelque moment auquel ils peuvent recouvrer la santé. Voilà pourquoi, s’il plaît à Votre Majesté, vous ferez bien de prendre ce que le médecin vous a ordonné (1). ”

Louis XIII se rendit au conseil du saint prêtre : il demanda du bouillon et le but.

Le soir se manifestèrent les signes avant-coureurs de l’agonie. Les médecins, convaincus que le malade ne terminerait pas la journée, firent part de leurs craintes au P. Dinet, et celui-ci en informa le roi, lequel, tout heureux de la bonne nouvelle, chanta le Te Deum en actions de grâces. Il se confessa et communia en viatique des mains de l’évêque de Meaux, édifiant tout le monde par sa grande piété. Au moment où il reçut la sainte hostie, on put voir de grosses larmes rouler sur son visage amaigri.

La reine et le duc de Beaufort le veillèrent. Le lende-
1. Saint Vincent de Paul, t. X, p. 342.

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main 13 mai, aux premières lueurs de l’aurore, le roi respirait encore ; il avait sa pleine connaissance et reconnaissait les personnes qui l’entouraient. A la vue du prince de Condé, à lui fit signe d’approcher. “ Monsieur, lui dit-il, je sais bien que l’ennemi s’est avancé sur notre frontière avec une grosse et puissante armée, mais votre fils va le repousser honteusement et le vaincre glorieusement. ” Tout le monde à la cour ignorait l’avance des Espagnols. Le prince, convaincu que le malade délirait, chuchota aux oreilles du P. Dinet : “ Prenez garde au roi, car il baisse fort et, si je ne me trompe, son cerveau se trouble. ”

Troubles cérébraux peut-être ; mais, si le P. Dinet, par qui nous connaissons ce détail, rapporte exactement les faits, il faut avouer qu’il y a parfois de singulières coïncidences entre les délires et la réalité ; car le duc d’Enghien, après une belle victoire sur les Espagnols, s’empara de Rocroi le 19 mai.

Le roi songeait plus encore à une autre victoire : celle qui lui ouvrirait les portes du ciel. Il fit apporter et déposer près de lui le petit crucifix, les deux bréviaires et le rituel qu’il tenait depuis longtemps en réserve pour servir à ses derniers moments. Un ruban, placé par ses soins, permettait de trouver du premier coup, sans aucune recherche, les prières de la recommandation de l’âme.

Après avoir donné ses instructions à son confesseur, il lui demanda quand aurait lieu le jugement particulier. Le P. Dinet calmait ses craintes, entretenait sa confiance, enflammait ses désirs. Au seul mot de paradis, le roi semblait vouloir y voler sans plus attendre. Le Père commençait-il une citation scripturaire, la suite s’échappait aussitôt des lèvres du malade. “ Quam dilecta tabernacula tua, Domine virtutum ! ” disait le premier, “ Concupiscit et deficit anima mea in atria Domini ”, ajoutait le second. Et le dialogue continuait sans qu’aucune défaillance de mémoire vînt l’interrompre. “ Cum dederit dilectis suis
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somnum - Ecce haereditas Domini, filii, merces fructus ventris ” ; “ Expecta Dominum, viriliter age - Et confortetur cor tuum et sustine Dominum ” ; “ Veni cito, Domine Jesu - Etiam veni cito, Domine Jesu. ”

Le soir, bien avant dans la nuit, on lut au roi, sur sa demande, quelques chapitres de la vie de Jésus-Christ selon les quatre Evangiles. Il s’assoupit durant la lecture, et son esprit s’égara presque aussitôt dans des rêves, que les assistants pouvaient suivre en l’entendant. Il s’éveilla, demanda des nouvelles de la reine et retomba, sur les deux heures après minuit, dans son assoupissement et dans ses rêveries.

Le lendemain 14, fête de l’Ascension, fut, au château de Saint-Germain, un jour de tristesse et de deuil. Quand, les rideaux de la fenêtre tirés, la lumière pénétra dans la chambre et permit de voir plus nettement le visage du roi, à ses yeux vitrés et à son regard égaré, on devina qu’il ne passerait pas la journée. Il hâta lui-même les préparatifs de la messe, qu’il entendit pieusement. Les aumôniers la dirent tour à tour.

Sur le conseil des médecins, un peu de lait lui fut présenté. Comme on le soulevait pour l’aider à boire, ce mouvement l’épuisa. Peu s’en fallut qu’il ne perdît la respiration et ne retombât inanimé sur son oreiller. On le reposa doucement ; on le laissa reprendre haleine. Sa première parole fut pour les médecins. “ Pensez-vous, leur demanda-t-il, que je puisse vivre jusqu’à demain ? Les plus grandes joies de ma vie me sont arrivées le vendredi ; il me serait agréable de mourir ce jour-là. ”

M. Bouvard lui prit la main, tâta longuement le pouls et répondit : “ Sire, c’est d’ordinaire entre deux et trois heures de l’après-midi que Votre Majesté se trouve le plus mal ; si votre faiblesse est trop grande, la crise pourrait bien amener le dénouement que nous craignons. ”

Le roi comprit. Il leva les yeux au ciel, joignit les mains, pria longuement, puis cette parole de reconnaissance
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sortit de sa bouche : “ Dieu soit loué ! ” et encore : “ Mon Dieu, que votre volonté soit faite ! ”

Alors eut lieu une scène touchante, qui tira des larmes de tous les yeux. Le roi, tourné vers l’évêque de Meaux, lui dit : “ Il est temps que je fasse mes adieux. ” La reine s’approcha. Tous deux s’embrassèrent longtemps avec tendresse, et, s’entre-mouillant le visage de leurs pleurs, échangèrent des propos que personne n’entendit. Avant de se retirer, Anne d’Autriche présenta elle-même ses deux enfants : le dauphin et le petit duc d’Anjou. Après eux vinrent le duc d’Orléans et le prince de Condé. Et le défilé continua. Le roi embrassait les uns, donnait sa main à baiser aux autres, ou se contentait de serrer la leur. Il embrassa deux fois le P. Dinet, qui lui dit pour le consoler : “ Sire, si les craintes des médecins se réalisent, Votre Majesté mourra un vendredi, car, pour l’Église, le vendredi commence avec les premières vêpres, c’est-à-dire après midi. ”

Les adieux terminés, on alluma un cierge béni, on posa un crucifix devant le roi et les cinq aumôniers, revêtus de leur surplis, commencèrent à réciter les prières de la recommandation de l’âme, réservant pour plus tard celles qui conviennent plus spécialement au moment de la mort. Le roi comprenait tout et répondait à tout.

L’heure du repas approchait. Sur son invitation, toutes les personnes présentes se retirèrent pour aller prendre leur réfection.

Resté seul avec son confesseur, il lui manifesta sa crainte d’avoir à lutter, au dernier moment, contre les assauts du démon. C’était, pensait-il, sur la foi qu’il serait attaqué.

Le P. Dinet le détrompa.

- De quoi donc serai-je tenté ? demanda le malade.

- Sire, répondit le Père, d’aversion probablement. Le démon est assez fin pour exciter de nouveau Votre Majesté contre les personnes qui lui ont autrefois déplu, rappelant leur souvenir à son esprit.

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- Si cela se produit, que devrai-je faire ? interrogea le roi.

- Sire, vous souvenir de la vertu de charité.

- Je vous obéirai, mon Père. Convenons que, si je suis tenté, de cette sorte, je vous en donnerai avis par un geste de la main. A ce signe, vous me crierez : charité, ou toute autre parole semblable.

- C’est entendu, Sire ; que Votre Majesté compte sur moi.

- Et maintenant, mon Père, prenez cette Vie des saints, posez-la sur ce pupitre élevé et lisez-moi quelque passage de la Passion du Sauveur.

La lecture n’était pas achevée que la chambre se remplissait de nouveau. Les deux évêques, le chanoine de Ventadour et Monsieur Vincent reprirent leur place près du mourant. L’un d’eux, M. Vincent peut-être, reçut le livre des mains du Père Dinet et continua la lecture, tandis que celui-ci s’absentait à son tour.

Louis XIII, contrarié de voir le maréchal de Châtillon au milieu des seigneurs, dit à l’évêque de Meaux : “ Faites-lui savoir par M. de Souvré que sa présence ici me déplaît ; au moment où je vais paraître devant Dieu, il me serait agréable de n’être entouré que de catholiques. ”

Rentrant en lui-même, il se demanda si sa conscience était en règle, et la pensée lui vint qu’en refusant de s’alimenter, il avait peut-être abrégé sa vie ; pour le tranquilliser, son confesseur lui renouvela l’absolution.

Le malade attendait avec une sainte impatience le moment de paraître devant Dieu. Il interrogea son premier médecin : “ L’heure n’est-elle pas encore venue ? Ne craignez pas de me dire votre pensée. ” M. Bouvard lui répondit tout en larmes, après l’avoir examiné : “ Votre Majesté sera, semble-t-il, bientôt délivrée des liens du corps, car je ne lui trouve plus de pouls. ”

Et l’on entendit aussitôt le roi s’écrier : “ Mon Dieu, recevez-moi à miséricorde. ” S’adressant ensuite aux aumôniers, il leur dit : “ Prions Dieu ; voici un de mes

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livres ; ouvrez à la page que j’ai marquée, vous trouverez les prières de l’agonie ; commençons-les. A la bonne heure ! ”

L’évêque de Meaux lut les prières, tandis que le roi, les mains jointes et les yeux levés au ciel, suivait et répondait, et que les grands de la cour, agenouillés, écoutaient dans un silence recueilli, interrompu par leurs sanglots.

La reine était présente. Sa douleur faisait peine. Le duc d’Orléans et le prince de Condé lui conseillèrent de se retirer dans sa chambre et l’y conduisirent eux-mêmes en la soutenant.

Comme la voix du mourant s’affaiblissait, le P. Dinet le supplia de répondre intérieurement et de ne pas se fatiguer en levant les bras au ciel.

A un moment donné, le roi eut un mouvement d’effroi. Le P. Dinet se pencha vers lui et entendit ces mots : “ Il me vient des pensées qui me tourmentent. - Il faut résister, répondit le Père ; vous êtes au fort du combat ; si vous voulez gagner la bataille, combattez courageusement. Méprisez vos ennemis ; ils ne pourront rien contre vous. Vous voyez que nous vous aidons tous de nos prières. ”

Le malade, rassuré par ces paroles, retrouva la paix de l’âme. Il baisa les médailles qui lui furent présentées, en particulier celle de saint Fiacre, et eut encore la force de dire : “ Jésus ! ” puis : In manus tuas, Domine, commendo spiritum meum.

Ce furent ses derniers mots. Avec l’usage de la parole, il perdit celui de l’ouïe. Et les premiers hoquets de l’agonie se firent entendre, d’abord assez rapides, ensuite de plus en plus espacés.

A deux heures et demie de l’après-midi, Louis XIII rendait sa belle âme à Dieu. Les évêques de Meaux et de Lisieux lui fermèrent les yeux, qui semblaient encore regarder le ciel ; puis tous les assistants s’approchèrent

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pour jeter de l’eau bénite sur le corps ; les aumôniers continuèrent leurs prières.

“ Depuis que je suis sur la terre, écrivait saint Vincent le lendemain à l’un de ses confrères (1), je n’ai vu mourir personne plus chrétiennement. ”

Le récit qu’on vient de lire montre qu’il n’exagérait pas.

Louis XIII mort, Monsieur Vincent remplit auprès de son épouse éplorée le rôle de consolateur. Il sut trouver les mots qui convenaient pour la soutenir dans son épreuve. Anne d’Autriche, touchée, lui dit tout en larmes : “ Ne m’abandonnez pas ; je vous confie mon âme ; guidez-moi dans la voie de la perfection ; je veux aimer et servir Dieu. ”

Le saint prêtre formula sans doute quelques objections ; il était si humble et il connaissait si bien les difficultés de la tâche qu’on lui proposait ! Mais il avait pour principe que l’humilité doit céder devant l’obéissance ; il se soumit.

Dans la direction de la reine, saint Vincent ne laissait pas fléchir les principes qu’une saine théologie impose à tout prêtre chargé de la conduite des âmes. Il savait trop de quel poids est l’exemple d’un Souverain sur les courtisans pour négliger ce moyen de les porter au bien.

Anne d’Autriche l’écoutait avec docilité. Malgré l’avis contraire de médecins complaisants et les murmures des courtisans, elle observait les lois de l’abstinence et du jeûne. Une lettre nous apprend que, pendant le carême de l’année 1644, elle étonna la cour par ses austérités (3).

La reine avait une tendance naturelle à la piété. Ce qui l’indignait le plus dans le jansénisme, c’était le rigorisme de sa doctrine touchant la communion. Elle était
1. Saint Vincent de Paul, t. II, p. 393.

2. Gaudin écrivait à Servien, ambassadeur à Munster, le 12 mars 1644 : “ M. Vincent... a, au préjudice des médecins, qui avaient ordonné que la reine fît le carême blanc, tant eu de pouvoir qu’elle le fait avec austérité. ” (Arch. du Minist. des Aff. Étrang., France, Mémoires et Documents, vol. 849, f° 116.)

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fidèle à son oraison du matin. L’audition, pendant quelques minutes, d’une lecture faite dans un livre de spiritualité, lui suggérait les réflexions qui occupaient son esprit le reste du temps (1). Pendant les années jubilaires, le peuple était édifié en la voyant commencer ses stations à pied et ne monter en voiture que lorsque la fatigue l’obligeait à s’arrêter (2).

Nombreuses étaient les oeuvres charitables qu’Anne d’Autriche soutenait de ses libéralités. Saint Vincent, on le devine, n’était pas oublié. Il reçut d’elle pour la Lorraine ravagée par le passage des armées (3), pour les Enfants trouvés (4), pour l’oeuvre des ordinands (5). La généreuse princesse alla même jusqu’à se défaire de ses bijoux. Elle lui donna un diamant, qui fut estimé mille livres, et de très beaux pendants d’oreilles, dont la vente rapporta dix-huit mille livres aux dames de la Charité. En remettant ce dernier cadeau, elle demanda le secret. “ Madame, lui répondit le saint, Votre Majesté me pardonnera si je ne puis tenir caché cet acte de vertu ; il est bon que tout Paris le connaisse ; je le raconterai partout (6). ” En 1638, aux approches de la fête de Noël, elle fit cadeau à la sacristie de Saint-Lazare, en souvenir de la naissance de son fils, de quelques ornements en toile d’argent ; ils étaient si beaux que Monsieur Vincent n’osa les revêtir le jour de la solennité (7).

La grande charité de la reine donna au saint prêtre la pensée de grouper sous sa présidence un certain nombre de dames de la cour, choisies par elle, en une sorte de surconfrérie, chargée de protéger et d’aider les charités paroissiales et celle de l’Hôtel-Dieu, d’étendre son activité sur les Enfants trouvés et les forçats, l’établissement de la Madeleine et en général toutes les bonnes oeuvres
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